beyond memories
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losing my mind [with regal] [pegi 18]
 
myosotis
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Jeu 10 Nov - 8:21
losing my mind [with joy]
- - - - - - - - - -
J'aurais voulu être bien plus pour toi.
- Non je ne l’ai jamais pensé.
Jamais désiré.


Ces mots.
Mon esprit les entendait clairement, mais je continuais à douter à ce moment là. Ma colère et mon état d'esprit me disait clairement qu'il me mentait encore.

Mais malgré ça, je ne pouvais pas omettre de penser qu'il n'était pas passer à l'acte. Donc je pouvais pas réellement lui en tenir rigueur ...

Il tenta de glisser sa main dans la mienne et je la serrait, il tentait sans doute de m'amadouer ... Mais je me laissais quelque peu faire dans le doute.

- J’ai tellement lutté contre cette vérité que je te cachais…
J’aurais pu la garder pour moi, ne rien dire, m’arrêter là.
Et encore fuir comme je l’ai fait...


Ses explications me semblaient des plus vaines. Comme si aimer lui semblait monstrueux, je ne me rappelais certes de rien, mais mon amour a toujours été sincère à son égard. Je ne comprends même pas ses motivations pour m'avoir rendu amnésique de cette fameuse nuit ... Juste car j'étais triste de m'être pris un râteau ? ...

Il se rapprochait alors doucement mais dangereusement de moi. Que tentait-il de faire ... ?

- Putain… je sais que j’ai merdé... qu’à cause de moi j’vais finir par te perdre.
Tu me détestes peut-être… maintenant… mais…
S’il te plait… reste.


Il s'appuie une nouvelle fois à moi en tentant une nouvelle fois de me faire comprendre qu'il avait merder. En me suppliant de rester. Je n'avais encore rien dit depuis tout à l'heure, le laissant s'expliquer petit à petit ou était-ce simplement une chance que je lui tendais inconsciemment.

Le voir ainsi me faisait vraiment de la peine. Je respirais alors durement par son étreinte, par l'effort que je faisais de canaliser ma colère à tout prix.

- J’t’en supplie…

Mais je devais me montrer ferme, je veux bien pardonner, mais la douleur de ses dernières révélations continuait encore à me faire souffrir. Et je cédais alors encore une fois, me rappellant pourquoi j'étais venu, tout ce qui c'était passer, me remémorant tous ses souvenirs qu'on avait passer ensemble pour finalement arrivé à "ça" ...

- J'avais confiance en toi, au vue de tous ce qu'on avait partager ensemble, je pensais réellement que tu saurais comprendre que je t'aimais bien au-delà d'une simple amitié.

Alors pourquoi tu as été effrayé par des sentiments amoureux ? Des sentiments sincères, de plus. Je n'ai jamais voulu te faire du mal, j'ai toujours voulu de ton bien et toi en retour, tu me plantes un couteau dans le dos, en m'effaçant la mémoire, me fuir à tout va, pour au final, aller jusqu’à qu'on baise alors, profitant de moi, de mon amnésie et mes sentiments ?

Tu pensais quoi que cela allait racheter ta conduite de faire ça ?

Tout ça pour demander pardon ensuite ? Putain, mais ça marche pas comme ça ...


Ma voix se tordait de douleur, modifié par mes sanglots, la peine que je ressentais alors. Je tentais de m'essuyer les larmes avec une main mais j'y arrivais pas.

- Pourquoi ... Veux-tu que je reste alors auprès de toi, si c'est pour me détruire morceau par morceau ensuite. Je me suis toujours comporter bien avec toi, Joy , alors dis moi ce que je t'ai vraiment fais de mal ? Ce que tu penses réellement de moi, pour tant me faire souffrir ainsi en retour ... Avant que je prenne la décision, de n'être plus l'épaule sur qui tu peux t'appuyer lors des moments durs et de te fuir à mon tour.

Car aujourd'hui, tu vas sans doute perdre l'une des seules personnes qui t'aimait, qui pensait te venir en aide suffisamment à chaque instant. Et qui pensait ... Te comprendre vraiment.


Je le pris alors dans mes bras soudainement, pour l'enlacer une dernière fois. Ma tristesse prit le pas sur ma colère. Mes mots devaient sans doute me faire plus mal à moi qu'a lui. Car malgré ça, j'étais attaché à lui. Comme si je sentais qu'il allait avoir besoin de moi par la suite.

Comme un jeune oiseau qui aurait eu besoin d'une mère de substitution, pour vivre et apprendre à voler.

Je marmonnais alors; proche de lui.

- J'aurais tant voulu être bien plus pour toi ...

Je voulais alors à cet instant, utiliser mon pouvoir, lui rendre agréable un souvenir qui nous était tout les deux chers. Mais je n'arrivais pas à m'y résoudre ... Je préférais partir à cet instant. L'amour que je continuais à lui partager allait bientôt me consumer.

... Mais visiblement, j'étais de trop.

Je le poussais alors avec mes bras, vers son lit.
Le regardant droit dans les yeux, avant de les baisser et partir sans un mot.

Je n'arrivais pas à me résoudre à lui dire, adieu. Je n'en avais pas encore la force. Je souhaitais juste être seul à ce moment là, sans attendre la moindre de ses réponses.

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Jeu 10 Nov - 16:19

losing my mind
with regal
[musique]

Si seulement tout cela n’était qu’un cauchemar, qu’en réalité nous nous réveillons tous les deux dans nos lits respectifs, sans avoir vécu tout cela.
Sans avoir à souffrir.
Je suis fautif de toutes tes larmes, de toute ta peine, cette trahison que tu ressens, cette déception et de la confiance que tu avais pour moi et qui s’efface... lentement.
Les sanglots deviennent silencieux.
Comme si mes larmes commençaient petit à petit à s’éteindre.
Pour de bon.

Le son de sa voix agit si bien sur mon cœur. Mais le sens de ses mots le serre davantage, le serre si fermement, comme si il allait lâcher dans ma poitrine. Que tous battements cesseront enfin.
(la solution pour que tout se finisse.)

« Pourquoi... Veux-tu que je reste alors auprès de toi, si c'est pour me détruire morceau par morceau ensuite. »
Tu as raison, tu devrais t’éloigner de moi. C’est peut-être mieux ainsi, c’est peut-être la fin d’une amitié.
(Ça l'est déjà.)
Parce que j’ai profité tout de toi. Ta bienveillance, ta tendresse, ton amour et de la sensation de ton corps sur le mien.
Quel ami ferait ça ?
Autre que le crétin que je suis.

- Car aujourd'hui, tu vas sans doute perdre l'une des seules personnes qui t'aimait, qui pensait te venir en aide suffisamment à chaque instant. Et qui pensait... Te comprendre vraiment.
- C’était égoïste.
De ma part…
J’ai du mal à me comprendre moi-même… tu sais…

(Tu peux me le dire que c’est terminé.)

Ses bras me saisissent avec une certaine tendresse qui sera certainement la dernière. Mes doigts se plaquent contre son dos et lentement, d’un touché délicat, je caresse sa peau.

« J'aurais tant voulu être bien plus pour toi... »
Pourquoi j’ai l’impression que ça aurait pu être possible.
Si je n’avais rien effacé.
Sous les étoiles.
Si je n’avais pas écrasé tes sentiments.
En jouant les victimes.

Alors pourquoi tu as été effrayé par des sentiments amoureux ?
(Parce que j’ai peur de ce qui aurait pu t’arriver.)
À cause de moi.

Mais si je n’avais rien fait peut-être qu’à l’heure actuelle on serait main dans la main sans que je comprenne pourquoi. Les regards remplient de complicité. Et d'amour.
(Comme la belle fin d’un roman que tu as peut-être déjà lu.)
Tout aurait pu être autrement.
Mais Amélia est aussi entrée dans ma vie.
(Dans mon cœur.)

Il serait peut-être temps.
De lui donner cette information ?
N’est-ce pas Joy ?
(Plante encore plus profondément le couteau.)


- ...mais visiblement, j'étais de trop.
- Non…

C’est moi.
Je sens mon corps dégringoler soudainement contre le matelas. Sa force illustre si bien sa colère contre moi.
Je me sens insignifiant.
Ma seule arme pour me défendre ce sont les mots que je pourrais te dire, les mots qui atteindront ton cœur pour y laisser des plaies.
Encore plus grandes, plus creusés.

Je te mènerai la vie dure.
On ne mérite pas une deuxième chance.


Son regard, rempli de peine et d’un début de haine, me fixe puis se dévie, vers le bas, comme s’il ne voulait plus me voir. (Comme avant.)
Regal se retourne sans dire un mot de plus. Il est prêt à s’en aller. Est-ce qu’il me reste du courage ? Le courage de le retenir, de lui dire encore la vérité ?
Elle fait tellement de mal, la vérité.
Et les mensonges pourraient éviter les blessures, dissimuler la douleur, simuler le bonheur. Faire comme si tout va bien. Alors que non.

Je me redresse, enfile vite un vêtement pour couvrir mes jambes. Avec précipitation, je me dirige vers mon bureau. Mes mains s’appuient contre le dossier de mon siège.
Je me rends compte que nous n’avons pas terminé nos boissons, et avec le temps elles perdent leur saveur.
(comme moi chaque jour, je perd la raison.)

J’aperçois cette feuille qui aurait du être un devoir et qui au final est devenue un brouillon de graffitis sans grand intérêt.
« Tu me manques » était destiné pour lui. Et cette souris déprimante me représentait.
Je l’attrape et je la plie avec soin.

- Tomber amoureux de toi, ça nous aurait facilité la vie à tous les deux…
Mais faut que tu saches que…


Inspiration intense, qui donne ce moment de pause agaçant.
Pour toi et moi.
Surtout pour toi.

- … mon cœur a choisi Amélia… je…
Je crois que tu la connais…


Je crois aussi que tu me détestes, maintenant
Et réellement.

Mes lèvres tremblent, tout comme le reste de mon corps.
Je lui tends la feuille en regardant le vide. Je ne veux pas voir ton visage déchiré.
J’ai tout gâché. J’ai tout foiré. Notre amitié comptait pour moi.
(Lui, pour parler encore de son amour pour moi, emploie déjà l'imparfait.)

- Tiens... c’est le dernier souvenir que tu peux garder de moi…
...
Adieu…


Ce dernier mot,
Dans un murmure.

Lorsqu’il récupère ce que je lui avais tendu, mes mains le poussent faiblement vers la porte fermée.

Pourquoi pas mettre fin à tes jours ?
Comme moi je l’avais fait. Après avoir détruit,
Ceux que j’aimais.


je retourne ensuite dans la solitude.
hrp : bon là tu pleures vraiment stp.


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Ven 11 Nov - 11:04
losing my mind [with joy]
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Joy & Regal, deux maladroits qui n'arrivent pas à se comprendre.
[musique]

Pas après pas, mes pensées résonnaient dans ma tête, comme un vacarme incessants. Je me rendais tellement compte que cette colère ne faisait que ressortir toutes les interrogations dont je ne pouvais répondre, m'obligeant de faire des conclusions des plus hâtives et vaines.

Je soupirais alors.

Les émotions sont comme des ingrédients de cuisine, si on ne met pas la mesure précise, tôt ou tard, le goût sera changé considérablement, voire devenant aussi instable qu'une formule chimique.

Je souhaiterais plus que tout, ne pas en vouloir direct à Joy, faire la part des choses, emmurer ma colère, pour ne garder que ma compassion et ma joie. Mais est-ce que cela ne ferait alors pas de moi, un débile heureux ?

Je ne te déteste pas Joy, je suis juste en colère contre moi, envers celui que j'étais avant, celui qui avait oser te frapper, comme tu l'as dis. Ce mec qui a avouer ses sentiments si bêtement, sans comprendre les conséquences de ses actes. C'est à dire, au fond, Regal Holmes. Tu es le pire des enfoirés de m'avoir gâcher cette chance de vivre heureux avec celui que nous aimions tout les deux.

Je commençais alors de franchir le palier de la porte, je posais alors une main dessus, sans réfléchir, en marquant une pause. Avant de continuer à marcher quelques pas, vers la sortie.

Est-ce que nous aurons, toi et moi, l'occasion de nous réconcilier, Joy ?
Au fond de moi, je l'espère.

Il me rattrapa alors, en partie habillé, me rhabillant complétement dans le couloir, à quelques pas de sa chambre.

Je ne le regardais que du coin de l’œil en refaisant mes lacets.

- Tomber amoureux de toi, ça nous aurait facilité la vie à tous les deux…
Mais faut que tu saches que…


Oui, cela nous aurait éviter bien des misères ... Mais quoi ?

Je me relevais alors, fixant ses lèvres, je me rapprochais alors de lui. Le voyant inspiré profondément, comme si ce qu'il allait suivre, lui semblait insupportable et insurmontable à dire.

- … mon cœur a choisi Amélia… je…
Je crois que tu la connais…


Mes yeux s'écarquillaient alors. Avant de se fermer, la tête baissée. J'avais envie de crier, j'avais envie de chialer, d'évacuer toute cette colère que j'essayais de contenir dans un coin de ma tête, mais je ne pouvais rien faire, je devais encore la garder pendant un moment.

Je ne cessais de me répéter, de ne rien dire. Rien de stupide, pouvant envenimer d'autant plus la situation. Me contrôlant avec les derniers forces que je possédais. Préférant pleurer qu'autre chose.

Mon regard se portait alors à son visage, semblant apeuré et livide. Tremblant comme une feuille.

J'ouvris la bouche avant de chuchoter à peine audible.

- ... Tu as le droit d'aimer qui tu veux, Joy. C'est pas à moi de dire le contraire ...

Aprés tout, je me sentais comme si je réalisais enfin que j'étais d'autant plus le responsable de cette situation. Si il m'avait repousser la première fois et effacer la mémoire, cela devait être en partie pour me soulager du poids du rejet de ma déclaration. Sans doute ...

Il me tendait faiblement alors une feuille pliée. Les larmes aux yeux, voyant quelque peu flou, je pris le bout de papier, me demandant ce que cela pouvait être ...

- Tiens... c’est le dernier souvenir que tu peux garder de moi…

...

Adieu…



Non, non, non ... Pas adieu ... Je n'ai pas eu la force de te le dire, alors ne porte pas cette responsabilité une fois de plus. Je ne veux pas que cela soit définitif. Je m'y refuse ! C'est injuste ...

Ma voix ne produisait alors plus aucun son, Joy tentait de me pousser vers la porte d'entrée pour que je sorte de chez lui. Mais il me restait encore tellement de choses à dire. Et pourtant, je semblais bloqué comme si on m'avait couper le sifflet, alors que je sentais que cet instant était terriblement important.

Je voyais toute la détresse dans son visage, me poussant contre son gré, cette souffrance que j'aurais pu apaiser, si je m'étais pas mis en colère injustement sans comprendre véritablement ses intentions.

Me sentant obligé de partir, je me laissais alors faire.

J’avais vraiment tout gâché. J’avais tout fait foiré une fois de plus. L'amour que j'éprouvais pour toi et notre amitié comptait pour moi.

Mais malgré que je parle au passé, elle compte encore aujourd'hui.

Après qu'il m'ait fermer la porte au nez, je m’effondrais peu à peu au sol, en glissant sur le mur en face.

Les larmes d'une part, de la peine d'un autre côté.

Que j'en avais oublier de regarder le papier qui m'avait donner. Je l'ouvrais alors. Cela ressemblait plus à un brouillon de devoirs qu'autre chose, mais quelque chose attirait mon oeil en dehors de ça, cette petite souris, qui semblait si mignonne et pourtant portant un regard déprimant, cela devait représenter ... Joy ?

Voyant la date en haut de l'exercice, cela semblait dans la période où il m'évitait. Quand il devait être retourner en cours.

La petite souris disait « Tu me manques » ... M'étais-ce destiné ? Ou à Amélia ...

Non, sinon il ne m'aurait pas donner, comme dernier souvenir. Donc cela m'était véritablement destiné ...

Cela veut dire ... Que ...

Tout prenait du sens désormais.
Je me levais brusquement, manquant presque de me casser la gueule pour me relever correctement, avec le stylo que je semblais avoir garder dans ma poche, lors de mes recherches. Je fis un dessin à côté de celui de Joy.

Un chien me ressemblant, qui disait à la souris qu'il était là et qu'il lui avait manquer tout aussi.

Je refis rapidement la souris et le chien se faisant un câlin en disant que c'était pas grave et qu'il s'excusait chacun pour avoir faire de la peine à l'autre.

Après une poignée de minutes, je refis irruption dans la chambre de Joy.
Voyant Joy, pleurant devant son bureau, une paire de ciseaux proche du poignée.
Semblant hésité, me regardant directement dans les yeux, à cause du bruit, les lèvres continuant de trembler. Il tentait ... De se suicider ?

Je gardais alors mon calme.

- Lâche ses ciseaux, Joy. Ne fais pas une grosse bêtise. Je suis là, je suis pas parti ...

Avant de me rappeller de ses mots.

- Tiens... c’est le dernier souvenir que tu peux garder de moi…
...
Adieu…

Tout prenait son sens.

Criant alors dans la pièce, perdant subitement mon calme, mais cette fois-ci pour une bonne raison :

[musique]

- Si tu te suicide, comment je vais faire pour continuer de vivre dans ce monde, sans toi ! Je ne veux pas perdre quelqu'un d'aussi important que toi, j'aurais pas dû me mettre en colère, j'aurais pas dû te dire des mots si difficiles ...

Je sortis la feuille de ma poche pour la poser subitement sur le bureau. Avant de me courber devant lui.

- Malgré que tes sentiments ne soient pas pour moi, je ne peux renier les miens. Alors s'il te plaît ... Pardonne-moi, Joy. Restons au moins, amis !

Avant de lui adresser, un sourire radieux de best boy, accompagné de mes larmes.

J'entendis alors comme une douce voix de petite fille, dans ma tête.

Je suis fier de toi, Reg'. Reste prés de lui. En écoutant ton cœur. Il a besoin de toi.

Est-ce toi ... Rebecca ?

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Sam 12 Nov - 10:42

losing my mind
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[musique]

Enfin seul.
Dans la chambre qui est imprégné de son odeur. Je reprends mon souffle. Et d’une pulsion incontrôlable, je tends le bras vers le tiroir pour retrouver,
L’outil de ma libération.
Dans ma main droite une paire de ciseaux, tremblante, sous une emprise agressive, tout comme le reste de mon corps, manipulé par une envie grave de ressentir de la douleur.
(Elle me manque.)
Supporter le picotement intense d'une blessure, comme si j’en dépendais.
Ça ne m’est jamais arrivé.
Même pas une simple curiosité, cette avidité de découvrir l’inconnu, si naturellement. Cela me ronge, je veux juste,
Ressentir comme lui.
(Comme johan.)

Est-ce que j’ai le droit d'être si proche de l’homme que j’étais autrefois ? Mon corps est déjà déchiré en plusieurs morceaux, parce que j’ai fait les conneries nécessaires, j’ai fuis mes malheurs, ce qu’il avait vécu.
Ce que j’avais vécu.

La vision troublée. Le souffle désormais presque inexistant, j’appuie un court instant la lame contre la chair de mon poignet.
Ma canine se plante sur ma lèvre inférieure.
Je ferme les yeux, imaginant cette fois, Regal qui ne se retourne pas, qui décide d’oublier qui je suis.
Et là je commence à avoir peur.
Un spasme bruyant d’effroi s’échappe de ma bouche grande ouverte.
Ma peine, toujours présente sur le bord de mes yeux. Presque interminable, cette profonde tristesse. Elle m’engouffre doucement dans une tombe profonde.
La mienne.

Tu hurles sans même que je ne te remarque. Tu étais déjà là. Depuis quelques secondes. Alarmé par la scène.
Mon visage se tourne vers toi, les yeux si écarquillés, si apeuré.
Pas par toi.
Par ce que tu as vu.

Il se rapproche ensuite avec cette fois, un silence.
Qui aurait pu me rassurer.
Et dépose devant moi, cette feuille. Que je lui avais donné. (Tu refuses ce dernier souvenir.)
Les yeux rivés sur elle.

- Malgré que tes sentiments ne soient pas pour moi, je ne peux renier les miens. Alors s'il te plaît ... Pardonne-moi, Joy. Restons au moins, amis !
- Regal…

La mâchoire fermée avec férocité.
J’avale ma salive et avec fermeté :

- J’t’ai dit adieu avant !!

C'est de la rage que j'ai contre moi...
Avec le dos de la main je cogne violemment ce morceau de papier insignifiant et je le repousse vers toi d’un geste si brusque.
Que le bout d’un ciseau atteint ton visage.
Je réalise ce que j’ai fait car je t’entends gémir faiblement.
La paire tombe de ma main et je me relève tout de suite, défigurant ton visage. Défigurant la blessure que je t’ai faite.
Au final, le coupant de la lame ne m’a pas atteinte moi. Mais toi.

Le bout de mes doigts cache mes lèvres déformées, vibrantes d'inquiétude.
J’ai osé te faire du mal.

- Regal... je… pardon…  je…
C’était pas mon attention…


Je plaque ma main contre ta joue coupée nette.
Mais à la vue de ton sang sur ma paume, je suis étrangement mal, étrangement dégouté par ma personne.
(C’est tellement familier.)

- Je… je vais… je vais te soigner…
Reste ici…


Avec hâte je sors de cette chambre.
Avec hâte je tente de réparer nos blessures.
Aussi physiques que morales.

Joy.
Qu’est-ce que t’es en train de foutre… ?
Je suis déçu de toi.
(J’aurais préféré voir ces ciseaux,
en plein milieu de son cœur.)
hrp : ♥


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Sam 12 Nov - 19:41
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Apparemment, j'aime entendre des voix et me faire mal.
- Regal…

Il continuait à sembler surpris par ma réaction, par mes mots pour finalement, reprendre un air quelque peu plus sérieux que d'habitude.

- J’t’ai dit adieu avant !!

Oui, c'est vrai ... Mais je m'y refuse.
J'ai pris ma décision, après tout. Je ne pouvais plus reculer et se mettre en colère envers moi, ne changera rien à ça.

Tu souffrais déja "à ce moment-là", dans la forêt, c'est ce qui t'a en partie pousser à m'effacer la mémoire, dans un souhait de moins me faire souffrir, mais à quoi bon ... Rien ne pouvait te faire oublier ce poids que je t'avais créer. Et malgré que tu avais fui comme tu le pouvais, tu es un bon gars. Je me trompais amèrement, aveuglé par ma colère et la douleur de tes révélations.

Sans oublier ce que j'ai vu il y a peu, tu as définitivement besoin de moi, sinon tu n'irais pas jusqu’à tenter de t'ôter la vie.

Il frappa violemment alors d'un coup, la feuille que j'avais poser sur la table, le repoussant vers moi.

Je baissais alors la tête et la main droite pour pour tenter de le rattraper en l'air, par pur réflexe mais je sentis alors quelque chose de froid frôlant ma joue ... Non, rectification, elle avait racler ma peau.

Je gémissais alors, portant la main innoccupée sur mon visage, proche de la plaie.

Je fermais alors les yeux, entendant brusquement quelque chose tombait au sol. Je prend appui sur le bureau, pour me remettre droit.

Je sentais une douleur intense au niveau de ma joue. Et pourtant, elle ne semblait pas être très profonde.

Réouvrant les yeux, je voyais Joy paniquant à plein régime. Je savais très bien que son geste n'était que pure maladresse, mais celui d'avant, lorsqu'il avait frapper le bout de papier, était clairement évocateur sur son humeur.

Il ne comprenait pas ce que cette feuille représentait pour nous. Je ne pouvais pas lui en vouloir ... Non, je ne pouvais définitivement pas.

Entre hommes maladroits, rien n'est clairement condamnable.

J'enlevais alors ma main de la blessure, je pissais un peu du sang. Comme quoi, après les larmes vient le sang, c'est bien connu. Encore heureux que cela ne vienne pas de mes glandes lacrymales.

- Regal... je… pardon…  je…
C’était pas mon attention…


Il se rapprocha de moi pour y plaquer sa main contre ma blessure.
Il était si sincère, si effrayé, prouvant encore une fois la véracité de mes pensées. Son inquiétude et le mal à l'aise qui devait ressentir sembler si palpable.

Je le regardais, sans dire un mot, continuant à sourire légèrement.

- Je… je vais… je vais te soigner…
Reste ici…


Il semblait plein d'entrain, comme si il voulait absolument se faire pardonner. Il fila alors à toute allure de sa chambre, partant certainement vers la salle de bain pour aller chercher le nécessaire, j'aurais pu l'accompagner, c'est pas comme si j'étais incapable de marcher, c'est des plus superficielles comme blessure. Enfin je pense. J'ai déja eu pire en faisait du sport.

Il veut juste t'aider du mieux qu'il peut. Essaye de le rassurer un peu plus. Car toi, tu as cette chance. Celle de pouvoir le rattraper, courir après pour te faire pardonner ...

Je me posais alors sur le bord du lit, attendant son retour.
En le revoyant, je lui fis un grand sourire.

- Ne t'en fais pas pour moi, après tout, je suis à jour dans mes vaccins.

Une blague sans doute nulle, mais digne de moi.
je lui fis alors un clin d’œil difficilement, gémissant encore une fois, me rendant compte peu après que faire ce genre de bêtise utilisait mes muscles faciaux, donc bobo assurée.

Peut être que tu me trouvais idiot, mais si je peux te voir sourire un peu, c'est déjà ça ...

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Sam 12 Nov - 23:30

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Dans la salle de bain, je récupère une trousse de pharmacie d’une manière si précipitée qu’elle tombe immédiatement par terre.
Je la ramasse mais malheureusement, ma tête se cogne directement contre le lavabo.
Je souffle une insulte en traversant la porte et mon corps se redirige dans ma chambre sans tarder.
Ma main se frotte contre mon crane un peu endoloris. J’ouvre doucement mes paupières et un petit soupire de soulagement sort de mes lèvres.
J’ai vraiment cru qu’il aller m’en vouloir, après toutes les autres conneries que j’ai commises aujourd’hui.
L’ombre d’un sourire s’esquisse sur mon visage lorsque je vois Regal assis au bord de mon lit.

- Ne t'en fais pas pour moi, après tout, je suis à jour dans mes vaccins.

Il est resté, comme je lui ai demandé.
Je m’approche doucement.

- Faut désinfecter, les ciseaux sont infestés de microbes.
Et puis ça à l’air de te faire mal…


Je m’installe à ses côtés et je saisis la tirette de la trousse pour l’ouvrir. Je fouille, à la recherche du nécessaire puis je dépose le reste par terre.
J’imprègne un morceau de coton de désinfectant puis je le tamponne délicatement sur sa joue ciselée.
Je récupère ensuite un pansement dans une boite et je l’ouvre avec précaution. Mes doigts l’appliquent lentement sur ta blessure.
Mes pupilles se concentrent un instant sur ton visage et ton regard qui n’exprime plus aucune colère. Apaisé par la situation, mes lèvres se posent sur l’endroit de ta joue que je viens à peine de soigner. Ma tête se recule ensuite, les yeux déviés vers une autre directement.
Par pure timidité.

- Tu sais… ce qu’on a fait avant…
C’était pas pour te manipuler ou quoi que se soit d’autre… je… j’en avais juste…
Envie…


Je dissimule ma bouche qui tremblote de nouveau derrière ma main.
Après un moment de silence, je range correctement les produits dans la trousse et je regarde de nouveau Regal, un peu moins perturbé, un peu moins triste.
(Mais est-ce que tu peux voir le malheur au plus profond de mes yeux ?)

- Je retournerai au manoir…
J’pense…
Tant pis pour mon lit confortable…


Rien que cet aveu pour faire croire que j’ai fait mon retour chez moi juste pour la qualité de mon plumard. C’est très enfantin de ma part.
Je ramasse alors la feuille et je la déplie doucement. J’aperçois alors de nouveau petits graffitis. Je constate alors que, dans un premier tant, il dessine vraiment mieux que moi, et deuxièmement, c’est un chien qui accompagne ma souris si ridicule à côté.
Léger rire de gamin. Je hoche subitement la tête.

- On dirait des enfants de maternelles…
Sérieux…


À la fin de ma phrase, mon corps se rapproche du tien et je dépose ma tête contre ton épaule.
Je murmure doucement :

- Pardon…

(Pourtant, je sais que ça ne se finira pas toujours,
En happy end.)
hrp : fluffy. un peu. pck le drama ct suffisant ptdr.


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Lun 14 Nov - 22:57
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Je ne serai pas jamais loin pour te conseiller et t'aider.
- Faut désinfecter, les ciseaux sont infestés de microbes.
Et puis ça à l’air de te faire mal…


Dans un léger soupir, alors je prononçais ces mots.

- Ça je m'en doute bien, Joy.

Il se rapprocha de moi, pour s'y installer à mes côtés, cherchant le nécessaire pour me soigner dans la petite trousse médicale.

En le regardant, je me rappelais de cet événement où j'avais soigner Joy, alors qu'il avait fait tomber une assiette au sol, c'était une journée plein de rebondissements, un peu comme aujourd'hui ...

Avec un morceau de coton imprégnée de désinfectant, il tentait alors de tamponner avec douceur sur la plaie.

Je grimaçais un peu, douillet comme je suis. Alternant entre grimace et sourire. Cela devait être comique de me voir ainsi.

Il mit peu après, le petit pansement qui allait bien, avec précaution.

En regardant sur le côté, je ne vis que trop tard que tu me fixais. Sentant soudainement un petit bisous sur ma joue, ce qui me fit rediriger mon regard vers toi, surpris d'autant plus de ton geste, mais plutôt agréablement surpris. Je devais un peu rougir à cet instant. Il se recula peu après pour me montrer une grande timidité des plus touchantes.

Tu es si mignon ainsi, mon chou. Que j'aimerais te prendre autant plus dans mes bras. Et plonger ma tête dans ton épaule, comme un chien se roulant dans une couverture pour démontrer sa folie et sa joie d'être là.

- Tu sais… ce qu’on a fait avant…
C’était pas pour te manipuler ou quoi que se soit d’autre… je… j’en avais juste…
Envie…


Le sourire aux lèvres, je le regardais mes pieds.

Je me rendis compte que j'avais été vraiment trop loin tout à l'heure, en l'entendant se justifier. C'était pas que toi, Joy. NOUS avions envie de le faire, au final. Car malgré nos disputes, malgré que tu aimes une autre ... Quelque chose en nous devait résonner à l'unisson, j'aurais juste voulu que ... Que tu ne sois pas destiné à quelqu'un d'autre que moi. C'est peut-être la seule chose qui me fait de la peine. Mais après tout, tu as le droit comme tout le monde d'aimer, celui ou celle que tu veux.

En relevant les yeux, je le vis se mettre à ranger tout ce qu'il avait sorti pour les remettre dans la trousse pour enfin me regarder.

Évidemment que je me sentais affecté par ta décision, évidemment que je voudrais que tu sois définitivement à moi ... Non, tu n'es pas ma chose, je devrais pas dire ça ... Enfin je me comprends, reste comme tu es, Joy. C'est ainsi que je t'aime. Car malgré tout ce que je peux te dire, nous évoluons, changeons mais mon amour pour toi ne s’éteindra pas. Et même si il faiblit tôt ou tard, tout renaîtra de ses cendres tel le phénix, tel ma volonté à rester à tes côtés pour occuper cette place qui permettra d'être l'épaule sur qui tu pourra toujours te reposer.

Ton regard me le criait si violemment et je m'en contrefoutais si je devais souffrir pour ça, plus jamais, je ne veux te voir ni te savoir prêt à te donner la mort. Je ne veux que ton bonheur ... Je ne dois pas attrister, cela sert à rien, à part l'inquiéter encore plus.

- Je retournerai au manoir…
J’pense…
Tant pis pour mon lit confortable…


Cette remarque rendis mon sourire un peu plus intense. C'était une bonne nouvelle. Une excellente, dans le fond. Même si l'histoire avec son lit me fit rire sincèrement.

Je suis content de te savoir, revenir parmi nous.

Il se rapprocha du bureau pour prendre la feuille qui m'avait donner pour la déplier.

Il devait avoir compris que ma réaction de tout à l'heure était en lien avec ça.
Un petit moment de silence lors de sa lecture pour finalement le voir décocher un rire d'enfant, hochant la tête vers moi.

- On dirait des enfants de maternelles…
Sérieux…


Pas seulement, nous étions d'éternels enfants. Beau, fringuant, maladroit mais surtout plein de conneries. Ma réponse avait dû quand même le toucher, le voyant se rapprocher de nouveau de moi, déposant alors sa tête sur mon épaule.

Me murmurant avec douceur, comme un enfant demandant à sa mère de se faire pardonner.

- Pardon…

Je déposais alors ma main dans ses cheveux, caressant avec délicatesse son cuir chevelu. Ne le quittant plus des yeux.

- C'est rien, mon grand. J'accepte évidemment de te pardonner, c'est passé. Ne t'en fais pas, tu sais bien que ma porte est toujours ouverte si tu as des soucis.

Il était si mignon, que je continuerai bien à le câliner et le patpat dans tout les sens. Un vrai cutiepie, quand il est comme ça.

Mon cœur allait à 200/h et j'avais de plus en plus envie de ... Oh et puis zut quoi.

Je l'enlaçais alors, une nouvelle fois. Le serrant légèrement.

- Je te soutiendrai du mieux que je peux, si tu aimes Amélia. Je veux que tu sois tout aussi heureux que je le suis en ta présence. Mais il y a pas de raison, tu es quelqu'un d'extraordinaire, faut juste pas que tu perds foi en toi.

Peut-être que dans d'autres circonstances, tu m'aurais aimer ... Mais je me contenterai de ce que j'ai. Je ne veux pas être plus égoïste ni te soutirer encore plus d'attention ... Trace ton chemin, trouve ta propre voie, je ne serai pas loin pour te conseiller et t'aider. Mais toi seul le définir convenablement, Joy.

- Dis, cela serait pas sympa qu'on fasse quelque chose ensemble, sortir, aller quelque part de sympa. Ou tu pourrais me raconter des histoires sur les OVNI, t'as l'air méga pointu sur le sujet ? Je sais qu'a l'observatoire, il y a des livres dessus.

Je veux te voir souriant et passionné. Te voir jubiler et m'émerveiller de tes remarques constructifs et de tes histoires qui me font rêver.

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Mar 15 Nov - 1:46

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Sa main glisse dans mes cheveux, qu’il caresse avec attention et d’un touché délicat. Les yeux clos, j’écoute attentivement ce qu’il me répond.
Il accepte mon pardon, pourtant j’ai toujours l’impression d’avoir merdé.
J’espère qu’il ne remarque pas mon étrange respiration, trahissant le fait que je hume lentement son odeur.
J’espère qu’il ne va pas m’enlacer, j’espère qu’il ne bougera pas.
Je suis pas sûr de moi mais j’ai bien l’impression d’entendre son cœur battre si rapidement. Ça m’est familier, je connais cette sensation.
Qui tambourine.

Pourquoi Regal, tu ne lis pas dans mes pensés ? Je ne voulais pas que tes bras entourent mon corps. Je ne voulais plus de tendresse encore de ta part.
Tu sais que... ça me fait perdre la tête.
Alors que tu n’es qu’un ami pour moi.
(Ignorance immature.)

Alors, tu m’obliges à passer mes mains contre ton dos.
Tu m’obliges à te serrer un peu plus fort, un peu plus dangereusement et je me rends compte que le rythme de mes battements colle parfaitement avec la vitesse des tiens.
Je me rends compte…
Que ce n’est clairement pas une bonne idée. D’être encore dans une situation ambiguë.
Alors je te lâche sans réagir. D’une neutralité presque décevante, pour toi.

- Je verrai bien…
Je pense que ça peut fonctionner entre elle et moi.
Mais y’a un truc qui… qui me dit que... je sais pas...


Je n’arrive pas à mettre le doigt dessus, je n’arrive pas à imaginer c’est quoi qui cloche.
Qui est Amélia ? Qui est Lia ? Je sais que je la connaissais en tant que Johan. Et que je ressentais un sentiment poignant, qui adoucit le cœur mais qui déchire les tripes.
(Johan était pire qu’amoureux.)
Je te regarde du coin de l’œil puis j’ouvre mes lèvres doucement. Un petit moment de réflexion et je me lance :

- L’avenir… y’a que l’avenir qui me donnera une réponse…
Et c’est souvent imprévisible…
Comme ça pourrait l’être entre toi et moi.


J’espère, que tu ne saisiras pas cette perche, cette chance que je donne sans réellement comprendre pourquoi je le fais.
Parce que je m’en voudrais encore et encore. Et je m’en voudrais encore d’avoir eu du désir pour ta personne,
Sans une raison particulière.
C’est ce que j’essaye de me convaincre.
Ça serait con que je t’aime et qu’en réalité je renonce à toi parce que je l’aime elle, Amélia, parce qu’elle m’obsède d’une façon étrange. D'une façon addictive.
(Toi aussi, mais c’est très intime, trop charnel…)

Je fais une pause, sans répondre à ta proposition pour l’instant, j’ai besoin de mettre en question un moment. J’ai cette envie de comprendre un peu la complexité de mes choix, de mes attitudes, envers le monde, envers toi.
Et enfin, je te souris avec une douceur que tu n’aurais jamais imaginée.

- Concernant les ovnis... Tu me prends pas pour un taré ?
‘Fin… si ça te tient à cœur, je veux bien… mais je les ai déjà tous lu…


En avouant ceci, la tonalité de ma voix s’affine et devient presque triste. Je baisse la tête pour la bouger ensuite afin d’acquiescer timidement sa demande.

- Okay… j’te raconterai des témoignages,
Et tout ce que j’ai retenu sur le sujet...


Je n’ose pas croiser ton regard, parce que je me sens mal à l’aise, d’accepter ta demande en toute amitié.
Je t’ai rejeté. Mais…
(Peut-être qu’en réalité.
Tu es le bon.)

Tu crains.
hrp : lol.


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Mer 16 Nov - 1:57
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Je suis juste un gamin.
Un câlin démontrant bien ma stupidité, celle de rendre le malaise encore plus grand, comme si je le faisais exprès, moi, tout ce que je veux, c'est pour être proche de toi.

Mais comme on pouvait s'y attendre, il me lâcha quelques secondes aprés ma tentative. Évidemment que je n'étais pas surpris, mais juste ... Déçu.

Mais peu importe, je sentais qu'il allait répondre tôt ou tard, à mes mots pleins d'encouragements.

- Je verrai bien…
Je pense que ça peut fonctionner entre elle et moi.
Mais y’a un truc qui… qui me dit que... je sais pas...


Et c'était finalement dans l'instant d’après. Coïncidence, je ne pense pas.

Je restais silencieux, affichant toujours mon sourire ravageur.
Attendant qu'il finisse, patiemment, il recherchait ses mots.

Mais au final, c'est peut-être moi qui recherchait du coin de l’œil. Je bougeais, me mettant sur la pointe des pieds pour redescendre et remonter. Peut-être que c'était ça qui arrivait à le distraire dans ses pensées. il ouvrit la bouche pour finalement continuer.

- L’avenir… y’a que l’avenir qui me donnera une réponse…
Et c’est souvent imprévisible…
Comme ça pourrait l’être entre toi et moi.


Ses mots se répétaient dans ma tête, surtout la dernière phrase ... Je ne percutais pas tout de suite, mais il était juste de penser que c'était un sous-entendu des plus honteux. Enfin, il y avait en l’occurrence, cette tentative de me dire, sans vraiment prononcer les mots ... Qu'il y avait quelque chose, malgré notre amitié.

Et dieu seul sait que dans ma tête, c'était comme la fête du slip. La quintessence de ce plaisir dissimulée. L'extase.

Je ne savais plus si c'était que j'avais mon téléphone dans ma poche qui s'était déplacé ou ... Si c'était bien quelque chose de plus intime qui était au garde à vous.

Ne jamais sous-estimer mon flux de pensées et les réactions en chaînes. Plus jamais ...

Je le regardais alors intensément, j'espérais alors qu'il n'avait pas compris que je savais ce qu'il voulait dire ...

Je fermais alors légèrement les yeux, faisant mine de ne pas comprendre. Mais dans le fond, je suis peut-être trop spotted ... Et surtout pas naturel.

- hmmm ... Dans tout les cas, oui. Et puis, je ne peux te souhaiter que du courage et du bonheur pour Amélia et toi.

Il me souriait alors un peu, de ce sourire se dégageait quelque chose de très doux, mais c'était quelque chose de nouveau pour moi. Je rougissais alors un peu, en le voyant me dévoiler quelque chose d'inédit, pour mon plus grand bonheur.

- Concernant les ovnis... Tu me prends pas pour un taré ?
‘Fin… si ça te tient à cœur, je veux bien… mais je les ai déjà tous lu…


- Non, non. Ne t'en fais pas, comme je l'ai dis, je suis trés friand de ça, je voudrais juste t'entendre parler sur un sujet qui te passionne vraiment.  

Je me rendis alors après coup que sa voix avait changer de timbre pour finalement baisser sa tête, se mettant timidement à acquiescer pour je ne sais quoi ... Que j'aurais pu dire avant ou peut-être que c'était juste pour approuver ma demande ?

- Okay… j’te raconterai des témoignages,
Et tout ce que j’ai retenu sur le sujet...


- C'est génial, oh oui ! Je vais attentif alors.

Dis-je avec une joie non dissimulée et foufou dans ma tête.

Si cela tenait qu'a moi, j'aurais bien aimer t'embrasser une nouvelle fois. Pouvoir toucher tes lèvres, une nouvelle fois, mais vu la situation, c'est clairement pas le moment, l'endroit et le reste ...

Je me posais contre la tête de lit, prenant la peluche dans mes bras, la serrant comme un enfant, avant de dire.

- Je suis toute ouïe, raconte moi ce que tu veux, je suis sûr que cela va me passionner.

Etais-ce retourner en enfance, ou c'est juste que je n'ai jamais grandi en vérité ? Non, c'est juste que je suis encore un gamin.
Ou sinon c'est à cause du fait que j'entende par ci par là, Rebecca me parlait, si c'est bien elle.

D'ailleurs, je ne l'ai pas réentendu depuis tout à l'heure ... Etais-ce temporaire ? Ou cette voix fonctionne par situation ?

Je le découvrirai bien aussitôt ... Pour le moment, je me concentrais sur Joy, évitant à tout prix, de m'endormir dans les futures minutes, dans cette position, à me laisser porter par sa voix.

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Mer 16 Nov - 18:50

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C’est la fin du chapitre.
Regal s’installe confortablement sur le lit, ma peluche dans ses bras, comme s’il était déjà en manque de mes étreintes.
Je ris un peu. Il m’amuse, lui à faire son enfant, alors qu’il est un peu plus âgé, un peu plus grand que moi.
Avant que la suite de notre réconciliation ne commence, je m’en vais chercher à manger pour nous deux.
À mon retour, je retourne sur le lit, lui tend un sandwich puis mon dos se cale contre le mur.
Je réfléchis. Moi qui n’aime pas parler à voix haute, surtout pour raconter tout et n’importe quoi, même quand ça me passionne, ma langue dérape, ma bouche s’assèche si vite. Il m’en demande trop et pourtant je me sens obligé de lui faire plaisir.

Alors j’évoque de nouveau l’ovni que j’avais aperçu avec ma mère il y a douze ans. Avec des détails, en sortant même le foxglove today de cette époque. Je lui lis l’article, doucement en commentant certaines phrases.
Et je commence à lui dire que c’était le déclic pour ma passion, et cette obsession pour regarder le ciel dans tous ses états.
Mais plus j’en rajoute plus je commence à sentir la fatigue.

- Est-ce que tu penses toi, qu’on est surveillé ?
Moi je pense que oui... et qu'ils sont là pour nous protéger…


Aucune réponse.
Je lève la tête qui était collée contre mon genou puis je pose une main sur le haut de son crâne.

- Regal ?

Tu sembles dormir à poings fermés et ça me rassure un peu, j’ai réussi à t’ennuyer avec mes histoires à dormir debout, personne ne résiste à ça. Et toi non plus, même si tu m’aimes, même si tu sembles curieux par mes intérêts.

Mes doigts ébouriffent doucement ta chevelure claire et mon autre main, je l'appuie doucement contre ton oreille afin de caresser ta joue blessée.
Je sais à quel point tu aurais voulu encore me voler un baiser.
Et tu sais à quel point je brûle lorsque ça arrive.
Mais comme tu es inconscient je me garde ce plaisir pour moi, ce secret : mes lèvres se collent un court instant sur les tiennes.
Je me relève aussitôt et je couvre ton corps avec la couverture. J’ai peur de te sortir d’un beau rêve, d’oser te réveiller alors que ce visage endormi me rappelle moi, sans défense.
Et je me sens si calme lorsque je te vois ainsi. Ça me console...

C’est déjà le soir.
Je sors de la chambre pour te laisser en paix.

- Papa, je peux dormir sur le canapé ?

J’entends mon paternel rire dans la cuisine, et je l'imagine déjà me sortir une vanne terrible digne de sa grosse intuition.

- Pourquoi tu dormirais pas avec lui ?

Je m’en doutais.
Je racle ma gorge pour retrouver mes mots.

- Non…
Pas avec lui...


Parce que c’est la fin du chapitre.
Et le prochain est encore trop loin, trop compliqué à imaginer.
hrp : c'est nul. dsl.


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Jeu 17 Nov - 11:47
losing my mind [with joy]
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Je serai ton ange gardien. Amoureux, ami et protecteur.


Joy riait un peu en me regardant, pourquoi il le faisait, je ne savais pas vraiment, mais dans le fond, cela me faisait plaisir.

Il me fit signe qu'il allait revenir, je restais encore une fois là. Serrant une fois de plus prés de moi, la peluche. Fixant le plafond dans un long silence, pour finalement regarder de loin chaque détail que je n'avais pas encore vu dans cette chambre des plus mystérieuse. Peu de temps après, je m'affala totalement à plat ventre sur le lit, m'étirant dans une certaine mesure et dans une autre, je reniflais l'odeur que portait les draps et la couette de Joy.

En l'entendant revenir, je me remis subitement dans ma position initiale.

Il revenu alors avec des choses à grignoter.

Il se rapprocha encore une nouvelle fois de moi, pour me tendre un sandwich, se calant dos au mur de la tête de lit.

Je le vis réfléchir longuement, alors que je croquais déjà une bouchée du sandwich, ne l'attendant pas, prouvant encore une fois que j'ai peut-être malpoli de ne pas l'attendre avant de l'entamer. Mais quand on a faim, on a faim. C'est pas un mec qui s'appelle Regal qui va dire le contraire au niveau de la bouffe.

Je pouffais de rire en pensant à ça.

Il commençait alors à me narrer une nouvelle fois, ce qu'il avait pas effacer réellement de ma mémoire, ce fameux soir. Quand il avait aperçu avec sa mère, tout petit, un OVNI. Ne lésinant pas sur les détails, en sortant d'un tiroir, le journal de l'époque pour me lire très attentivement l'article. J’acquiesçais à chaque fois qu'il me demandait si j'avais compris, je souriais comme un fou, imaginant du mieux que je pouvais. Je me sentais au final, comme un gamin, envieux de nouvelles histoires, à la fois émerveiller et excité.

Mais malgré que j'étais très intéresser l'entendre et le voir si content de partager sa passion avec moi.

Peu à peu, au fil de la soirée, je me sentis fatigué.

Tous ces derniers événements m'avait épuiser, me faisant bercer par le son de sa voix, je fermais peu à peu les yeux pour m'endormir complètement. C'est sans doute un manque de respect envers lui, mais je semblais si heureux, tellement en paix de savoir que tout s'était arrangé entre nous.

Puis vint un rêve, si cela en était vraiment un. Je me retrouvais dans la nuit, dans la forêt, un lieu assez familier. Puis je vis Joy avec une lampe torche, marchait un peu plus loin de moi, mais j'avais beau courir et l’appeler, il ne se retournait pas et je n'arrivais aucunement à l'approcher, comme je faisais quasiment du surplace. Pour finalement voir, une soucoupe volante arrivait, gigantesque, déployant un faisceau pour attirer Joy à l'intérieur. Il semblait pleurer, étais-ce de joie ou de tristesse ? ... Mais au final, il se retournait alors vers moi, me tendant la main, me criant alors mon prénom, avant d'être à l'intérieur du vaisseau. Et qu'elle fila à toute vitesse, loin, trés loin de moi, dans le ciel.

- JOOOOOOOOOY !

Je me réveillais alors, en sursaut. Ne reconnaissant les murs de ma chambre à première vue, avant de me rappeler que j'étais chez Joy.

Me rappelant alors que je m'étais endormi en plein explication de sa part. Une couverture sur moi.

Je me sentais quelque peu honteux d'avoir dormi comme ça. Je ne voyais pas Joy dans la pièce, où est-ce que j'ai pu le faire dormir, alors que c'est son propre lit ... J'aurais pas dû lui voler.

Du coup, je me calmais peu à peu, reprenant une respiration normal, je reposais alors ma tête sur le coussin. Regardant le plafond, une fois de plus. Pour finalement me lever et marchait doucement, en faisant le moins de bruit possible.

Je m'approchais alors du salon, où quelqu'un dormait. Cela semblait être Joy, vu sa corpulence. Il semblait dormir profondément. Je me posais alors proche de lui, le regardant, souriant bêtement dans le noir.

J'étais peut-être "creepy" à faire ça, mais je me disais finalement que le choix qu'avait fait mon cœur, n'était pas anodin. Cette perle rare était devant mes yeux, celle qui pouvait s'emboîter parfaitement avec mon être.

Je me rappelais alors petit à petit du cauchemar que j'avais fait.

Il me semblait si horrible en y repensant, mais je me rendais encore une fois que dans cet entrechoquement de souvenirs, ce processus qui fait naître nos rêves délirants, peut produire aussi une vérité gênante que nous savons tous au fond de nous, au niveau de l'inconscient. Plus ou moins facile à comprendre si on l’interprète bien.

Et ce rêve était bien celui de perdre une fois, Joy, mais définitivement. Etre impuissant face aux événements futures. Mais voir une certaine lueur d'espoir quand il criait mon nom. Tout n'est pas perdu... Non. Rien n'est perdu, en effet.

Détournant le regard, vers la fenêtre apparente dans le coin de la pièce.

Tu as le droit au bonheur, comme tout autres hommes, peut-être que la source de ton bonheur est cette fille, mais le mien est ...

Mes larmes coulaient à cet instant. Je les essuyaient avec ma manche. Avant de reporter mon regard vers ton visage.

C'est toi. Et malgré que tu aimes une autre. Je ne peux m'interdire de rester à côté. Alors s'il te plaît, garde confiance en moi. Je te protégerai du mieux que je peux. Tel un meilleur ami le ferait. Tel ... Regal Holmes devrait agir.

Je m'approchais alors de son visage apparent, pour l'embrasser, mais à quelques centimètres, je lui fis finalement un bisou sur la joue. En lui murmurant.

- Dors bien ... Je t'aime.

J'aurais voulu l'embrasser réellement, mais j'avais peur de le réveiller et surtout que je ne le mérite pas réellement, dans la mesure où je m'étais endormi comme une merde et que son cœur était occupé par Amélia. Je ne pouvais pas vraiment me permettre de le refaire, sans son consentement, sans être bizarre ... Mais l'envie me brûlait de l'intérieur.  


Je me redirigé alors vers la chambre de Joy pour me recoucher.

Je ne devrais pas trop me réjouir qu'aujourd'hui, tout semblait aller mieux, en effet mais demain est un autre jour, une journée où je devrais lutter pour rester auprès de lui, pour un lendemain sans tristesse, un lendemain où le bonheur de Joy sera ma priorité, au delà du mien. Car il mérite de vivre heureux. Même si je dois me sacrifier pour ce destin. Même si je dois pleurer et souffrir, je veux garder une place dans son cœur, aussi petite soit-elle, cela sera son refuge, un trou de serrure liée au titanesque lieu de culte qui t'es accorder dans le mien.
Pour tout ses moments qui peuvent être dure dans ce monde injuste et cruelle où tu sauras te recueillir.

Je t'en fais le serment.

Demain, enfin dans quelques heures, je retournerai avec toi, au manoir. Ensemble.

Je serais pris par les cours à des moments, mais je te quitterai certainement pas des yeux, j'espère pas être trop envahissant, je ferais des efforts.

Oui ... Tu as vraiment un ange gardien qui veille sur toi.

Fin du rp.
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