puissance // T. L. H. J. L-A. P. H. P. N. L. R.
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Crève

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myosotis

Dim 26 Fév - 0:12
La brise légère.
Le sol qui craque.
La broussaille timide de fin d'hiver.
Les rires au loin des autres mômes.
Leurs respirations.

Et pendant quelques secondes l'enfant se demande s'il rêve. Devant le sourire mi-encourageant, mi...dérangeant de Lou-Anne, son visage se tourne, il ose à peine effleurer du regard le visage de Tom, si pâle.

Il n'écoute pas Pastel, encore l'autre folle, à parler pour ne rien dire. Il murmure à peine pour lui-même tu dis n'importe quoi, comme d'hab'. Même dans son esprit il ne finit pas le mot, par-dessous sa frange, il observe la démarche si tendue du garçon, ses poings qui tremblent. Puis il recule, et Jaak détourne le regard, fait comme si de rien n'était.

Il a peur oui.
Il n'a pas envie de se battre.
Après coup il est de moins en moins confiant, il ne sait pas ce qu'il lui a pris. Il aurait pu le tacler avec moins de verve. Il ne sait plus ce qu'il fait. Il a mal à la tête.
Les grillons sifflent.
Mais on est en hiver.

Puis soudain, la hargne qui l’assaillit, les paroles qui veulent autant en découdre que les mains dans son dos, qui le pousse, l'étale au sol.
Lui. Pendant qu'il pensait grillons. Tiré de sa rêverie sombre par la Haine.

Tom devrait apprendre qu'on ne réveille pas un somnambule de cette façon.

Lui aussi a tellement à dire, du comportement de Tom, Léa, même Pastel, du fait qu'ils ruinent leur journée à lui, Lou-Anne et Hannah, qu'ils sont collants qu'ils sont chiants, qu'il ne comprend pas ce qu'ils veulent.
Dans le fond, tu t'en fous de tout ça à présent.
Hors de toi.

d-dé... GAGES !

ta voix est rauque, ton corps encore heurté par la rencontre de ton visage et de la terre granuleuse. C'est pourtant avec aisance, après avoir essayé de te relever sans succès, piégé sous lui, résistant à l'emprise sur tes cheveux, que tu relâches prise et redresse d'un seul coup ta tête, frappe contre son visage de toutes tes forces et ça fait tellement du bien, de le sentir lâcher.

Tu halètes contre le sol, ramasses tes bras sous toi, ravales ta salive, puis soupir de délice lorsque le poids s’envole.
Tes oreilles restent pourtant sourdes.
Empli du son strident.

Une main plaquée contre le sol tu te redresses aussi vite que possible pour faire volte-face, tu titubes, ton corps sous l'emprise toujours de la surprise. Mais ton visage lui, bien conscient, se peint d'un large sourire face à la vision.

Hannah...
Damn Girrrl.
...Lâche l'animal.

Il détaille le teint furax de Tom, il ne sait pas pourquoi mais il n'a plus peur, comme ça face à lui, Tom ressemble à un insecte, un grillon qui remue toutes ses pattes et chante très fort. Pour pas grand-chose.

Déjà Tom, va te faire ! MA mère, elle est tellement gentille qu'elle te ferait un gâteau si elle savait que tu venais chez moi. Ensuite on dit pas tapette, on dit homo, et c'est pas une insulte, sale homophobe ! Et tu sais que je le suis pas t'es con ou quoi ?

Il se recule un peu, reprend son souffle, l'expression désabusée mais habituée par le comportement de Tom. Hannah l'impressionne, vraiment, mais il ne pense pas qu'elle puisse le retenir. Au pire, ça ne le dérange pas, il n'aime pas se battre c'est vrai.

Mais il veut bien faire une exception pour aujourd'hui.
Bizarrement il a envie de se défouler, d'oublier quelque chose aussi qui le rend bien plus mal à l'aise que ce qui se passe là.


hrp:
 


Un deux trois Jaques à dit.
[...]les larmes se sèchent,
les rires s’essoufflent,
les sourires se fadent...
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hellébore

Dim 26 Fév - 15:02

Le ton monte, j’observe le début de la tempête ; un vent qui s’élève au dessus de nos tête. Je n’ai pas le temps de bouger, je sens la force de deux mains qui me poussent vers l’avant. Dans la surprise, le choc (comme un coup de vent) je m'effondre, mes deux mains en avant me retiennent un peu.
Mais je n’ai rien. Je n’ai pas mal. j’ai mal pour Jaakopi, j’ai mal pour Hannah. Je n’ai pas mal pour moi. Je suis juste en colère, pourquoi elle a fait ça ? en me retournant je ne vois qu’elle ; Léa qui jette sa peluche sur Hannah. Elle est devenue folle. Pire que Pastel. En parlant d’elle, où est-elle passée ?
Mes yeux se perdent dans le décor je ne vois rien. Seulement Jaakopi, (un coup de tonnerre s’abat sur tom) ; les larmes d’Hannah semblable à la pluie. Je me relève, sur le coup je ne sais pas où je vais ni ce que je fais je me prouve juste à moi même que je ne suis pas une feuille morte laissé sur le côté, je cours vers eux.
Je reste à côté d’Hannah, les yeux rivés sur les deux garçon.
Je crois qu’on peut en rester là non ?
ce n’est pas vraiment une question. Arrêtez ça.
Je marque une pause, mes yeux se penchent sur Tom ensuite (pourquoi toi) ; toi qui est notre chef c’est à toi que je m’adresse.
Il faut retrouver Pastel maintenant. Je propose qu’on la cherche tous ensemble.
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pnj

Dim 26 Fév - 15:26
alors que vous, petit groupe d'enfants ignorants, vous vous laissez aveuglés par des conflits, de coups, d'insultes, de pleurs, de hurlements.
tout se calme en un instant sous les mots sages de toi, petite lou-anne.
pourtant le vent se lève, il est temps.
le crie d'un canidé résonne dans la forêt de salem. une silhouette sombre s'approche devant le groupe, pas à pas. elle est bientôt là, petit à petit,
devient plus visible. plus immense. une bête d'environs deux mètres, à quatre pattes, le pelage corbeau. son museau s'arrête nez à nez vers, toi, le chef du groupe,
(tom.)
la bête te fixe avec ses yeux écarlates, comme le sang.
elle ne bougera pas, tant que vous resterez comme des statuts.
(sinon quel malheur pourrait s'abattre sur vous ?)
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magnolia

Dim 26 Fév - 15:54

bienvenue chez moi
tout s'enchaîne si vite ; léa hannah jaakoppi
ses tympans sifflent, il entend les hurlements de celle qu'il considère comme sa jumelle et il ne lâche pas tom non il reste agrippé nerveusement en colère et à fleur de peau
le hurlement de jaak qui te donne soif de sa douleur car chez lui c'est tout le temps ça ; taper taper jusqu'à ce que l'autre ne puisse que pleurer
et puis il y'a hannah jolie hannah qui l'entoure et il sait que c'est elle tom il sait toujours quand c'est elle ; il le sait fermement il n'y'a pas de doute
alors il ne veut pas lui faire mal
il la laisse faire tremblant
et il se reçoit un coup de jaak qui le fait hurler de douleur
il reprend sa respiration effleurant son visage de gamin qui n'est pas vraiment le sien il laisse aussi hannah le serrer de toutes ses forces il vient même accrocher ses mains fébriles à ses bras pour avoir l'impression de garder l'équilibre et ne pas tomber
il ferme les yeux à nouveau se calmer se calmer
((il a besoin de pastel))
il a besoin de léa, aussi
il a besoin d'elles c'est urgent il va flancher
et il va pour pousser un peu hannah se détacher de son étreinte pour encore frapper frapper jaakoppi mais
il se relève et
il le fixe et il a ce sourire ce sourire qui vraiment lui donne envie d'en avoir rien à battre à tom de léa d'hannah de lou-anne de la forêt de le détruire peu à peu morceau par morceau
il prononce son prénom à elle
et son coeur ne supporte pas ; son coeur ne supporte pas l'insulte et ça y'est il est au bord des larmes ouais il est qu'un animal et ça lui fait tellement tellement mal alors même si léa n'est pas contente il la cherche du regard il a besoin de respirer de plonger ses yeux de jais dans les siens aussi bleus que le ciel il a besoin de comprendre qu'il est pas tout seul car là non non c'est pas supportable pas pour tom pas pour tout ce qu'il fait qu'il est lui
ses épaules s'abaissent sans fierté et il continue
oui il a une maman oui il a une maman et tom ça aussi ça lui fait mal et là il éclate juste en sanglots car il a tellement tout car il lui en veut beaucoup d'être
h u m a i n
d'avoir une maman, une qui lui fait des gâteaux
d'avoir des soucis d'enfant, aussi
et pourtant il est trop vidé pour casser tom, tom souvent il ne fait pas confiance aux mots il pense que les poings sont plus forts
mais voilà, ce sont des paroles qui l'ont brisé jaakoppi a même eu besoin de taper juste de parler pour le faire tomber de son piédestal imaginaire
de casser son image, de tom celui qui n'a peur de rien
((tom craint tellement les mots et leur valeur))
alors il ne cherche pas plus, il ne veut pas pleurer dans les bras d'hannah non alors il se dégage en se tortillant peu importe si elle pleure aussi
il veut léa il veut pastel
et il tente de courir vers léa mais
un loup un loup l'empêche d'aller plus loin
un loup qui s'arrête et il se fige, tom n'a pas peur des animaux
tom n'a pas peur de lui car tom le connaît car tom connaît la forêt alors voilà il commence à chouiner plus fort il croise les pupilles et il sait que le loup a compris à quel point il est malheureux il est comme ça tom
et il tente de se jeter dans son pelage pour l'enserrer pour chercher l'affection qu'il ne trouvera jamais chez les humains menaçant du regard les autres enfants qui n'ont pas intérêt à s'approcher ni de lui ni de son
(nouvel)
(ancien) ami
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magnolia

Dim 26 Fév - 16:44

.... jaak.... t'es sérieux...

tu insultes tom.
mais aussi léa.
ce n'est pas d'ordinaire.
ces propos qui font mal.
qui blessent.
qui arrachent.
ces propos qui ne mènent plus sur un stade d'équilibre.
qui retirent une voile, où se dissimulaient ces deux êtres.
jaak, tu viens de toucher un point faible.

léa ne regarde plus ailleurs. elle fixe tom, le visage foulé de tristesse, les yeux brillants et deux larmes qui ruissellent le long de ces joues. les bras ouverts, elle tente de s'approcher de lui, sanglotant en ayant ce besoin fort d'énergie qui lui manque. à tout les deux, ici présent. incompris mais une sombre créature la stoppa net.

elle la fixe à son tour, perce le regard ce cette masse ébène qui se tenait devant ces enfants débordés de frissons. une brise légère, les rayons qui s'éternisent, et une flopée de larmes qui débordent de ses yeux. elle s'approche de cette créature, aux pas fermes et saccadés. tom le connait. léa n'avait rien à craindre, mais elle n'osait pas l’étreindre à son tour. debout, elle tremble, n'étant plus sûr de s'il s'agissait de la brise ou de ses sanglots. n'étant plus sur d'être ce qu'elle était vraiment.

ça sert à rien......



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myosotis

Dim 26 Fév - 18:42
'CAUSE I FEEL LIKE I'M FLYING, WHEN I'M DRAWING PLANS FOR THE MORNING, WHILE YOU'RE MORNING ME 'CAUSE I'M LEAVING, I'M NOT FEELING FREE, NAH, NAH NOT ME.


Tout va vite trop vite tu sens Tom qui serre tes bras, s'accroche à eux, contact étrange et étranger. Mais tout va trop vite Hannah tu n'as pas l'habitude. Rien n'est rangé, carré, tout n'est que désordre autour de toi et ça te donne mal à la tête.
Tom finit par partir.
-----pas étonnant
Tu pleures de plus bel.
-----c'est affligeant
Tu veux te donner des claques Hannah mais tu sens encore le poids du garçon sur eux.
Tu n'as pas la force tu te penches en avant, pour vomir tes tourments, cracher ta bile.

Hannah..

C'est ça qui te ramène à la réalité.
Tes yeux grand ouverts, rouge de larmes, fixent le sol piétiné. Tout ton corps te fait mal.
-----je  ne  sens  plus  mon  dos
Mais tu n'étais pas celle à plaindre.
Tu ramènes une de tes mains sur l'épaule de Lou, te forces pour ne pas trop appuyer dessus. Ô Lou pauvre Lou. Comment fais-tu pour ne pas flancher.
Ses paroles résonnent dans la forêt.
Les pleurs des enfants.
Léa
-----et  Tom ?
Hannah tes yeux à toi ils continuent de couler.
Tu ne sais pas trop pourquoi.
Ni comment.
-----car il n'y a que les gosses qui pleurent

Ta vue est embuée alors tout ce que tu vois en levant enfin les yeux, c'est une tâche noire.
Très noire trop noire trop grande.
Et puis tu finis par voir.
Tout.
Les yeux rouges.
La fourrure sombre.
Comme une ombre qui plane sur la forêt.
C'est un cauchemar Hannah ?
Tu fixes le l y c a n t h r o p e un peu trop peut-être.
Tu es paralysée par la peur.
L'incompréhension.
Tu prends appui sur Lou-Anne pour ne pas tomber pour ne pas sombrer.
Dans   la   folie.

-----pastel pastel pourquoi dois-tu avoir raison

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Crève

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myosotis

Dim 26 Fév - 19:19
Jaak le fier, sur ses deux pieds, de ne pas flancher. Ses mains tremblent contre ses cuisses mais il est là, il se défend. Sa victoire pourtant, reste amer en voyant l'intervention de Lou-Anne, il fronce les sourcils. Ce sont eux, ce n'est pas lui, elle ne devrait pas l'inclure, il ne fait que se protéger. Où est le mal ? Pour une fois qu'il ne se laisse pas mar...

Tom.
Jaak le regarde droit dans les yeux.
Mais Tom, n'est plus ici, il est ailleurs, dans son regard perdu, sous un torrent d'émotion.
Jaak qui voit paralysé, la terreur s'écrouler.
quoi...?

Léa comme un premier ricochet, réagit en pleureuse.
Puis un autre, Hannah s'effondre, remué par le trop-plein.
L'eau trouble ne semble pas vouloir l'atteindre, Jaakoppi, en bordure de rivière, n'ose pas y tremper les pieds.

Pourquoi pleurent-ils ? Et lui les larmes ne viennent pas . Le cœur choqué de la réalisation qu'il peut blesser. Pourtant il devrait bien savoir que les mots sont tranchants : toutes les petites coupures, les non-dits, les sourires carmin, et ceux de papiers mâchés par-dessus les regrets.

Vous...vous avez commencés...


Et il a fini, mais il ne se sent ni plus fort, ni grandit. Il se sent médiocre. Il n'est pas comme Lui, il ne veut pas l'être.

Ses lèvres se forment en un "je" sans jamais l'énoncer, sa demande de pardon stoppé net par la nature elle-même.

Terrifiante de surnaturel.

Son corps se hérisse de frayeur.
La masse sombre s'avance.
Il ne sent plus ses jambes.
Le souffle coupé, les muscles tétanisés.

Ce qu'il prend pour du courage, alors que Tom s'avance, bien vite il comprend, est tout autre.
Devant ses yeux, le visage blessé, même Léa en arrière-plan n'ose pas toucher. Une telle familiarité...il...
Ses paupières papillonnent plusieurs fois pour s'assurer de ce qu'il voit. Ses lèvres silencieuses se meuvent.

Je suis désolé Tom...Léa...

L'enfant ne veut plus rester ici, plus les secondes passent, plus son corps se crispe, mais il ne peut pas laisser Lou-Anne et Hannah ici. Avec un...un loup-garou ? Ou un très gros loup.

Il ne s'inquiète pas pour Pastel, elle est du trio après tout, sûrement qu'elle ne doit pas avoir si peur du loup.

Il ne jette même pas de coup d’œil aux filles, de peur que l'animal, le vrai pour le coup, finisse de sortir de l'onirisme, pour s'ancrer dans une réalité horrifique.



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hellébore

Dim 26 Fév - 20:42

Je sens la main d’Hannah sur mon épaule. Mes larmes n’existent pas. Et je ne comprends pas ;
pourquoi pleurer, pourquoi faire ça
on pourrait juste se parler (comme on le faisait avant).
Tout ceci n’est qu’une mauvaise idée. La pire de toute ; je hais ce lieu je veux juste le quitter. Par pitié, retrouvons Pastel et partons. Mais mon souhait reste un souhait (silencieux)
mon regard se fige face à la créature. Noir comme la nuit teinté de rouge ; Tom s’en approche et le saisit - je crois que je rêve mais impossible de fermer les yeux. Je vois la silhouette de Léa défiler maintenant (s’en approcher aussi).
Et sans savoir pourquoi ni comment
mon coeur se serre.
(( j’ai besoin d’air ))
je me crispe dans le silence mes yeux collés à la créature ; ses yeux croisent les miens aussitôt je les ferme. Dans le déni je refuse de voir ; mon corps entier refuse cet endroit.
Je profite d’un moment d'inattention, un pas ; j’ose je pars.
je murmure : je vais chercher pastel.
la gorge serrée. Je sens les larmes monter et je ne sais pas pourquoi.
Je m’éloigne, aussi vite que possible.
Cachée entre les arbres ; je fuis le passé sur l’instant présent je ne pense plus
à rien.
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pnj

Dim 26 Fév - 22:01
la bête,
elle ressent tout. votre peur. votre peine.
elle n'oubliera pas toute cette explosion de sentiments.
le grand loup. le grand lycantrope. le regard un peu enragé un peu attendri. il fixe ceux de vous autres enfants,
celui de toi lou-anne, qui se ferme instantanément, pour que tu puisses ainsi disparaître à la recherche d'une enfant perdue.
(quel intérêt ?)
la bête, tom, ses prunelles rouges plongée dans tes yeux. elle ressent beaucoup trop de peine, de nostalgie.
une solitude si familière pour toi, pour vous deux, pour tout le groupe.
tes mains qui plongent dans la fourrure de la créature, un frisson lui parcourt la colonne vertébrale. elle sanglote dans un cri canin.
une nouvelle brise se lève. il est temps.
(de connaître la vérité.)
la tête velue se colle contre la tienne. tom beaucoup trop touché, son ami lui aussi.
du coin de ses yeux pourpres se perlent de douces larmes et s'écoule le long des poils de jais. elle pleure avec toi.
avec vous.
et plus le temps passe plus vous allez pouvoir comprendre.
le loup, sa taille se diminue en douceur devant vos yeux ébahis. il semble s'effacer sous tes doigts, tom.
mais à la place d'un simple vide, il y a une petite fille aux cheveux de bonbon. le visage crispé par la peine.
elle n'avait pas disparue elle était bel et bien là. près de vous.
petite pastel. petite peste devenu fragile, qui voulait juste,
avoir raison...
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magnolia

Dim 26 Fév - 22:32
bienvenue chez moi
il était sûr que c'était pastel il les reconnaît à force ça fait longtemps maintenant vingt ans peut-être
et il écoute jaakoppi qui s'excuse
((il croit que ça suffit))
il croit que ça suffit de s'excuser comme ça alors qu'il n'a pas fait du mal qu'à une seule personne non c'est trop peu une c'est trois trois là
alors voilà tom reprend vite contenance tom s'apaise quand il sent que ses mains ne touchent plus du pelage mais une chevelure il essuie d'une main tendre les larmes qui perlent sur les joues de sa sœur puis les siennes aussi il la serre aussi reprenant sa respiration essuie l'eau salée sur son pantalon
il s'écarte et va vers léa cette fois-ci la saisit dans ses bras aussi la berce un instant la recoiffe et se retourne comme une furie menaçant du doigt aussi bien jaakoppi qu'hannah
toussant pour dégager sa gorge la main tremblante de fureur de menace les yeux encore rouges
vous en parlez à qui qu'ce soit, surtout à lou-anne je m'occupe de vous refaire la face chacun votre tour. même toi hannah, vous auriez pas dû voir ça et on n'a pas intérêt à avoir des problèmes par votre faute.
tom est cruel au final tom a été fragile un instant et ils ont cédé car c'était inhabituel peut-être qu'ils ont cru qu'il serait plus gentil après si si ils faisaient un bon geste
il s'approche de jaakoppi et va pour le pousser au niveau des épaules lui hurlant dessus
et toi tu redis plus jamais un truc comme ça ! si tu refais pleurer pastel ou léa, j'te les fais bouffer les gâteaux de ta mère. on va aller chercher ta pute à tresses là, tous ensemble et plus personne se barre. plus jamais.
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magnolia

Lun 27 Fév - 20:44
ce géant sombre qui dirait presque une ombre, s'efface sous des yeux effrayés, hallucinés & attristés.

léa avait besoin d'un câlin, d'un seul. depuis tant d'années. léa s'essuie les larmes du coin de ses vêtements et reprend son courage à deux mains, la gorge serrée.

c'est bon.

léa soupire un dernier coup.

elle observe tom de ses yeux incarnates ((rouge)) & menaçants. les frissons sont palpables, elle les ressent. léa se rappelle de son devoir premier, les protéger... difficile à croire à cet instant, sous les menaces de ce dernier. mais il le fait sûrement pour leur bien.
oui, sûrement pour leur bien...

léa ramasse son ours en peluche sale piétinés de colère, de ses mains souillées de larme et de terre. et lance un regard plus vif que déterminé. un lourd secret devra se porter sur des dos d'enfants, en dépit de son existence, de celle de pastel et de cette de tom.

on rigole plus.

d'une voix altier et d'un ton ferme.



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myosotis

Lun 27 Fév - 21:46
SHE SEES THEM WALKING IN A STRAIGHT LINE, THAT'S NOT REALLY HER STYLE. THEY ALL GOT THE SAME HEARTBEAT, BUT HER'S IS FALLING BEHIND. NOTHING IN THIS WORLD COULD EVER BRING THEM DOWN. YEAH THEY'RE INVICIBLE, AND SHE'S JUST IN THE BACKGROUND.


Tu entends Tom qui rumine Lou qui s'efface sous ta main. Mais ça ce n'est rien rien à côté de ce que tu viens de voir Hannah.
La petite fille qu'est Pastel se tient à la place de la bête, le visage dégoulinant de larmes.
-----pourquoi tout le monde pleure
Pourquoi tu pleures Hannah.
Tu ne t'arrêtes pas, tu es sous le choc tu n'as pas la force de fermer les robinets d'assécher la rivière qui coule sur tes joues, d'un revers de manche. Tout ton corps tremble sous les questions qui sont plus nombreuses à chaque seconde, à chaque instant à partir du moment où vous êtes tous entrés
-----dans  la  gueule  du  loup
Tu te dis que ce n'est pas possible, c'est irrationnel je veux dire qu'est-ce que c'est que cette chose ? Ce n'est pas vraiment animal certainement pas humain c'est
-----s u r n a t u r e l
Pastel fausse petite fille loup déguisé en agneau.
Hannah dans l'océan de questions dans lequel tu t'es noyé, une remonte, à la surface, comme une bulle d'air qui éclate dans ton esprit.
Tom.
Léa.
Tom Léa Pastel.
Trois petits soldats qui viennent de tomber de se fissurer sur le sol.
Toi Hannah petit soldat pas très vaillant tu vacilles tu trembles sur tes jambes où est Lou-Anne quand on a besoin d'elle.
Tu es perdue tu recules pour te rapprocher de Jaak, te sentir moins seule dans ta confusion.
Ô Hannah tu as encore tellement de questions.

Alors Tom le soldat de plomb se relève, plein d'aplomb.
même hannah
Tu n'avais pas besoin de ça Hannah petite Hannah tes pleurs redoublent sous la pression de la situation.
Ce n'est pas très
-----adulte
tout ça.
C'est même carrément gamin.
Mais tu ne veux plus y penser non Hannah tu veux juste vider ta tête ta gorge tes yeux aller chercher Lou-Anne oui c'est tout ce qui compte.
Même si tu ne peux t'empêcher de te poser pleins de question
à toi-même
tu ne tiens plus trop à répondre maintenant.
Ta tête se penche en avant alourdie par le trop-plein d'informations.

On rigole plus.
Parce qu'on rigolait ?

Le silence s'abat sur le sous-bois.

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Crève

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Lun 27 Fév - 22:51
des...
Il n'en revenait pas. Non Il...
Tout son corps se détendit pour mieux trépigner sur place, il se prit à sourire, avant de vite se rattraper et se débarrasser de celui-ci. C'est vrai il est con, il les a blessés, même s'il ne savait pas.

Vite vite il regarde Hannah, mais celle-ci se noie sous un torrent de larmes. Il a envie de lui dire de se reprendre, elle ne comprend pas ce qu'elle voit ou quoi ?! C'est la confirmation de tout !! De ce qu'il pense depuis le début !!
Lui aussi veut s'avancer, lui aussi veut prendre Pastel dans ses bras pour la réconforter, lui dire que ce n'est pas grave, qu'elle devrait être fière. Qu'il comprend un peu mieux maintenant les tensions, les ronces qui départagent le groupe d'enfants.

Un pas, puis deux, il s'apprête a...
Tom pointe du doigt...il croise son regard.
Pourquoi toujours la même rengaine ?  

Il...

Mais déjà, deux, quatre, six, Tom si proche de lui à nouveau, la rage lisible sur son visage, qui le repousse, Jaak qui sent les larmes lui monter aux yeux. Non il ne veut pas que ça se passe comme ça, il ne savait pas il...
Puis il ne regrette plus rien.

Sous les mots, sous la haine, il n'excuse plus, ne veut plus s'excuser. Il reste un instant muet, juste assez pour entendre Léa se ranger encore une fois du côté de Tom. Tom toujours aussi démesuré. Léa toujours aussi aveuglée.

Il a presque envie de rire en l'entendant parler de rigoler.
Il n'a jamais rigolé avec eux. Ils lui ont jamais laissé l'occasion.
Ni à lui, ni à Lou-Anne.

Et lorsque les mots d'Hannah résonnent, aussi tranchant, aussi désespérés sûrement, il tourne son visage vers elle et ne peut plus retenir ses joues de briller.

Il ne fait pas de bruit Jaakoppi lorsqu'il pleure.
Comme ça maman, il a bien appris.
La bouche pâteuse, le visage contrit, Il pose une main sur l'épaule de Tom pour le pousser d'à peine.

Hannah...


L'enfant s'approche de sa sœur affective, il ramène ses longs cheveux derrière ses oreilles. Mais la suite de ses paroles ne s'adresse pas à elle, tandis qu'il tourne le dos à celui qu'il considère coupable de tout leur maux.

...ça fait quoi...que vous êtes des Animagi ? Tu crois Tom tu crois toujours trop que t'as tous les droits tu, tu...

Il se retient d'éclater en sanglots, la serre dans ses bras (l'enserre, l'emprisonne).
Son souffle s'accélère, il n'a pas envie de s'arrêter, Jaakoppi veut que tout s'en aille de lui, vider toutes les petites lames hors de lui, alors il redresse son visage vers le ciel : son ton augmente de plus en plus, se durcit, viens d'en lui, c'est ses poumons, ses tripes, tandis que ses mains plaquées avec fermeté contre les oreilles d'Hannah la protègent de sa colère.

Tu crois qu'on peut deviner nous ce que vous vivez si vous dites rien !? Tu crois que je devrai te baiser les pieds pour me faire pardonner alors que c'est TOI qui a commencé, TOI qui toujours cherche à m'humilier, TOI qui fait jamais aucun effort et tu t'en prend à ma mère mais tu l'as connaît même pas FERMES-LA A PROPOS D ELLE tu comprends ça !!? TA BOUCHE ! ta bouche Tom ta bouchetaboucheta...!!

Il halète de peine, sanglote une, deux, trois secondes, avant de se reprendre, secouant ses larmes, son minois cramoisi de droite à gauche et juste au cas où vous auriez essayé de parler dans ce court laps de temps il crie plus fort par-dessus, sa voix se casse.

TA BOUCHE ! Tu sais pas ce qu'elle a vécu tu sais pas ce qu'on vit tu connais pas ma famille, moi je disais les gâteaux pour te dire que même si t'es qu'un GROS GROS CON ma mère elle te sourirait quand même elle te donnerait quand même un sourire, parce que c'est tout ce qu'elle peut faire et c'est déjà beaucoup et maintenant c'est MOI qui vais te dire ce qu'on va faire tu captes ?!


Il reprend enfin le temps de respirer, tremble de la tête aux pieds, mais refuse de lâcher Hannah, de peur qu'elle s'échappe, de peur qu'elle le laisse seule contre tous, il a tellement besoin d'elle, il la serre contre lui, mais c'est lui qui se repose sur elle. Il s'excusera un autre jour, et embrasse le crâne de la petite, cherchant à se calmer.

Ce qu'on fait, c'est que tu me dis maintenant texto pourquoi Lou-Anne doit pas savoir, pourquoi vous la détestez autant, vous la connaissez pas, vous savez rien d'elle, mais vas-y Tom, puis Léa, (il épargnera Pastel l'unique courageuse à ses yeux des trois) crachez votre bile que je vous remette en place parce que sinon je parle.

Et il parlera s'ils se permettent encore de jouer les grands cachottiers alors que ce ne sont tous que des enfants.


Un deux trois Jaques à dit.
[...]les larmes se sèchent,
les rires s’essoufflent,
les sourires se fadent...
sous les roues,
dans les rivières,
les pieds flottant dans les airs.


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Symbole : feuilles mortes
Occupation : petite fille ; stalkeuse et écolière de temps à autre
hellébore

Mar 28 Fév - 21:23

Je ne vois pas Pastel et pourtant j'ai pris le même chemin qu'elle (je crois)
je ne la croise pas je ne vois rien ; ci ce n'est des arbres des feuilles à perte de vue
le décor change (mais reste le même)
un rêve chronique avec des variations.
le même cauchemar que fait Alice toutes les nuits sans jamais s'en réveiller.
si ça se trouve Pastel est tout aussi perdue, même pire ; entre les dents de la créature, elle laisse un chemin rouge derrière elle ( j'en tremble )
et je ne bouge plus. Assise le dos contre à arbre je me suis vite arrêtée ne pouvant pleurer et courir. Je fond je m’effondre (pas face aux autres je ne voulais pas)
j'ai trop de fierté.
la tête entre mes bras
j'ai trop peur.
je hais cet endroit.  

J'entend résonner les pas ; il n'y a personne autour de moi. J'entend les voix. Jaakopi si c'est toi je ne sais pas (pourquoi tu cries comme ça) j'entend peu mais je préfère entendre ça que les bruits de la forêt.
Je me relève, sur mes deux jambes toujours tremblante les voix me guident après avoir fait l'erreur de m'éloigner j'ose m'approcher
(qui sait si ils ont besoin de moi, ils sont en danger)
ma curiosité
ma paranoia
me guidera
(me tuera)


hrp:
 
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Occupation : s'incruste de partout, à l'école, dans la forêt, dans le manoir, dans l'observatoire, observe les gens et les embête très souvent.
magnolia

Mer 1 Mar - 1:00
Pastel est perdue,
Ensevelie par des sentiments qu’elle ne connait,
Ou bien non, elle les connait trop bien elle se noie dans la férocité pour se sentir forte, pour se sentir plus,
Humaine que vous ne l’aurez pensé.
Lorsque toi tom, tu effaces ses larmes grâce à tes doigts, elle ferme les yeux, repense un peu à tout,
À pourquoi tout se finit ainsi.
Et lorsque tu vas vers la petite blonde, son visage se lève pour revoir leurs traits déformés par de la peur,
De la surprise,
Et peut-être un profond dégoût de
« Elle a rien d’humain. »
Mais elle sourit paisiblement jusqu’à ce que toi, jaak, tu décides d’exploser. Alors qu’elle pensait que le silence reviendrait,
Que ta menace tom, les aurait enfin assagit. C’est trop facile d’y croire.
Pastel regarde le vide avant que ses yeux de rubis t’observent en coin, Jaakoppi.

- Perso, j’ai rien contre lou-anne, même si je les comprends parfaitement !
Mais sinon, j’ai quelque chose contre les gens en général, les humains !! tu vois ? Et plus précisément ces merdeux qui voient que leurs putains de nombrils, je vois presque que ça ! C’est exaspérant. Mais le pire.
C’est que je suis influencée par ce genre de comportement.
(Soupire.)
Tu sais jaak, ça m’est égal que tu rapportes. Après tout, j’ai plus rien à cacher maintenant, je viens de faire tomber un de mes masques. Puis, on a rien dit parce qu’on appelle ça des secrets. J’sais pas moi, toi t’as pas des putains de secrets à garder ? Comme un peu tout le monde, on a aussi notre jardin secret !


Sa main se colle contre son front,
Pastel est fatiguée, pastel n’en peut plus de tout cela, elle a besoin d’un peu de tendresse,
(heart pourquoi tu n’es pas là quand elle a besoin de toi ?)
Elle s’approche du chemin où toi lou-anne tu as disparu, la tête lourde,
Sa voix hurle dans l’air à travers les arbres et les buissons.

- lou-anne !!!

Et ta silhouette se rapproche. Peut-être que ce n’est pas une bonne idée, mais pastel se dit qu'il vaut mieux rester en groupe.
Et même s’il est si fissuré par des mots, des poings, des larmes, de la peur, des cachoteries silencieuses…
Le visage baissé. Elle marmonne dans un souffle, agacée.

- après ça il serait temps de finir cette course.
Bande de nazes…
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