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danser le mia // kéké krou
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Jeu 17 Aoû - 16:26

Tête à tête je vais te fumer derrière les cyprès

soleil rouge et ciel rose
planer avant l'heure, la nuit s'installe tout doucement et pourtant la soirée ne fait que commencer
mains dans les poches et puis pousser les portes du hangar, lieu de débauche et d'emprise
où tous les coups sont permis
où tous les excès sont admis
sanctuaire masculin aux rites aux hymnes emplis de défi, fierté virile de celui qui sera le roi de la jungle
compétition (juste pour rire) entre gens qui se considèrent comme frères ((pas de sœurs dans ce monde de sauvages, désolé mesdemoiselles))
sortir les caddies de l'obscurité que certains trouveraient terrifiantes, vider le sac à dos dans l'un d'eux
bouteilles
sachets (il ne vaut mieux pas savoir ce qu'il y'a dedans hein)
bombes de peinture, ne sait-on jamais pour marquer le territoire
pas
de feu
allume gaz envolé, normalement posé dans le coin dans l'herbe sèche de l'été
grogner et donner des coups de pieds dans la terre dure
sans les braises,
comment la soirée peut-elle être explosive
bruits de pas- en groupe ou tout seul franchement j'en sais rien je suis pas doué pour ce genre de devinettes
agenouillé au sol, parcourant des doigts l'endroit où normalement se situe le précieux dans un grognement
sans se retourne sans un regard- casquette vissée au crâne
eh gros, tu sais pas qui est le petit con qui a pas remis d'quoi faire le feu à sa place
BY MITZI
 
myosotis
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Dim 20 Aoû - 3:14
Danser le Mia
I run they run everybody run run
And we're all just having fun
Sleigh ride boat ride piggy back-a ride
I'm going to show them all how I can ride
Pluie de reflets rougeoyants évaporée à l’horizon il –  suit le fil lumineux que le soleil trace tranquillement agonisant le long des routes à refaire
Le crépuscule renvoie à la terre ses sifflotements rytmés par la vanité de ses errances il essaye de se saisir dans l’oubli planifié de ses tourments ordinaires  
Mains dans les poches la guitare qui se balance contre ses omoplates le bout des baskets qu’embrassent les flaques d’eau c’est – le retour ponctuel à l’ignorance mensongère des jeux d’adultes espiègles
Ce soir il l’a décidé – il confiera implicitement son amertume à l’amicale amnésie dont seuls les copains (et les liqueurs) ont le secret

Incroyable Tom est déjà là le nez dans la poussière genre chercheur de trésor des séries Z qui a paumé sa boussole
Il dit rien – il sait qu’il l’a entendu mais il aime bien se dire qu’il apporte avec lui un peu de surprise à offrir à ceux qui l'entraînent
alors il reste juste là à contempler innocemment curieux les pérégrinations triviales de son pote le nouvel Indiana Jones de la PLS

« Hé Tom……. Pourquoi t’es par terre ? looooool »

« eh gros, tu sais pas qui est le petit con qui a pas remis d'quoi faire le feu à sa place »

Et là bim comme dans les films dramatiques genre l’Age de Glace 3 t’as le flashback en noir et blanc bien typique bien larmoyant et tout et tout qui s'épanouit en direct dans l'ombre déstructurée de son regard transporté le long du fil frémissant de ses pensées vers les paysages instables de l'analepse il se revoit au ralenti en train de faire main basse sur l’allume-gaz le glisser dans son sac à dos (il devait être quatre heures du matin c'est son inconscient qui l'a poussé il voulait sans s'en rendre compte juste être sûr de pas se faire chopper) et se jeter à nouveau en toute discrétion dans la gueule de la nuit noire des projets d’incendie personnels embrassant son esprit enfiévré et puis là c’est la fin de la rétrospective

« Euuuuuh non non je sais paaaaas du tout mais ohlala quel est le monstre *sueur* qui a OSE faire une chose PAREILLE ??? je ne sais sans doute une horrible personne jésus marie joseph un tel manque de considération me sidère comment peut-on faire preuve d’une telle barbarie sans aucun remord ??? Mais au sol quoi Tom je suis proprement outré par la gravité de ce crime –-- sinon tiens j’ai un briquet »

Il s’accroupit une main sur l’épaule de son comparse et l’autre qui furète dans la poche de sa veste à la recherche des seuls trésors qui importent vraiment

« Alors tu préfères : le briquet carlin, le briquet avec la face de la reine d’Angleterre dessus, le briquet en forme d’aubergine (stp celui-là tu me l’abîmes pas il est collector) ou alors le briquet fourrure rose ? »

Et les doigts qui se crispent un peu gentiment avec l'impudence de l'intimité contre l'échine du camarade --

« vite vite VITE TOM TINTINTINTIN LE TEMPS EST BIENTOT ECOULE ATTENTION SI TU CHOISIS PAS MAINTENANT LA TOUT DE SUITECA VA ETRE LE BRIQUET FOURRURE ROSE C’EST VRAIMENT CA QUE TU VEUX TOM ??? REPOND-MOI »

La terre qui frisonne

« ohla t’as vu y’a une sauterelle qui a sauté là »

Suspension consentie du désespoir --
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Jeu 31 Aoû - 0:55
ma main dans ta gueule si tu déblatères une connerie
Musiquej'pourrai niquer des mères que ça ne changerai pas mon putain d'problème ; j'ai des fucking trous dans la tête - quote de blake au réveille

Compresses sur la gueule, bras bandés, arcade tailladée, front enrobé ; il a la dégaine d'un gars qu'à prit cher Blake ; et c'est pas peu d'le dire. Il revoit encore la voiture qui lui fonce dessus à la sortie du kfc, il se rappelle du visage de son bro' déformé par l'angoisse avant d'sombrer dans le noir complet. Y'a des visages qu'on défilés dans sa torpeur latente, ceux d'ses potes, de sa famille parti en compote, puis celui d'un gars en particulier ; pourtant, au réveille, impossible de s'rappeler de quoi que ce soit. Membre endolori par la douleur, cœur compressé par l'inquiétude, visage blasé par la fatigue. Fuir. Ouais, il a complètement fui l'hôpital et il y a fait une rencontre assez étrange ; celle d'une enfant un peu déconcertante, mais pas méchante. Une promesse avait été faite, celle de venir la libérer de cet hôpital à la con ; il l’honorerait Blake ; car il y a bien une particularité qui ne fait pas parti d'son monde ; celui du mensonge.

Joint roulé avec difficulté, il vient le porter à ses lèvres abîmées, qu'il ronge pour tenter de se rappeler ; car il y a un trou dans sa tête, comme dans ses souvenirs un peu effrités ; comme la weed qu'il a glissé entre la feuille ocb. Il cherche Blake, mais il ne trouve pas ; et pourtant, il marche. Casque porté à sa tête, il allume son joint après avoir caressé l'un des chatons de sa colocataire et fermé la porte. Descendant les escaliers en sautant comme un enfant casse-cou, il affronte le soleil et sa chaleur, les lunettes de soleil prennent place devant ses prunelles fatiguées ; et c'est avec nonchalance qu'il déambule dans les rues de Foxglove, avec un objectif bien en tête ; ce visage ancré qui le torture autant.

Car il y a un sentiment
qu'il a oublié te concernant
mais pourtant, il est bien présent
c'est flippant, déconcertant
vachement déprimant


La fumée virevolte autour d'sa personne alors qu'il avance sans réfléchir, ne faisant plus attention au monde et aux passants ; cette population lui donne envie d'cracher sa haine, mais il n'a que les effluves de nicotine et d'herbe à déglutir pour le moment... Son portable dégainé, il rédige un sms à la vitesse de l'éclair, s'adressant à celui qu'il viendrait chercher par la peau des fesses s'il le fallait. « J'arrive ; j'attend que tu finisses ton service. » Pas de choix, pas d'alternative, c'est comme ça et pas autrement ; parce que Blake s'en balek' ; tout simplement. Devant la librairie, il pose son dos encapuchonné à un mur de pierre ; attendant avec patience qu'il sorte.

Les minutes passent, un peu, beaucoup, mais pas assez vite à son goût ; alors il rouspète, un peu, beaucoup, mais pas assez pour ne pas devenir fou. Son joint se calcine aussi vite que son pied ne tape sur le sol ; le regard des gens qui le jugent lui donne envie d'tout faire péter. Blake sait, il sait que ça dégaine fait peur, il sait que son regard ressemble à celui d'un tueur ; avec les poches et les cernes qu'il arbore ; y'a pas photo, y'a un truc qui est mort. Et y'a une voix qui retentit, qui dépasse le son monstrueux de sa musique de brute, et son visage se tourne pour en contempler la source. Tu approches Kaeru et y'a un truc qui se passe chez lui, un truc qui n'a pas de nom ; mais un truc qu'il n'arrive pas à identifier. Il se contente de passer son bras autour de tes épaules et de t'embarquer dans son monde, sans rien dire, avec un calme olympien ; un calme qui ne l'avait pas posséder depuis son réveil dans cette chambre qui sent la mort et la javel.

Il l'embarque dans son univers
Avec les caddies qui font des merveilles
Entourés de ceux qu'il appelle ses frères
Alors ouvre bien tes yeux et tes oreilles
Et imprègne toi de leur connerie légendaire


L'approche du havre de paix, celui qu'il a l'impression d'pas avoir vu depuis des siècles ; une main dans la tignasse de son compagnon qu'il ébouriffe sans crier garde, il enfouit la deuxième dans sa poche, son joint éteint tombant au sol. Et c'est fou, mais quand il vous voit là, comme des cassos autour d'un putain d'caddie comme des clochards, il peut pas s'empêcher d'sourire comme un con Blake ; comme un enfant bercé trop prêt du mur ; peut-être. Son bras quitte l'épaule de Kaeru, le temps de checker comme il se doit son bro des enfer ; ainsi que le frère à casquette. « Vos gueules sur ma dégaine les gars, ou j'vous jure que j'vous allume. » Et il se tourne vers toi Kaeru, te faisant signe de t'approcher alors qu'il dégaine une cigarette de son paquet. « J'vous laisse faire les présentations ? Ou peut-être pas, vu qu'cette ville est minuscule comme le cerveau d'Aaron. »

Assis en tailleur sur le sol, son regard se perd un peu aux alentours ; bordel, cette envie de manger un bon hot dog se fait sentir. « J'ai pitié d'vous les gars, j'vais l'allumer l'bordel parce que sinon j'crois on y est encore demain. » Et avec son paquet d'allumettes il s'avance, ne faisant plus attention à Harland qu'on a perdu en train d'chasser des sauterelles et à Tom qui phase devant ces briquets.

"Putain. C'est la grosse PLS." ouais Blake, mais bat toi en les steak.

 
myosotis
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Dim 22 Oct - 2:53
danser le mia
(la mifa)
un jour j’ai entendu dire que kfc,
c’était mon fast-food préféré,
putain qu’est-ce que j’en entends des clichés,
parce qu’en fait c’est les burger carrés de wendy’s,
que depuis un bail, je favorise.
sauf qu’à foxglove valley, c’est bien plus compliqué pour y accéder,
alors j’dois voyager dans les patelins du coin,
avec l’espoir de tomber sur un restaurant pas loin,
j’en ai fait des kilomètres juste pour un bon repas,
et j’espère que pour la prochaine fois, ce p’tain de chemin, je l’oublirai pas !
j’ai perdu beaucoup trop de temps,
y’a les bro qui m’attendent depuis un moment,
ou peut-être qu’ils m’ont oubliés,
après tout j’suis le seul renoi qui vient squatté…
ma caisse à moitié pétée arrive à destination, là j’vois le groupe toujours à l’unisson,
alors j’sors de ma poubelle, en mode okml, pour me donner l’air trop stylé
j’aimerais bien qu’il y ait d’la musique grave sympa pour m’accompagner,
mais cette entrée en scène est plus que ratée.

- HEY LES MECS !!
déso, j’étais perdu dans l’oregon,
ce coin est trop paumé putain.


alors j’viens saluer un à un les gars du groupe, avec un check unique pour chacun d’entre vous,
et c’est connu y’en a toujours un qui connaît parfaitement l’ordre, c’est la grosse fierté :
les poings qui cognent, les doigts qui bougent en même temps, le coup d’épaule puis le dab bien placé,
(harland bien joué !)
ouais, j’ai l’impression d’être grave relou,
c’est parce que ça me tient à cœur,
et ça me donne le sourire, (on m’a déjà appelé le joker.)

- merde, j’allais oublier.

sur mon dos, y’a mon gros sac, que j’fais tomber sur le sol,
puis j’en ressors, heureux comme un enfant, des bières et d’autres bouteilles d’alcool,
vodka, whisky, tequila et compagnie.
en espérant que j’ai pas amené ça pour rien et qu’vous en aurez envie.

- faites-vous plaiz.

pendant que moi j’m’installe dans un coin posé,
parce que j’ai eu une longue journée,
entre le taff compliqué et la soirée que j’ai voulu improvisé,
perdu en plein milieu des forêts,
ce paysage m’aura de nouveau perturbé.
parfois je rêve que je suis encore dans les rues dangereuses,
de new york, pendant une enfance (mal)heureuse.
((pas une putain de vie ennuyeuse.))
c’est pour ça que j’suis là,
avec vous, on est sûr qu’on s’emmerdera pas.
by evil triangle (NMD)


light
 
luzerne
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Avatar(s) : izuku midoriya ✦ boku no Hero Academia
Dim 29 Oct - 4:20
Sourire pensif sur les lippes, Ombres fugaces dansantes sur la tranches des livres. Dans ce crépuscule qui tarde à l'avaler, grenouille s'émerveille, s’électrise en frôlant du doigts le clavier digital qui borde ses doigts.  C'est plus fort que lui, plus fort que sa raison ; il se met à sourire, déchirant les couleurs douloureuses qui dépeignent son visage originellement si blafard. Ça ne lui ressemble pas de sourire pour si peu (( comme un e n f a n t )) d'être si vivant (( trop v i v a n t )), mais il s'avère qu'il n'est plus vraiment le même depuis quelques jours. Un peu trop joyeux, bien moins peureux, le cœur qui vient côtoyer des nuages pour finir par s'immoler près des cieux. (( creuser sa tombe pour vivre éternellement heureux )) Ce n'est pas comme s'il pouvait y faire quelque chose, au contraire, c'est tout comme si le contrôle lui échappait, comme si parfois les 'non' s'échangeaient en des 'oui' mélangés à des rêves interdits. C'est bien, ça soulage, lui enlève ce poids qui tape comme un surplus dans ses épaules déjà ankylosées. Son nom qui s'affiche sur l'écran de son portable, ses mots, sa manière de parler ; -ce fichu schéma s'annonçant déjà comme le leitmotiv capable de le doper (( a n e s t h e s i e r )) à la drogue dure du bonheur. Alors oui, bien sûr qu'il ira. Il ira où il voudra, sans jamais répondre de lui-même. Car il arrête de vivre quand son existence effleure la sienne. Il ne s'agit plus de ce qui le fait respirer,
mais plutôt de ce qui le fait rêver.

Quand vient l'heure de sortir, Kaeru réajuste maladroitement ses lunettes sur son nez. Pas de lentilles de contact aujourd'hui, il faut croire qu'il n'a pas eu le temps de les attraper au vol avant de décamper son appartement en quatrième vitesse. Veste mal mise, lacets défaits, il le cherche des yeux, portable à la main au cas où, ses yeux s'affolent dans la foule de gens pour discerner sa silhouette. Il sait qu'il l'attends toujours au même endroit, mais grenouille est un garçon anxieux, terrorisé par le fait qu'on puisse l'abandonner du jour au lendemain (( pitié Blake ne disparaît plus )). Mais à la fois c'est facile, si facile de le voir parmi tant d'autres, autant que ça le rassure quand son monde rentre en collision avec le sien. Alors, une fois que ses yeux s'illuminent en voyant cette dégaine abîmée par des événements dont il ne veut plus se rappeler, un sourire timide s'incruste dans son visage, devenant alors imperméable à la tempête qui le mord à l'os. Son cœur se met à cliquer et l'engrenage se remet à tourner comme s'il venait de retrouver les vis manquantes.
Kaeru est heureux.
Un peu.
Mais c'est déjà beaucoup.

Ils partent aussitôt tout les deux. Ils ne parlent pas vraiment, mais ce n'est rien, Kaeru apprécie tout autant le silence lorsqu'il est en sa compagnie. Il y a juste ce bras autours de son cou qui le fait parfois détourner les yeux, qui lui fait oublier le sens de ce rendez-vous donné à l'improviste. Ils vont quelque part oui, et grenouille ne sait pas, n'a pas encore conscience de ce qui peut bien l'attendre dans  cet univers totalement étranger au sien. C'est uniquement quand le paysage se vide qu'il songe à l'infime idée de relever le nez pour observer les alentours. Curieux est l'endroit où il le mène, c'est une certitude.

C'est dans la même optique que d'autres figures s'élancent vers l'horizon, mais cette fois-ci, le cœur de grenouille se met à pulser de manière fébrile et aléatoire. Et finalement, ça va bien trop vite lorsqu'ils s'approchent, lorsque Blake le lâche pour s'installer hors de son champs de vision (( ne me laisse pas )). N'est-tu pas un grand garçon, Kaeru ? Sa pupille saute de gauche à droite, animal apeuré, prêt à décamper si l'occasion se pointe. Présentations ? Un bonjour, un signe, un regard ? Par où, par quoi commencer ? (( qu'est-ce que je fais ici )) il ouvre ses lèvres, les referment, les rouvrent, puis baisse nerveusement la tête. (( qu'est ce que je fais ici )) Ils sont combien ces garçons ? Quinze, non ? (( bien sûr que non )) il a l'air bizarre, non ? (( oui, sûrement )) Il se voûte, petit, tout petit, mains serrées sur elles-même (( il prie )).

Panique,
tremblements,
Il veut déjà s'excuser
- et s'en aller.

… Mais il met en péril son confort en relevant des yeux craintifs sur cette foule qui n'en est pas une. Un 'bonjour' s'étouffe entre ses dents, la tête lui tourne un peu. Il se sait clairement pas à sa place et probablement, personne ne n'a rien entendu. (( tant mieux )) Finalement, il y voit des faciès connus, tout comme ce brun à la casquette vissée sur la tête ou même Harland...
Harland ?
Harland.
Petite décharge cérébrale ; Et pourtant, il s'étrangle avant de dire un mot. Ce n'était peut-être pas le bon moment pour aller le voir (( il n'ose pas )). Alors sans trop bouger, il zieute à peine le monde qui l'entoure, s'écrase mollement tout en cherchant à s'asseoir à même le sol dans l'ombre de celui qui avait fait la route avec lui, lui jetant de temps en temps de petits coups d'oeil comme pour s'assurer qu'il était toujours là. Alors que l'un arrive avec la démarche d'un roi et boissons sous les bras, il se recroqueville un peu plus dans sa carapace de silence, moue incertaine flanquée sur le visage.
Kaeru n'avait qu'a attendre un peu.
Même s'il faisait un peu pitié
en préférant se faire oublier.

 
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Avatar(s) : Yata Misaki (K PROJECT) // Abe Takaya (OOKIKU FURIKABUTTE)
Dim 10 Déc - 7:56

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Dernier arrivé, premier servi.
C’est pas tant que l’expression te tenait à cœur, ou que tu croyais en sa véracité, mais il était clair que l’heure avait tournée. D’entre les rideaux t’aperçois que le jour et la nuit se tabassent, qu’ils se font des crasses. Le ciel saigne, bientôt le soleil sera en quarantaine. C’est quand le tout dépérit que tu reprends tes esprits, que tu te dis qu’il est temps pour toi d’en faire des siennes, de redevenir une petite teigne. Trois jours que t’es enfermé dans cette piaule, loin de t’être vautré dans une quelconque gaudriole — pas que tu y ai pas pensé — mais la migraine, l’inhumaine, t’as laissée pour mort. Tu caches tes cheveux ébouriffés sous ton bonnet, qu’importe qu’il fasse quarante degrés, tu sortirais jamais sans ce fidèle allié. Et tes mains elles parcourent le bureau sur lequel se sont échoués tes déchets. Des pochons vides, honteusement délaissés. Comme si un boulimique était venu se sustenter pendant que tu comatais. Mais tu reconnais ton style dans les traces du crime, y a pas à se questionner .

Tu saisis les survivants de ta famine, tu les ranges au fond de ton sac. T’aimes pas garder pour toi ce que tu pourrais partager, surtout si c’est pour leur donner. C’est pas comme si t’en manquais. Et tu t’avoues que t’aimes bien voir leur visage se décolorer sous les effets, leurs sourires idiots s’étirer jusqu’au fou rire incontrôlé. Qu’il y a là-dedans quelque chose qui dépasse la dépendance, que sans eux t’es en carence. Et parce que tu les connais, avant de faire ton entrée dans cette cours des miracles, t’as un sixième sens digne d’un oracle. Tu passes par une supérette, tu claques tes économies dans ce qui sera, tu le sais, le salut de vos estomacs.

Tu dépasses les simples bipèdes, tu slalomes, t’arrives à la terre promise. Les silhouettes se découpent et t’as pas besoin de jouer à qui est-ce pour savoir où est qui. Tu sautes de ton skate, quelques pas maladroits avant de te redresser tel un nouveau né tandis que la planche continue son chemin jusque dans un buisson voisin. Les bras levés en signe de victoire, c’est ta salutation. « Yo les cassos. » Tes cernes seraient presque effacées par ton dynamisme et t’en oublierais le fait que t’es à moitié en pyjama.

T’ouvres ton sac que tu balances, que ses entrailles leur explosent en pleine face. Que les tripes évidées du sac usé puisse délivrer toute sa splendeur : de la nourriture. Et pour les plus curieux, ceux qui sauront avoir les mains baladeuse, ils trouveront d’eux même les récompenses jonchant le fond, soigneusement empaquetées. Tes mains en rencontrent d’autres, tu leurs ferais pas l’affront de pas les respecter en venant pas les saluer correctement. Et tu gardes le plus curieux pour la fin, tu te redresses, admirant la dégaine de Blake. « Bah alors boucle d’or. On s’est fait défoncée? » Tu t’approches, mais au lieu de le checker, c’est ton pied qui vient avec une agressivité cordiale, accoler son genou, une fausse camaraderie collé à ton visage. Ton sourire crispé présageait rien de bon de toute façon.

« Ah. J’ai cassé Blake. Y a un lieu pour les gens pétés, tu sais. L’hôpital. » Ta tête tombe sur le côté et t’ouvres ton regard fatigué aux veines éclatées sur lui. T’étais pas venu pour ça, mais en le voyant enguirlandé dans ces bandages blancs, ça t’avais donné des envies de violences inachevées. Pour lui dire, pauvre con. « Me regardez pas mal, j’suis pas venu pour m’embrouiller. Il l’a mérité, c’tout. » Et si tu le fais pas, qui s’en occupera? Mais ton regard tombe sur un visage inconnu que tu dévisages joyeusement, avec une sorte de curiosité sans fond. Comme si tu pouvais observer sans te lasser. Tu souris. Il y a quelque chose de marrant chez lui, quelque chose qui te titilles. « Kaeru… c’est ça? J’ai entendu parler de toi. »

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Dim 10 Déc - 19:20

Tête à tête je vais te fumer derrière les cyprès

PUTAIN CALME-TOI HARLAND POURQUOI TU ME METS LA PRESSION COMME CA D'UN COUP
il se relève et embrasse la fraternité d'un check familier- poing contre poing et immense sourire forgé sur les lèvres
yo bro- disons la fourrure rose ça a des côtés sexy ça m'excite-
il s'en saisit (c'est ça le sang qui coule dans vos veines- les politesses sont superflues et il n'y'a que l'authenticité du besoin)
et sur ces belles paroles apparaissent un à un
les autres loups de la meute
konor aaron blake-
et lui
c'est qui ce putain de lui
enfin il le connaît oui mais tom bloque fronce légèrement les sourcils quand ça part déjà en couilles- ça parle dans tous les sens
il vient vous saluer un à un d'un mouvement rituel- une salutation privée réservée à ceux qu'on nomme les vrais
ferme ta gueule aaron c'est toi le ksos
d'une évidence et d'un clin d'oeil aguicheur pour se changer les idées de ce blanc mouton coincé avec les prédateurs il envoie une œillade perplexe au blond
et s'approche de quelques pas de la lumière si petite- le feu-follet qui risque de se faire bouffer par l'obscurité ambiante
il ricane un peu méchant (sale garnement)
replace sa casquette sur son crâne (un rien menaçant)
AU FINAL PAS QU'AARON FERMEZ TOUS VOS GUEULES SVP sinon je nique vos daronnes et j'suis sûr elles seraient consentantes- surtout la tienne harland mamma mia
il allume le briquet et attrape tes prunelles dans le charbon des siennes blake
c'est un prank c'est ça ? pourquoi tu ramènes une victime comme ça ici ? je savais pas que tu faisais du baby-sitting, c'est nouveau
et il tente (à vous de vous y opposer) de shooter dans les jambes de kaeru d'un mouvement brusque et cruel (bête con)
amusé par l'auréolé parmi ceux qui viennent de tout bas
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Lun 11 Déc - 0:45
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« Mec j’ai pas envie de connaître tes kinks moi :/// »

(mais ça le fait quand même rigoler dans le fond d’imaginer Tom genre en caleçon à fourrure rose – rigoler et grimacer en même car la présente esthétique que déploie son imagination n’est pas de celles auxquelles il est le plus sensible)

Sac à dos balancé par terre il tombe à genoux comme en prière au chevet de la guitare, rapidement exhumée de son demi-jour douillet dans une délicate ferveur qu’il éparpille à présent sur les cordes dont il embrasse du bout des lèvres les voix longilignes

« Vos gueules sur ma dégaine les gars, ou j'vous jure que j'vous allume. »

« BLAAAAAAAAAAAAKEEEEEEE !! »

Toute discordance est oubliée le temps de cette ample étreinte qu'il suspend lui-même en point d'orgue – mon bébé tu m’as fait tellement peur tu peux pas savoir j’ai cru que tu allais vraiment MOURIR cette fois huuuuuuu j’suis tellement content que tu sois vivant oinnnn – Harland applaudit des deux mains sur les joues de son frérot et dépose en bénédiction sur son front un baiser léger comme la tendresse

et puis à l’ombre rapiécée de son copain adoré s’effrite un petit « bonjour » que le rose du couchant orchestre à peine, légèrement -

« ooooOOOOOOOOOhhhh tu es venu avec Kaeru ? »

oooouuuulala – il glousse dans sa paume comme un gamin – est le détenteur d’un grand secret, le genre qui fait chaud au cœur – longue œillade à Blake, dommage qu’il soit déjà occupé par la préparation du brasier – ce soir pour toi c’est mission premier baiser

« Ca fait looooongtemps Kaeeuuuuu ! C’est moi Harland tu te souviens hein ?? »
La grande main rencontre un peu trop violemment la frêle épaule de son ancien collègue – il est juste heureux, presque insouciant, oublié pour ce soir les cauchemars – c’est donc vrai, que les fantômes ont peur du feu

Il dab avec Konor tend une bière à Aaron en fronçant les sourcils pour la forme – mec tu devrais pas dire ça à un convalescent franchement l’écoute pas Blake c’est un petit bâtard
il s’amuse bien
sa guitare étendue langoureuse sur ses cuisses attend patiemment le coup d’éclat – il roule entre ses doigts le petit carré couleur nuage sur le dos duquel s’éparpille complaisemment la nature atrophiée

« TOOOOOOOOOM PUTAIN » sur le bout de sa langue glisse encore amer le goût inapproprié du papier à rouler « pour la 301 578ème laisse ma mère tranquille beurk beurk beurk tu dégoûtes aaaaaaaah va plutôt niquer la tienne hein sauf votre respect maman de Tom mais c’est lui qui a commencé.... »

Tom – il expire cette espèce de rage qu’on respire latente le genre qui crépite sans départ de feu le genre qu’on ressent sans vraiment la sentir Tom est une histoire de petites déflagrations au ralenti qui le pulvérisent sans cesse dans une langueur imprévisible qu’aucune horloge ne saurait (re)marquer – et Harland l’éprouve, d'instinct, la prémonition d'une rupture, lui qui d’ordinaire se trouble à peine des interférences de l'existence

« Ohla ohla » cigarette du bout des doigts il se saisit de Tom par le col dont les motifs hawaïens vaguement clignotent un instant dans un des recoins de ses préoccupations « Calme-toi mon gars, tranquille, on est par là pour se disputer hein ? Maintenant respire, on va tous passer une eeeeeeexcellente soirée dans le plus grand respect et l’amour de son prochain sans oublier celui de Dieu sans l’aide précieuse de qui nous ne serions pas là pour savourer ces SUPERBES (emphase spatialement incarnée par un index pointé vers le caddie enflammé) saucisses grillées que Aaron a eu l’ultime obligeance de ramener en ces lieux et d’ailleurs nous le remercions infiniment, merci Aaron, merci le compte en banque d’Aaron qui nous permet ce soir de déguster de bons hot-dogs, merci Konor, merci Blake, et merci Kaeru d’avoir accompagné Blake et de nous gratifier de ta présence. Peace »  et d’un habile mouvement d’épaule il fait virevolter le trouble-fête jusqu’au seuil de la familiarité

« Mec ! » c’est chuchoté, car il veut bien partager avec Tom un peu de son secret ardent « arrête, Kaeru est là pour euh, une raison, je te jure il faut absolument qu’il reste ce soir c’est genre d’une importance capitale, essaye de euh l’ignorer par exemple ?? stp je te jure je peux pas te dire mais c’est vraiment IMPORTANT – genre level fanfic AragornxLegolas tag slowburn tag fluff tag angst de plus de 40000 mots est-ce que tu vois ce que je veux dire ou pas…………………..»

Je peux pas faire une métaforre dédiasse à toi Amélia jtm plus obvious là alors stp déconne-pas – il souffle au ciel une excitation fumeuse dont les derniers rayons se parent comme d’une promesse en or.
coded by blair of shine & ooc
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Lun 11 Déc - 21:34
descend d'un étage frère ou j't'envoi six pieds sous terre
Musiqueje suis une bombe humaine dans une maternelle, un cuter dans le coeur de ton paternel, j'ai mis ta mère en vente sur internet et je fais tapiner ta soeur, on vient m'interner - mai lan // gentiment je t'immole

Une bombe à retardement prête à péter à la moindre demande. Son regard scrute les environs alors que ses doigts entreprennent d'allumer le feu de "joie" qui comblera chacun des "frères" ici bas. Pourtant, Blake le ressent, se malaise pesant, qui virevolte tout autour de vous dans un mouvement lent ; mais bien présent. Il ne sait pas pourquoi, il ne sait pas comment, mais c'est là - et la tension monte cruellement, tout doucement. Sa main droite rencontre sa nuque qu'il agresse un peu, puis la glisse dans ses cheveux qu'il malmène également, preuve de son agacement grandissant.C'est une cigarette qui vient atténuer son côté blasé, de quoi le revigorer un peu - et évidemment, la tendresse de son bro - Harland. T'as cette façon d'lui montrer par A+B, que tu t'es fait un putain de sang d'encre, tu t'en cache même pas et Blake, il a honte de lui ; étrangement. Il regrette de pas avoir été prudent, il se rempli de remord en voyant ton inquiétude alors que tu tapotes ses joues, que tu dépose tes lèvres sur son front en signe de bénédiction. C'est sa main droite qui vient tapoter ton épaule sans rien dire, la tête baissé et les yeux plissés - il est pas doué pour les excuses, c'est pas son domaine de prédilection ; mais pourtant, il était profondément désolé. Et voilà que Konor arrive, déposant le saint Graal sur le sol, un check de retrouvaille comme il se doit ; et Blake reprend son travail, celui d'allumer un putain de feu de joie...

Mais qui c'est qui arrive ?
Aaron, dans toute sa splendeur
La bonne ambiance part à la dérive
Accentuant avec peur les battements d'son coeur


Un surnom de merde, un clash, un petit tacle, une petite frappe sur le genou ; un reproche lourd, mais sourd. Vous vous étiez tous donnés le mot ? Il le sait Blake, il le comprend, il le voit et putain de merde, il le sent. L'inquiétude c'est lus sur vos visages, de quoi y voir un mauvais présage - et il sait Blake, qu'il a merdé comme jamais. C'est dans un soupir qu'il regarde son frère, son ami d'enfance, de ses prunelles azurées teintés de gris par l'amertume... « Je mérite surtout qu'on m'foute la paix avec ça. J'ai jamais aimé les hôpitaux et j'ai pas d'mandé à m'faire percuter par une bagnole. Alors maintenant, les leçons, elles restent là où elles doivent êtres, dans l'tréfonds d'vos pensées. Merci. » Sourcils froncés, yeux fermés, cigarette tapotée, sol cendré, il reste debout. Les traits tirés par sa frustration et son énervement passager. La nicotine ne calme plus les battements de son cœur, au contraire, elle accélère son rythme cardiaque, le laissant un peu plus sur le carreau. Il voulait des réjouissances et le voilà qui s'braque à la moindre remarque ; un rien le fait sortir de ses gonds, un rien le met mal. Peut-être parce qu'il s'est déjà embrouillé avec Kaeru sur le sujet, par sms ; et que ça l'a totalement retourné... Peut-être parce qu'il se rappelle pas d'grand chose également, mais ça, il a pas trop envie de l'expliquer ((amnésie passagère d'une soirée quasi oubliée)). Ses organes sont chamboulés, comme le flot de ses pensées ; Blake ne sait pas où il va, il sait juste qu'il est blasé, un peu épicé par la situation qu'il n'avait pas imaginé ainsi - y'a d'quoi être désemparé - et peut-être aussi, un peu triste...

Et v'la ton tour Tom, de péter un câble pour on ne sait quelles raisons - si ce n'est celle de faire chier ton putain de monde. Tu hausses le ton, fait le kéké, ordonne à tout l'monde de la fermer... Et Blake, il arque un sourcil ; parce que ton regard est braqué sur lui, mais aussi sur la personne qui se trouve juste derrière lui. T'amorce le déclic, de cette bombe à retardement dont le mécanisme ne s'était pas encore enclenché.. Il écoute, en silence, les sourcils se fronçant de plus en plus et son regard se porte à ta jambe - qu'il shoot de la sienne pour contrer ton coup bas et profondément puéril. Avant que le jeune homme ne puisse dire quoi que ce soit, c'est Harland qui pète son câble, à sa façon. Harland énervé ? Inédit au bataillon, y'a d'quoi se retrouver comme un con d'vant cette surréaliste situation. Haussement d'épaules, ce n'est pas suffisant pour calmer sa colère, y'a des cartes que t'as mise sur table Tom ; alors il va y répondre... A sa façon. Il avance, se fout devant toi, son poing rencontrant ton estomac ; pas avec délicatesse, mais pas avec force non plus - juste le symbole de sa colère face à ton comportement. Et il le sait Blake, il va l'ouvrir, cracher sa frustration et son incompréhension - et regretter par la suite la véracité d'ses mots. « T'as un problème avec ça "frère" ? C'quoi le soucis ? T'es en manque d'attention ? T'as besoin d'te comporter comme le dernier des salopards pour compenser ton manque de couilles ? Si t'as un truc à dire, pourquoi tu tournes autour du pot ? Pourquoi tu t'abaisses à frapper quelqu'un qui n't'as rien fait ? C'est ça ton kiff ? Frapper les plus faibles et les rabaisser ? Tu t'prends pour qui putain ?! » Il ne sait pas c'qui lui arrive, il ne sait pas ce qu'il se passe - juste qu'il n'a plus totalement un contrôle total sur lui-même... Peut-être parce que Tetsuya met son grain de sel ? Ou qu'il fait lui-même l'amalgame, que ses idées sont embrouillées, comme ses pensées sont embrumées. « Et d'puis quand c'toi qui décide qui peut v'nir ici ou non... ? J'ai b'soin d'ta permission pour ramener quelqu'un que j'affectionne ? Arrête de m'prendre pour un con... Si t'as un truc à m'dire, dis le clairement au lieu d'faire le bâtard, ça changera. »

Ton cinglant.
Ton tranchant.
Intonation cassante.
Honnêteté percutante.


Il vient de niquer l'ambiance Blake, définitivement, à lui tout seul ; il aurait pu passer outre, il aurait pu accepter... Mais détourner les yeux d'un problème, ce n'est pas ancré dans ses gênes. Et le voilà qui peste, qui balance son bras dans les airs en se retournant, agacé, frustré, énervé. Son mégot d'cigarette est éteint depuis longtemps, mais c'est une nouvelle sucette à cancer qui se retrouve entre ses lèvres, aussitôt allumée pour calmer ses ardeurs nouvelles.

Et le pire dans tout ça
C'est qu'il ne peut pas s'excuser
Car ce serait approuvé
Et il n'approuve pas tout ça
Non, clairement pas.
« vous me cassez les couilles... »
et le cœur avec...

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