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a l'aube des cerisiers en fleurs / pv hiro
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Jeu 23 Mar - 20:54
 
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A l'aube des cerisiers en fleurs
+ hiro chou ♥
Le vent était léger. Le soleil jouait à travers les feuilles des arbres fraîchement fleuries. Les fleurs retrouvaient leurs superbes après un long sommeil durant l'hiver. Les oiseaux chantaient à tue-tête dans le ciel légèrement orangé qui sentait la fin d'après-midi. Le printemps pointait doucement le bout de son nez et notre petit blondinet aussi. Une main devant ses yeux et les clignant difficilement à cause des rayons bas du soleil, Printemps sortait tout juste de la bibliothèque. Encore aujourd'hui, il avait passé sa journée en compagnie des livres et ne s'était pas du tout lasser. Il salua la bibliothécaire avec un large sourire et puis parti. La fin de journée approchait à grand pas et Printemps se devait de rentrer au temple assez rapidement. Cependant, la journée était si belle et le magnolia n'en avait pas profité, qu'il décida de se promener dans Foxglove vallée.

Cette ville, Printemps l'avait arpenté de long en large et en travers, sous n'importe quelle forme, mais c'était bien la première fois qu'il s'y promenait sous la forme d'un être humain. C'était amusant pour lui de découvrir cette ville d'une autre manière, de la voir sous un autre angle et de l'apprécier encore plus, finalement. Le blondinet trottinait tranquillement, ses cheveux mal coiffés bougeant à chacun de ses pas et ses oreilles légèrement pointues se montrant à la vue des personnes qui passaient auprès de lui. Certain se retournait, d'autres non, au fond, il se fichait de savoir comment les humains le voyait, Printemps aimait beaucoup cette apparence. Il l'avait imaginé après avoir lu un livre d'aventure. Il avait trouvé cette histoire tellement passionnante et le héros si valeureux qu'il s'était s'inspirer des descriptions du bouquin pour se donner cette forme.

Il marcha, marcha très longtemps dans la ville, observant tout d'un œil brillant, comme un enfant le jour de noël. Le printemps était une saison qu'il affectionnait tant, d'où son nom d'ailleurs. Apparu lors d'une belle journée de printemps. Les pas du blondinet le conduisirent près de la rivière Acardius. On pouvait y voir des enfants jouer au bord de l'eau, des couples profitaient des rayons de soleil et plus loin y apercevoir des animaux qui s'abreuvaient tranquillement. Le magnolia flâna tranquillement au bord de l'eau pendant quelques minutes avant de vouloir, aller, se poser au pied d'un arbre. Cependant, en voulant s'approcher d'un arbre, Printemps marcha sur quelque chose et en s'en rendant compte, il recula immédiatement.

•• P-pardon ! Je ne regardais pas où marcher ! Je suis confus… P-pardon.

Le petit Printemps s'inclina plusieurs fois, mais jamais, il ne regarda sur quoi il avait marché. Peut-être avait-il peur de se faire engueuler. Dans tout, les cas, il fallait bien que le blondinet ouvre les yeux pour voir ce qu'il avait devant lui, sinon il allait encore paraître pour un idiot.
hrp : pardon ! pardon d'avoir mit autant de temps à lancer ce rp ;w;
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je découvre toute cette technologie :fascinated:

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myosotis
myosotis

Mar 28 Mar - 21:03
 
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隸書


<  r e i s h o  >

Les traits du reisho sont aplatis, avec une ondulation caractéristique présente dans les traits horizontaux.
Cette ondulation est appelée
"Queue d’Oiseau".


Ce fut un craquement soudain ; rapide, fugace mais irrémédiable.
Le manche de son pinceau se tordit sans tout à fait se briser ; le bois poli déchiré en dents de scie.

Au loin, le croassement d’un oiseau ; la rumeur de l’eau qui coule ; le bruit diffus du vent impalpable.



Quelques feuilles s’envolèrent à la suite du décès ; comme pour commémorer la perte de celui qui, quelques instants avant, les avait orné de tracés noir sur fond blanc. Hiro resta quelque instant à fixer silencieusement les pieds qui avaient brusquement reculés après leur crime fortuit. Son regard de jet se perdit vaguement dans les reliefs de l’herbe, irisés par l’éclatante présence du soleil. Un moment de battement dans l’alcôve de tranquillité formée par les abords de l’étendue bleutée.
Hiro, proche de l’eau — un poisson.

Il releva la tête lentement ; sa tête impavide n’exprimant ni colère ni rancœur. Face à lui, un drôle de lutin aux cheveux de miel ; aux oreilles sylvestres ; au visage maculé d’innocence. Quelques échos de ses nombreuses excuses se percevaient encore dans la posture adoptée par le jeune inconnu. Les sourcils de Hiro, cette épaisse trainée corbeau évoquant les rangées d’algues noires sur les plages de Bretagnes, s’élevèrent en striant son front de quelques rides. Cette dévotion polie… ; Hiro avait l’impression qu’une éternité le séparait du Japon. L’enchainement de courbures l’avait projeté pendant quelques secondes dans une société qu’il avait fréquenté si longtemps ; et qui à présent, lui semblait si loin. Il réalisa qu’en dehors de toute contemplation, il allait peut-être falloir rassurer le garçon.

Le visage de Kye lui passa succinctement dans la tête. Un sourire — de la chaleur ; Et quelques mots pour l’aider à formuler ce qui l’habitait à présent.


« Ce n’est pas grave. 
Vraiment. »



Il se lève, époussette son pantalon marqué par la terre sèche, récupère lentement les feuilles qui se sont échappées. Les tracés qu’on y aperçoit sont maladroits; tremblants, épais. En remarquant leur aspect, Hiro s’empresse de les plaquer contre son torse. Un enfant gêné d’avoir été pris sur le fait de sa maladresse. Ses joues vulgairement taillées, en des pics pointus, se ternissent d’un rouge dilué de l’épaisseur de son épiderme. Il jauge le garçon avec embarras. L’un de ses doigts se met à frotter doucement l’arrête de son nez, et sa bouche épaisse se feint d’une discrète grimace. Il soupire, pour lui-même.




« Je m’appelle Hiro. »



Entendre son propre prénom tinte comme un son de cloche tout nouveau. Le Japonais se dit qu’il commence vraisemblablement à se fondre dans l’épaisse strate de la société américaine. Bientôt ; seul ses coups de pinceaux lui rappelleront qu’il a navigué entre d’autres eaux.







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