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Undisclosed Desires // Jatocil | Granini
 
myosotis
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Crève
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Ven 20 Oct - 22:50

ça fait
environs 168 heures
voir plus qu'il a joué au con.
enfin il a pas vraiment joué mais à cet âge là, jeu comme réalité, tout est un peu mélangé
tout du moins pour lui.
Où s'arrête le script pour le faire tomber entre ses mains, où commence celui qui se prend un peu trop dans la spirale de la possessivité ?
Il n'a malheureusement jamais su s'il y avait un avant.

Est-ce qu'il avait été blessé ce jour là ? peut-être mais
sur le chemin de retour il s'est dit que lui aussi au fond il avait des bisous de sa maman.
Qu'il avait encore fait pleuré Tom alors qu'il s'était martelé qu'il le ferait plus.
Tout comme il avait dit qu'il s'enverrait dans la stratosphère
Tout comme il avait promit à Estelle que tout irait pour le mieux.
Pourquoi il s'enfuit toujours
il sait lui même plus c'est
tout ou rien en lui ses sentiments
qui le dévorent petit à petit
il continue de se répéter qu'il doit être patient
mais son impatience fout le feu à ses plans.

Et
là il l'avait enfin
si proche
mais il a pas pu s'empêcher de se la ramener, essayer de le faire
encore plus se sentir mal pour lui (il se sentait déjà mal pourtant c'est con)
t'es con Jack qu'il s'était dit, étalé sur son lit.
con comme lui.

Et il avait beau être revenu confus le soir sonner chez lui bien sûr
ça s'est pas passé comme prévu : à peine quelques mots échangés sur le pavillon de l'immeuble et Tom qui lui fourgue ses affaires d'écoles dans les bras.
Je-
je rien du tout il a bien vu.
et les jours d'après
il-
il rien du tout car à chaque question c'était comme faire la conversation à un répondeur.

Il s'est excusé pourtant, que peut-il faire de plus à tes yeux Tom ? il ne sait plus.
Alors il continue à causer, rigoler, pour deux, faire comme si tout allait pour le mieux.
Comme à son habitude, creuser dans l'espoir de retrouver l'os qu'il a enterré dans le coin.
Mais il a oublié, il est passé à côté.
Il est quasiment revenu à la case départ et lui-même le sait :
à quel point il est mauvais perdant.

Seul à jouer à son petit jeu il décide d'appeler le cinquante-cinquante et composer le numéro de ta maison.
C'est en désespoir de causes tu l'as pourtant bien prévenu que ça se passerait sûrement pas comme prévu.
Mais il est là au bout du fil à faire le timide face à la voix de ta maman (ton papa ? il est pas sûr d'avoir bien compris).
Jouer à être l'enfant polit qui demande s'il peut venir passer un après-midi.
Il aurait pu te demander avant oui mais
toi comme lui savez à quel point Jack supporte mal le rejet (c'est un pleutre sur le sujet).

Puis voilà c'est le jour J, il s'est
bien coiffé
Il a mis ses plus jolis vêtements (pas de noir, non il prend ça sérieusement)
Il vient en paix, sweatshirt vert sapin pour rappeler les bois. (puis il a lu que le vert est une couleur apaisante dans un magasine)
Il avouera pas combien de gamin il a racketté pour le joli paquet cadeau entre ses doigts (des chocolats luxueux il parait lui il y connait un peu rien en la matière)
La fin justifie toujours les moyens, c'est pour la bonne cause il a envie de faire
bonne impression
(même si peut-être qu'il n'a plus aucun rattrapage pour lui dans cette famille)
Au moins tu pourras pas dénier qu'il aura essayé lorsqu'il sonne pour s'annoncer.

 
magnolia
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Sam 21 Oct - 21:06
Cecil n'a pour Jack qu'un battement de cils blancs, et un sourire qui observe. L'appartement derrière sa silhouette est privé de souffle, pâle et sans fissure, où laisser l'enfant-serpent se faufiler. Juste l'embrasure tiède de la porte, et son cœur tendu de maternité. ‹ Bonjour, Jack › c'est un petit être sans ombre ni autre vie, qui doit lever la tête pour échanger son regard. Il y a dix minutes encore, c'était un nom, une voix timide à l'autre bout du fil, qui veut si fort rentrer. Mais Tom, qui se dérobe pourtant aux âmes ces derniers jours, a accepté l'invitation - Cecil n'a eu besoin de rien de plus pour céder sa confiance. ‹ Entre, je t'en prie. Tu peux laisser ton manteau et tes chaussures dans l'entrée ; je vais dire à Tom que tu es arrivé. › Elle se dégage poliment du cadre de la porte pour le laisser rentrer.

L'appartement prend des couleurs différentes d'être saisi d'invités. Le blanc des murs semble plus chaud, et tout sent la cannelle. La quiétude des jeux d'enfants a quelque chose d'ancestral dans la maison, depuis trop de sanglots de nocturnes, de cris étouffés sur le bois du moulin. Mais aujourd'hui : plus que l'innocence de la visite, et l'attention absolue de Cecil, toujours vigilante sur la tranquillité. Une mèche blonde glisse lascivement de son épaule lorsqu'elle toque à la porte. ‹ Tom, ton ami est là. › Même elle pourtant, la voix douce, a la saveur de l'accalmie. Elle s'est bien apprêtée pour aujourd'hui, Cecil en silence aime un peu jouer à la maman pour de vrai. Bien sûr - ce n'est que pour l'enfant, ce n'est que pour l'école. Mais ça la fait un peu sourire dans le couloir, d'avoir les cheveux dans le dos. Fière de voir les tempêtes se retirer, elle ne résiste pas à l'envie de glisser les doigts dans les cheveux de Tom lorsqu'il croise son chemin. ‹ C'est gentil d'avoir apporté un cadeau. › Et Jack, n'est qu'un enfant - qui n'est pas chez lui. Cecil, le regard impérial, a le cœur en fleur de savoir qu'il n'y a aucun ouragan qui viendra ici au moins aujourd'hui : et que ce ne sont que des enfants sans mission qui vont jouer. ‹ Il y a une tarte aux pommes pour le goûter. Est-ce que vous en voulez tout de suite ? ›
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Sam 21 Oct - 23:21



L'écorce des arbres est trop dure pour faire couler la sève

c'était ainsi.
il s'y était fait tom à toute cette violence à son cœur qui faisait mal et ses larmes qui coulaient trop
il aimerait un jour se dessécher pour qu'elles cessent de couler mais il semble que
ses ressources soient infinies
infiniment pleurantes, torrents implorants
pour un peu de répit
juste un peu
mais le soir même tu étais venu jack, il était tout éteint tom il était et est fatigué de lutter
quand il t'a donné tes affaires en opinant brièvement à tes excuses
à force de lui gueuler dans ses oreilles qu'il n'avait rien vécu rien vu rien ressenti qu'il n'avait pas le droit d'avoir eu le myocarde tout distordu par sa famille
il a fini par te croire, tu sais
alors il se tait
il répond en monosyllabe, accepte avec indifférence tes caresses et roucoulements
t'évite comme il le peut, bien qu'il semble que tu sois toujours sur son chemin pour rire aux éclats
c'est un peu cruel,
mais au fond c'est bon il s'est résigné tom oui.
alors quand cecil tu lui as demandé s'il était d'accord il a dit oui sans envie ni grand sourire
juste une approbation simple
il ne trépignait pas que ton arrivée soit turbulent effrayant mordant doucereux jack
il la redoutait
jusqu'à ce que la sonnette retentisse
il entend les brides de vos paroles- voix féminine qui le berce comme le réchauffe
voix enfantine qui le perce comme l'apostrophe
enfin réunis
et dans la chambre il enfile son gilet bordeaux se glissant jusqu'à la porte jusque là fermée
il s'est habitué au fond et a toujours toujours considéré que tes doigts rugueux ou fins dans ses cheveux étaient les mêmes
ils dégagent
une chaleur identique
il te sourit tout doucement, tout précautionneusement
il se demande si t'es fière toi sa maman, qu'il ramène des grosses têtes aux jolis sourires à la maison
là où il aurait déboulé en glissant ses chaussettes sur le sol propre en temps normal
il se contente de se présenter de lâcher un petit
salut.
pas très à l'aise
regard déviant
et ça le sauve en quelque sorte cette idée de tarte aux pommes alors il opine et s'accroche à ton bras fin de jeune femme
comme un petit gamin d'à peine cinq ans menant sa mère
tu viens en manger avec nous hein ? on va dans la cuisine. tu viens dans la cuisine aussi ?
juste un regard pour son bourreau qu'il se détourne
et
une adulte attablée avec des petits monstres
((il en a des drôles d'idées tom))
il t'entraîne cecil sa mère son père tout ce que tu veux sans un mot de plus pour toi jack- comme intimidé soudainement par ta présence
préférant la réduire
que l'amplifier
et il lève son nez avec une risette qui dépasse toutes celles qu'il a pu faire cette semaine pendant que vous avancez
plus ou moins contre ton gré
((il ne s'en soucie pas de ce genre de détails))
sans bomber le torse
tu as vu, je sais aussi avoir des copains bien élevés. ça te prouve que j'en ai pas que qui cassent les trucs !
souvenir de gamins qu'il avait ramené à l'appartement
et qui avait cassé en courant en riant en jouant à chat une lampe
boum tombée
mais jack tu n'es pas de ceux qui cassent les lampes hein
tu préfères les bras ou même encore des choses plus abstraites, comme l'esprit
à morceler
à fragmenter
tu peux t'asseoir ici.
il lâche enfin sa reine (s'il est prince) pour s'attabler t'invitant à faire de même
jack
((même si à force tu dois connaître la maison))
BY MITZI
 
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Dim 22 Oct - 0:19
Souffle court
deux mèches solaire se sont échappées à sa rencontre, lorsqu'une fois la porte ouverte, la dame abaisse son clair minois pour croiser son regard de nymphe dans le sien abyssale.
Le busard n'est désarçonné par les rayons que le temps d'une respiration et bien vite, il chantonne sans crainte :

Bonjour Madame ! Merci beaucoup !

Gonflent ses joues, sous un sourire qui se garde bien de montrer toutes ses internes caries. Sa peau brûle sous la rondeur de la voix de l'adulte, le coin de ses yeux se plissent d'une fausse, aveuglée admiration.
C'est donc vous
Le soleil de ses nuits.
L'enfant courbe l'échine pour se déchausser mais ce n'est qu'une piètre politesse tandis qu'il rêve d'éclipser votre douce chaleur.
Lorsque tu tournes le dos Maman qui sent le beau temps, le garnement fini d'entreposer son encombrant manteaux et parcourt bientôt votre nid dans ses chaussettes en coton, entrepose son cadeau sur le premier buffet venu, vient en sage enfant, les mains dans le dos, attendre la venue de son prince des bois.

Lorsque tu débarque comme effacé derrière l'agressive emprise du cocon maternelle, dans lequel, bien vite tu te réfugie, te nimbe de sa lumière, il sent l'odeur de vos pluies passés toujours remonter à la surface de votre relation boisée, tu tends les feuilles Tomate pour assécher cette odeur qui te colle à la peau auprès de la belle lueur.
Mais les racines sont profondes et il veut bien nourrir votre terreaux de mille et un pardon si cela t'aide à vouloir fleurir le parterre à nouveau.

Alors il ne dit rien, ne joue pas à l'offusqué devant cette étrange timidité, ni devant ton empressement a interposé entre vous deux l'astre brillant.
Jack a pourtant beaucoup d'amour pour les étoiles, seulement, pas celles qui brûlent les joues et effacent toutes les subtilités du ciel chaque matinée donné.
c'est la voix en catimini qu'il approuve du programme confié :

Salut Toma-h oui mais c'est normale y a pas de quoi .... oui je veux bien merci...

Jack n'a pas d'ombre en effet il préfère être dans celle des autres enfants comme lorsqu'il vous suit. Son regard se languit mais aussi se refroidit une fois votre nuque à vue.
Elle ne lui ressemble pas du tout.
Elle l’étouffe ça se voit, il s'accroche à elle comme à une bouée, comme s'il ne pouvait tenir sans elle face à lui, alors que c'est faux. C'est faux il lui avait déjà dit qu'ils étaient égaux, pourquoi il veut la mettre entre eux ? Pourquoi il s'accroche autant elle ? C'est l'amour parentale oui d'accord il suppose mais c'est fade tout ça c'est une routine qui est bien pâle comparé à ce qu'il y a entre eux.
Dans ses longs soyeux cheveux dans lequel le visage de Tom pourrait facilement se camoufler, elle ne semble pas lui laisser de place.
Ce n'est pas de sa faute mais Jack préfère lui faire porter le chapeau parce que c'est plus facile ainsi.

Il s'installe à son tour, ne cherche pas à contester l'ordre donné, c'est sûrement le plus de mots que Tom ait daigné lui sortir comparé à ces derniers jours.
Pourtant, il déchante vite, une fois son assise bien prise, mains sur la table, coude bien en dehors comme les petits garçon bien élevé puisque apparemment il est sensé en être un.
Cecil s'assoit à son tour.
Jack est seul de son côté, face à la dame, maman-papa, transsexuel aurait dit son beau-papa à lui si ça avait été une réunion de famille (encore aurait-il fallut qu'il soit en vie).
Jack garde le visage étrangement placide, un sourire en demi-teinte peint sur ses lèvres il a l'impression d'être en plein territoire ennemi.

Tom m'a dit que vous êtes policier-ère ? vous savez manier une arme autant qu'une spatule ! la tarte a l'air super bonne ! C'est super pratique une maman-papa ! J'ai pas eu le temps de poser la question mais vous savez une fois je suis venu lorsque vous étiez pas là, seul avec tom, et y a des photos d'enfants sur le frigo mais je les ai jamais vu rentrer avec Tom et en plus ils se ressemblent pas du tout, ils vivent chez l'autre papa ? C'est drôle parce que la petite fille vous ressemble un peu !

a n g é l i q u e est sa mine, les yeux rieurs, la voix, tandis qu'il débite sa tirade, emplie de pleine de bonne volonté.
Puisque Tom ne souhaite pas le faire entrer dans sa vie, il enfoncera la porte tout seul.
Appuie bien sur les deux tonalités de cette police doublement conjuguée, salive face au met servit mais ne se saisit pas du couteau pour le trancher, il sait que c'est parfois jugé impoli.

Mais c'est pas grave il peut prendre la main autrement, comme de par cette petite insinuation qu'il vient même sans votre accord d'abord. Puis il peut pas s'empêcher oui d'évoquer plume plus que lénore, puisqu'il parait que le moulin est un sujet sûrement discuté les soirs de sommeils difficiles ici bas, et il ne sait pas à quel point Tom l'a impliqué.
Plume par contre, jusqu'à dernière nouvelle, c'est entre lui et elle, et encore, jamais ne lui a-t-il dit la vérité.
Il aimerait bien juste savoir comment elle va, la belle à laquelle il a coupée les ailes, ça fait un moment qu'il ne l'a pas vu et il veut bien l'avouer, ses doux piaillement de moineau lui manque assez pour risquer de l'évoquer.

Au final Tom tu vois, tu peux bien te cacher derrière ses fins, forts solaire bras, Jack reste ce satellite qui n'attend même plus son heure pour venir frapper à ta porte.

 
magnolia
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Jeu 26 Oct - 14:29
Ce n'est pas grave, de mettre de la lumière dans les plaies, le temps d'un après-midi. Ce n'est pas grave, les cauchemars qui battent les os, les mots volés, les enfants manquants, la mission - ce n'est rien, aujourd'hui, il n'y a dans l'appartement que le voile chaud des choses qui prennent leur cours. Cecil cueille d'un regard bienveillant les sourires larges, les empressements juvéniles qui insistent du bout des doigts. Ignorante du fauve furieux qu'elle a fait rentrer, bien sûr ; elle laisse une caresse rassurante sur le dos de Tom. Le marmot rougit à ses jambes d'une timidité grabataire, elle veut lui balayer un sourire plein de dents, des rires fleuris du bout des nerfs. Elle ne sait pas, bien sûr. ‹ D'accord, je viens ›, elle cède très doucement, aujourd'hui. C'est une clémence peut-être un peu rare, illuminée par la pâleur de ses regards.

La tarte sort brûlante du four. Il y a quelque chose de pictural, là, le petit soleil mourant sur la blancheur de sa chemise, les pommes du bout des saisons ; les enfants gourmands au bord de la table. Avec leurs quatre yeux d'innocence posés sur elle, son visage incliné dans la bienveillance. Elle sort des placards trois assiettes, trois fourchettes, trois verres, de l'eau fraîche. Le geste a la mécanique des habitudes, et la douceur des nouveautés, avec ses bras un peu plus courts, des enfants un peu différents. Elle s'applique beaucoup à couper des parts rigoureusement égale, c'est toujours ainsi.

Les enfants parlent toujours beaucoup
ou pas du tout.
Sa nuque blanche coupe un angle vif vers Jack. Elle ne peut pas enlever à son regard la franchise de l'étonnement, l'arrêt presque infantile de son souffle. Ce n'est pas grave - les yeux criards des enfants, dans les fractures ouvertes sous sa jupe ; mais ça la fait rougir, et laisser un regard rapide, trouble d'incompréhension sur Tom. Cecil gonfle sa poitrine d'une brise nouvelle, intacte, qui creuse le sillon prudent d'un sourire. Elle repose le couteau qui s'est figé dans ses mains pour servir à chacun sa part. ‹ Oui, je suis policière. › Elle veut appuyer discrètement, sans se donner l'air de dicter les terminaisons, mais c'est plus difficile pour elle de rester maman lorsqu'on sait qu'il existe. Après tout, c'est sa chemise qu'elle porte aujourd'hui.

Ses joues se dégorgent de sang, pour irriguer son cœur, aride des chambres vides, et des petits magnolias partis à l'ombre. Mais Cecil a un pardon infini pour les petits autour de la table, et se garde un sourire tranquille - elle sait que les enfants ont du mal à embrasser ce genre de douleurs. ‹ Oui, ils sont chez lui. › Son sourire est tendre sur l'amertume, le souvenir des portes parfois féroces du temple est épicé de cannelle. C'est un mensonge facile ; elle ne sait pas où ils ont disparu : mais ils ne sont pas retournés chercher la forêt, c'est certain.

Les yeux de Cecil s'accrochent doucement sur les photos du frigo ; elle doute d'avoir eu un jour la délicatesse de Plume, mais il y a dans son cœur une indulgence à se le faire dire. ‹ C'est gentil. › De la bienveillance des innocents : qui ne veulent pas nourrir les blessures froides, ni mordre toutes les fondations des maisons. Alors Cecil ne veut pas savoir si Jack a les crocs assez acérés pour ça, ni si c'est Tom qui les lui a taillés. Elle se sert et s'asseoit à table, en lissant d'une main impérieuse les plis de sa jupe. ‹ Ne mangez pas trop vite, c'est encore très chaud. › Ces préoccupations-là doivent être tenues loin des enfants - sur son sourire, elle veut reprendre la chaleur infantile de l'automne. ‹ Jack, tu es à l'école depuis longtemps ? Tom ne m'a pas beaucoup parlé de toi. ›
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Dim 29 Oct - 0:43

L'écorce des arbres est trop dure pour faire couler la sève

son visage se tord quand tu prends la parole
sous tes grands airs d'ange
mais lui le sait que tu as arraché tes propres ailes depuis longtemps, qu'elles n'ont rien du blanc intact que tu prétends
tu parles beaucoup beaucoup beaucoup
trop
jack
il serre la mâchoire mais se tait
encaisse en serrant les poings
il y'a des choses qui ne se disent pas
et tu le fais jack
((mais qu'est-ce qu'il avait espéré au fond hein que tu te comportes comme un enfant désintéressé des adultes))
eux que tu méprises tant
il s'enfonce dans son siège et t'observe du coin de l’œil toi sa maman solaire
il y'a beaucoup de désarroi dans ses prunelles en réponse à ton incompréhension
il te laisse rattraper ses erreurs cecil ((comme t o u j o u r s)) il te laisse expliquer sans s'embrouiller
car lui en est incapable
papa maman- frères sœurs ou cousins
il en perd les mots ils s'embrouillent se lient et restent coincés en milliers de noeuds
c'est gentil
pas comme toi jack
il fronce les sourcils comme pour te demande ce que tu cherches à faire au fond
ses mains se triturant sous l'ombre de la table
rapproche la petite assiette et observe la denrée dessus en silence
et la question vient évidente presque impertinente
pour changer le fil de la discussion
mais il ne t'en veut pas cecil- sans doute car il t'aime
il prend l'initiative de répondre à sa place
c'est plus le meilleur ami de lénore, mais il parle pas beaucoup. c'est juste un copain.
touche du bout du doigt la tarte- tâtant pour voir si elle est encore brûlante
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Dim 29 Oct - 1:58
Tant de précaution
les mamans sont toujours douées pour cacher la misère sous des risettes de bonté.
Jack perce d'un regard amusé les expressions rondes de cette Dame à double-face.
C'est très divertissant oui de l'écouter parler comme si de rien n'était.
Mais plume ne vivait ni chez elle, ni chez un monsieur, aux dernières nouvelles c'était une vieille dame d'ailleurs, serait-elle retournée chez son père ? C'est une possibilité mais tout cela ne sonne pas juste dans l'oreille de l'enfant.
Comme un écho manquant, il pose sa question mais elle ne lui revient pas comme il faudrait.

Sa caboche turbine, il a donc vraiment besoin de chercher Plumetis, celle-ci n'a pas pu s'envoler ce n'est pas possible.
Il ne l'a pas vu trainer à l'orée non plus ces derniers temps.
Soigne-t-elle ses blessures, recroquevillée dans un coin ?
(pauvre, pauvre colombe, c'était pourtant pour son bien)

L'enfant se perd dans ses pensées et se déconcentre du reste des mots qui traversent les jolies lèvres, à peine quelques secondes, assez pourtant pour que Tom prenne la parole et se permette de répondre à sa place sur le sujet.

C'était la sienne pourtant de question,
ça aurait été l'occasion d'un peu plus asseoir sa souveraineté.
(tu lui tires le tapis de sous les pieds, est-ce ta cordiale vengeance par rapport à ce qu'il a échappé plus tôt ? Sujet définitivement sensible hein.)
Mais c'est pas cool
pas cool du tout de mentir ainsi.
Tu sais bien pourtant que vous êtes bien plus que ça tout les deux.
N'est-ce pas Tom ?

Il ne fronce pas les sourcils, mais lorsque ta langue a fini de claquer contre ton palet Jack relève son regard pour te fusiller avec une expression neutre, qui se retient d'à peine, ne fait que feindre l’indifférence face à la dureté de ton langage.
et il pourrait en rester là, accepter cette place que tu sembles vouloir lui attribuer aujourd'hui, parce que tu sais qu'il ne peut pas non
il ne peut pas crier devant une maman
il ne peut pas te prendre par les sentiments.
Alors le sale môme souffre en silence dans son coin, c'était à toi maintenant c'est à son tour d'avoir les pommettes bariolées de rougeurs entre colère maitrisée et trahison sentimentale.
Il n'a que ses mots et encore
aujourd'hui il vient se battre avec un choix d'arme restreint.
Au moins a t il appris que Lénore n'est pas un sujet tabou dans ta famille (oh ça aurait tellement pu pourtant, c'est une fleur que tu lui fais là).

Oui t'es content tu as gagné sur ce coup là alors en guise d'avertissement il se permet un grand sourire de loup Jack,
puisque les loups ne sourient que pour mieux retrousser leur babines.
(prend gardes à toi Tom, un mensonge mais pas deux.)
Il pense que tu ferais mieux de t'enfoncer dans ton siège au lieu d'essayer de venir bagarrer c'est pas ton combat celui-ci.
(bien que se soit ta guerre, mais ça, il veut bien le passer sous le tapis si tu arrêtes de vouloir le tirer.)
Qu'est-ce que t'essaie de faire au juste à part lui faire comprendre à Elle que c'est toi le vrai sujet de cette discussion ?

Il soupir plus qu'il ne souffle contre son bout de tarte chaud.
Soupir qui se transforme en léger éclat de rire, non, moins qu'un éclat, plus un tintement qui apparait et disparait tout aussi vite.

Non je...

Il attrape la petite cuillère pour couper sa part en plusieurs morceaux.
Oui il pourrait te laisser t'en tirer et ne pas te pourchasser sur ce terrain boueux, mais ce n'est pas très fair-play tout ça tu ne penses pas ?
En tout cas, lui n'est pas venu pour se laisser abattre si facilement, même lorsque tu lui claques ainsi la porte au nez, l'humilie devant ta propre famille.

Je suis désolé...je pensais pas que le sujet était encore un peu sensible pour toi...Tomtom... ça fait un bail hein, que je t'ai pas appelé comme ça, disent ses yeux qui fouinent ton visage à la recherche du moindre plis, de la plus microscopique réaction. T'inquiète pas tu sais, Lénore sera pas jaloux si tu dis qu'on est plus proche que de simple copain devant ta Maman...

Bats-moi avec la perche, tu peux être sûr Tomate, que ni une ni deux, l'arme se retrouve entre mes doigts.
Elle est pas mal celle-là hein ? qu'il pense pour lui même tandis qu'il enfourne un morceau encore un peu chaud dans sa bouche pour savourer d'autant plus cette ristourne, pouvant de se faite librement arborer une expression joyeuse et excité de t'avoir empêché de t'échapper à si bon compte, sous prétexte de la bonté du met qu'il déguste en cet instant.
Il ne se lassera jamais de cette pétillante sensation d'être un vilain garçon.  
 
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Jeu 2 Nov - 2:00
Quel est cet enfant tragique, de quelle brume est-il venu ?
Quatre lettres mal naïves au bord de la table, Jack au sang neuf se voile des murs blancs. C'est un maelström de mystère, qui défie étrangement la gravité ; c'est un enfant aux lèvres sucrées qui ronge les cordes. Cecil, la langue troublée par le goût du zinc, se demande -
Quel est cet enfant tragique, de quelle brume est-il venu ?

C'est un ami de l'absence.
Un mouflet aux genoux sanglants qui s'engouffre sur le vide. Cecil, la joue contre le rose de son poignet, questionne doucement la jeunesse qui ne trébuche pas. Sur son iris encore aveugle se creuse des doutes candides, des questions sur le.a petit.e qui n'existe plus - maintenant, faut-il se méfier des bourgeons ? La cuiller tourne patiemment entre ses mains de femme : ses doigts commencent à sentir le métal.

Non, c'est - un amant de l'enfance.
C'est discrètement, mais la main de Cecil retombe sur la table dans le vertige.
Le choc balaie sa respiration, ça fait trop de fois aujourd'hui. Elle pourrait mentir : mais sur ce visage secret, elle ignore comment ; et il y a trop de tempêtes qui s'élancent intensément de sa poitrine. Son regard de brouillard s'accroche aux imbroglios de Tom - tout à coup alexique, Cecil comme en haute mer frémit de ne pas trouver ses repères. ‹ Tom › ça sort tout seul de sa gorge, ‹ c'est vrai ? › et cette voix trop nuancée n'est pas la sienne. Tom, est-ce vrai - que tu préfères des mensonges sur mes yeux que tes secrets contre mon sein.

Trop de fois, aujourd'hui : qu'elle doit chercher du regard la vérité de Tom. Cecil reprend un peu sur son cœur la quiétude qu'elle a tissé ; et les yeux qu'elle donne à l'autre, qui n'a rien demandé pourtant, ont aussi des épines blanches. Sous la table, pourtant, ses doigts ne peuvent empêcher une caresse, égarée, maternelle sur la jambe de son (fils) frère, qui veut excuser, au moins un peu, la douleur de la honte. Mais l'ignorance la mord, et dans l'appartement encore à l'orée des bois - elle veut balayer tous les loups. C'est la deuxième fois qu'elle dit son nom : cette fois quatre lettres d'obscurité, sans violence sans innocence. ‹ Jack › je n'aime pas ton regard sans collier, ‹ pourquoi es-tu venu, exactement ? Après tout, Tom ne t'a pas invité. ›
Quel est cet enfant tragique
de quelle brume est-il venu ?
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Jeu 2 Nov - 2:57

L'écorce des arbres est trop dure pour faire couler la sève

PAN PAN
si tes yeux tiraient de vraies balles il serait déjà agonisant- ton silencieux est chargé
il garde un petit air pincé un petit air anxieux ne sachant pas s'il peut déjà se déclarer vainqueur
aux aguets immobile sourcils froncés
et tu t'attardes jack dans un petit il ne sait trop quoi sur ton morceau de tarte
reprends donc la parole, tu ne sais que piailler
(il croit ?)
il espère
que tu n'attaqueras pas car tu es là sa mère son père son frère et sa sœur à la fois
mais tu es jack et resteras jack fidèle à toi-même à l'ombre du méchant à l'antagoniste
qui se pense héros
il ne comprend pas au début
le sourire de prédateur plus de loup que de chien (ahah)
qu'est-ce qui est sensible qu'est-ce que
et là vient le surnom en ponctuation en virgule il serre la mâchoire te regarde méchant te regarde comme le sale gamin qu'il est
c'est un peu intime qu'il pense ça a rien à faire ici ça a rien à faire à table avec toi cecil
c'est honteux oui cuisant ça l'écrase et lui coupe un peu le souffle au fond
mais si ça
ça le choque
alors la suite il voit le monde tourner il ne sait que penser
face à l'insinuation plus qu'évidente
cruauté enfantine un peu
ça le frustre et ça lui donne envie de hurler ça boue ça boue ça chauffe
tom semble être sur le point d'exploser un peu tremblant
il reste silencieux il se mord les lèvres et il a un immense désespoir
car comme toujours tu n'as rien compris
les pincettes c'est factice avec toi
boule à la gorge
ta réaction cecil semble mettre une éternité à tomber
comme une sentence
tu as le besoin de dire son prénom tom tom ça résonne
tu le prends personnellement à part c'est à lui que tu demandes
pas à jack
alors ça sort et c'est guttural- précipité et animal
c'est plein d'un désespoir franc qui déforme sa voix
c'est faux c'est pas ça je suis pas un
il a le
pd
sur le bout de la langue mais il le ravale et s'étouffe avec quelques secondes
et reprend
pourquoi tu racontes n'importe quoi jack ? pourquoi tu fais ça ? t'es vraiment un gros gros- débile ! c'est vrai que t'es même pas un copain !
t'es bien pire
il est blessé il sait pas vraiment pourquoi
il aurait pas dû accepter il aurait dû refuser encore mais il avait pas la force il pensait que
((c'est vrai au fond vous êtes plus mais il ne l'avouera jamais il a déjà de la peine à digérer le moulin et votre soi-disant amitié ta dominance sur lui))
t'es comme les autres- tu l'aimes mais l'étouffes
t'es comme les autres jack- tu l'étouffes mais tu ordonnes tu l'enfermes et à force il va crever
il a besoin de son morceau de liberté, lui aussi
il a besoin d'égaux lui aussi qui ne jouent pas de sa personne
il est tout rouge et il a envie de pleurer de rage mais il y'a la main salvatrice sur sa jambe
il l'accroche avec force il a peur qu'elle disparaisse
il cherche à respirer il a plus faim et encore et encore
il veut comprendre ton but dans ton regard
de sale gamin
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Jeu 2 Nov - 4:24
Coude sur la table
ça fait un peu mal que tu demandes ce qu'il fiche ici, que tu remettes en avant
qu'il n'est au fond
pas le bienvenue en ces lieux, ne l'a jamais été
ni la première fois
ni la seconde à présent
ni les suivantes il suppose à ce rythme là.

ça
va aller on s'y attend après tout elle est de
ces terribles mamans qui aiment leurs enfants

c'est
pas grave l’insurrection de Tom plus tôt, il sait ce qu'il allait dire
il ne l'a pas dit
mais il sait quand même le mot, celui dont il s'agit
c'est pas important
qu'il en soit toujours à ce point là.
parce que Jack est confiant qu'il ne le pense pas vraiment hein ?

Il a bien tourné trois fois la langue dans sa bouche Jack, il a bien fini de manger sa bouchée avant de prendre une goulée d'air et de s'apprêter à répondre, il a tout son temps pour lui expliquer par A plus B cette relation privilégiée qu'il entretient avec le plus sage des deux enfants.
Alors il entre-ouvre ses lèvres avec ce même air
qui veut dire qu'il assure oui il a encore le coup dans la poche il sait
c'est pas grave ce qu'elle dit c'est qu'une adulte et elle ne peut pas comprendre leur histoire très sérieuse d'enfants.

Pendant ce temps tu as bien bouillis dans ta caboche Tomtom, tu as explosé comme une pastèque face aux mots du garçons,
même avant qu'il ait pu claquer sa langue contre son palais tu débordes, déverses cette frustration ce rejet que tu as au bord du cœur depuis si longtemps. Il t'a acculé dans un coin, tiraillé et il faut croire que ça en est assez.
ça suffit
Il aurait pourtant plus compatis si tu t'étais mis à pleurer comme la semaine passée.
mais ça suffit dans tous les cas à le couper court dans son élan.
ça suffit Jack tu as compris ?

Je
quoi ?

Son sourire enjôleur flotte encore quelques secondes dans les airs, crispé face à la tirade qui s'étale et l'incrimine de long en large.
Il tourne un instant son regard vers l'adulte il doit répondre à sa question mais il ne peut pas ignorer ce que Tom vient de dire c'est
il ne sait
plus quoi dire
très vite ses yeux ricochent à nouveau sur Tom, le sourire à présent mourant sur ses lèvres, la mine confuse sur ce qui vient de se passer.
Il n'a pas l'habitude non que l'on se rebelle il n'a pas l'habitude qu'on l'humilie ainsi.
Pourquoi
Tom s'acharne à mentir ? Pourquoi c'est si important
que sa maman ne sache pas pour eux deux ?
et le plus important il pense est bien :
pourquoi il essaie aussi fort
comme pour se convaincre lui-même
comme lui même convaincu de ce qu'il dit
c'est faux pourtant.
C'est faux faux faux
pourquoi tu ment Tom ?
Pourquoi t'as aussi honte de son amour ?

Si tu le déteste autant pourquoi tu le rejettes pas toujours tout de go
pourquoi tu pleures dans ses bras ? pourquoi tu te serres contre lui ?
pourquoi tu continues de lui obéir ? pourquoi tu lui fais des compliments ?
pourquoi tu as accepté de passer la nuit chez lui ?

pourquoi tu fais comme si vous n’êtes rien du tout
c'est pas la première fois mais cette fois là c'est avec tant d'ardeur
la ferveur du supplicié qui en dernier recours dit tout ce qui lui passe par la tête
tu t'es cru dans Titanic on dirait que ta vie est en jeu c'est ridicule
ridicule qu'il pense Jack
c'est traitre oui ça se fait pas
de prendre l'amour de quelqu'un et de lui jeter dans la figure avec autant d'entrain.

il l'a bien mérité Jack pourtant à vouloir te mener par la bout du nez.
En cet instant ça ferait sûrement moins mal, s'il pouvait le réaliser, tout ce qu'il t'a fait subir : la pression qu'il a exercé et exerce toujours sur ta personne.
ça serait bien, malheureusement tout son esprit est occupé à ressasser les insultes, les paroles, et
les paroles pire que les insultes :
même pas
même pas

est-ce que tu sais ce que ça  veut dire même pas ?
tu le sais vu comme tu as appuyé sur ces deux mots précisément

dit
pourquoi au clair de la lune tu as pris sa main dans la tienne pour la serrer si fort ?

q-...

coudes toujours sur la table, il dégluti, l'air concerné, il fronce les sourcils l'enfant cherche à :
man up
comme dirait son défunt beau-père.
et si
vous n’étiez que tous les deux Ooh ça ne se serait pas passé ainsi oh que non et tu dois bien le savoir Tom, c'est parce que tu n'es pas seul que tu te sens pousser des ailes à le traiter de cette façons.
vous deux :
les assiettes seraient déjà au sol en morceaux,
là elles sont bien sur la table, et le resteront.

Ses doigts tressautent une fois : il se retient de les serrer en poing.
et c'est si difficile de se retenir d'exploser
comme il te comprend
comme il aimerait avoir un alibi pour se laisser aller lui aussi, un protecteur pour l'excuser mais ici il sait bien qu'il est en territoire
ennemi.

Il n'a pas de bonnes réponses, ni à la question de Cecil, ni à l'attaque de Tom, il n'a rien contre cette parade, ça ne lui avait même pas traversé l'esprit que tu pouvais te rebeller à ce point, il pensait que vous étiez bien au delà de ce point.
Il déglutit, sa gorge est sèche, la première syllabe qui s'enfuit enfin, comme étranglée :

Je, suis quoi alors Tomate ?

s'en est trop car si tôt la question posé il a déjà,
ta réponse en tête

Pas

il les sent
la peine
monter malgré la bataille interne qu'il mène pour les retenir
de répondre va...
elles bordent son regard et ton image se floute.
Puisque s'en est ainsi, il ne clignera plus des yeux.

Ses doigts tapotent contre la table, déjà, son visage se détourne de Tomate pour faire face à la mère, quitte à avoir l'air d'un faible il préfère ne pas voir le visage de dégoût de Tom face à lui.

très très bonne tarte...

il devrait dire merci
mais il se contente d'offrir un sourire aigris.
Si tu savais à quel point il te déteste en cet instant Cecil, tout ça pour lui c'est de ta faute, c'est parce que tu es là, c'est parce que tu fais mine de le protéger de lui alors que tu ne sais rien.
Cet instinct maternel il le déteste.
Il se lève de table (non il n'ira pas pleurer dans la  salle de bain comme Gelda le faisait dans ces moments là)

voilà il est venu ici pour jouer un peu et mettre au tapis mais c'est lui qui s'est fait balancer par dessus le ring.
C'est pas facile d'affronter une aussi forte relation lorsqu'il est autant impliqué dans celle qu'il entretiens avec Tom.
Tom...
Jack serre les dents en sortant de la cuisine
pas la peine de demander l'autorisation, il connait le chemin, va s'agenouiller dans l'entrée pour enfiler ses jolis chaussures de villes sorti pour l'occasion, refaire ses lacets.
Au final il n'a pas répondu à la question de la maman mais quel intérêt quand Tom vient de l'envoyer six pied sous terre avec sa phrase.


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Mar 7 Nov - 19:09
La verve tendre de l'appartement tombe de son regard. Un siphon noir dévore les rires aux pieds de Cecil, et ça fait écho contre les massifs de ses côtes : grave et sans concession, une alerte sourde dans sa torpeur, qui ne sommeille jamais trop loin du jour. Elle redevient un soleil froid, bleu, tendu du devoir, en se levant de table pour retrouver le chemin des larmes. Sans saisir tous les secrets des chagrins, Cecil sait lire les fils tranchants des douleurs infantiles. Elle jette en partant un regard sans équivoque sur Tom ; peu importe la longueur de ses cheveux, celui-là est toujours un peu féroce. L'œil veilleur à l'angle de la porte, qui t'a à l'œil. Car Tom tu n'es pas un... de ceux qui s'enfuient vers les forêts aveugles avec la fièvre. Elle n'oubliera pas ça.

Cecil, précipitée à l'orée de l'appartement, plonge une main immédiate sur l'épaule maigre de l'enfant. Elle se fiche bien qu'il soit le sien ou non - les regards brouillés par les larmes sont anonymes. ‹ Jack, attends. › Ses genoux fléchissent à sa hauteur, elle a chassé de sa voix la puérilité de sa méfiance. Ici, c'est elle l'adulte : c'est elle qui recoud les plaies béantes, qui guérit du pus de l'ignorance. Elle a une douceur résolue pour le petit : son visage est inconnu, mais elle voit clair la douleur dans ses sillons. ‹ Ne pars pas tout de suite. Tu sais, ce n'est pas grave. › Ce n'est pas grave, elle veut bien le lui dire - de vouloir les autres garçons. Ça fait vibrer des cordes sincères, depuis des clairières cachées dans son corps : de dire qu'on peut aimer les angles des mâchoires, et les hanches étroites, et que ça ne change pas la méchanceté. Que ça ne change ni la valeur des larmes ni la couleur du sang. A genou face à Jack, elle lit dans les cheveux bruns des fils d'innocence et une blessure un peu familière. Elle lui offre sa main, blanche et sans secret. ‹ Tu veux bien venir avec moi ? Ensuite, tu pourras partir, c'est promis. › et plus fort que le reste - ‹ Tom, viens ici. ›

Cecil se redresse, plus grande que les douleurs et plus haut que toutes les insolences. Le courroux irréductible sur ses cils, jauge sévèrement l'enfant qui apparaît : elle refuse d'avoir honte de la chair de sa chair. ‹ Ce ne sont pas des choses qui se disent. Tu as compris ? › Avec la magnitude sévère, maternelle au bout de la langue. Cecil n'a pour Tom rien de plus qu'une colère fraîche et préceptrice, qui veut chasser sévèrement les couteaux dans les mots. ‹ Excuse-toi tout de suite. ›
Invité
 
Invité
Mar 7 Nov - 22:09

L'écorce des arbres est trop dure pour faire couler la sève

il a envie de penser bon vent mais qu'est-ce que ça te rend humain jack la douleur
pourtant il n'a pas de culpabilité il veut juste tourner la page sur ce moment que tu t'en ailles et que toi sa maman et lui vous finissiez de manger la tarte en faisant semblant d'avoir rien vu
tu te lèves et te prépares à t'éclipser tout son corps se détend enfin la tension et la crispation (la peur ?) quittent son visage tour à tour
un à un dans un défilé morbide
la silhouette la plus grande la plus féminine étrangement
seconde la première
et ton regard
est un poignard
qui le met en suspens- le fait marcher sur le bas-côté de l'autoroute de son cœur
à nouveau sa nervosité est piquée pendant les quelques temps où on ne le sollicitent pas il a envie de s'enfuir il a envie de courir mais le voilà coincé dans un endroit qui paraît
d'un coup bien trop petit
il entend les voix mais ça ne fait pas sens car tout est un peu brouillé par l'angoisse
de la future prise de tête
des futures larmes
de la future déception
il se connaît il vous connaît et ça termine toujours comme ça que ce soit avec les magnolias ou avec toi jack
ça finit toujours mal on finit toujours par lui crier dessus car il n'est pas assez
car tom n'est pas assez discipliné pas assez concentré trop frivole peu sérieux
car tom comprend décidément rien et que son esprit part constamment ailleurs
alors quelle idée de mélanger les deux
l'ordre son prénom comme un dernier glas lui parvient et il se traîne sur les nerfs jusqu'à vous
face à l'impérieuse et le pleureur
jack toi ne t'abaisses pas à ça normalement
ça le rend amer, c'est car c'est devant sa maman c'est ça
c'est vrai que tu lui avais dit que tu savais comment tenir les adultes en laisse
il serre un peu les poings
est-ce qu'il a compris
((peut-il réellement comprendre quelque chose qu'il n'a pas fait à ses yeux))
il a rien dit enfin il l'a suggéré mais pour lui il est innocent pour lui il est victime face à toi jack
et il a l'impression que tu lui as volé sa maman (c'était donc ça ce que tu voulais ?)
t'emparer de l'intégralité de ce qu'il lui reste
il commence à avoir les larmes aux yeux tant c'est cuisant comme honte, mais sa gorge reste prise par une boule qu'il ne saurait expliqué
il ne dit rien fronce les sourcils la poitrine se levant dans un rythme sans logique
et tu ne sais pas cecil il a envie de te reprocher de ne pas prendre en compte le fait que c'est lui que c'est à cause de lui les ongles arrachés la tête en vrac et le bras déboîté
les sanglots et les cris qui sont devenus souffrance
le tout de suite que tu exiges, mère, ne vient pas.
il vous observe tour à tour depuis quelques instants le visage fermé
car tout s'est retourné contre lui
et quand ses lèvres bougent enfin- avec un peu trop de hargne
car ça fait si mal, que tu aies toutes les cartes même chez lui même là où il voudrait pouvoir respirer en paix
ça crie
ses colères sont rouges ses colères sont sang et tremblements- éprouvée et déclenchée
par une profonde tristesse
un profond mal-être
t'façon je vous déteste ! surtout toi jack, je veux- je veux plus jamais te revoir !
bien loin de ce que tu lui demandais cecil
il n'a pas envie de s'excuser pour quelque chose qu'il ne regrette- il n'a pas envie de le faire encore et encore
car il a l'impression de le faire constamment avec son bourreau
((ironiquement))
et aussitôt dit qu'il cherche à tourner les talons en sanglotant
après tout ce n'est qu'un enfant
qui fait sa petite crise
et aussitôt il cherche à atteindre la chambre et s'enfermer dedans
pour trouver un peu de réconfort dans le silence et le bruit de ses propres reniflements et geignements
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Mer 8 Nov - 3:50

C'est con tout ça et ça et c'est même pas toi
les pas qui tapotent le sol avant de venir le retourner, lui parler
faire comme si vous êtes bon amis comme si vous n'êtes pas ligués l'un contre l'autre de vous arracher
Tom.
Tom,
c'est con oui tout ça
qu'elle s'agenouille telle une sainte devant lui et dans ses yeux il lit une terrible, monstrueuse
compassion.
(ça le rebute tellement pour qui elle se prend celle-là qu'il se dit elle sait pas elle peut pas comprendre pourquoi elle fait genre c'est pas parce qu'elle aime les hommes aussi que ça y est ils sont pas non pas pareils rien du tout en commun)
Alors qu'elle arrête de le prendre pour un gamin il est pas
fragile
il est pas
à protéger dans ses bras
Jack il lace ses chaussures seul, il sait dire bon vent seul il sait laisser les beautés réfléchir à leurs dires et ainsi peut-être
récolter un désiré pardon.

il a pas besoin de l'interférence des adultes qui oui de leur hauteur ne voit plus le terrain de jeux.
Elle ne voit rien mais fait comme si parce que c'est ça une maman il suppose (comment savoir ?)
A toujours vouloir se mêler de ce qui ne la regarde pas.
Cette main qui l'invite à rester
le fait fuir en son fort intérieur plus loin mais
il ne peut pas renier qu'entre eux deux
c'est Elle que Tom a choisi de défendre bec et ongles.
pas lui
alors
dans une amère concession, il veut bien d'un petit air sage mutique lui laisser une chance de prouver
sa valeur
apaiser leur rancœur et faire en sorte qu'ils puissent finir comme si de rien n'était, à dévorer cette délicieuse tarte.
Gaspiller la nourriture fourrée à pleins de bon sentiments c'est pire que péché.

Les prunelles dubitatives et fermées sur le sol il attend Tom
Il attend les mots de sa maman.
Cette résolution qu'elle s'est permise de promettre
"tu sais, ce n'est pas grave"
il y a intérêt oui.

Mais Jack comme d'habitude
bien vite déchante lorsqu'elle entrouvre ses lèvres, toute cette douceur
ce beau mensonge de réconciliation
tout part en fumée face au ton tranchant sans issue
L'enfant blêmit.
Les excuses
c'est
un peu tabou entre eux.
et à présent...à présent...
Non !!!
Jack l'étouffe en lui, il aurait bien parlé, contredit, mais c'est stupéfait qu'il est là

toi que Tom adules tant
toi que Tom aimes sans concession
toi qui possède sa confiance entre ses mains
Oooh avec une acerbité dont tu ne te rends pas compte, écrase tout ceci entre tes jolis doigts.

ça claque avec la même violence, autant dans les mots, que les décibels cette fois-ci :
la réponse de l'animal blessé dans son dernier retranchement.
le prince qui s'enfuit à présent dans sa tour, sous le visage déconfit de son courtisant.

qu'as-tu
qu'as-tu fais ?
qu'elle cruauté
a bien pu la piquer
pour ainsi détruire avec une si bonne conscience l'empire qu'il a bâti avec précaution dans son cœur.
Le claquement de la porte, les pleurs de Tom ce n'est pas
ce qu'il souhaitait ce n'était pas le dénouement attendu
il
n'aurait pas du te faire confiance non il n'aurait pas du laisser le destin aux mots d'une étrangère qui s'interpose entre eux.

Cette main tendue précédemment prise, il la relâche avec une hargne sans commune mesure.
Tout son corps tendu en sa direction.
Le visage rouge lui aussi mais de colère.
et rouge est un bien faible mot pour tout ce que celui-ci éprouve en cet instant
Cette haine viscérale envers ce côté maternel qui protège que pour mieux étouffer.
il le savait
il le savait il le savait il le savait et il a
quand même décidé de la laisser faire.
Tom lui avait parlé pourtant de sa famille, des pressions sur lui
et il l'a laissé prendre le contrôle de la situation il
(ne sait pas s'il est plus en colère contre elle ou lui-même)
Il faut bien pourtant que ça sorte cette frustration il faut que-

Qu'est-ce qui te prends ??!!!

Il la défi du regard, mais c'est la furie qui turbine plus que la défiance au fond de celui-ci.

A cause de toi il pense que c'est ce que je voulais !!! A cause de toi il me hais !! Je... et son ton déraille il crie à son tour excédé en repensant au fait que Tom ait aussi clairement énoncé qu'il le déteste à présent. JE t'avais putain de rien demandé !!!!

de toute sa force de gamin baroudeur autant que bagarreur il la repousse pour s'empêcher d'essayer de la frapper. Il a envie qu'elle ait mal mal mal
il veut la voir tomber dans des escaliers comme une fois Jacques l'avait fait à Maman, il veut la voir regretter tout tout de suite mais c'est
la maman de Tom
et Tom n'est pas loin alors Jack se contente de fuir pour éviter d'imploser et de faire
mal mal mal un mal irréversible.
Il fuse à son tour attrape à la volé son blouson du meuble ou il l'avait déposé il ne sent même plus les larmes couler tout est
bousillé fichu.

Une de ses mains agrippent le paquet cadeau qui était sur le buffet de l'entrée avec rage, il le balance contre le mur avant d'attraper la porte et de la claquer sans retour.
Le cœur battant il court aussi vite qu'il peut et mille injures mille supplices traversent sa caboche, le font s'arrêter dans sa course folle au bout d'une centaine de mètres pour s'asseoir contre le trottoir et juste déverser sa peine sans aucune pudibonderie.
Il pleurera jusqu'à bon lui semble
jusqu'à ce qu'il ne reste plus que le colère, la haine et la volonté de blesser, alors il ira se défouler.
et espérer... oui l'espoir
misérable mais toujours au rendez-vous pour la plus solitaire de ses douleurs.

Jack Out:
 
 
magnolia
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Lun 13 Nov - 0:10
Tout à coup : plus rien. Juste une innocente plénitude planant dans l'entrée, et le bourdonnement de son échec. Cecil, restée seule sur les cendres, se demande où elle s'est trompée. Ses veines, pompées à vide, demandent au néant un moment pour se remettre à palpiter ; elle a les tympans vrillés des portes qui claquent, les doigts encore froids des attentes éparpillées. Elle reste là, mal plantée dans la neige, avec l'interdit sur les lèvres et son éclat de sucre planté au cœur.
La fébrilité de sa respiration brise le silence : ses sens, alarmés et douloureux, se pressent tous à ses synapses pour lui demander des comptes. Dans le miroir, le regard bleu croise la blancheur de ce visage, ingénu et incapable. Alors elle veut, avec l'urgence rare de la rougeur, la frapper au visage, casser ce joli nez, punir le sang car ce n'est pas une mère ce n'est pas une femme ce n'est vraiment rien qu'une petite imbécile, aveugle et sans puissance, qui ne sait pas battre les vents. Cecil fronce des sourcils terribles à elle-même et rougit de sa honte. La peau collante de sa disgrâce, elle avale dans un sillon noir de son cœur l'immensité de sa défaillance : il y a des appels plus importants que ceux des miroirs pour le moment.

Cecil ramasse au pied du mur le cadeau jeté. Il a dans ses mains la lourdeur crasse du ressentiment, mais il y a toujours du ruban autour. Elle le serre contre sa poitrine dans l'espoir d'en boire le poison, et va le poser sagement sur la commode de sa chambre, en attente d'un jour où il y aura de nouveau la simple innocence d'un cadeau. Et en attendant cette heure-là, où le soleil se posera encore sur l'enfance et où ses erreurs seront lavées, il faut qu'elle reprenne à la mer les épaves qu'elle a faites, à la proue de son intolérable arrogance. La main qui frappe contre la porte est presque timide, Cecil méprisante de ses acquis ne sait plus comment elle doit faire. ‹ Tom ? › L'écho sale de l'échec fait vaciller un nom qu'elle sait pourtant trop prononcer ; elle a un peu honte de s'entendre la voix aigüe. ‹ Est-ce que tu veux parler ? Est-ce que tu veux que je rentre ? › Parler de cet enfant terrible qui crie plus grand que son corps, qui a la rage dans toutes les fibres - ça fait encore vibrer dans ses organes une douleur noire et méchante, tombée de nulle part. Cecil fronce les sourcils derrière la porte : elle sait qu'elle ne s'ouvrira pas alors elle n'arrive plus à endiguer l'amertume qui tire ses traits, et la honte qui arrondit ses épaules. Une ironie sévère se rappelle de la tarte chaude sur la table, et son cœur mal fleuri se tord dans un vertige difficile à supporter. Elle se souvient de pourquoi l'arrogance de cette stature d'homme, alors pour l'imiter elle enferme les larmes dans sa gorge, et retrouve l'humilité des désavoués. ‹ Pardon d'avoir mal fait. Je ne voulais pas tout gâcher. ›



résumé du samedi:
 
Invité
 
Invité
Mar 21 Nov - 22:48

L'écorce des arbres est trop dure pour faire couler la sève

le vilain petit canard hurle et s'agrippe au drap s'étouffe dans les oreillers
enfoui dans un terrier imaginaire sous un ciel étoilé qui n'existe pas
l'odeur est stérile de toi jack- ici tu n'existes plus
car il cache tes éclats par les siens et que son chant d'agonie à ses oreilles est bien plus fort que le tien
il murmure et tremble- rouge et suant de la chaleur accumulée sous la couette
il se sent moite et dégueulasse, souillé par la tristesse et la trahison maintes fois exécutées
dans ces instants il ne croit plus en la famille se demande même si cette dernière
a déjà existé
si facilement fragilisée si facilement remplaçable
visiblement
((jack a visiblement un don pour attirer les mères poupines aux tignasses blondes, les fleurs protectrices qui s'entourent autour de celui sans ombre))
il faut croire que sa lumière vous attire- lui qui attire tom par son obscurité réchauffante
par la quiétude de son écarlate sombre- de la terreur qui n'ira jamais plus bas
oui il devait s'y attendre il ne sait même plus pourquoi il a accepté
il semblait si sincère avec ses excuses, même si c'était
déjà trop tard au fond
il ne s'attend pas à entendre ta voix qui le fait taire le temps de tes questions qu'il reprend ses sanglots épuisés et les larmes épuisées
les yeux piquants
il n'ouvre pas la porte il reste là en boule dans son abris factice de plumes et de mousse- de coton moelleux qui n'arrive même pas à compenser l'ardeur de l'instant vécu
les excuses viennent et tom si sensible si influençable par les remords ne se laissent pas attendrir pour autant la peine est trop grande trop entretenue
CASSE-TOI
qu'il hurle avec ferveur la voix détruite
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