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Go make yourself some friends or you'll be lonely | Freyja
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Mer 15 Fév - 23:02
 
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Go make yourself some friends or you'll be lonely


S'il y avait au moins trois choses qu'Alexander aimait dans la vie, c'était : le soleil, le sommeil et la nourriture grasse, style fast food.

Il y avait bien sûr bien d'autres choses qu'Alex aimait dans la vie, mais cette liste lui paraissait actuellement la plus pertinante pour deux raisons : les trois lui manquaient, en cet instant, et il se sentait particulièrement frustré de ne pas les avoir à porter de main. Il n'avait dormi que trois heures les nuits précédentes – sa propre faute : Netflix nuisait gravement à son sommeil – , il n'avait pas encore eu le temps de manger – et comme son réveil n'était pas parvenu à le sortir de ses rêves trop peu existants ces derniers temps, il était arrivé en retard au boulot et n'avait pas prit de petit-déjeuner. Pour finaliser le tout, il pleuvait. Bien sûr, il rentrait à pied. Moins drôle, sinon. Il caillait en plus ; satané mois de février. Le karma n'était visiblement pas son pote aujourd'hui.

Le temps de sortir du centre-ville, la pluie c'était finalement calmé pour faire place à une fine brume, celle dont tu te fiches, mais qui trempe quand même fourbement tes cheveux. Puisqu'il faisait parti de ceux qui s'en fichait, le jeune homme replaça sa veste sur ses épaules, puisqu'il s'en servait jusque là comme d'un parapluie en le tenant au dessus de sa tête et que, comme dit plus tôt, il faisait froid. A y réfléchir, tous ses soucis semblaient liés : froid égal faim et fatigue. CQFD. Et tout cela n'avait rien à avoir avec le fait qu'il se couchait trop tard – ou trop tôt le matin – ni avec le fait qu'il avait négligé son estomac ce jour, bien entendu.
Il hésitait finalement entre rentrer chez lui au plus vite, il ne lui restait qu'une quinzaine de minutes de marche ou passer manger un truc avant. Il se souvenait vaguement de ce qu'il devait rester dans son frigo en ce moment : c'est à dire, rien. Si, devait y avoir une brique de lait qui traînait, de la margarine ; bref, le genre de truc très utile pour faire la cuisine, mais pas mangeable tout seul et Alex ne se voyait pas prendre le temps de cuisiner un truc en rentrant.
Un jour, il faudrait vraiment qu'il apprenne à savoir se gérer correctement. Vingt-quatre ans et il se sentait toujours comme un gamin quand il s'agissait des actes de la vie quotidienne. Il n'aimait pas vraiment vivre seul à vrai dire, pourtant c'était bien lui qui avait choisi de prendre son indépendance dès la majorité, pour venir vivre ici d'ailleurs. Un coup de tête, rien de plus.

Il venait de changer de direction quand une voix attira son attention. Elle ne lui était pas destinée, non et sa propriétaire – aucun doute qu'il s'agisse d'une femme – devait se trouver à une ou deux rues de là. Elle chantait. Juste, douce, envoutante. Suffisament de qualité pour attirer l'attention – même s'il aurait été tout aussi curieux s'il avait s'agit d'un voix criarde et fausse, ne serait-ce que pour rire un peu. De toute façon, il se dirigeait dans la même direction que celle d'où provenait la voix.

Le jeune homme ne savait pas vraiment à quoi il s'était attendu à trouver en suivant la voix, mais potentiellement pas à voir un visage déjà connu : Lilas. Il s'était toujours dit que son prénom allait bien avec la couleur de ses cheveux. Couleur qui se remarquait assez facilement d'ailleurs.
Mettant ses mains dans ses poches, le brun attendit un moment à écouter la chanson. Concert privé, que demander de plus ? Un sourire s'étira sur son visage quand la jeune femme eut terminée d'entonner.

« Salut. »

Il s'était rapproché pour être plus visible pour Lilas et ne pas la surprendre. Cela faisait un moment qu'ils ne s'étaient pas vu. A vrai dire, ils ne s'étaient pas tellement vu, tout court. Alexander lui était venu en aide lorsqu'elle était arrivé dans la ville, mais à part ces instants ils n'avaient pas eu tant d'occasions de se revoir. Lilas paraissait assez solitaire et surtout discrète. Tout à fait son contraire.

« Je ne savais pas que tu chantais. Très bien, même. »

Il avait toujours considéré la chanson comme étant une sorte de don très aléatoire et injuste. Certes, chanter juste demandait du travail et de l'entraînement, mais tout le monde n'avait pas la chance de naître avec une joli voix. Certains avaient plus de facilité à s'en servir que d'autres aussi. Percer dans la chanson n'était pas chose aisée non plus, bien au contraire.
Il songeait à tout ça, mais lui ne se sentait pas tellement concerné. Joli voix ou pas, rien n'empêchait de s'en amuser et de s'en servir ne serait-ce que par plaisir. Lui faisait notamment parti des nombreuses personnes qui chantent à tue-tête sous la douche, dans la voiture ou chez lui. Les voisins ne s'en étaient encore jamais plains. Étrange, d'ailleurs.

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Dim 19 Fév - 3:35
 
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you never walk alone
Musique - Une odeur de cappuccino qui vient chatouiller ton nez, une légère tape sur l’épaule et tes paupières lourdes s’ouvrent. Il y a un poids au niveau de ton dos et de la nuque, des ronronnements incessants de ton chaton blanc fourré dans ta capuche. Tu t’étais endormit sur ta feuille de partition à l’intérieur d’un café. La feuille collé à la joue, tu l’enlèves doucement en espérant ne pas avoir d’encre sur ta peau blanche. Il y a un léger rire de la part de la serveuse, elle semble amusé mais toi tu vois flous. Tu t’étais endormie avec tes lentilles et c’est désagréable. Attrapant alors ton sac à main, tu essayes de trouver ta fichue boîte à lentilles, pour finalement retirer ces dernières de tes yeux endoloris pour les remettre respectivement dans leur boîtier ; droite pour la droite, gauche pour la gauche et le tour est joué. Tant pis pour les yeux rouges cerise, tu retrouveras tes pupilles bleutés pour cette journée. Puis tu frottes tes yeux encore un peu endormis, il y a une légère perle de larme qui roule le long de ta joue, au moins cela prouve qu’ils ne sont pas déshydratés. Levant la tête vers la femme se trouvant à tes côtés, tu fais une légère révérence pour t’excuser ; excuse à la japonaise, car après tout tu es dans un café tenues par des japonaises. & comme c’est l’une des langues que tu parles couramment, tu avais bien entendu appris leurs cultures lorsque tu y as vécu environ 2 ans lors de ton adolescence, du coup le respect avant tout. Elle te glisse un mouchoir près de la joue, indiquant qu’il y a quelques notes de musiques sur ta peau. De légères couleurs apparaissent à tes joues jurant avec ta chevelure rose, tu la remercies en essuyant ces vilaines notes noires incrustés dans ton teint pâle.

Décidément, tu avais gagné le pompon ; t’endormir dans un café et en plus attiré l’attention sur toi d’une façon tout à fait imprévu. Tu n’aimais pas trop ça, mais heureusement pour toi elles sont respectueuses et puis, leur attention s’est plutôt porté envers Hope ; le petit chaton se trouvant dans ta capuche depuis un moment. Hope, elle doit avoir quoi… six mois à tout cassé, tu l’as eu lorsqu’elle avait ses deux mois et puis, elle t’avait fait de la peine ce matin à vouloir te grimper sur le pantalon, elle avait réussi en plus, mais tes jambes ont moins apprécié les griffures et même tout simplement les griffes à l’intérieur de la peau. Du coup tu avais décidé sur un coup de tête de l’emmener avec toi en cette journée pluvieuse, tu n’avais pas oublié le parapluie pour elle et toi, mais vu qu’elle passe le plus clair de son temps à dormir dans ta capuche, c’est plutôt pour toi.

Te levant finalement de ta chaise, tu attrapes l’étui de ta guitare pour ensuite le placer sur ton épaule en compagnie de ton sac à main, allant payer ce que tu avais commandé. Commandant par la même occasion un bubble tea cassis aux morceaux de fraises au fond. Perçant le fil plastique avec la paille que l’on te donne, tu glisses rapidement cette même paille entre tes lèvres pour en boire un peu le contenu. Sortant finalement du café, te voilà à errer dans la rue. La pluie avait cessé depuis un moment, du coup pas besoin d’ouvrir le parapluie -qui commence d’ailleurs à être encombrant-. Tu ne sais pas trop où tu comptes aller ; tu n’avais pas emporté ton sac de sport avec toi et de toute façon, tu ne comptais pas emmener le chaton à la patinoire. Tournant légèrement la tête pour tenter de voir du coin de l’œil la demoiselle dormant à l’intérieur de ta capuche, un léger sourire étire tes lèvres roses. T’arrêtant même un instant pour poser le parapluie que tu tenais de ton autre main ; tu essayes de toucher le museau rose de ta princesse endormi. S’il y a quelque chose qui te fait sourire et qui réchauffe ton cœur, c’est bien Hope et les deux autres chatons se trouvant au duplex. Si on te les enlevait maintenant, tu ne sais pas ce que tu ferais mais, tu ne préfères pas y penser et puis, pourquoi on s’en prendrait à tes chats en fait ? Il n’y a pas de réelle raison à s’en prendre à eux… Et de toute façon, hormis ton colocataire, personne ne sait où tu habites. Écrasant finalement le gobelet de ton bubble tea à l’intérieur de ta main une fois fini, tu te diriges vers une poubelle pour l’y jeter. Profitant en même temps d’avoir tes deux mains libre pour plier le parapluie correctement, avant de le mettre dans ton sac à main, il avait eu le temps de sécher grâce à la sieste que tu avais faite au café.

Une nouvelle fois encore, tu ne sais pas trop où tu te diriges et ton épaule commence à te faire mal… T’arrêtant à nouveau, tu te poses dans une rue qui semble assez tranquille. Déposant ton étui contre un mur, tu te masses doucement l’épaule avant d’ouvrir tranquillement ton étui pour attraper la guitare se trouvant à l’intérieur, ainsi que le petit tabouret ; autant se poser un instant et utiliser cette jolie guitare que tu trimbales avec toi. Une fois le tabouret déplié, tu poses la guitare contre le mur un instant ; essayant de retirer ta veste malgré le chat dans ta capuche. Tu aimerais éviter qu’elle ne te morde ou te griffe quand tu commenceras à chanter et surtout tu ne veux pas lui faire peur avec la guitare. Du coup, une fois ta veste retirer, tu essayes de glisser le chaton dans un sac spécial pour les animaux, tu la mets au chaud en caressant une dernière fois sa jolie petite tête toute blanche et tu la déposes dans l’étui de la guitare ; à un endroit où tu es sûre qu’elle sera en sécurité et en plus, tu peux la voir. Attrapant ta guitare, tu vas finalement t’installer sur le tabouret, accordant un peu la guitare comme il te convient avant, tu finis par glisser le petit morceau de plastique sur les cordes pour chanter l’une de tes chansons ; chanson en japonais. Un choix plutôt étrange aux yeux des autres, mais en étant dans une ville où la plus part des personnes parlent anglais, tu préfères chanter dans une autre langue dans laquelle tu es tout aussi à l’aise et puis, cela te permet de t’évader un peu et d’entrer dans un petit monde n’appartenant qu’à toi, bien que de temps à autre on peut y entendre des mots anglais…

Une chanson, puis deux, puis trois.
Toutes relativement douce en cette journée d’hiver. La mélodie de tes chansons fait du baume au cœur et rien que dans l’intonation de ta voix on peut ressentir la tristesse des paroles, tu as cette capacité à toi, rien qu’avec l’aide de ta voix, de toucher le cœur des personnes. & même si en général, les chansons te sont destinés, certaines sont également pour les autres, parce que tu ne dois pas être la seule à souffrir, tout le monde souffre d’une quelconque façon. & tes chansons, elles sont là pour essayer de remonter le morale, même si certaines sont tristes et te représentent, si tu arrives à toucher les sentiments des autres, tu es contente.
& finalement ta chanson s’arrête et tu te perds dans tes pensées. Il y a quelques applaudissements, des billets qui se déposent à côté de Hope ; bien que tu n’aies pas réellement besoin d’argent. Puis il y a cette voix masculine qui résonne ; tu l’as déjà entendu, après tout, elle appartient à cet homme qui t’avait logé la première fois que tu es arrivé ici. Tournant la tête vers lui, tu l’observes en clignant légèrement des yeux. Alexander. Cela faisait un moment que tu ne l’avais pas vu, tu ne passes que très rarement au bar, voire quasiment jamais, tu préfères aller au café japonais. Du coup, le croiser en ville, c’est plutôt étonnant. Enfin pas trop, puisque que le bar ne doit pas être si loin. Puis un simple « bonjour » s’échappe d’entre tes lippes ; lippes dépourvu de sourire, tu as encore ce visage de poupée inexpressive. Il ignorait que tu chantais ; en même temps, ce n’est pas comme si tu lui avais dit.

« Merci… et je chante pour moi. Généralement du moins. » Parce que là c’était une exception, tu n’avais pas pour habitude de chanter en public, même pas du tout. Et encore, il n’y avait pas grand monde, malgré que tu te trouves en plein centre-ville ; mais avec la pluie qui était tombé, on est toujours mieux au chaud chez soi, ça évite de se prendre une autre averse qui pourrait arriver n’importe quand. Puis tu te lèves de ton tabouret pour le plier, tu avais fini de chanter et tu commençais à avoir froid dû au fait d’avoir retiré ta veste que tu aurais très bien pu remettre en fait, puisque tu avais mis Hope au chaud dans son sac. Bon tant pis, au moins elle aurait eu ton parfum avec elle. « C’est plutôt rare de se croiser en ville, tu ne travailles pas aujourd’hui ? » Puisqu’il t’a abordé, autant se montrer ne serait-ce qu’un peu sociable, bien que cela ne soit pas dans tes habitudes. Disons que c’est une exception que tu t’obliges, après tout il t’avait hébergé et ce serait assez impoli de l’ignorer aussi sec, donc autant parler un peu, avant de partir. D’ailleurs, tu commences à ranger ta guitare en te mettant accroupi face à ton étui ; enfilant ta veste avant, ainsi que déposer le sac où se trouve Hope sur tes genoux, tu finis par fermé l’étui après avoir bien tout rangé à l’intérieur et tu te redresses après avoir mis la bandoulière où se trouve Hope sur l’une de tes épaules, attrapant finalement ta guitare pour la mettre sur l’autre. Tu te tournes vers lui, mais tu ne sais plus quoi dire, après tout tu n’es pas habitué à parler aux autres. Peut-être le classique « tu vas bien ? », mais ça fait assez tâche non ? Tu ne sais réellement pas comment t’y prendre avec les autres dans ces moments-là..
ça fait 3km adieu ; 1741 words
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