party hard -feat moi-
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freesia

Sam 1 Avr - 10:53

Party hard
a little party never killed nobody


Y'a une trop bonne soirée ce soir!Tu viens hein! - 13:37

T'as intérêt à venir hein, je t'attends ce soir à 23h devant l'hangar abandonné. 13:41

Prêt à partir, j'ai fini de me maquiller et de m'habiller~ 22:18

J'y suis!Où est-ce que tu es? 22:57

Putain connard j'espère que tu m'as pas foutu un lapin! 23:11

J'ai attendu cette putain de soirée toute la journée; les lèvres aussi pailletés que mes pommettes et le noir aux yeux autant qu'au coeur, je voulais être parfait. Mais sans Gabriel, c'est pas parfait. C'est loin d'être parfait. Je me sens un peu vide là, un peu vexé, moi qui croyais qu'on était ami, je ne m'étais pas attaché en vain. J'ai du mal à y croire. J'ai mal aussi un peu.

Alors je croise les bras, l'air pensif, alors que derrière moi, la fête bat à son plein; la musique à fond qui résonne dans ce hagard perdu au milieu de nulle part où deux gangs soit disant alliés s'amusent. Un des supérieurs est mon ex; je sais pas par quel charité il a pu m'inviter, après tous les coups que j'ai pu recevoir. Il croit certainement me récupérer. Mais c'est fini, mon coeur est à jamais bloqué pour lui. Mes jambes je sais pas. C'était quand même un bon coup.

Mais ce n'est pas le moment de penser à ça, je le sais. Je regarde mon portable; 23;18 et toujours aucun message. Alors je sens ma colère se faire remplacer par autre chose, de beaucoup plus inquiétant; et si il lui était arrivé quoique ce soit? Après tout, on en était pas à notre première soirée ensemble et même si on a toujours su rester discret (lui plus que moi) il aurait pu avoir des représailles. Mais de quoi? Il est clean, il ne fait jamais rien d'autre que me suivre à chaque fois. Le pauvre. Non en fait, je ne le plains pas, il faut bien le faire sortir, lui apprendre la vie, la vraie. Qu'il en profite. Qu'il déguste. Autant en bien que mal.

Alors j'hésite à l'appeler, les yeux fixés sur l'écran lumineux qui me brûlent les yeux. Gabriel, grouille, je t'en prie. Même si c'est pour me dire que tu viens pas, dis-moi que tu vas bien.


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myosotis

Lun 3 Avr - 2:23
A Little Party Never Killed Nobody
étranger du monde aux milles couleurs
gabriel ne connaît pas les paillettes les lumières qui aveuglent qui effleurent les courbes du visage
gabriel ne sait pas danser, tu sais
sans doute qu'il compte sur toi pour lui apprendre mais jamais il ne le dira non de toute manière t'es trop fort pour deviner il peut rien contre toi et ta déduction qui le surprend à chaque fois
gabriel ne répond pas aux sms
car il n'est pas sûr de venir après tout il se sent trop lâche pas assez pétillant trop terne il ne comprend pas l'intérêt de se fondre dans le paysage ou de détonner à force d'être terne fade et sans couleur
il a un peu honte de ne pas savoir profiter de toujours tout devoir te demander il se sent boulet et sa dernière des envies c'est de pourrir ta soirée en t'empêchant de t'éclater de profiter de ta jeunesse qui lui a été volée à lui
il regarde son téléphone qui vibre à chaque fois avec un peu de remords, se mordille légèrement la lèvre et se décide enfin à partir alors qu'il est vingt-trois heures alors qu'à ses yeux ce n'est même plus une heure décente pour mettre un pied dehors
il arrive sur son vélo tout cabossé sans se soucier que sa chemise soit de travers et son pull marron pas assez clinquant pour ce genre de lieu, tu es assez bien habillé pour deux n'est-ce pas cole
à nouveau gabriel doute gabriel soupire ne sait pas quoi faire et si il ne te trouve pas s'il se perd il ne t'a toujours pas envoyé de messages après tout
il finit par s'avancer ne cherchant pas à croiser le regard de quiconque
gabriel le bon gabriel l'archange se dit aussi qu'il pourra peut-être te raisonner te faire partir d'ici te faire comprendre que vous seriez bien mieux dans son petit studio sur le canapé à boire du chocolat chaud
il s'arrête devant chercher du regard ta silhouette (trop) reconnaissable et il voit il parcourt sans envie sans répugnance non plus pour autant les courbes ni tout à fait masculines ni tout à fait féminines il s'approche tapote doucement ton épaule te surplombant à peine de quelques centimètres à tout
gabriel sage gabriel tente de s'approprier ton regard et d'un pouce un peu exigeant d'effacer le gloss un peu trop visible à son goût
la tâche fade aux milles prénoms se penche sans s'excuser à ton oreille pour couvrir le bruit pour te parler de sa voix qui déraille
c'est vraiment pas une bonne idée cole, tu veux pas aller à la maison plutôt ? j'ai pas confiance, vraiment pas.
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Mar 18 Avr - 12:31

Party hard
a little party never killed nobody

Tu as abusé. Oui cette fois-ci, tu as abusé. Je suis soulagé quand mon regard, un peu dur, se pose sur toi et pourtant ma main me démange. Tu as tellement abusé. Je suis en colère et tu le sais. Plus que tout, plus que toute cette maudite soirée. Je soupire, je roule des yeux, je veux que tu te rendes compte de mon agacement, que tu me remarques tout court aussi un peu. Et pourtant je suis si pimpant. Mais tu comprends, j'ai besoin d'un rien et pourtant je veux tout. Egoïste petit Cole, prétentieux petit Cole, mais qu'est-ce que je suis moi. Je m'aime et pourtant parfois on me haït, sans raison, sans prévenir. Je m'en fiche, l'amour ce n'est pas ce que je recherche, seule l'attention compte. Serais-tu l'un d'entre eux? J'ose espérer que non.

L'espace de quelques secondes, mes lèvres sont tiennes, je te remarque fixement sans bouger, je te laisse retoucher ta belle poupée qui te déplait tant, cadeau que tu t'efforces à dorloter, comme si tu devais faire plaisir à Maman Destinée qui a fait en sorte de nous faire se rencontrer. Tu n'es pas obligé de simuler, je crois que j'ai envie de te gifler. Mais tu es trop beau, trop triste pour que je fasse ça. Et je n'en aurais pas le culot; je tiens bien trop à toi, tu ne sais pas, et c'est ça qui m'énerve au fond.

Je t'écoute, ça m'énerve, je soupire, fort, je roule des yeux, comme pour te provoquer, t'énerver mais à la fois je ne veux qu'un pansement pour l'abandon que j'ai cru subir, pour une énième fois, mais cette fois-ci avec toi. Je teste et pourtant tu es tout le temps "toi" et jamais "moi".

Je croise les bras, je fais claquer ma chaussure à plateforme qui me rend si grand, si imposant, et pourtant pas autant que toi. Je veux te faire payer, un peu mais pas trop, c'est ta présence surtout alors je prends ta main et déjà sans donner une réponse dans l'immédiat, je t'emmène vers la fête avec un peu de force, un peu de mal et je crois que j'hurle d'un air sérieux, un peu pour moi, un peu pour toi, pour se persuader de ma colère:

"Non on rentre pas, pas maintenant, t'es trop chez toi, et si c'est une bonne idée, c'est qu'une fête, ça va pas te faire du mal. Et tu m'as foutu les boules à pas me répondre, tu me dois bien ça. Qu'une heure et on y va.  Ça ira, ça ira."

Je crois que mes propres paroles me calment et puis je me persuade, je te mens, je nous mens, on sait très bien que c'est une mauvaise idée, avec ces voyous, tous ces substances destructrices, mais la musique envoutante s'intensifie aux nombres de nos pas. Et puis déjà on est là, il n'y a plus que cette porte gardée par deux molosses, qui me reconnaissent avec des yeux plein de dédain mais ils t'ignorent c'est déjà ça. Je répète encore que ça ira et toujours ta main dans la mienne, j'entre sans prévenir. Ne m'en veux pas petit ange, c'est juste que je suis trop Cole et toi trop Gabriel, c'est comme ça, c'est la vie et parfois je me dis qu'il y a un "nous".


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myosotis

Jeu 20 Avr - 23:17
A Little Party Never Killed Nobody
il ne peut que céder à te exigences ; gabriel se ploie gabriel accepte car il sait que s'il ne vient pas avec toi tu y iras tout seul
et gabriel a peur il a l'impression d'avoir un devoir
devoir te protéger
pourtant pourtant il peut pas faire grand gringalet sans force sans charme sans charisme même ses colères ne sont rien face à celles des molosses ou encore la tienne
tu soupires tu roules des yeux et ça lui arrache une légère moue un petit rictus insatisfait gabriel maman gabriel maman trop généreuse trop clémente gabriel joue pas vraiment son rôle d'ange gardien avec toi
tu es en colère et ça le fait un peu trembler car l'enfant en lui est ainsi ; vulnérable aux colères de ceux qui lui sont chers gabriel éternel froussard gabriel éternel soumis au mécontentement et au besoin de satisfaire
tu exiges et voilà il accepte en rechignant un peu il détourne un peu ses yeux quand tu lui parles en hurlant
on est jamais trop chez soi il te le dirait mais il n'aime pas crier alors il se tait
tu appuies sur son coeur le fait exploser comme une bombe à eau qu'on balance contre un mur
((ne joue pas avec ses remords))
ta main dans la sienne il serre ; il attrape ton bras de son autre main bien trop crispé pas assez détendu
((il s'accroche à toi comme à sa bouée de secours))
et il a le culot de se prétendre loup qui défend son petit ouais on tient plutôt à la biche effarouchée
ses doigts s'enfoncent automatiquement dans ta chair et son regard divague croise de ceux qui sont agressifs
et
il a un peu honte mais
il baisse dégage soigneusement les cheveux de soleil et crie encore alors qu'il aime vraiment vraiment pas ça
j'suis désolé je- j'avais un peu peur de venir. vraiment. je m'inquiète pour toi cole, on dirait qu'ils te veulent du mal ou- ou- je sais pas mais c'est pas naturel ni agréable.
il souffle sur la fin n'émet même pas l'hypothèse que ça soit de ta faute non selon lui ça cloche forcément les autres
((jamais chez toi))
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Dim 23 Avr - 1:38

Party hard
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Je l'écoute, il déblatère, un peu trop à mon goût. Des excuses. Il s'excuse. J'aurais voulu dire, au moins mimer que rien de tout ça ne m'atteigne. Mais je ne sais pas vraiment mentir, pas quand tu me perces le cœur ainsi. Je grince des dents et je vais me poser avec toi devant la sorte de table avec des boissons controversés. Je lâche ta main, je te la balance presque contre toi. Reprends-la ta foutue main et rends-moi mon cœur, bâtard.

Je grince des dents et je croise les bras. Ma moue, je veux qu'elle te déplaise, et je balance mes hanches d'un coup pour te bousculer. (chérie-moi, occupe-toi de moi) Je ressors mon gloss que tu as osé m'enlever en arrivant et j'en remets, tout plein. Je ne suis pas content, je veux que tu le vois, oh oui s'il te plait remarque-moi. Et puis pire que tout, je te désigne les alcools du regard. Il y en a tout plein. Et pas des alcools qui déposent dans la gorge et sur la langue des aspects différents et riches à chaque gorgée. Non. Ceux là, ils sont juste là pour te faire oublier, te brûler la gorge pour te punir. Parce que quand tu t'abaisses à boire ça, c'est que tu as forcément quelque chose à te reprocher.

Je souris, espièglement. Empêche-moi de le faire Gabriel. T'es mon ange-gardien ou non? Alors j'attrape un verre et je commence à me servir. Je mélange au moins un, deux, six, huit, alcools pour que la punition ne soit que plus grande.

"T'en veux?" je te provoque, regarde-moi Gabriel, dis-moi non. Force-moi, bouscule-moi, frappe-moi. Prouve-moi que tu n'es pas si parfait que ça, que toi aussi tu n'es qu'une enflure. Que derrière ta bouille d'ange qui fait palpiter mon cœur, tu n'es qu'un débauché. Que tu ne vaux pas plus que moi.

Je t'en prie. Parle-moi.


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myosotis

Dim 23 Avr - 3:35
A Little Party Never Killed Nobody
ton geste est violent et il fronce les sourcils de mécontentement
ne sait pas vraiment quoi faire de plus pour toi au fond
gabriel a mal mais a trop peur de l'avouer jamais jamais il ne te le dirait
et pourtant ses yeux ne cessent de te fixer d'essayer d'avaler la moindre de tes expressions
il est aussi blessé, par ce visage tiré que tu arbores par ce coup de hanches minutieusement effectué
souris cole, souris
gabriel ne voit que ça
le gosse qui se tartine de gloss pour qu'on le regarde
il serre la mâchoire
toutes les raisons du monde de venir à nouveau de son pouce réitérer son geste effacer l'immonde couche brillante de paillettes qui s'étale sur tes lèvres
pourtant
il ne fait rien détourne les prunelles un quart de seconde avant de suivre le mouvement des tiennes
il examine et commence à trembler un peu déjà fatigué de la lutte qu'il va devoir effectuer pour toi pour te protéger de toi-même
tu commences à te verser un mélange abject et il cherche déjà ce qu'il va pouvoir faire pour t'empêcher de l'avaler
gabriel archange gabriel accomplit son devoir
à nouveau tu le provoques et il soupire excédé s'approche d'un pas nerveux mais pas un rien timide non
va pour t'arracher le verre de la main sans la moindre délicatesse sans décroiser ton regard
et laisser couler le contenu du verre (brûlant vraiment dégueulasse il l'a déjà fait c'est pas qu'une sainte nitouche gabriel mais ça fait quoi un an que c'est pas arrivé et puis c'était pas si fréquent)
il grimace toussote sans le terminer réellement et reprend son action espérant que tu ne te resserves pas
(t'empêcher de faire ta connerie)
prendre à ta place
et tu dois savoir que si tu te reprenais un verre
il serait capable de boire à la suite
et pourtant et pourtant rien qu'avec celui-ci il va être malade cette nuit déjà qu'il a la gorge arrachée
il a toujours les sourcils froncés jamais cessé de te voir de t'admirer et il rétorque un peu ravagé par la colère par l'agacement (jamais il ne te frapperait)
c'est bon t'es content ?
il soupire essuie ses yeux humides d'un revers de manche
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Lun 24 Avr - 18:59

Party hard
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Gabriel tu es fou, Gabriel t'es timbré.

J'aurais voulu t'arracher en retour le verre des mains mais non. Je t'ai regardé le boire, à la fois émerveillé, et effrayé. Moi-même je ne l'aurais pas fait. Mais toi oui. Tu l'as fait. Je me le répète encore et encore, comme pour le faire comprendre. Réaliser après coup. Oh non. Moi qui pensais que tu allais tout faire sauf le boire. Il faut croire que je ne te connais pas assez mais Gabe je t'en prie, je-

"P'tain t'es malade!"

Je suis désolé.

Terriblement inquiet, je me jette sur toi pour essuyer les larmes qui ont perlé. Je suis inquiet, tu viens de t'empoisonner. A cause de moi et mes conneries. Qu'est-ce qu'un ange ne ferait pas pour protéger sa cible? Et tu m'as l'air énervé. Ça me fait peur. Parce que moi, ma colère, elle s'est envolée. Mon culot aussi. Je n'en ai plus. Je me fais petit, rien que pour toi. Pardonne-moi.

"Mais t'es vraiment con Gabe, tu vas être malade! Oh bordel, faut qu'on rentre maintenant-" j'ai envie d'hurler ses mots mais rien ne sort d'autre que des murmures à ton oreille imprégnés d'une inquiétude certaine, des caresses sur tes joues, toutes douces. Je ne m'excuse pas, mais ça s'entend, ça se voit. Ne m'en veux pas. "T'as gagné, bordel, on rentre. Et chez moi, pas chez toi. C'est le bordel à chaque fois, je déteste ça..." je déglutis, je regarde autour. La fête ne fait que commencer et une nuit à devoir te supporter bourré aussi. Il y avait beaucoup trop d'alcool dans ce trop gros verre. L'équivalent au moins d'une dizaine de shots. Vodka, whisky, rhum; les  p i  r e s.

Gabriel.

Je.

Tu m'énerves. Petit ange, cette fois-ci, tu as déconné.


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myosotis

Mar 25 Avr - 0:38
A Little Party Never Killed Nobody
il s'en veut déjà d'avoir fait ça car il sait car il sait qu'il sera forcément malade
mais s'il peut te donner une leçon cole lui ça lui suffit
ça lui irrite la gorge toujours et il a encore envie de tousser mais il se retient pour pas trop t'affoler plus
dans une dizaine de minutes il se sentira déjà bien
((il se connaît par cœur))
gabrie s'adoucit à tes murmures et prend une grande inspiration qui fait mal te laisse caresser sa joue
((ça lui rappelle sa mère))
vous rentrez vous rentrez impereur cole l'a dit et ça le satisfait comme décision
il essaye de te rassurer maladroitement t'emporte dans une étreinte réconfortante de ses deux bras
c'bon je l'ai déjà fait des dizaines de fois cole ça va aller, fais juste attention aux conséquences la prochaine f-
gabriel tient à faire sa petite morale car gabriel reste gabriel et avant d'être complètement dans le mal il voulait faire son petit discours sensé
mais
des coups de feu résonnent il te relâche pousse un hoquet de surprise
s'accroche à ton bras tremblant espérant que cette fois-ci tu ne le rejettes pas et te questionne des prunelles
n'ose pas les relever vers ce qu'il se passe déjà livide et complètement effrayé
(mal à la tête)
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freesia

Mar 25 Avr - 1:12

Party hard
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Je t'écoute, en essayant de me rassurer avec ta douce voix et- bordel ce que j'aime ta voix. Tu me sers contre toi de tes bras pas bien musclés, je souris mais pas vraiment en fait, je suis un peu brisé de t'avoir fait du mal, de t'avoir poussé à bout. Finalement c'est pas ce que je voulais. Non. Je voulais juste un peu d'attention, de la tienne surtout, de ton amour par dessus tout;

...c'est ambigu tu ne trouves pas?

Mais je n'ai pas le temps de te dire, pas le temps d'y penser, je sursaute en même temps que toi, mais je n'hurle pas, mon sang se fige et j'écarquille les yeux. Je te sens t'accrocher à moi et je viens soutenir ton étreinte, pour que tu restes tout prêt de moi, en sécurité. (mon œil)

Tout s'affole après qu'une de ses filles trop maquillées (tu peux parler) se mette à hurler. Un corps tombe, raide mort après le coup de feu. Les femmes s'affolent, des hommes sortent des armes pour les pointer sur le camp adverse. Et il y a nous, deux innocents, en plein milieu de tout ça. La plupart se rue vers la porte d'entrée, masse de monde qui se bouscule, s'écrase et se blesse. Il y a des hurlements de tout; de terreur, de douleur, de pleurs. Mais ils ne sont qu'une cible facile et je le sais. Un des gars, celui qui a allumé le feu de cette guerre sans queue ni tête, vient tirer un, deux, trois, quatre, je ne sais plus compter, sur cette masse de monde. Alors je sais qu'il faut fuir, le plus vite, le plus loin.

Ce n'est plus de la réflexion, c'est de la survie. Heureusement pour nous je connais une autre sortie. Je garde sa main dans la mienne et je cours, de toutes mes forces vers la fenêtre du coup opposé. On est au rez-de-chaussée, je soupire, soulagé, et pourtant je sais que tout n'est pas sauvé. Je passe en premier, je t'attends de l'autre côté quand je vois la balle fusée, à quelques centimètres de toi. Je hurle, j'agrippe ton bras pour te faire basculer et je referme la fenêtre en restant caché, accroupi à tes côtés. Les coups de feu s'arrêtent. C'était les derniers.

"Oh bordel Gabriel- Il faut qu'on se casse et vite-!Tu n'as rien hein?La balle t'a pas touché, Dieu merci-" j'embrasse ta joue, ton front, ton petit nez, je suis soulagé et pourtant je n'ose imaginer combien il y a de blessés et de....morts. Je secoue la tête pour ne pas y penser, c'est nous les priorités, toi la mienne Gabriel. "Il faut y aller. J'appelle la police, trouve-nous un moyen de rentrer en attendant."

Alors je te tourne le dos, je m'éloigne, pas trop loin quand même, je chuchote tout bas des appels à l'aide alors que déjà j'ai la police à l'appareil. Il suffit de deux minutes pour que l'appel se termine, pour que je te regarde, les yeux humides de larmes, et pourtant, je te souris. Tristement, mais il est là. Rien que pour toi.

"Gabriel..."


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myosotis

Mer 3 Mai - 23:34
A Little Party Never Killed Nobody
poussé par l'adrénaline par la peur par toutes ces choses qui font vibrer ses veines
tout s'emmêle dans sa tête
les cris les balles et toutes ces choses c'en est trop mêlés à l'alcool
il ne comprend pas ce qu'il se passe complètement à côté de la plaque
il se laisse faire se laisse retomber de l'autre côté de la fenêtre assis au sol les yeux écarquillés
tu réponds à tes propres questions il est sur le point de vomir de dégobiller tout le surplus de cette soirée
te laisse flatter son visage trouve un réconfort dans ce contact
cette soirée
est un pur désastre
gabriel gabriel les ailes arrachées
gabriel gabriel devenu damné
((il entend les enfants de ce monde sans arrêt hurler))
il n’oubliera pas les balles qui sifflent sans s’arrêter
gabriel gabriel pose ses mains sur sa bouche sans pouvoir réellement parler sans réussir à faire ce que tu lui demandes il est possible qu'il pleure que ses frissons se soient mués en vilains soubresauts
vous êtes là et il se sent fautif il aurait dû réussir à vous éloigner de là avant que toute cette lutte se déroule
il veut te rendre service pendant que tu appelles les autorités mais il se sent incapable il voit flou et tu murmures plein de tendresse son prénom
et il arrive même pas à te rendre cet amour dans son état
alors il frissonne gabriel pur à moitié gabriel a dû mal à imaginer qu'il a côtoyé la mort de si près
il sanglote après le choc alors que toi cole toi tu restes fort (qui est l’archange entre vous deux)
gabriel n'est pas du genre à pleurer
mais ce n'est pas dans ses habitudes aussi de boire autant et de vivre ça d’avoir l’impression de
perdre quelque chose un morceau
toute cette nouveauté surprenante le rend drôlement vulnérable
secoue sa tête de droite à gauche voit flou et te bafouille
j’j'suis désolé-je j’j'sers à rien j’arrive pas et j’crois que j’ai envie de vomir
gabriel ne fait pas avancer grand chose au fond il aimerait se terrer au fond d'un lit et se faire oublier se faire pardonner par toi
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Jeu 11 Mai - 15:13

Party hard
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Je reviens à toi, mon regard aussi. Et là je perds tout. Regarde-moi Gabriel, impuissant devant ta propre faiblesse. Je ne peux rien faire d'autre que te regarder avec pitié, j'en suis désolé mais Gabriel regarde-toi par pitié, tu me fais pitié. Pitié, pitié, PITIÉ. Tu ressembles à un petit oiseau dépouillé de tes ailes, t'es tombé de ton nid et j'ai bien peur que jamais tu ne puisses y retourner, jamais, jamais. J'ai les yeux écarquillés, je te regarde sans un mot. L'alcool, le choc, et les coups de feu qui ont fait siffler les tympans. Ça aurait pu te tuer et pourtant je t'ai tant subir. Quel monstre je suis pour maltraiter ainsi mon anges gardiens? Ça t'a sonné, vraiment blessé. Je suis désolé. Je m'approche, je veux ton attention mais surtout, pense à autre chose, de tout mais pas de "ça".

"Faut se casser Gabe, faut se casser maintenant avant que les flics arrivent." Gabriel pardonne-moi. "Suis-moi Gabe, on rentre à la maison. Ma voiture est juste là, tu peux te relever?" Je grince des dents, je ne veux pas que tu me vois paniquer, mais je panique, tu- "T'as pas intérêt à clamser ou je sais pas quoi." Mais voix tremble dans un ballet désaccordé de mon corps. C'est une cacophonie morbide mais risible qui s'offre à nous ce soir? C'est à ton goût?

Je tends mon bras à toi, un petit bout de moi, je veux t'aider à te relever pour t'emmener loin de tout, loin de ça, de cette violence qui sonne faux avec toi. Je te force aussi un peu, en agrippant ton poignet sans ménagement, de peur que tu ne puisses pas te relever, j'attrape tes hanches d'un bras et de l'autre dans ton dos, comme si tu m'appartenais. Mais tu ne m'appartiens pas. Tu n'appartiens à personne et ça je ne le supporte pas. On en parle pas, c'est pas le moment, mais ça ne m'empêche pas de le penser tu sais? Mon corps est pas fait pour te porter tu sais? J'ai mal tu sais? J'ai peur tu sais? T'es là sans vraiment être là, t'es qu'une putain d'absence, un putain de fardeau et c'est moi qui t'ait transformé. À force, tu deviens comme moi, non non, j'ouvre la portière, il ne faut pas y penser, non non, il faut rentrer, il faut que je m'occupe de toi, tant pis, finalement tu auras eu raison de moi, t'as le dernier mot t'es content? Je t'installe dans la voiture à l'avant place passager, pour garder un oeil sur toi, je t'attache, bordel tout ça, ça me ressemble pas tu sais?

"On dirait que ce soir on échange les rôles. C'est moi qui te ramène parce que t'as trop bu. Ah. Ah ah. Ah ah ah......ah." Je n'ai même plus la force de rigoler. Car au fond je sais, je ne serais jamais ton ange gardien. Tu sais pourquoi? Car je ne suis pas assez Gabriel. Et toi pas assez Cole. On est trop nous.

La voiture ronronne et déjà notre fuite de ce monde qui n'est pas le tien commence.


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myosotis

Mer 17 Mai - 22:11
A Little Party Never Killed Nobody
il se sent si lourd
si inutile dans cet univers scabreux
c'est encore pire quand tu as besoin de le tirer pour le relever
il a juste envie de te dire de te taire
mais il n'ose pas ne veut pas te froisser prend sur lui pour rester passablement indépendant
malgré tout ça rate un peu
il a envie de te parler de son vélo
ouvre la bouche mais
la referme aussitôt
avance en s'accrochant à toi est conscient de son poids (mental et physique) qu'il pose sur toi
tu ouvres la portière m'installe à l'intérieur et te laisse faire même si j'aimerais rester accrocher à toi
j'ai peur d'aggraver la situation en essayant d'y mettre du mien
alors je me laisse faire comme une loque humaine
tu t'assieds à ses côtés et il a un moment d'hésitation une main tremblante qui flotte et qui recherche la tienne
avant de s'abstenir d'un geste brusque
((il s'était promis de se reposer sur personne))
d'être la personne sur qui on se repose
et il ne respecte pas vraiment cette drôle de règle alors il range son affection espère que tu n'aies pas vu pas senti ces doigts qui veulent les tiens
prend une grande inspiration et n'a pas la force de rigoler
ahah.
cette soirée est un échec mémorable
il appuie sur le bouton pour ouvrir la fenêtre maladroit et vague dans ses mouvements
puis abandonne en se rendant compte qu'il n'y'arrivera décidément pas
alors il dessine des mots qui arrachent sa gorge douloureuse
merci cole- d'être là.
espère qu'il ne va pas dégueuler partout
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Jeu 1 Juin - 22:34

Party hard
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C'est le calme après la tempête, cette douceur soudaine, il n'y a plus que nos voix et la voiture qui gronde. Je serais d'accord pour dire que cette soirée est un pur désastre et pourtant, je ne dis rien de tout ça. Je prétends, je flegme un peu paresseux mais surtout honteux de ce qui s'est passé. Je roule des épaules, j'essaye de me concentrer sur la route mais j'y peine car mon esprit veut emmener mon regard, le détourner, sur la chose qui le préoccupe; toi. Une question m'échappe encore et...pourquoi as-tu bu ce verre? Je crois que cette fois-ci j'ai atteint ton bout, ton petit bout à toi Gabriel.

"Pardonne-moi." Oh non j'espère que tu ne l'entends pas, ce petit souffle, ce petit mumure qui s'échappe de mes pensées pour se transformer en syllabe, grossière chenillle qui vient se transformer en papillon. Une belle excuse, qui vole, s'envole car les paroles ne sont des écrits, et resteront incertains d'une mémoire qui fléchit.

Et tu es le seul témoin ici.

Un soupir, encore et encore mais je ne sais pas cacher mon embarras. Je n'attends plus qu'une chose, c'est de m'endormir, près de toi, pour te surveiller jusqu'au petit matin où je sais, tu n'oseras peut-être même pas me sermonner.

On est pas logique. Je m'en veux et c'est toi qui t'excuse. Je suis celui qui t'a ramené ici et c'est toi qui finit par me ramener chez toi. Par force, surtout par pitié, je n'aime pas te voir comme ça. J'aurais jamais voulu te voir comme ça pour être honnête, j'ai la vague impression de t'avoir sali. Te regarder essayer d'ouvrir la fenêtre, on dirait un homme en fin de vie, et j'aimerais bien te voir vivre moi Gabriel. J'ouvre la fenêtre de moi-même, je roule un peu des yeux, faisant mine de n'avoir rien vu, rien fait.

"Ta gueule." je soupire, en ne sachant moi-même pas si c'est pour moi ou pour toi que ces mots sont adressés. J'essaye de me calmer, deux, trois, peut-être six inspirations qui me mènent vers un calme fragile. "C'est moi qui t'ai mis dans une merde pareille, je te dois au moins ça." c'est la douleur qui fait place dans ma voix, comme si j'allais vomir moi aussi.

Mais il ne faut pas y penser, je m'efforce me dire que c'est du passé, et qu'il faut tourner cette page noire, grabouillée, quitte à la déchirer. J'espère que l'alcool fera que tu ne t'en rappelleras jamais.

"On est presque arrivé. Tiens bon." Je passe ma main sur ta joue, quelques secondes à peine, un peu doux, un peu réconfortant, même si je sais que tu es certainement ignorant de ce qui se passe. L'alcool ce soir t'as tué Gabriel. Il a pris tes ailes et les a brisé. "On y est." Je me gare devant chez toi et je coupe le moteur pour me mettre à te regarder. J'aimerais dire tant de choses mais rien ne s'échappe. Je ne sais même plus quoi faire à un tel stade, je te détache après avoir fait de même avec moi et je suis là, avec toi, dans cette voiture à l'arrêt. Et rien ne se passe, comme si le temps s'était arrêté.

[b]"Gabriel. On est devant chez toi."[b]

Si c'est un cauchemar, je veux me réveiller.


© Nightmare sur Épicode.
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Messages : 95
myosotis

Mar 20 Juin - 22:34
A Little Party Never Killed Nobody
valse d'excuses
la faute jongle- retombe sur toi puis sur lui
au fur et à mesure que chacun prend la parole
laisse tes doigts danser sur sa joue à nouveau ((et secrètement il a envie de plus))
de tes lèvres et de ton dos- de ta peau et de ta lumière ah oui ça pour sûr
de flatter les courbes androgynes de ton corps
il essaye de chasser toutes ces pensées de son crâne
mais
elles perdurent et s'accrochent
((il sait que c'est mal))
et surtout il sait qu'il ne ressemble en rien aux hommes que tu as l'habitude de rencontrer et ça même dans son ivresse
la voiture s'arrête et il reprend son souffle presque vaincu par ce péril maintenant terminé- oui vous êtes arrivés à destination tout va bien il recommence à respirer
tout reste rien ne se perd
quand tu tournes ta tête pour lui parler gabriel le sage
commet l'irréparable
se penche maladroitement- engourdi par l'alcool
s'appuie sur le levier de vitesse d'une main et fait un geste qu'il regrettera sûrement (s'il s'en rappelle à l'aube)
presse ses lippes sur les tiennes avec une passion fébrile et un peu tremblante
tente une intrusion un peu plus profonde et espère une réponse
pourtant il a mal au coeur
pourtant il est malheureux au fond c'est désespéré c'est un amour qui ressort trop
des amants interdits oui
tu es toujours mineur cole
tu es un homme cole
mais aujourd'hui oh cette nuit
il a bravé bien des interdits
pour s'arrêter à celui-ci
BY MITZI
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