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 stronger than you

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MessageSujet: stronger than you   stronger than you EmptyDim 19 Fév - 23:01






playlist + moodboard

tom leoht
plus ou moins la vingtaine (parfois douze ans)
magnolia
qui ne supporte pas de ne pas être humain
célibataire
heartbreaker (broken hearted boy)


"De l'autre côté de la grille, sur la route, entre les chardons et les orties, il y avait un autre enfant, pâle, chétif, fuligineux, un de ces marmots-parias dont un oeil impartial découvrirait la beauté, si, comme oeil du connaisseur devine une peinture idéale sous un vernis de carrossier, il le nettoyait de la répugnante patine de la misère."

le joujou du pauvre, baudelaire

©️️️cecil/nationofulysses

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MessageSujet: Re: stronger than you   stronger than you EmptyMar 1 Mai - 23:46

bordel de liens

jaakoppi

tom n’est pas désolé, il ne le sera sûrement jamais : pas désolé d’avoir coupé ton souffle pendant quelques instants, d’avoir pendant plusieurs mois fait goûter la poussière,  de t’avoir fait voir les étoiles s’il a pu saisir le convoité. mais c’est au-delà de ça, c’est au-delà des délits d’enfance de la forêt- il y’a des choses que tu sais qui doivent rester entre les pierres du moulin. il s’est alors tu.
c’est terrifiant comme à onze ans, tu sembles avoir tant d’armes entre les mains.

coquelicot

coquelicot est un doux frère qui ouvre ses bras sans trop poser de question- coquelicot n’a pas besoin de raison pour aimer ses frères, alors il accepte bien son thé quand il n’y’a plus rien à dire : quand la tristesse perle mais qu’il n’y’a aucun mot pour l’exprimer.

jane

les amuseurs ont besoin de tourterelles à séduire, de donzelles à qui baiser la main avec impudence : choquer leurs lèvres et rougir leurs joues. jane est bien au-dessus de cela, des garçons aux grands airs et qui pensent tout obtenir par leur sourire : alors même si elle est azure elle en devient une proie intéressante et intouchable.
jane est bien trop sérieuse pour ce genre de chevaliers sans armure car elle n’a rien d’une princesse : mais succomber au jeu de la chasse n’a jamais tué personne.

pacha

dans l’innocence des enfants de plus de vingt ans, tom a bien voulu lui apprendre à tout détruire pour jouer un peu plus de la musique sans rythme : car l’amour de pacha est précieux, mais bien vite déchanté puisqu’il n’a rien d’unique.
pacha aime tout le monde sans retenu, sans distinction : pacha a la saveur d’amertume et tom repousse cet amour banal et dont la saveur le rend furieux.

naï

naï est une saloperie écarlate qui a bien vite goûté à ses poings : on ne s’approche pas aussi impunément des bleuettes sans défense. il y’a quelque chose de pathétique, d’indésirable qui ronge tom à chaque fois qu’il le voit et qui le fait froncer des sourcils, comme si naï, dans sa misère,  lui ressemblait trop pour qu’il puisse le supporter dans la même pièce.

ray

y’a-t-il plus disgracieux, en bouche, que le goût de la trahison ? on l’avait prévenu à cet enfant que l’humain est traître et qu’il détruit bien des façades, mais qu’en-est-il de son coeur saccagé ? pourquoi as-tu détourné les yeux ?
l’on ne change pas la nature lâche des réincarnés qu’il pense, et c’est toujours avec un mépris rancunier qu’il appose ses yeux sur le minois de ray : la peur ne justifie rien quand il est question de fusiller des frères.
ray est une pièce en plus de cet empire qu’il méprise : d’une société qui a fermé les yeux sur la douleur enfantine pour pouvoir fleurir. il ne hurlera point que les dommages collatéraux de ces floraisons ont une importance puisque tom est voué à servir les myosotis sans coeur.

armillaire

petit frère, regarde comme on s’amuse à observer les étoiles au-delà du feuillage des arbres : regarde comme le monde est vaste et si petit à la fois. adelin était important, à protéger urgemment mais aussi à impressionner : adelin fût la justesse qu’il voulait rendre plus fort par son ouverture et sa force. tom l’aimait si fort d’admiration, lui qui tenait bon dans son devoir tout en satisfaisant les grands.
et les voilà maintenant désenchantés mais pas sans amour il en est persuadé, après tout certains vestiges demeurent et tom aime croire, quand il vient sonner minuit passé à sa porte et qu’armillaire lui ouvre (toutefois sans sourire), qu’il reste des brides de jeunesse dans les coeurs fatigués.
tom aime armillaire comme il aimait adelin, puisse-t-il être heureux malgré ses blessures.

vito

vito est une ombre lapis qu’il a bien voulu sauver de ses poings dans une soirée nouvelle et conquérante d’anciens souvenirs : il l’aperçoit de temps à autres à la station et l’entente est telle que même si le réincarné fréquente des silhouettes que tom préfère omettre, l’entraide est de vigueur.

réglisse&caramel

il ne peut y’avoir roi et reine dans la cour de récré : c’est bien pour cela qu’il traitait la féroce avec tant de mépris. mais maintenant que tom n’a plus le coeur des écoliers et qu’il est bien loin de la sonnerie et des tableaux noirs, il ne l’a plus revue.
ainsi soit-il.

orestes

nous ne pouvons point attendrir les bêtes quand elles sont l’ennemi naturel : tom a plissé des yeux devant les tentatives d’apprivoiser ses instincts de bête. ce n’est pas avec du chocolat ou du café qu’il sera amadoué (du moins pas pour contrer le devoir du rose se battant avec le rouge vermeil) et qu’il cèdera, il prendra le temps qu’il faudra pour t’apeurer par des courses poursuites dans cette ville jungle.

avril

avril est l’être anciennement aimé et l’origine de nombreuses punitions et remontrances : mais qu’il en soit ainsi, il était heureux de lui faire découvrir ce que les adultes ne voulaient pas dire.
et puis il y’a eu les troubles et les vents du moulin qui a creusé le roc du détachement, qui leur a coupé l’illusion des fraternités amoureuses d’enfance. il y’a eu le silence et la colère des non-dits pendant dix ans, et la chaleur des retrouvailles par les poings.
c’est dans des baisers entremêlés des draps des motels qui se sont retrouvés et qui perdurent, dans une complicité des secrets enfin dévoilés qui leur permettent de cesser de se chercher : ils se sont enfin ralliés.

le charlatan

charlot a été nourrice, exemple et confidence pendant ses premières années : source de sourires et de chaleur familiale quand on ne lui jetait que des regards réprobateurs. mais maintenant que le soleil n’a plus de rayons bienveillants, il n’y’a qu’une indifférence moqueuse et cruelle à son égard. les temps changent et charlot n’a plus de place dans un nouveau coeur qui peine à se reconstruire.

blake

dans chaque bande il se doit d’avoir une once de sagesse et de bon-sens, un semblant paternel prêt à frapper l’arrière des têtes pour calmer l’ardeur des petits cons. aux yeux de tom, blake représente bien cette quiète fureur : celle qui fait taire les troubles et éclaircit les esprits.

sucré

c’est dans les circonstances atténuantes que parfois naît l’attachement et les sourires, dans la nonchalance et les échanges sms qu’un semblant d’amitié éclot. il ne faut néanmoins pas se tromper : c’est un attachement magnolia et hellébore que la loi peut dissoudre. tom reste un sale garnement (certes au coeur plus lumineux qu’on puisse le penser il en est persuadé que felix sait) et felix reste un juge.

cadence

les jalousies entre frères se doivent d’être inavouées : on ne prononce pas l’amertume en face à face et l’on subit, surtout quand ils sont tous deux liés par la rue. c’est par la violence traître dans son vocabulaire qu’il résout ce problème, en fronçant des sourcils et baissant la voix d’un octave pour se faire comprendre. cadence lui est insupportable par sa nonchalance et son manque de considération, d’être, visiblement, aussi quiet dans sa solitude.

belle (partie)

l’amour était sincère et durable : une relation sur la longueur qui a terminé sans cri. il a aimé belle, sincèrement- après tout elle avait des pétales violets qui l’empêchaient d’être biaisé par son devoir.

oskar

oskar est un enfant de la colère et sur qui il voulait bien cracher, après tout il s’est placé du mauvais côté de la ligne. à vouloir embrasser les freesias on en oublie les vrais frères, mais il ne pouvait lui dire car oskar n’était que vert de jalousie.
c’est avec oskar qu’il a connu les derniers ébats d’enfance, les derniers poings levés et hurlements : c’est en se combattant avec un preux chevalier que le vilain est retourné se terrer sous les ponts sans eau.

harland

harland a toujours un beau et grand sourire même dans les cellules, c’est ainsi qu’on reconnaît ceux qui n’ont plus à perdre. tom est heureux bien qu’un peu triste amer de le voir grandir et prendre son envol, loin de la connerie habituelle : il reste le même mais les obligations d’une famille entraves un peu ses sursauts d’adrénaline. puisse-t-il être heureux.


plume

tom aimerait croire que plume est endormie dans son coeur et qu’il ne ressent plus rien, plus rien du tout pour ses grands yeux tristes et vides (bien que doux). il aimerait mais quelque part là, une part d’humanité le fait encore vibrer. c’est une malédiction d’encore l’aimer alors qu’elle a partagé ses nuits les plus secrètes, les plus ardues d’émotions et de terreur.
plume a été divine, tenace dans son silence et c’est dans ses bras qu’il s’est relevé. il est trop fier pour l’avouer et oser la regarder, une dernière fois, dans ses prunelles azures.

cecil

si on lui demande de désigner une mère, c’est cecil qu’il pointerait du doigt : mais être mère ne veut pas dire être respectable et c’est avec amertume qu’il appréhende chacun des conflits. car c’est ainsi, mère ne veut pas dire bonne mère et il n’a jamais prétendu que cecil était bon dans son rôle de madone- ça serait se méprendre. dans cet amour un peu froid, un peu quémandeur d’attention et de vouloir lui plaire d’antan il y’a beaucoup de rancune et de mépris.
c’est difficile d’avoir confiance en ces personnes qui poignardent trop de fois par leur intolérance et la dureté de leur ton.

myung

it's an otp (soune)

agravaine

soune le bro

nala (partie)

la princesse est partie sans un mot, laissant ses fidèles plein d’incertitudes. il est désolé s’il n’a pas su te protéger jusqu’au bout.

apollyon

trop con mais pas trop bon- tom aime se moquer de lui et de ses airs d’américain, avec ses cheveux blonds et ses sourcils souvent froncés. c’est avec ce genre de policiers aux pétales rouges qu’il pense que la ville se porte mal- si le pouvoir est corrompu, comment peuvent-ils prendre soin des myosotis ? c’est toujours avec un immense sourire infernal qu’il affronte jean et surtout beaucoup d’impertinence.

hermine

hermine est une reine à qui il ne voulait point céder le pouvoir, puisqu’elle ne comprend rien aux secrets de la ville et à ses nuances. comment peut-elle régner si elle ne possède pas toutes les armes nécessaires à sa ceinture ? pourquoi le rejeter ainsi quand il t’a proposé, bien gentiment, de te les offrir ? il espère que maintenant, même s’il n’est plus là, vous vous en mordez douloureusement les doigts ta suffisance et toi.

hannah

hannah est une lueur au coeur bien pur mais tom n’a que faire de la couleur qui se cache en chacun de soi : il n’a plus le temps, maintenant qu’il n’est plus un enfant, d’essayer à séparer chaque nuance intérieure. reste donc bleue et méfie-toi des rouge-gorges, petits mais cruels.

khadija

khadija est une mère pour les enfants, prévoyante et bien au-delà du temps : elle connaissait les fureurs avant même qu’elles eurent le temps de naître. c’est ainsi qu’on reconnaît le talent des professeurs, et rien que pour ça il avait un peu de clémence pour cette dame au grand coeur. mais maintenant que tom n’est plus enfant à l’école, maintenant que ses pas ne résonnent plus dans la cour de récré, ils n’ont plus rien à voir ensemble. il veille.

lénore

lénore est un faux-frère, un traître qui ne mérite plus, d’après lui, qu’il appose son regard sur lui. il est bien heureux de cet exil et espère qu’il durera encore car c’est avec colère qu’il lui en veut toujours. il n’y’a pas de place pour ceux qui préfèrent suivre les violettes et c’est avec un plaisir malsain qu’il acceptait de prendre cette laisse abandonnée par jack : c’est le début pour reconquérir l’empire d’un enfant mort sur scène et dans beaucoup trop de rires.

ollie (mort)

papy, bienveillance dénuée de mauvaises pensées : il est mort. il faut oublier les silences et ne se rappeler que de leur vivant.

nana

nana est une douceur qu’il a bien tourmenté dans sa folie, bien trop bonne pour le laisser indifférent : cette gentillesse perpétuelle le rend bien amer, il connaît bien les loups puisqu’il en prétend en être un. il sera salvateur de son azur et serrera les poings s’il le faut.

king

son sourire est une atteinte à son intégrité, il ne voit qu’en king un petit con exigeant : un petit con qui a les mêmes cheveux, les mêmes yeux et les mêmes attitudes que lui. tom qui ne veut absolument pas lui ressembler y voit un reflet dégueulasse et âcre, un reflet plein de crasse de lui-même. la haine est telle qu’il ne lui adresse la parole qu’au minimum, puisque à ses yeux tom semble insupportable, et qu’il essaye toujours de bien s’amuser du courroux perpétuel de leur chef à son encontre.

eliott

pourquoi es-tu mort ? tu étais bien le seul à encore lui sourire quand les enfants cruels l’ont abandonné, bien le seul à encore lui donner une tape dans le dos. les marginaux au grand coeur ne doivent pas succomber dans les flammes, ce n’est pas leur rôle ni leur moment.

adam

adam est un représentant de la justice qui mérite bien quelques troubles et quelques railleries : après tout aucun n’a le droit d’être tranquille. alors quand l’ennui incombe son esprit, c’est vers lui qu’il se tourne dans la cellule : c’est à lui qu’il hurle des injures à défaut de le faire à d’autres.

léo

léo est un temple de tranquillité et d’acceptation pour l’enfance, il a des sourires lumière et malgré son écarlate il semble avoir le coeur tranquille. il est avide du savoir des couteaux, de se défouler jusqu’à plus de souffle à ses côtés.

jack

jack est une immense tempête qui a tout arraché sur son passage, destructrice et sans pitié. un mélange de pitié et de tendresse mêlée à une violence terrifiante qui l’a forgé et brûlé. jack c’est la neige et le moulin, la désillusion tellement grande qu’elle gifle en pleine gueule : la violence enfantine mêlée à celles des adultes, pleine d’idéaux qu’il a dû mal à saisir même maintenant.
jack est la naissance de sa fureur et de sa violence tremblotante, de larmes bien plus fréquentes qu’avant le cassage de son ampoule.

cosmo

cosmo est plus expérimenté, plus assagi dans la connerie : toujours trouble-fête mais avec l’aisance des grands. c’est avec un empressement certain qu’il attend ses histoires passées ou nouvelles pour en rire et en prendre de la graine.

sauge

exemple de vie et de pensée, désabusée et modèle. il aspire à sa paisibilité hostile et lui obéit au doigt et à l’oeil, voue une confiance aveugle à la vipère sans craindre son venin.

galathée

jattan le rp

vendredi

ce n’est pas auprès d’elle qu’il aurait imaginer les confessions intimes et les larmes bordant ses yeux. c’est une agréable surprise poussée par le pouvoir de vendredi que sont leurs instants à deux. une confiance totale envers une demoiselle aux doigts bien vernis.
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