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Moi non plus • Philo • Ilan • Pegi 18 • Terminé
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Jeu 20 Oct - 23:08
Journée vide, enfin libre, l'enfer (en) continue.
Je perds la tête, je ne sais si je pourrais continuer (à errer) ainsi.
Flower's seed (encore une fois) pourquoi cet endroit (et pourquoi pas) ?
Des gens, des bêtes à visages humains (qu'est-ce que tu me regardes toi ? ).
Faîtes couler l'alcool, par pitié pas de verre vide (pour le roi) à ma table.
Je devrais secouer cette réalité (impatience) et (merde) je l'ai repérée (ne vient pas voleter vers moi ).
Je te vomis petit oiseau, piaf décérébré (mais putain ne vient pas par là).
Ho ho oui tais-toi c'est philo j'ai compris, tu la veux
Toi aussi t'es un porc au visage grossier (saleté d'humain à peine né).
je m'en fous d'elle (temps mort)
Qu'est-ce qu'ils ont à me regarder ?
De toute façon (ça serait emmi) j'en aurais tout autant
rien à carrer (ras le bol des aristos).
Pauvre cocotte déplumée, avec ses grands yeux (elle vient par là)
J'ai (pas) envie de toi, (mais) toi en train de pleurer
C'est pas l'alcool qui me rend mauvais (mais la jalousie)
Pour elle ça a été (presque) rapide (pour moi ça a été terrible)
Mais (au moins elle) elle était libre
Le cœur au bord des lèvres (la haine au fond de la gorge)
Il arrive ce verre (panique ) allez va chercher, dégage
Va te faire (planter) par cette harpie
Je devrais l'effacer (lui couper l'herbe sous le pied)
Oui (je vais faire ça) lui arracher (une à une) son plumage (doré)
 
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Avatar(s) : beatrice - over the garden wall // karen gillan
Ven 21 Oct - 14:52
(mes épaules sont tendues)
et mon regard se perd je continue de sourire l'air de rien je continue de papillonner des cils en écoutant désintéressée ces paroles qui coulent
(il n'y'a que vous)
que vos mots qui me mordent qui réveillent en moi cet instinct primaire défensif et j'ai envie de mordre à pleines dents la chair de votre cou
(de vous détruire lentement très lentement de faire durer le supplice de la vengeance de la vendetta cruelle et sauvage)
j'embrasse vos remarques désobligeantes je les retiens et elles font gonfler mon coeur d'un sentiment intense
la
h a i n e
je pivote en adressant un dernier sourire à mon interlocuteur vers ce putain de vous
(j'ai envie d'écraser votre pied de mon talon aiguille)
j'ai envie de faire devenir votre peau lambeaux de vous mettre à genoux pour que vous n'ayez que vos mains pour prier
je m'approche
(la posture droite la marche discrète à peine remarquable dans la populace)
et je me penche vous assis moi debout dans votre dos
je tente de
d'enfoncer mes griffes fermement dans votre épaule si je pouvais jusqu'au sang
(mes lèvres se baissent et susurrent dans le creux de votre oreille provocantes je claque ma langue contre mon palais)
-toujours un plaisir de vous voir, charlie.
un souffle et je tente d'augmenter la pression de mes ongles
-vous devriez peut-être apprendre les bonnes manières avec les dames dans votre académie, vous êtes passés sous le bureau pour en être le directeur ?
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Dim 23 Oct - 16:56
quelle merveilleuse idée.(merveilleusement grotesque)
voyons, je devrais vous inviter pour une conférence
après tout, de nous deux (pause) vous êtes celle qui sait mieux comment faire ce genre de choses (menteur)
cruel perchoir que mon épaule (si intense) si violente (si bestiale) je crains (que je n'adore cela)
accompagnez moi (voulez-vous) et continuons d'étudier cette possibilité (cette affaire) entre nous
ce soir (vous êtes mienne) je vous tiendrai (pour responsable) compagnie.
main autour de sa taille (au creux de ses reins) pas de (mal) pression, elle peut encore (s'échapper) refuser
mais le voudra-t-elle (je ne sais quoi en penser) amusons nous (à jusqu'à n'en plus pouvoir)
et rencontrons notre fin (en une incinérante explosion d'émotions)
à moins que vous préfèreriez rester ici (avec ces rustres)
allez viens jouer (soyons francs) mais pas dehors (il est tard)
parce que j'ai besoin (de toi) de ta rhétorique de sentir pulser ta haine (contre moi)
j'en ai (terriblement) besoin
une addiction comme une autre (vraiment ?)
tu ne le sais pas (même moi je l'ignore) mais il y a une raison à tout ça (ou peut être pas)
ce soir je n'hésiterai pas (je ne reculerai pas)
regarde (moi) je suis toi
c'est ce que tu as commencé
c h a r l o t t e
 
hellébore
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Dim 23 Oct - 19:58
(je vous déteste je vous déteste)
je me répète ça pour ne pas vous arracher les yeux directement avec mes ongles pour pouvoir profiter de ma vengeance doucement tout doucement je prends une grande respiration à la suite de vos paroles qui m'agacent qui me donnent envie de vous gifler je laisse votre main aussi se balader dans mon dos pour se loger délicatement au dessus de mes hanches sans frémir en retenant le moindre claquement de langue
(je vous déteste je vous déteste)
-oh, vous avez déjà entendu parler de ma réputation ? vous n'avez pas honte de fréquenter des gens comme moi dans ce cas ? quel exemple, pour les jeunes de l'académie. je suis outrée. mais je ne suis pas votre amie, alors je ne ferai rien pour ne pas empêcher la chute du respect que les gens ont envers vous.
je relâche ma main sur votre épaule et je tente de vous emmener de vous relever d'une poigne ferme sans pour autant déloger cette main (dégoûtante) sur mes courbes je vous entraîne à une table vide et vous incite à vous asseoir mielleuse et souriante
(je me pose sur vos genoux en biais, le bout d'un de mes talons sur votre pied en guise d'avertissement)
je n'hésiterai pas à appuyer vous savez
je n'ai pas h o n t e
d'être perchée comme une pute sur vous d'être accrochée à votre cou car je n'ai pas honte de jouer pour mieux vous écraser
-divertissez-moi, tenez-moi compagnie. je ne suis pas une femme facile après tout, et femme qui rit ; femme à moitié dans ton lit.
(j'appuie légèrement sur votre pied)
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Dim 23 Oct - 21:42
ne vous en faîtes pas il faut bien plus pour me mettre en échec (et mat)
de toute façon, pour ça il faut être un roi (mais toi) tu n'es pas roi
tout comme elle n'est pas (reine) elle ne peut manger (dévorer) ton cœur
pas encore (parce que) peut être un jour quelqu'un viendra pour toi
pour te manger le cœur (ce même cœur) qui te fait tant souffrir
un lit ? quel (cruel) manque d'imagination.
je me tends (foutu) anticipation du prédateur.
petit sourire (elle va me haïr) plus donne m'en plus
ton venin je le vois couler (remonter de tes hanches à tes seins)
allez mords moi (sans hésitation)
fais attention tiens (fermement) ma laisse (ne détourne pas ton attention)
tu n'es pas femme (je ne suis pas homme non plus)
deux astres perdus (au bord d'un monde en pâmoison)
je pourrais presque être vexé (si je ne te connaissais pas si mal)
la situation est inversé (charlotte était sur ses genoux)
elle aussi elle était perchée (comme une grue) sur son
a m a n t
 
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Mer 26 Oct - 2:07
(c'est une expression gros con)
je vais perdre
je le sais j'en suis persuadée je le sens car votre sourire me brise et votre assurance me dégoûte
(je ne sais pas pourquoi je suis entrée dans votre jeu)
mais c'est horriblement humain
je
déteste ça
j'en viens à vous haïr un peu plus
le sang qui coule dans vos veines m'horripile et je suis impatiente de le voir gicler
(vous êtes bien trop sur vos gardes)
un agneau est plus tendre quand il était paisible avant de
m o u r i r
je retire mon pied du votre et vous fixe fait semblant d'être fascinée par vos paroles sourit niaisement et je ne sais point si vous allez croire à ce changement soudain de situation à ces lèvres carmines pincées devenues sourire charmeur de ce regard provocant à (idiot) amoureux
allez vous fléchir suite à ma tendresse
je l'espère car il sera plus simple pour vous poignarder par derrière si vous n'avez d'yeux que pour ma poitrine ou mes joues rosies
-monsieur aime se faire désirer ? il ne faut pas être vexé pour si peu, c'est idiot. il est toujours temps de faire sens inverse, vous savez.
(en espérant que mes mots doux vous empoisonnent)
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Mer 26 Oct - 15:01
vulgaire (une femme) vulgaire (tellement simple)
tout en ligne (si fragile) vêtue de soie ou de coton (je les méprise)
tu te retires (tu te désengages) aurais tu peur (du grand méchant loup)
toutes les mêmes (des menteuses) pourtant j'étais l'une d'entre elle
(arrête) pourquoi je pense à elle (parce que tu m'aimes) j'ai peur de connaître la réponse (loup, m'entends tu ?)
je préfère de loin inspirer le désir (et être convoitée) que d'en être victime, mais pour vous, je ferai exception (une entorse à ton propre règlement vraiment ?) alors commençons mon petit rouge-gorge.
je pose ma tête près de ses seins (malotru) haussant mon visage dans l'alcôve gracile que dessine sa nuque et son épaule (décadent) j'attrape une mèche du bout des doigts (romantique) avant de l'entortiller (désabusé)
m'aimeras-tu un jour ? pendant un instant (pendant quelques minutes) aimeras-tu un jour, philomène (jeune infidèle)
je serre sa taille, je relève la tête plantant mon regard dans le sien (et non ses seins) survivra-t-elle à cette nuit ?
je ne sais pas ce que je vais bien pouvoir faire d'elle (la goûter)
la soumettre serait trop classique (la tenter)
l'abîmer serait dramatique (la tuer)
lui faire oublier serait (p a r f a i t)
tu me manques (menteur) tu m'as manqué (plus fort) viens, rentrons à la maison (laisse moi te consumer) il est temps que je me fasse pardonner (le pardon c'est pour les faibles)
elle est faible (comme moi)
les faibles ne survivrons pas (alors elle aussi mourra)
 
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Jeu 27 Oct - 1:58
on dit que l'amour est proche de la haine
(je n'y crois absolument pas)
car jamais il ne m'est venu à l'idée d'éprouver une quelconque flagrance d'amour (juste une pointe d'aversion ou un grain de désir car je suis une femme et vous êtes un homme)
votre surnom pour ma personne me coupe le souffle car je ne supporte pas ces références à ce que j'ai désiré oublier à cet oiseau pas plus grand qu'une main que je je ne veux plus identifier à moi-même
mon coeur tambourine dans ma poitrine et je laisse votre visage glisser contre ma peau et je retiens ma respiration pour pas que vous ne sentiez le crescendo du rythme de mes poumons
et votre doigt autour de ma mèche me fait penser à mère qui admirait mes cheveux à cette vie que j'ai laissé là-bas (pour connaître mon ici)
que faites-vous charlie est-ce ça votre vengeance
(me rappelez mes entorses en frappant dessus tout en baisant délicatement ma main)
si
c r u e l
et
-c'est bien connu, je n'aime personne. et vous alors ? c'est un drôle de blague que tu me fais là charlie.
ma voix tremble un peu insoumise mais tendue par cette haine de plus en plus domptable et de moins en moins froide
(je vous déteste vous qui pointez l'index vers cette vérité accablante)
je ne suis qu'un oiseau
f r a g i l e
(cessez de mentir cessez de mentir et je dois redevenir méchante je dois montrer les crocs à nouveau ou reprendre contenance alors je)
je laisse mes doigts glisser le long de votre torse sans décroiser votre regard et je sais à quel point mon masque peut se briser misérable
-on ne cherche pas à s'excuser auprès de ses ennemis, à moins d'en être amoureux. est-ce ça, charlie ? j'accepte vos humbles sentiments, dans ce cas.
(mes yeux se détournent vous fuient en contradiction avec mes paroles)
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Jeu 27 Oct - 3:03
petites gens que nous sommes jamais nous ne reignerons (jamais)
on pourrait offrir notre âme au plus beau des diables
la rédemption est hors de notre portée (nous sommes tombés)
je ne suis pas bon joueur je n'ai aucun problème à tricher (sans gêne sans honte)
alors je vais te faire f l i p p e r (je vais me faire taper sur les doigts) tout ça (rien que pour toi)
tu sais que je déteste quand tu joues l'indifférente (tu aimes me torturer) ce n'est pas comme ça que tu me feras bander (c'est ça que tu veux)
mais je ne suis pas comme les autres ton plaisir avant le mien (car j'aime ça)
j'aime ça (quand tu perds pied) et que tu ne discernes plus la réalité
je t'insuffle avec mon pouvoir une petite trouvaille (un vrai délice) de chez ce véto que je fréquente
les femmes comme toi ne m'intéressent pas (les femmes m'indiffèrent) cet idiot au grand cœur
je vais pouvoir te servir (ma vengeance) sur un plateau
tandis que tu sièges sur mes genoux (tu vas t'en souvenir de celle là)
et t'en mordre les doigts (assez bavassé exécute toi ) exécute la
je te mords le cou (doucement) avant de renforcer la pression de mes crocs (délicats)
jusqu'à sentir le poing de rupture de ta peau (si fragile) si douce sous mes lèvres obscènes
et je t'envoie ce souvenir (de cet animal à demi crevé)
il venait de s'envoler et un camion l'a frappé (de plein fouet)
restons dans le thème (alors tu aimes ça)
je ne fais que commencer (une semaine) une semaine que je connais ce véto
alors des souvenirs j'en ai plein (plein) assez pour te noyer
tu te veux cruelle mais la cruauté est l'apanage des faibles
de ceux et celles qui ne savent pas j o u e r
charlotte sera vengée et philomène (sera tuée)
(comme vous m'avez tous t u é e)
 
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Jeu 27 Oct - 3:54
tu me fais peur charlie
dans tes mots durs
dans ta manière d'être qui a changé imperceptiblement aussi
est-ce encore un jeu
as-tu brisé les règles (qui n'existent pas)
et vas-tu me casser en deux par la suite
(tu me fais mal charlie et j'ai envie de hurler dans ce café quelque peu occupé par d'autres h u m a i n s)
et je ne rétorque pas quand tu mordilles la chair de mon cou
mais je vacille quand le souvenir m'apparaît et que la douleur s'accentue
et c'est le début des cauchemars que fais-tu charlie n'était-il pas question de plaisir
le craquement le claquement de l'oiseau contre la vitre et il s'étale il s'étale sur le côté de la route souffrant
(encore un tué par l'homme)
mes hurlements sont dans le creux de ma gorge et ma tête tourne tourne car je sens quelque chose qui remonte
casse-toi
casse toi
les souvenirs perpétuels la nausée familière celle que je n'ai pas oublié que je n'ai pas réussi à oublier en même temps que lui
mes bras tremblent et je tente de saisir la première chose qui me vient c'est à dire toi de te serrer comme on serre une peluche et je tremble je tremble car j'ai peur de la suite si vulnérable j'ai honte j'ai honte de me montrer ainsi (pourquoi charlie pourquoi avoir sorti mon plus grand point faible vas-tu continuer)
et je sanglote je sanglote car cet animal crevé j'en suis sûre c'est un morceau de moi j'ai un goût amer et tu sais charlie il me faudrait peu encore peu encore pour complètement craquer
(et mon visage vient se cacher dans le creux ton épaule comme une enfant ayant fait un mauvais cauchemar)
je ne peux te montrer ça car j'ai encore cette fierté qui me retient car mes sanglots sont signe de ma faiblesse et que devant toi je dois être f o r t e
je me balance un peu comme pour me bercer car si j'ai voulu oublier ce n'était pas pour rien (un murmure répété plusieurs fois)
-charlie au secours.
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Jeu 27 Oct - 13:23
tu te tends (tu agonises)
je suis mesquin (je suis malin)
tu souffres et j'en jouis (je n'ai que faire du public)
plus (il m'en faut) plus encore et encore
au secours ? (ta chute sera ma victoire) que puis-je faire pour t'aider ? je suis là, tu ne crains rien, alors dis moi, ce que je peux (faire) pour toi
je vais te faire mendier (me supplier) de t'achever
mais je dois rester sur mes gardes (ne m'oublie pas) car elle pourrait se réveiller (au fond de moi)
le temps file et l'effet de l'alcool s'évade (mon coeur s'emballe)
on nous regarde (allez vous faire foutre) je t'enlace tendrement je (leur) souris mielleusement
tout va bien, c'est juste un souvenir c'est bien plus que ça, mais ils ne peuvent pas comprendre
juste un souvenir, je peux le chasser, tout ce que tu as à faire, c'est demander
je la serre plus fort contre moi, elle m'appartient (un nouveau jouet) abandonne toi à moi
je lui caresse les cheveux, me relaxant (euphorique) de ta souffrance
j'embrasse ton crâne (comme à un enfant) je te promets la paix (comme à un adolescent)
pour que tout ça s'arrête
 
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Avatar(s) : beatrice - over the garden wall // karen gillan
Sam 29 Oct - 3:40
je suis une putain de cigarette qui se consume entre tes lèvres
je suis une fumée âpre qui détruit les poumons et la nicotine qui rend addict
et bientôt je ne serai qu'un mégot
tu me fumes doucement tout doucement tendrement et je ne comprends pas ta tendresse à mon égard (est-ce pour les apparences ou pour me rendre la tâche encore plus dur)
car il serait mentir de dire que je ne me plais pas dans les bras d'autrui quand je suis brisée de l'intérieur
depuis le début depuis le début je suis l'agneau depuis le début c'est toi qui mène et j'étais aveuglée tellement stupide pour ne pas le voir car pour moi il y'avait des règles invisibles à ne pas briser celles qui nous interdissent d'aller plus loin qu'une simple distraction
et je ne t'en veux pas
(c'est à moi que j'en veux)
car toi il y'a juste ma haine envers toi qui ne cesse d'accroître (c'est ça que tu veux que je te déteste encore plus pour qu'il soit encore plus difficile d'accepter le fait que j'ai besoin de ton aide pour refermer les plaies)
et tes mots sont rassurants mais me figent davantage car leur tendresse est censée me trancher m'obliger à dire ce que ne pense pas
et tes étreintes m'étranglent mais je me sais intouchable par le monde extérieur (n'est-ce pas encore pire d'être la victime d'un seul loup de la meute ennemie prêt à s'amuser un peu et à écorcher sa fierté)
je ne sais si je pourrais te reregarder dans les yeux
(l'oiseau qui se cogne revient aussitôt à la charge menaçant pour ma tête et min esprit fatigué)
(je reprends une inspiration j'aspire ton cruel parfum quand tes mots caressent tout doucement mes cheveux me mettent en sécurité sans casser la crainte)
je ne peux que te donner ce que tu veux en continuant de renifler insoumise mais enfermée dans ma cage dorée
-fais-moi oublier s'il te plaît, je ferai ce que tu veux. Je t'en prie charlie.
(à peine un murmure)
mais je reste philomène et tu restes charlie
(j'enfonce mes ongles dans le bras qui m'entoure le plus près en guise de maigre vengeance)
 
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Dim 30 Oct - 2:15
parce ce que les observateurs le mettent toujours au courant
des événements de ce lieux cela le laisse indifférent (venimeux) avec son semi-regard perdu sur cette tasse immaculée blanchâtre qui scintille qu'il nettoie avec précision
ilan son boulot ce n’est pas de remettre les audacieux à leur place
ils les répugnent déjà assez
pourquoi perdre son temps (sa vie) avec les imbéciles de l’humanité
pourtant le client insiste vers lui appuyant sur l’expression intimidante du barman ennuyé déjà par la demande (corvée)
il finit par s’approcher en claquant sa langue contre son palet pour dissimuler son agacement son envie de coller sa haine dans leurs visages à tous
lui le client chiant
eux les observateurs spectateurs trop faibles pour en parler à voix haute
eux les observés acteurs trop insouciants de l’originalité de leurs ébats faussement amoureux
ilan les (fusille) regarde de son œil gauche
il est à la fois heureux et malheureux d’être ce semi aveugle il aurait pu ne pas les voir ne pas voir la répugnance de leur comportement il les met
tous dans le même sac
peu importe leurs actions
il les aborde d’une voix suave (f a u s s e)
un sourire à la fois amusé (a g a c é e)
à la fois chaleureux (g l a c i a l)
- veuillez m'excuser chers clients et camarades d’union bien que je vous trouve assez mignon oh vraiment je vous demanderais de continuer ainsi soit derrière la porte au fond désignant les toilettes ou si les odeurs sont trop tue l’amour pour vous il me semble qu’un hôtel serait plus préférable
enfin il serait plus préférable
que vous disparaissez tous autant que vous êtes (misérables)
de son petit champ de vision


pride
Invité
 
Invité
Mar 1 Nov - 15:40
un arrêt momentané pas celui que j'avais espéré
qui osait donc couper court à ma partie (fine) de chasse
cerf cerf ferme la ou le chasseur te tuera
voix feutré marqué par son évidente maturité (s e x u e l)
de son œil unique uniquement digne il nous fixe (sensuel, il est sensuel)
hélas il n'y avait pas eu de cervidé à la clinique (mais que faire)
oh, bonsoir Ilan, vous tombez bien
le goût du choc répugnant bien encore ancré sur ma langue (devrais je lui sourire)
oui je le dois, alors je m'exécute (soyons fous soyons faux)
mes pauvres enfants, votre manque d'imagination n'aura de cesse de me (t u e r) surprendre
devrais je relâcher cette proie pour en quérir une autre (peut être que oui) peut être que non
elle est bien là ma grue, agrippée à moi comme un papillon coincée dans une toile
qu'en dis-tu ma douce, devrais je lui faire oublier également (ou juste toi)
dis moi ce que tu désires (juste toi et moi )
ou alors nous l'emportons également dans la tombe
(ou juste nous t r o i s )
je suis sûr, que de vous à moi, vous connaissez la troisième option, mon cher hirsch
dans un monde de délice où je me réchauffe après vous avoir refroidi
 
hellébore
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Avatar(s) : beatrice - over the garden wall // karen gillan
Ven 4 Nov - 11:43
le silence est mon meilleur ami face à ces êtres abjects appelés humains
(alors seulement un haussement d'épaule pour toi charlie je te déteste)
(sauvez-moi je t'en prie hirsch)
car j'ai peur toute seule vous utilisez votre pouvoir quoiqu'un peu différent pour rendre mes souvenirs meilleurs et tout cela est fini j'ai plus besoin de quémander son aide et l'attraction qu'on a créé se détruit
(une fin heureuse non)
une fin heureuse avec des yeux gonflés avec des oiseaux morts la voix cassée aussi
(mais une fin heureuse)
et je vous fixe vous vous ilan et me décrochant un peu de toi toi charlie j'absorbe votre regard l'essence de votre oeil unique
(et je vois le regard du cerf)
je vois les bois qui se dessinent majestueux et ça me coupe le souffle un peu quand même car c'est si réel mais projeté à la fois dans mon esprit
et je vais essayer de vous prendre par les sentiments ilan pour que vous m'aidiez contre le
c h a s s e u r
(celui qui vous a tué peut-être)
-cerf aide-moi, sinon le chasseur te tuera.
(et j'espère que même si vos souvenirs sont effacés votre coeur s'en souviendra)
une prière qui traverse qui traverse jusqu'à vous je l'espère et qui vous incitera à me sauver de ce piège
ces t e n d e l l e s
(qui m'enferment à nouveau sans que je le sache vraiment)


ignorant le passé, conjuguant au futur
je précédais de moi toute conversation
et donnais mon avis que je voulais le bon
pour critiquer le monde avec désinvolture
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