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[event] l’étoile du changement (walburga & salem)
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Mar 7 Fév - 1:50
L’étoile du changement (walburga & salem)

Les arbres tout autour assombrissent la forêt de Salem en pleine nuit.
Heureusement pour vous, deux connaissances liées par une grande sympathie, vous avez trouvez le lieu idéale pour pouvoir profiter du ciel nocturne.
Il fait froid, et vous essayez de lutter comme vous le pouviez, après tout, ce n’est pas l’endroit le plus chaleureux en hiver et même si le temps s’est un peu adouci en ce début de mois de Février.
Vos yeux sont perdus vers les étoiles qui éclairent les nuits de chaque être-vivant.
Puis là,
Vous la voyez cette étoile là, plus majestueuse que les autres, filer à toute vitesse en brillant de mille éclats.
Le spectacle vous ébahit, vos paupières se clignent à plusieurs reprises. Une sensation étrange s’empare de vos corps.
À ce moment là, vous êtes totalement figés. Impossible de vous tourner. De voir ce qu’il se passe autour de vous. Car vous semblez aveuglé à ce moment même.
Vous êtes pris par la panique et vous ne savez absolument pas ce qu’il se passe…

(Explications : le pnj fera sont retour lorsque vous aurez tous les deux répondu à ce post. L’ordre de réponse : 1- Walburga, 2- Salem.
géré par : joy)
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Mar 7 Fév - 2:57



Elle avait cédé. Faiblement et parce que l’idée lui plaisait bien, elle avait haussé les épaules et lui avait répondu un « pourquoi pas ». Allez pas croire que Walburga n’aimait pas Salem. Elle le trouvait même plutôt rigolo avec ses habitudes de bad boy et sa grande gueule. Elle l’aimait bien en réalité et l’attention qu’il lui portait lui faisait chaud au cœur.

C’était comme si elle était spéciale.

Elle adorait ce sentiment. C’était bizarre. Elle pensait pas s’attacher comme ça. Elle aime pas s’attacher de base mais depuis qu’elle est ici, dans cette ville étrange, tout déraille et elle comprend plus grand-chose. Elle a l’habitude qu’on vienne l’aborder, elle est jolie après tout. Mais c’est bizarre parce que d’habitude quand elle envoie quelqu’un balader, il se vexe et ne vient plus jamais la voir. Les gens sont comme ça après tout. Ils viennent et partent. S’il y a bien une chose qu’elle a retenu de sa première vie, c’est que les gens blessent.

Et puis Walburga c’est ça. C’est un tourbillon insaisissable.

Alors quand elle a haussé les épaules, elle ne sait pas vraiment qui fut le plus surpris entre elle et Salem. Elle avait accepté cette ballade nocturne dans la forêt qui avait le même nom que le blond. Et elle se rassure. C’est parce qu’elle veut plonger ses yeux dans les étoiles. Perdre son esprit et ses peurs dans l’univers qui s’étale au dessus d’elle. C’est pas parce qu’elle aime bien passé du temps avec Salem et qu’elle apprécie ses attentions.

C’est pas pour ça. Elle l’aime bien. C’est tout.

C’est pour ça qu’elle s’est refusé de réappliquer son rouge à lèvres et qu’elle garde son vague chignon détruit par une journée d’étude. Elle se force à pas arranger sa tenue un peu froissée. Elle y va pour les étoiles. Elle a pas besoin d’être jolie et la petite voix qui hurle perfection dans l’arrière de son crâne l’agace plus qu’elle ne la fera changer.

Elle doit le retrouver à la sortie de l’université.

Elle l’attend. Elle finit un avant lui aujourd’hui, alors elle en profite pour bouquiner un peu en mangeant rapidement un sandwich. Il est déjà assez tard et la nuit est tombée quand le grand dadais arrive. Elle lui sourit et soupire vaguement quand il ouvre la bouche. Salem c’est vraiment l’incarnation même du « j’te préfère la bouche fermée. »

Et non, elle l’embrassera pas pour le faire taire.

Quelle drôle d’idée. C’est comme si … elle secoue la tête en prenant la tête de la marche. « Dépêche toi ! » Il est décidément trop lent et elle bien trop excité. Elle s’accroche à sa manche et le tire pour qu’il accélère. La voilà qui commence à s’enthousiasmer et qu’elle parle de termes techniques sans laisser le temps à Salem de lui répondre. C’est toujours comme ça avec Wal’. C’est comme un tourbillon Wal’.

Elle t’entraîne.

Et qu’est ce qu’elle peut sourire, et elle chantonne presque alors qu’elle explique que ce soir c’est le soir idéal pour aller voir les étoiles parce que c’est une nuit toute particulière et qu’on raconte qu’il y a des phénomènes rares. Et elle veut les voir. Et elle l’entraîne dans la forêt sans prêter vraiment attention au monde et à ce que Salem peut bien lui dire. Elle s’est tue en entrant dans la forêt, toute son attention maintenant portée sur le ciel.

Passionnée.

Ils arrivent dans une petite clairière. C’est calme et on voit bien le ciel. Elle détache un instant le regard de la voûte stellaire pour sortir de son sac à dos les quelques sandwichs qu’elle a pensé à faire et dans lesquels elle a déjà pioché. « Sers toi. » Son sourire est tout doux. Elle l’aime bien Salem et elle a envie de prendre soin de lui. Alors elle a essayé de cuisiner même si c’est pas le top niveau goût, Walburga c’est dit que c’était l’intention qui comptait.

Elle est bien là, entre Salem et les étoiles.

Le ciel brille fort et elle s’amuse à retrouver les constellations. C’est bizarre qu’elle s’attache tant que ça à ce symbole. C’est dans une de ces occasions que sa vie à basculée. Elle sait pas pour elle s’y accroche. Morceaux d’elle, morceaux d’un autre. Sirius, Walburga. Il dirait quoi s’il savait. Elle jette un regard au blond. Elle se ravise. Elle a peur. Elle veut pas s’attacher alors elle dit rien, elle veut pas le laisser entrer dans la carapace.

Il est déjà un peu trop précieux.

Ils sont debout, l’un à coté de l’autre et Walburga sent la chaleur du garçon. Ça fait longtemps qu’elle a pas été aussi proche d’un garçon. Elle a envie d’attraper sa main. Elle ose pas. Ça rendrait les battements de son cœur un peu trop réel. Elle est terrifiée.

Et le ciel se déchire d’un éclair de lumière.

Elle oublie tout. Elle est captivée, comme un papillon peut l’être par la lumière. C’est sa vie, les étoiles et ça, elle s’y attendait pas. Alors une seconde, elle cesse de respirer et elle admire l’étrange phénomène qui se passe sous ses yeux. Et elle ne sait pas si c’est une force supérieure ou simplement sa passion qui la bloque, qui la fige, mais elle est incapable de bouger et la lumière la brûle presque.

Mais elle ne peut qu’admirer et doucement, commencer à avoir peur.
if you'll be my star, i'll be your sky

©BBDragon
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Jeu 16 Mar - 1:54
And there's gold falling from the ceiling of this world
Falling from the heartbeat of this girl


Elle est là devant lui. Elle a éclipsé tout le reste, comme à chaque fois qu'elle entre dans son champ de vision. Il ne pourrait pas manquer ses mèches d'or souple, reconnaîtrait sa silhouette gracile entre mille. Il ne savait toujours pas se l'expliquer, ne comprenait toujours pas ce qui la rendait si spéciale à ses yeux, pourquoi elle l'obsédait tant, ce qui faisait qu'il avait tant envie de la toucher, et qu'il se refusait pourtant à le faire. Il ne savait pas, mais il avait arrêté de chercher. Il savait juste que c'était comme ça.

Il l'avait attrapée à la fin de leur pause déjeuner. Il avait repassé sa main dans ses épis blonds juste avant, avait réajusté le col de sa veste en cuir, et avait tenté une approche faussement nonchalante — mais il ne trompait personne. Et il se donnait des airs, en s'appuyant contre le mur, en se penchant sur elle, avec ses discours de miel aux phrases maintes fois répétées, un peu usées, comme une vieille rengaine. Une partie de lui avait déjà abandonné au moment où les mots franchissaient ses lèvres, mais le reste y croyait encore, inlassablement. Ils connaissaient la scène par coeur, la pratiquaient régulièrement, peaufinant leur jeu ; après l'accostage venait le largage, et il lui semblait déjà répéter pour la fois suivante. Après tout, toutes les répétitions menaient à la grande première, et la sienne finirait bien par arriver également, non ?

Il prenait déjà cet air faussement blessé, tendant la main comme pour la retenir alors qu'elle tournait prestement les talons. Mais au lieu de la constante négative à laquelle il s'était accoutumé, ce furent les intonations d'un « pourquoi pas » inédit qui lui répondirent. Il tenta maladroitement de ravaler sa surprise, tandis qu'un sourire radieux et triomphant s'installait sur son visage, comme l'étendard de la victoire.

Il lui déballa quelques instructions un peu trop empressées, tout à sa joie, et s'enfuit avant qu'elle n'aie le temps de changer d'avis.

Elle avait dit oui.





Ils avançaient dans la forêt, et Salem avait l'impression d'avoir fermé les yeux un peu trop longtemps, et peur de les rouvrir et de constater que tout ceci n'était que l'une de ses nombreuses délusions. Mais la sensation de ses doigts se resserrant sur la manche de sa veste pour l'entraîner avec elle, le tirer en avant, était bien réelle. Et il marchait à sa suite, les yeux rivés sur la courbe pâle de sa nuque, plus blanche que d'ordinaire encore dans la lumière albâtre de la lune. Puis son regard glissait sur la ligne de son menton, jusqu'à ses lèvres qui frémissaient au rythme de sa respiration. Sur la route, elle avait rapidement mis un terme aux jacasseries du garçon, le faisant taire en s'appropriant la parole, le berçant d'explications. Puis ils étaient arrivés dans la forêt et elle avait levé les yeux vers les étoiles, et ne les en avait pas décrochés depuis. Il savait qu'elle aimait les étoiles, mais jamais il n'aurait cru que ça suffirait effectivement à ce qu'elle accepte de passer la soirée avec lui. Lui qui s'était senti si fier à l'idée de la conduire dans cette misérable forêt qu'il se plaisait à appeler son repaire, sa forêt, voilà qu'il se retrouvait à marcher dans ses pas tandis qu'elle lui faisait redécouvrir les lieux à-travers la carte du ciel, dans un silence qu'il n'osait briser.

Elle avait toujours un coup d'avance sur lui.
C'était elle qui dictait les règles.

Mais il ravalait sa fierté, cédant volontiers face à cet esprit libre qui le fascinait. Lui qui n'effleurait jamais que la surface des choses, il la regardait plonger de tout son être dans sa passion. Lui, qui prenait toujours soin de ne s'intéresser à rien, se découvrait une curiosité insatiable pour tout ce qu'elle pouvait bien essayer de lui apprendre. Il buvait ses paroles, et même s'il n'en comprenait pas la moitié, peu lui importait. Face à elle, il ne redoutait pas de se sentir ignorant. Il avait déjà accepté sans réserves qu'elle était éblouissante. Bien plus qu'il ne le serait jamais.

Et elle était vraie.

Plus d'une fois, il avait manqué de passer son bras autour de sa taille. D'effleurer sa joue du bout des doigts. De se rapprocher pour sentir l'odeur de ses cheveux. Combien de fois avait-il été tenté de prendre ce qu'il voulait d'elle, tout simplement, comme il le faisait si souvent. Il aurait pu utiliser ce maudit pouvoir et mettre un terme à leur petit chassé-croisé d'un claquement de doigts, et savourer la satisfaction de se faire accepter sans résistance. C'était si facile.

Mais il y avait quelque chose en elle, quelque chose qu'il n'arrivait pas à définir — quelque chose qui la rendait presque sacrée à ses yeux. Il s'était juré de ne jamais utiliser son pouvoir sur elle. Il ne savait pas si c'était justement sa résistance qui l'attirait, ou s'il tenait juste suffisamment à elle pour ne pas s'en décourager. Ça n'avait commencé que comme un défi de plus. Mais il en avait fait son ancre. Quelque chose de pur et de vrai dans le tissu de mensonges qu'il avait fait de sa vie.

Elle lui tend un sandwich et le garçon sent ce sentiment de félicité revenir. Il s'y accroche un peu, ne sachant trop quoi en penser, ça le déstabilise, ça lui fait peur et ça le rassure à la fois. Alors, il s'en amuse d'un ton léger, comme toujours, pour se protéger, pour garder ses distances. Oh, Wal, ma Wally qui m'a préparé des sandwiches. Il est lourd, il en fait toujours trop. Mais il sourit comme un gosse, comme un gosse qui redécouvre une tendresse innocente dont il s'est détourné trop tôt. Mamie le noie sous son amour, mais il ne le remarque plus. Il ne voit que l'absence de sa mère, qui travaille trop. Et ce rempart invisible, entre lui et les autres — entre son coeur et les leurs. Si tu pouvais voir, Wal, cette candeur qui se cache encore au fond de ses yeux. Un simple sandwich, le ciel étoilé et ta compagnie suffisent à faire tomber ses défenses. Il est si vulnérable, face à toi.

Il a la tête qui tourne, et c'est comme une étoile filante soudain qui dérobe ce qu'il lui restait de contrôle. Il a juste le temps d'attraper la main de Walburga, le regard perdu dans le ciel, et il est incapable de faire un geste de plus. De la lâcher. D'y penser. Le temps s'est comme arrêté, au point qu'il en a le souffle coupé.


hrp   ohlala désolée pour le retard ;;
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Dim 19 Mar - 18:26

l'étoile du changement (walburga & salem)

Vous êtes figés et vous pensez peut-être que c’est tout à fait normal.
Détrompez-vous,
Le phénomène ne vient que de commencer.
Parce que vous, très chère demoiselle, vous vous trouvez un poil plus grande désormais et votre main tient,
Délicatement une autre main douce et fine, celle d'une femme ?
(Et c'est réellement la votre, celle de votre corps.)
Peut-être que c’est un peu compliqué de s’en rendre compte maintenant.
Quoi que, Salem vous semblez avoir perdu quelques centimètres, est-ce que cette sensation vous a effleuré l’esprit ou bien ?
C’est ce sandwich là que vous tenez entre votre main libre qui vous préoccupe ?
En réalité lorsque tous les deux, vous vous retournez vers votre voisin, vous avez juste l’impression de vous voir,
Comme dans un miroir.
Et là c’est peut-être la panique pour vous...
Vous avez échangé vos corps,
Et maintenant quelle sera votre réaction ?


(Explications : Le PNJ reviendra au bon moment.)
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Mer 22 Mar - 14:36



Le ciel a toujours eut tellement de valeur et d’importance aux yeux de Walburga. Elle a jamais vraiment sut pourquoi ou comment, c’est juste qu’elle n’a jamais put s’empêcher de river ses yeux sans le ciel étoilé. Galaxies et super nova, trou noir et infini. L’espace l’attire et la terrifie. Parfois elle ferme les yeux parfois et sous ses yeux se dessine presque sans y penser la carte des cieux. Elle aime le ciel et les étoiles. Peut-être parce que c’est tout simplement ce qui l’entraîne dans ces souvenirs étranges si vides de sens ?

Elle halète.

Sa respiration se fait plus difficile, plus laborieuse.  Il ne lui faut pas très longtemps pour comprendre, elle a tellement vécu cette lourdeur dans l’estomac. Elle va revivre (vivre ?) un de ces (ses) souvenirs qui la hante et qui l’effraie. L’ombre de Sirius se lève derrière elle et bientôt la frontière se brise. Ses pupilles se ferment et alors que dans le ciel cette étoile semble prête à s’écraser sur le sol, elle commence à se souvenir.

Métro, boulot, dodo.

Ça a toujours été ça pas vrai Sirius ? Tu en as marre, marre de cette vie sans couleur sans passion. Comment toi, le plus passionné des passionné as-t-il put finir par s’enfermer dans un monde en noir et blanc. Tu en pleurerais presque chaque soir, quand ta femme s’installe à ce qui semble être des kilomètres de toi. Tu en pleurerais presque de ces repas fantasques que tu te dois de suivre. Tu en pleurerais presque des cris de ta fille. Elle se rebelle, adolescence, tu te revois c’est ton reflet c’est ton passé elle est toi elle est ton avenir tu es son futur elle va s’éteindre, comme celle que tu aimais comme celui que tu étais.

Lassitude.

c’est tout les jours la même chose, toujours le même costume, tous les jours les mêmes personnes, les mêmes paroles. Un cercle, vicieux pas harmonieux. Tu plonges Sirius de plus en plus, tu étouffes et tu te noies et tu as peur et tu voudrais fuir. Parfois tu regardes la fenêtre de ton bureau et tu te dis que pour une fois, tu pourrais suivre ton cœur puis ta secrétaire entre (aguicheuse et peut-être céderas-tu à ses avances après ta femme aussi te trompe) et tu n’y penses plus et tu te replonges dans les papiers.

Et c’est toujours la même putain de chose.

Tu t’énerves de plus en vite. Tu t’enflammes, presque comme tu le faisais gamin. Pas encore tout à fait la même passion mais c’est grisant. La peur dans les yeux de ta femme, la colère dans celle de sa fille, le monde se pare de mille couleurs. Et enfin, oh, enfin, Sirius, tu sembles revivre. Alors tu continues dans cette voix et ta colère grossit, grossit grossit.

Tu veux du changement.

Tu en as marre et c’est peut-être ça qui te pousse à saisir ce revolver. C’est peut-être ça qui te pousse à tirer. Trois fois. Trois tombes pour combler ton ennui. Trois tombes, pour un monsieur tout le monde. La première balle semble résonner dans la nuit. Ta femme tombe. Ta fille crie. Couleurs. Plus d’ennui. Tu l’attrapes. Cette gamine qui est toi d’avant. Ton sourire est maniaque. Tu captes plus rien. Tu tires presque en écho, la balle qui tue ta fille et la balle qui te tuera.

Mort.

Wal’ rouvre les yeux. Elle halète. Ce dont elle se souvient, c’est vraiment. Elle baisse les yeux vers ses mains. Elles ressemblent tellement à celles de Sirius. Larges et masculines. Dans sa main droite, une fine et élégante main ressemble à celle de sa fille. Celle de la fille de Sirius ? Elle doute. Elle est Walburga ou Sirius ? Pourquoi est-ce que elle est si grand(e) ? Pourquoi ?

Les pensées s’embrouillent.

Elle lève les yeux. Elle pleure probablement et tu restes sans voix alors qu’en face d’elle se dessine le visage de Walburga. Elle est donc bel et bien Sirius. Le souvenir qu’elle … il la transforme, elle va mourir Walmer, Sirius. Qui est-elle ? « Qu’est ce que … ? » Parler semble lui redonner un peu d’espoir dans la panique qu’elle ressent. Elle s’y accroche avec désespoir. C’est pas la voix folle qui la hante et qui est sienne. « Je … Qu’est ce qui se passe ? » Elle reprend lentement ses esprits. Elle est Walburga, réincarnée de Sirius, elle est en rendez-vous avec Salem, un garçon de son université qui lui plaît bien.  

Serait-elle Salem ?

« S-salem ? » Que dire de plus, que faire de plus alors qu’elle se perd entre ce qu’elle croit être vrai et ce qu’elle voudrait. Comme si elle n’était pas déjà suffisamment perdue. Elle pleure et s’accroche à cette main qui la mène à elle même.
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