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Au clair de la lune // Jatom | Granini • terminé
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Mer 26 Juil - 4:50

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

doucement la main
se permet de remonter de saisir et de tourner
mon visage fatigué
souffle coupé- yeux dans les yeux
lèvres serrées- mordillement des joues
c'est presque inhumain, jack
de me forcer à lire dans tes prunelles tout le bon que tu renfermes dans ton cœur que je croyais broyé
c'est presque inhumain, jack
de me faire douter un instant dans le mouvement de te repousser ou de te laisser agir
je suis captivé
que j'en oublie de respirer
par l'ombre de tes billes
la noirceur de ces dernières
qui met feu à la poudrière
de mon chagrin ; trop de gentillesse d'un coup ça rend triste tu sais jack
c'est comme inespéré
et puis tu parles avec toujours ce grand calme
celui des adultes qui ne parlent pas aux enfants comme à des bambins
c'est drôle de savoir que tu as une maman
là où je n'ai pas réellement de parents
il faut croire qu'au final tu es bien plus humain que moi
mais tout de suite tu renchaînes sur mes terreurs- dodeline un peu mon visage
me consoler hein
mais je te l'ai déjà dit jack que j'étais pas un de tes chiens ni une de tes princesses à protéger
c'est bon- moi je vais bien tout seul
((du moins pas avec toi))
sans décrocher ton regard je fronce les sourcils- pas méchamment non
d'un mouvement ferme- doigts qui se renferment en menotte autour de ton poignet je tente de me faire lâcher ton visage
c'est bon. je suis grand, j'ai pas besoin qu'on me console quand on me fait des cauchemars tu sais.
et je te donne un coup d'épaule juste pour rire pas bien violent
peut-être que tu parles d'expérience personnelle, hein ? tu vas toujours dans le lit de ta maman quand les monstres surgissent d'en dessous du lit ?
tracer un immense sourire moqueur sur mes lippes imiter la griffure féline d'une main d'un geste exagéré et comme le font les filles plutôt jolies à la télé
accompagné d'un
graouh.
tout à fait raté
BY MITZI
 
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Mer 26 Juil - 5:32

tu te dépatouilles bien de son emprise pour le rabrouer toute en politesse et non-dits.
Quelle terrible offense mais épris de ton insolence il ne fait que rire ...
rire ...
... rire à basse voix
Son corps à peine valseur à ton coup d'épaules -plus secoué il faut le croire par ses sentiments en fondu. Tu peux piquer de ta fourche langue son sein qu'il ne fait qu'enrober celle-ci de bienveillance
rond
doux
tente d'endormir tes sens en emplissant chaque partie de ton palais.
(que ce soit en mots ou en pensées ; lorsque tu la tourne cinq fois avant de parler)
Ah oui la grandeur, c'est vrai que c'est risible bien souvent d'avoir peur, c'est vrai
mais tu le prives là d'une protection qu'il souhaite tant t'offrir.
T'es un coriace qu'il se dit Jack
à toujours vouloir repousser ce qu'il offre de bonne grâce.
Juste vouloir, puisqu'il sait
que tu finis bien par céder
(comme tes pleurs contre son épaule ça non il n'oubliera pas).
Alors son visage se complait dans une expression confiante sur le sujet.
(à peine ton injure prononcé il s'apprête à te renvoyer la pareille mais Tom oui tu aimes bien
trouble fête
troubler ses émotions)

t
o
i
un tigre ?
avec d'aussi limées canines ?
encerclées par
d'aussi roses babines ?
rehaussées par
d'aussi tendres joues ?
Lorsque tu remontes le tout, plisse les yeux, brille la pointe émaille, et même
fronce le nez
tu es crédible oui Tomate, mais pas pour ce que tu crois non.
(dire que tu prends même la pose pour lui, que veux-tu donc griffer ? as-tu envie d'être son monstre du dessous ? mais une telle monstruosité
Jack
ne voudra plus que dormir à tes côtés enveloppé entre tes griffes de poupée princière)
Son cœur déjà percé n'a plus rien à perdre, sa vie t'a déjà été offerte en offrande.
(Jack qui ricane toujours, mais un plus discret, un peu plus en retrait, tandis que ses joues reprennent des couleurs car ça ressemble bizarrement
à un jeu
que font d'habitude les filles avec les garçons)

A son tour de te faire
p e u r
d'un sauvage mime, pas du tigre oh non
(il ne sait pas faire, il n'en a jamais vu alors le tiens est déjà parfait pour lui)
mais plutôt
de ce qui doit habiter cette forêt
chien loup
De ses deux paumes qu'il appose contre tes épaules, qu'elles touchent terre à nouveau à sa commande alors qu'il les prend d'assaut.
(cogne peut-être ta tête contre le sol sans le vouloir, trop prit dans cette invitation que tu lui as tendue)
La pointe de ses cheveux perlent toujours,
une deux
gouttent contre ton visage
les lèvres de Jack retroussées, le fond de sa gorge qui roule des r, puise dans ses poumons pour laisser échapper un grognement
proche de l'attaque, entourer sa phrase d'une grosse voix.

C'est les loups qui te font des cauchemars ? Les monstres du dessous de mon lit, ils ont leurs os six pieds sous terre je les ai tous DÉVORÉ.


Rapproche son faciès fulminant dans la jeu sur le dernier mot plus grondé que parlé. Puis l'éclat, la détente, il laisse son visage succomber entre ses bras, alors qu'il te surplomb toujours pour se repaitre de cette joie intérieur
la joie simple de rire des bêtises, puis de répondre sur un ton des plus joviale comme s'il ne vient tout juste pas d'essayer de t'effrayer.

Si tu veux je les dévores pour toi, tous ces poseurs de cauchemars ahah...

Ah le voilà enfin révélé en face à face
ce regard rieur (du loup blanc) et tout à la fois rêveur, qui attend que tu lui donne se rôle de défenseur qu'il souhaite tant.
(Souhaites te voir ériger ta prison doré en son nom.)

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Mer 26 Juil - 6:11

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

j'arrive à te faire rire
(un peu ?)
c'est déjà beaucoup
quelques éclats
j'ai à peine le temps de m'éclairer que tu viens faire de l'ombre à ma lumière
me surplomber et je n'arrive pas si tu as plus des allures de soleil brûlant ou de lune conciliante
mais je n'arrive pas à décrocher une risette
car mon crâne a un peu tapé et c'était surprenant pas douloureux pour un sou mais
((fais pas des trucs comme ça jack))
fais pas des trucs qui met mon corps en défensif qui contracte mes muscles sous le tissu de la chemise
air effaré yeux écarquillés quand tu parles de les avoir dévorés
((tu en as bien de la chance mais c'est ce que tu m'as appris non que moi aussi je dois grailler les miens))
tu retires le masque théâtral et voilà celui que je préfère-tu te détends et je le fais aussi
essuyant d'un geste tremblant les quelques larmes
(gouttes) de pluie tombées de ta chevelure
tu sais ça risque d'être difficile de tuer mes poseurs de cauchemars
c'est mes loups oui. enfin je pense vu qu'on a une grande maison dans la forêt ? du coup on est des loups, pas des chiens de ville.
et puis après tout on y vit en meute
je tente de me redresser d'à nouveau- me dégager un peu d'essuyer ma chemise
pis c'est aussi mes poseurs de rêve, donc je veux qu'ils vivent.
ajouter sans amusement
une confession sous-entendue
l'un ne va pas sans l'autre. je vais essayer de me dire que tu es plutôt un poseur de rêves, hein.
la fin est presque murmurée car ça fait mal d'avouer que t'es pas anodin dans les histoires de cris et de larmes.
faudrait peut-être commencer à se bouger, non ?
et surtout changer de sujet
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Mer 26 Juil - 7:20
Essuies donc les larmes factices, ma blague est-elle bien bonne Tom ? Moi je t'ai vu (cru) sur le coup
frémir, comme défaillir et ce petit instant aah. . .
Jack, ça ne lui échappe pas ça (c'est délicieux de te savoir si attentif à ses moindres éclats, c'est si innocent de ne pas se rendre compte
de la cruauté de ce plaisir qu'il a ressenti sur le moment)
Des loups n'est-ce pas ?
Il retire ses propres pattes lorsque tu souhaites arrêter de jouer à ça, les pose en amont, mais toujours il entour ton corps, en bon étau invisible mais bien présent.
Tom qui change son pamphlet pour s'adapter au sien c'est chou comme tout, il cherche donc à l'accompagner.
ça lui plait à Jack, cette demande de compagnon, il s'imagine déjà en train de faire les fous plusieurs soirs d'affilés, à hurler au croissant.
C'est pour ça qu'il ne te fais pas remarquer que tu viens de retourner ta veste (soit on est loup, soit on est chien, mais chien-loup c'est un peu un mélange bâtard, au moins choisis-tu le bon camp.)
C'est bien tu commences à comprendre la mécanique
sur laquelle il faut danser pour l'accompagner au plus près.

En revanche, c'est avec une pointe d'incompréhension que Jack écoute la suite
cela ne fait pas sens de le puzzle que tu lui donnes tu as Tom, retiré comme délibérément des pièces nécessaires à la compréhension.
Alors il sourit, de son air paisible et patient, comme si tu vas lui donner la clé mais non tu préfère enchainer et revenir sur son sujet de prédilection (quel joli détournement d'attention)
C'est à dire
J
a
c
k
poseur d'espoir en ta mémoire, après les tourments, vient le beau temps.
Est-ce que c'est ce que tu imagines en ce moment Tom ?
A peine soufflé tel un aveux
que tu veux construire quelque chose d'autre à deux (que ce que le moulin à porté de baquet en baquet en bagage jusqu'au présent au fond de vous)
(Jack qui a oublié de t'avouer que ça roue à lui tourne depuis bien plus longtemps et qu'à chaque
nouveau déportement de l'eau
c'est pas vraiment le même volume en jeu qui reviens le submerger)
Jack qui ne se doute pas un seul instant que toutes ses expériences puissent l'avoir façonné aussi fort
qu'il t'a façonné toi en un claquement d'ongles de doigts.
(et qu'au fond sur le sujet vous êtes bien plus proche que lui même veut bien l'admettre)
(entre haine et amour)

Hm...


Jack qui se redresse et va chercher ses affaires sans prendre la peine de te tendre la main. Enfile son t-shirt, son caleçon, s'assoit pour ses chaussettes et chaussures.
Comme la vague qui fait son bout de chemin lui a bien envie d'y revenir au sujet mais
pas maintenant (pas le bon moment.)
Roule en boule (émotion chiffonnées au fond de lui) son pantalon avant de te le jeter au visage de loin, pour avoir le temps de faire ses lacets alors que tu l'enfiles.
Ce n'est qu'une fois prêt, une fois rapproché qu'il te la tend enfin, cette main bienveillante mais ne cherche pas ton accord alors qu'il l'enfourne dans l'une des tiennes.

T'inquiète pas j’habite dans un des pâtés de maison proche de la forêt, y a pas non plus une tonne de marche à faire, un peu, mais ça se fait bien.


Abaisse ses pupilles sur tes pieds nus.

...c'est pas possible sur une si longue distance tu vas te faire mal au pieds...je peux te porter jusqu'à ce qu'on sorte au moins de la forêt si tu veux.


Se rapproche déjà pour commencer à mettre à exécution son intention.
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Jeu 27 Juil - 3:33

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

te regarder te lever
reprendre ta grandeur- grimper les hauteurs
j'ai l'impression que ce n'est même pas une métaphore quand je me sens écrasé par ton spectre fuselé
j'ai la pudeur de détourner les yeux quand tu te rhabilles alors que je t'ai vu nu pendant tant de temps comme si
comme le geste avait une importance, revêtir notre civilité
tu m'envoies le pantalon en boule que je déplie
à mon tour je me remets sur pieds enfile cet habit qui n'est pas mien
si en venant discuter avec la lune pour oublier les terreurs j'aurais imaginé que cela se termine ainsi
boutonner lentement
rentrer la chemise bien trop grande dedans
ce qui me donne sûrement des airs de clown mais peu importe
tu saisis ma main quand tu as terminé (je ne m'en offusque pas) et je dodeline du crâne à l'indication
et puis cette prévoyance pour mes petons
qui m'arrache un sourire fier mais pour une fois justifié
t'as cru j'étais un fragile ? je marche tout le temps pieds nus en forêt.
me dégager de ton offre avec un manque de délicatesse
un empressement poussé par l'adrénaline et
l'idée d'un nouveau jeu
commencer à grandes foulées à m'éloigner- m'enfoncer un rien plus loin
me retourner juste pour crier
le premier qui arrive à la lisière donne un gage à l'autre !
et commencer à m'enfuir
je trouve ça facile la forêt
c'est des lignes d'arbres au fond- qu'on le dise où non elles sont droites
il faut juste s'accrocher à un point
et avancer tout droit
je commence à parcourir ces bois que je connais si bien- quoique peut-être un peu plus le jour
prendre des grandes bouffées d'air frais
m'arrêter faire quelques pauses pour reprendre son souffle
reprendre la course
et je trouve ça drôle pour une fois,
de courir vers la ville
celle que j'adore détester
et que j'ai tendance à fuir
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Jeu 27 Juil - 4:33
Ce n'est pas une envie
ta façons de le dire
ni tes pensées chiffonnées qui se manifestent ainsi
Le ton naturel, peut-être un peu surpris, trahis toute ton honnêteté
dans cette déclaration pleine de bon sens pour toi.

tu n'en as juste pas besoin, sans superflu.

C'est pour cela que Jack ne retient ni tes doigts, ni la brusquerie de ton échappé.
Ta voix à elle seule lui confirme que ton état d'esprit est loin d'être habité par un mauvais penchant.
L'esprit joueur, Jack n'est pas le genre
à refuser un défis tu dois bien le savoir
d'autant plus si celui-ci te rends un sourire (qui a prit ce soir, bien longtemps à réellement fleurir sans arrière-pensées)
Plus de conflit
Envolés les soucis
Vous voilà enfin réuni, deux enfants sous les étoiles
deux gamins dans la nuit
un cap ou pas cap de gagner le challenge.
Jack est plus que remonté à l'idée du défis.

Derrière toi il s'élance, à ta trace te pourchasse, les yeux rivés sur ta nuque, ta chemise flottante, tes pieds aux palmes grisées.
Il ne pense plus à rien ou plutôt plus qu'à une chose
en sourdine
au fond de lui, comme un ordre qu'il s'est donné avant de se lancer :
t'en mettre plein la vue.
(Jack n'a même pas le temps de penser à toutes les fois où il t'a vu jouer à ça avec les filles
dire que pour une fois c'est pour lui que tu l'effectues et qu'il ne prend même pas le temps d'en profiter)
Ce n'est qu'un gamin, dans l'instant, consumé par l'idée de gagner.  

Aux enjambées effrainées, tel un guépard, à peine à ta hauteur que d'un bond il te dépasse, trace en échappant un premier grand cris -rire- victorieux. Gonflé de cette douce adrénaline d'être au dessus il tourne juste assez son visage sans s'arrêter, juste assez oui pour il imagine,
savourer ta mine déconfite.
Il imagine juste car
qui prend la forêt à la légère se retrouve bien vite le nez à terre.
Dans la pénombre pas de temps de réaction, un léger creux, un fossé, il ne sait ni n'a le temps de savoir de toute manière que le voilà d'un coup disparaitre sur le côté, son corps qui valdingue dans cette pente ou comme on peut le dire à la cantine
clairement se viande.

La tête sifflante et les pommettes rougeoient sous la honte, il se secoue tel l'animal qui se rabroue sous la soudaine averse. Ses jambes tremblent quelques instant alors qu'il se relève - Tom est déjà loin, disparut entre deux fourrés- sous le choc et la surprise de la soudaine traitrise du terrain.
Il le sait pourtant, oui il le sait qu'il ne faut pas faire l'imbécile dans ces conditions. Mais il faut bien se le dire et ce, même si Jack a du mal à l'avaler, sur le coup
être amoureux ça rend un peu débile, il le comprend d'autant mieux.

Non le gage
La victoire !!
Bien vite le sale môme se reprend il a cette réputation, cette image que Tom semble avoir de lui
(il a bien envie de la garder en vie, cette image de force et de reconnaissance)
C'est lui le Loup oui ou non ?!
Plus rien ne tremble et déjà il cherche à repartir au quart de tour, ne se rend pas compte des branches venues s'entrelacer dans son t-shirt, le retiennent pour mieux le faire trébucher sur la première racine.
Jack qui ne voit plus son noir sur noir
là en plein dans la sombre couleur et l’étouffante serre des arbres
n'est plus que rouge colère
(échappe un cris et des injures de frustrations tandis qu'il se libère)

A
perdre haleine
Il donne tout, battant avec une férocité sans pareil le parterre, comme fou de se savoir si derrière si
sans lui
sans victoire conquise (acquise).
Mais il peut bien fouler Jack qui ne veut pas se rendre à l'évidence, même lorsque l'orée apparait, même lorsque le corps flanqué des vêtements dissonant se profil
Il a
Perdu d'avance
et lorsque enfin il arrive à son niveau, c'est sans un regard pour celui qui a conquit son cœur qu'il se pose
mains contre genoux
genoux pliés, visage à terre quelques secondes à respirer à grandes goulées (crisper ses doigts)
avant de réussir à se faire violence et redresser un faciès d'hypocrite reposé (mais le regard tendre est lui tout du moins, bien concret)

Bien joué...

Avant de se redresser, le dos d'une main essuie son propre front, alors qu'il fini de se rapprocher de Tom sans plus prêter attention au
bouts de brindilles, traces terreuses, feuilles collées et légères coupures, un peu partout contre lui parsemés.
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Jeu 27 Juil - 5:09

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

chuter pour mieux se relever hein
c'est effrayant quand je te vois au sol après que tu m'aies dépassé car tu pourrais repartir encore plus enragé et incontrôlé
je me presse un peu malgré la respiration qui commence à devenir sèche et douloureuse ((c'est pas important ça tom le plus vital c'est de gagner))
et à force de s'entêter on rencontre des obstacles
s'accrocher à des branchages et grogner
se débattre un peu les gestes tremblants d'adrénaline
et recommencer en luttant pour ne pas s'étaler par terre et s'endormir
on en est au stade jack où on sent plus nos jambes- enfin moi en tout cas peut-être que toi tu te portes très bien que tu es déjà tout au bout en passant par un passage secret
fermer les yeux
t ré b u c h e r
les rouvrir par précaution
maintenant alerte
à chaque situation qui pourrait m'arriver
je détourne un peu le crâne quand j'arrive presque à la ligne d'arrivée factice
sans vraiment réussir à distinguer grand chose
puis
m'arrêter les muscles en coton
les poumons remplis de soufre
et le cœur gorgé de frissons
r é a l i s e r
j'ai gagné !
j'ai gagné toi contre moi
j'ai gagné jack contre tom
j'ai un immense sourire dans ma souffrance
il y'a un moment où tu arrives et ça semble trop rapide j'ai pas eu le temps de récupérer- y'a un moment où tu arrives et je suis encore à moitié courbé
je tourne mon nez
me mord les joues pour ne pas rire face à ton état amusant oui
bien joué à toi aussi...
m'étirer un peu remettre les vêtements en place
essuyer mon front moi aussi contre la manche
de cette chemise qui doit maintenant sentir la transpiration
le visage sûrement un peu rouge
ça te va bien le côté soldat qui revient de la guerre, ça fait quoi de perdre ?
m'approcher à mon tour et m'appuyer à ton épaule
je sais déjà le gage... tu dois me porter jusqu'à la maison car
car
car je suis fatigué.
c'est une bonne raison non
et qui serais-tu pour me refuser
ce que tu m'offrais volontiers
avant ta défaite et ma victoire
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Jeu 27 Juil - 5:36
tu as gagné
ça lui reste encore en travers de la gorge mais il préfère faire croire
qu'il est bon joueur (lui aussi avait envie de te donner un gage, ou plutôt, d'en avoir un sous la main)
Sourire jaunit devant ton triomphe
qui s'écoule entre la fierté au fond de lui de te voir aussi
rayonnant, relever ton menton et te rendre compte qu'au final
ouais il faut croire
que tu peux gagner sans qu'il se désarme pour autant.
Lui encore
à toute allure au fond de lui ne prend pas le temps de débarrasser son propre corps, ce, même après ta réflexion.
Reste planté là comme un piquet à présent comme
dans l'attente de la sentence.
l'épaule qui penche en ton sens lorsque tu t'y appuies.

Bien sûr
tu as toujours été un gamin pragmatique Tomtom
Jack t'aurait bien charrié dessus pour te mettre un retour mais
(même ça, il n'a plus la force pour)
Il se contente de sourire, épuisé, quand bien même :
toujours vaillant (soldat jusqu'au bout)

Sans plus attendre, un genou à terre à côté de toi, attend, le regard fiché sur la terre battue du chemin.
Tandis que tu t'installes il se sent comme
s'enfoncer petit à petit
Tu sais il lui faut beaucoup de volonté pour ne pas juste faire genre qu'il est trop épuisé pour te porter
quand bien même il s'agit de la vérité il a trop d'honneur pour l'avouer. (Jack chancèle, il faut qu'il s'y reprenne à deux fois avant de pouvoir se relever avec toi sur le dos)

Il sait pas pourquoi en cet instant il pense à la montagne (tiens ça faisait longtemps)
et ça le motive assez pour faire un puis deux puis trois pas en avant puis une multitude toujours sur un tempo
lent, précautionneux (il a eu son quota de chute pour la nuit).

Quand bien même tu ne lui rends pas la tâche facile, poids mort auquel tu joues, tires son haut, le déséquilibre de temps à autre -ce qui le force à l'arrêt le temps de retrouver son équilibre- ne cherche même pas à lui épargner le poids de ton crâne contre son épaule.
non il ne se plaint pas.
Il aurait même trouvé ça adorable s'il n'était pas aussi fatigué.
Jack qui se tait tout du long.
(motus et bouche cousue, s'occupe de remplir le contrat et puis voilà)

Il a quand même bien envie de demander si tu dors, mais n'ose de peur de te réveiller si tu somnoles déjà.
(ce qui est sûr, c'est que ça lui ferait plaisir que tu te détendes assez pour dormir comme ça sans plus se préoccuper de rien sans plus non, réfléchir au fait qu'il est Jack et qu'au fond de lui il y a tout de même
une part du moulin)

L'enfant éreinté ne sait même pas comment il fait pour te porter jusqu'à son perron, mais la vue de sa maison booste son système il faut croire, sur le pallier il à l'impression que son énergie lui revient quelque peu tandis qu'il s'agenouille pour te laisser glisser.

On est arrivé Tomtom...


Puis soulève le paillasson pour en soutirer les clés de la maison qu'il avait laissé bien à l'abri ici. Ouvre sans bruit la porte (bien huilé). Menues pas à l'intérieur, t'invites à entrer dans sa demeure alors qu'il retire ses chaussures -fourre ses chaussettes dans celles-ci- et commence à se diriger vers les escaliers, sa voix mutine pleine de sommeil s'adressant à toi.

Viens on va vite fait se débarbouiller... je te ferai visiter demain je suis franc claqué.

Les épaules plus que tombantes appuient mieux que des mots son ressenti.
Invité
 
Invité
Ven 28 Juil - 4:28

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

tagada tagada
accroché à toi j'essaye tant bien que mal de me reposer
fermer les paupières sans réfléchir
essayer d'oublier
les différends qui nous séparent
le voyage semble aller trop vite bien qu'il a été si lent
((enfin je suppose ça doit pas être facile pour toi de me porter))
je redescends en m'étirant quand tu sonnes l'arrivée
et j'avoue que je suis un peu réveillé et titillé par l'envie de découvrir
où tu vis
je baille aux corneilles quand tu ouvres la porte sans un bruit parasite
le silence
le noir
c'est un peu intimidant quand on connaît pas le lieu
je m'essuie les pieds (nus) sur le paillasson car ça me fait un peu rire intérieurement
attends que tu te déchausses en m'appuyant sur un mur dont je ne connais pas la couleur ni le détail
se débarbouiller
mais c'est pas l'heure se débarbouiller jack
ni l'heure de visiter, ça c'est vrai
c'est l'heure de dormir
juste dormir
et prier pour ne pas venir se faire hanter
je vais pour te dépasser
grimper consciencieusement ces marches qui ne sont pas miennes
euh oui mais non moi je veux dormir direct.
alors me diriger un peu plus vite- le pas un rien pressé au hasard
sans réfléchir
à droite
longer la battisse lisse du bout des doigts sans attendre que tu me rattrapes
pousser la porte fermée que je suppose être ton repère l'endroit où tu dors je
appuyer sur l'interrupteur
que la lumière soit
o u p s
je crois que
je me suis trompé
rester immobile








¯\_(ツ)_/¯
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Ven 28 Juil - 4:49
A peine le dépasses-tu qu'il indique la voie de la salle d'eau
quelle idée de se débarbouiller tu penses Tom
mais quel dégueulasse ne le ferait pas s'insurge intérieurement Jack
Il va falloir qu'il t'inculque quelques manières dit donc.

Bien sûr
Comme c'est toi Tomate
tu ne l'écoutes point (peut-être pour prouver quelque chose, il sait pas, qu'as-tu encore à prouver en cette heure tardive qui, comme tu l'as si bien dis, invite au sommeil ?)
A droite toute donc, Jack qui te poursuit mais pas assez vite il faut croire (ses jambes sont un peu en coton)
Déjà la porte ouverte, déjà la lumière allumée et Tom pétrifié là, Jack qui arrive enfin, éteint, tire en arrière toi et ta chemise, referme puis
soupir avant de donner une caloche à l'arrière du crâne de l'imbécile.

Il te regarde avec ce petit air qui te demande si t'es con ou si tu le fais exprès, avant sans plus te donner le choix, d'attraper sèchement ton poignet et de te trainer derrière lui jusqu'à la salle de bain. La lumière fut (mais ne brûle pas les yeux, ça s'est déjà fait quelques secondes plus tôt.)

b o n

murmure à peine, te pousse à l'intérieur avant de refermer la porte (à nouveau, cette fois-ci la bonne.)
L'enfant s'approche de la baignoire et ouvre le robinet un peu, pas trop non plus, tire le tabouret qui traine dans le coin jusqu'à celle-ci.
Les sauvageons, il ne leur fait pas confiance, et puis comme tu as l'air un peu chiant fatigué il décide de prendre les devants, sans avoir prit le temps de te lâcher entre tout ça (une main, ça fait largement l'affaire) il te pousse et t'assois là où il veut que tu sois.
Attrape un jambe, puis l'autre
toutes deux à présent soutenues par tes petons bien sales apposés contre l’émaille blanc.
(et si tu gigotes, si tu fais ta pleureuse, il te balance un de ses regards bien plus noir que le noir sur noir encore pour te dire de franc
franc juste être un gentil garçon
si tu veux pas te ramasser un nouveau coup. (et pas volé qu'il pense, celui-ci)

Jack le pommeau en main, une dose de savon dans l'autre, commence à savonner et débarbouiller les pieds et jambes de son louveteau un peu fou, un peu endormi, un peu gagnant, et surtout très lui (très Tomtom la tomate qui à la classe de neige, faisait aussi un peu n'importe quoi).
ça lui fait décocher un petit sourire rien qu'à la pensée de sa tomate débaroulant dans les flocons.

Après dans ma chambre, dans mon armoire, tu prends un caleçon et un t-shirt ou quoi, et tu vas te coucher compris ??

Tandis qu'il continue de frotter, te décoche un regard pour être sûr que tu vas bien valider et cette fois-ci il l'espère, juste l'écouter sans qu'il n'ait à te surveiller pendant que lui-même, se décrasse comme il faut.

Invité
 
Invité
Ven 28 Juil - 5:43

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

erreur faite aussitôt réparée
tout est si simple avec toi
j'espère que tu n'auras pas d'ennuis de ma faute, mais je ne crois pas l'avoir réveillée
tu me sors de ma transe immobile- me tire sans ménagement avant de m'asséner une tape derrière la tête
j'ai envie d'hurler aïe
mais il serait peut-être plus intelligent
pour une fois
de me taire
moue plissée sur les lèvres quand tu me regardes comme ça
((fais pas genre jack toi aussi parfois t'es con))
tu me chopes sans tendresse sans délicatesse
me traîne
sans amour
je crois que je t'ai un peu trop fatigué un peu trop poussé à bout
mais je suis pas sûr
tu me poses me manipules comme on le ferait avec un gosse qui nous excède
((je connais que trop bien ce comportement jack))
pieds dans la baignoire mais pas pieds dans l'eau
je trouve ça plus humiliant pour moi que pour toi
c'est comme si à chaque mouvement
tu écrivais en gros au marqueur sur mon front
i n c a p a b l e
je gigote un peu et tu m'envoies un de tes regards qui me renfrogne encore plus
tu me dis tes ordres et tes envies tu me demandes d'être petit automate là où je suis habituellement rebelle et indiscipliné
j'opine un peu pour la forme grogne un
moui.
désagréable et attend que tu aies terminé pour m'enfuir comme un animal à qui on a redonné sa liberté
atteindre la porte ((la bonne cette fois-ci)) et allumer la lumière
océan bleu
aux remous d'affiches découpées
océan bleu que j’exècre
je préfère de loin ma chambre aux milliers et centaines de couleurs- je préfère de loin mon bordel que tes piles bien rangées
observer un instant les photos
((elle est plutôt jolie ta))
maman ?
et se changer
laisser les vêtements sales au milieu
prendre un tee-shirt au hasard- tout noir
c'est pas dans mes habitudes et je trouve que ça ne me va pas
caleçon de la même couleur
noir
sur
noir
encre dans l'eau salée
m'arrêter un instant sur le rangement tout à fait impeccable
m'asseoir sur ton lit un instant
le
couteau
((est-ce lui ?))
petite madeleine de proust- mes doigts se crispent
la sensation est encore là
le déc-
piqûre de rappel de la réalité
qui fronce mes sourcils davantage qu'ils l'étaient jusqu'à présent
m'incite à me mettre à genoux et me terrer sur le parquet- monstre de ton lit
regarder ton mur
dans un soupir fatigué
entendre les bruits de pas qui se rapprochent jusqu'à faire craquer le parquet
sans vraiment réussir à te situer
je sais pas ce que tu vas dire mais fous-moi la paix. j'veux pas dormir dans ton lit.
et j'espère que tu comprendras
que ça va plus loin
qu'un simple caprice de gamin
BY MITZI
 
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Ven 28 Juil - 6:02
Un coup d'eau, un coup de serviette et te voilà à nouveau en pleine possession de tes gambettes (va cours vole et dors sur tes deux oreilles)
Tandis que lui fini de se désaper (à nouveau), venir passer son corps sous l'eau (à nouveau) regarder les estafilades, les désinfecter après avoir bien tout nettoyé, il n'y a que ses cheveux qui trouvent grâce à ses yeux et échappent au combo eau plus shampoing. Il ne veut pas prendre le risque d'utiliser le sèche cheveux, même si les médicaments sont plutôt violent, la machine infernale l'est tout autant.
Un coup de peigne plus tard, le voilà à enfin se ramener dans son sacro-saint.
(non pas comme le messie, juste comme un gamin qui a vraiment besoin de dormir là)

Alors lorsqu'il te vois ainsi, en train de faire ta boude au sol (sauvageon encore une fois)
tes vêtements en plein milieu (même pas pliés ni rien, bien il veut bien rien dire sur ça, c'est souvent commun au garçon de votre âge)
ouah
toi vêtu (tout de noir)
il y avait autre chose dans le tiroir tu as envie de lui dire mais il a fallut qu'il chope le plus
(monochrome, le plus terrifiant)
noir
sur noir
sur noir
c'est un peu trop pour ta bouille de sale gamin (il croit)
Jack soupire juste sous tes mots et va vers sa commode, en tire, (pas du noir non)
Un caleçon beige, et un t-shirt marine, qui étaient juste en dessous
si tu prenais seulement le temps plutôt que de toujours être dans ton petit monde bougon (tu verrais que bien qu'il est de cet amas de couleur il est aussi et surtout avant
une belle flopée de foncé (pléthore de tonalités).
Une fois vêtu il sort sans rien dire (te laisse fulminer dans ton coin d'il ne sait trop quoi)
En temps normal il aurait voulu savoir (voulu rassurer, deviner peut-être) mais là, là c'était juste un peu trop pour Jack
le gamin qui va sur ses douze ans.
(fatigué il a juste envie de s'écrouler et pourtant)
Il descend en sens inverse les escaliers, va ouvrir le canapé-lit pour en retirer une autre grosse couette, remonter d'un pas lourd les escaliers.
Tout ces vas et vient lui font lui aussi
froncer les sourcils (c'est pas vraiment contre toi Tom c'est plus son propre combat entre lui et la fatigue, le conflit entre te dire d'aller te faire voir et te gâter jusqu'à plus soif).

La grosse couette devant lui, il l'étale sur le sol de sa chambre, puis prend les coussins et les balancent au milieu, avant de choper sa propre couette et de l'étendre par dessus. Sans même t'attendre, il commence à se glisser dans le sandwich créé par les deux draps bien rembourrés.
Il tapote le côté libre d'une main, tandis qu'il triture son coussin et commence à se mettre bien (s'est à dire s'étaler un peu n'importe comment sur le dos).

Veux-tu au moins bien lui accorder ça ? C'est son caprice à lui pas le tiens c'est vrai, de vouloir dormir avec toi.

Invité
 
Invité
Sam 29 Juil - 5:45

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

♪♫♪
tu ne dis rien et je crois bien que c'est ce qu'il me faut
tu m'as jamais vraiment adressé la parole avant l'épisode du moulin
((pourquoi je pense à ça, dis jack))
pourquoi je pense à ton oeuvre dans l’entièreté
et pas aux bons moments que nous passons
dis jack
pourquoi je n'arrive décidément pas à chasser le masque d'horreur, la couche d'ignominie qui finit constamment
sur ton visage
sur tes traits
qui me sourient
c'en est douloureux
alors je retiens cette boule au fond de la gorge, je retiens tous les sanglots que j'ai envie d'expulser
ça recommence
un pas en avant trois en arrière
une risette qui termine
tout le temps
en grimace
il y'a des choses décidément qui ne s'oublient pas
je pivote vers toi quand tu te machines t'agites
pour plaire à mes caprices
je reste interdit
ne comprends donc tu pas
jack
que le problème n'est pas le lit, mais bien toi
ça ne me déclenche rien de positif
juste la lourdeur en plus de la culpabilité de t'user pour rien
la chambre n'a de bleu que les murs
elle renferme bien plus
elle renferme une histoire
de part ses objets
de part ce couteau
qui désire visiblement me suivre
pour me poignarder.
eh jack,
est-ce que cette paranoïa de retour est-elle malvenue
est-ce normal de douter de chacun de tes agissements
qu'est-ce qui t'empêcherait malgré tes mots en guise de baume
de rouvrir la plaie
après tout tu étais
sympathique
avant de m'expulser
me faire la leçon
pour mourir
au moulin
si tu m'en veux est-ce que tu vas recommencer
c'est ça que je me demande
les tripes en pagaille
l'envie de vomir qui me tire
r e s p i r e
peinturer les bleuets d'indigo et de toutes les couleurs que tu voudras
mais chasse cet azur devenu écœurant
je t'en prie.
je t'en prie de ne plus être lui quitte à t'arracher la peau
je t'en prie d'être une personne différente,
c'est que je me dis depuis le début
mais le naturel revient au galop
et tu sembles t’accommoder
ça ne semble te déranger
de laisser les traces de ton délit
dispersé dans cet endroit qui est tien.
et je me demande jack,
je me demande si tu y repenses avec de la fierté
avec de l'indifférence
bien sûr sans regrets
sans
regrets.
vu que c'était voulu.
tu restes jack et je reste tom
je trouve ça terrible comme sort
car mon corps se rappelle
mon esprit et mes instincts se souviennent de tes mains
du bruit et du hurlement
quand tu m'as déboîté le bras  
il me suffit de tendre la main pour admirer ta toile- les ongles naissants pour remplacer les anciens que tu
as arraché
j'en ai des sueurs froides
le visage sûrement un peu palot, la fatigue m'affaiblit
que ça soit émotionnellement parlant
ou physiquement
je me traîne un peu pour me poser à tes côtés
sans jamais te regarder
être de dos
r e s p i r e r
ça serait dommage, de mourir
et puis c'est trop
à peines quelques secondes après en réalité pour me redresser
j'aurais essayé mais brûler des étapes
c'est pas vraiment une bonne idée
brûler des étapes
ça met juste la goutte de trop dans le vase de mes efforts- ça les fait déborder et j'ai envie de les renverser
((c'est fou comme un simple couteau peut avoir effet sur moi))
je dois aller boire un verre d'eau je reviens.
la gorge serrée
me relever maladroitement
t'enjamber et sortir
vers la salle de bain
ouvrir
et reprendre un rythme de respiration sain
refermer la porte et me laisser glisser pour m’asseoir
contre la baignoire
ne pas revenir
et rester là les yeux fermés-
gorger de larmes et d'effroi
préférer essayer de trouver le sommeil sur le carrelage froid
plutôt qu'à tes côtés.
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Sam 29 Juil - 6:23

Il est bien
Il ne dit plus rien
Il n'est plus qu'un enfant
aux paupières lourdes,
léger de toutes culpabilités
non -
- existantes
ta douleur
qu'il ne devine point en cet instant lui semblerait
probablement
risible.

pourtant il serait capable de faire
semblant
puisqu'il s'agit de toi et que de toi et tes sentiments
Tomtom
il veut bien prendre la responsabilité
(sans jamais avouer la sienne)


Il pense à la patinoire, à l'eau
à la course, à vos mains
l'une dans l'autre
à toi pleurant dans ses bras
il pense à tout ça et aime se dire comme pour se bercer
que tu lui as pardonné d'avoir voulu t'aider.
Lorsque tu rentres dans ce lit improvisé il ne cache pas son sourire et quand bien même tu lui tournes le dos il s'agit
d'une petite victoire pour lui (l'impression de t'apprivoiser à nouveau, petit à petit)
Le sauvageon qu'il y a en toi qu'il pense
Il va oui réussir à le façonner à son image
c'est bien parti pour tu penses pas Tomtom ?
vous allez être bien ami et même plus même...

Jack rêvasse de son méfait mais déjà
le rêve s'effondre alors que tu te redresses.
ta voix
trahie tes mots
tes gestes
appuient ta voix
et tes mots si froids
le laisse, lui
(sans voix)
.
.
.
Je dois
au lieu de
j'ai soif (je vais)
Dis Tom
lorsque tu t'enfuis ainsi (sans qu'il ne te rattrape, sans qu'il ne pipe mots que d'usage)
reviendras-tu vraiment ?
Vous avez passé un si bon moment mais
(comme la dernière fois)
(on retrouve cette note saline qui vient
vinaigrer votre soirée)
Ce sursaut de politesse contraste beaucoup trop avec tout le reste
comme si tu essaies de garder tes émotions sous bouteille.
Est-ce si difficile dis, Tomate
de l'imaginer en poseur de rêves ?
Parce que c'est tout ce qu'il voulait, rien d'autre...rien d'autre que de te forger.
(et ça lui fait mal de se dire que ce n'était pas à lui de le faire, que ce n'est à personne)
(et ça lui fait mal de repenser à Jacques et au fait qu'il ne l'aimait pas vivant, qu'il ne l'aime pas mort non plus, que son seul regret est de ne pas avoir été la source de sa destruction comme si
comme si peut importe ses cris ses coups, il n'était rien, au minimum pas assez, ridicule dans ses tentatives de rébellion)
ça ne le fait pas rire Jack cette réflexion c'est un peu (comme un couteau dans le dos)
Parce que malgré qu'il pense t'avoir rendu service si tu le vois
comme lui voit Jacques
Ne l'aimeras-tu donc jamais ?

L'enfant se redresse, s'assoit sur son lit improvisé.
Tu as pleuré dans ses bras d'avoir eu peur de le perdre.
Mais
Jack aussi a pleuré d'avoir perdu ce qu'il rêvait de briser de ses propres mains.

Tomtom es-tu soulagé d'avoir
cette seconde chance qu'il n'a jamais eu ?
Est-ce que c'est
vraiment ainsi
.
.
.
peut-être que si Jack n'était pas aussi fatigué il pleurerait mais là il est bien trop épuisé pour ressentir
grand chose si ce n'est un vide immense, ou plutôt
rien du tout.
ce rien du tout qui lui a toujours sauvé la mise dans ce genre de moment
ce rien du tout qui occulte tout, tes peurs, ta douleur, ta mémoire toujours à vive
ce rien du tout qui lui permet d'oublier ce à quoi il est en train de penser
Lorsque tout deviens compliqué lorsque tout semble se retourner contre lui (comme un juste retour des choses)
qu'il n'a pas envie de mériter, pas maintenant, maintenant il a un bon moment avec Tomtom sa tomate, pas demain non plus parce qu'ils vont se lever, et prendre un petit déjeuner et
(Tomtom n'est toujours pas revenu de la salle de bain)
et pas lundi parce qu'ils auront encore passé la journée de dimanche à jouer dehors, et lundi ils iront à l'école ensemble, et mardi ils se retrouveront dans la cour de récrée et mercredi ils se mettront en groupe ensemble pour le projet d'art plastique.
et
et
et
et un jour
(il sera pardonné)
peut-être que Tomtom l'embrassera.

Jack retrace avec ses doigts, tout en pensant, les cicatrices sur ses mains, les jolies bariolures, les bannières de son entrain.
Il pourrait se lever oui et essayer d'aller le voir mais c'est si frustrant de ce prendre un tel rejet.
(je pensais qu'on était proche Tomtom)
Alors les dents serrées, il se laisse retomber dans le lit, remonte la couverture et décide de dormir.
(il a envie de croire un peu plus longtemps qu'ils passent une soirée parfaite et que tout va bien dans leur petit monde et que le moulin
n'est qu'un moulin
rien de plus, plus rien du tout...)
Invité
 
Invité
Sam 29 Juil - 7:36

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

continuer mentalement à chercher
à enterrer cette hache de guerre pas tout à fait de guerre
car comme tu as dit jack, ce n'était q'une leçon
ni bataille ni haine ni rien de tragique
juste une l e ç o n
et putain qu'est-ce que je dois être con pour ne pas réussir à l'intégrer ainsi
à ressasser chaque douleur comme injustifiée- ne même pas avoir le temps d'oublier
si même les souvenirs me narguent sans être endormi
que vais-je faire
je n'arrive même pas à accepter ce que tu m'offres
encore et encore
je dois juste dormir
juste
dormir
à poings fermés
et au final ça ne me paraît pas si compliqué
quand bien même le sol est plus dur que ce que tu désirais me donner
1
2
3
saute mouton
ça me paraît aussitôt- du moins pas de cauchemars
je me réveille en sursaut
un cri
qui me terrifie
retrousser mes jambes- les entourer de mes bras
et prier pour que ça s'arrête
très clairement- j'ai pas besoin de ça
mais ça continue en larmes oui
ça continue et ça empire- rien que le bruit c'est de la folie
et tu sais jack je suis si lâche, que je n'ose pas me lever
que j'ai si peur de toi et de ton état que je reconnais un peu, que j'identifie un peu
car on m'en a déjà parlé, et que ça m'arrive de faire pareil
je peux réellement le constater quand j'entends des pas alertés
passer devant la porte
je me lève
pousse
et observe dans le cadran
toute l'horreur
toute la terreur
et même si tu as l'air perdu
même si tu as l'air désemparé
pour rien au monde je m'approcherais.
de ta bulle qui n'est que tienne
de toute manière bien vite refermée par la silhouette aux boucles blondes
(c'est donc elle, ta mère ? sais-tu au moins que tu ne partages pas son sang ? est-ce la cause de tes tourments ?)
elle pivote et me regarde
m'entoure de ses bras pour me guider et je n'ai même pas la force de me présenter
peut-être qu'elle se rappelle de moi au fond
gorge nouée- le poids des remords
est-ce que si j'étais resté à tes côtés jack, tu aurais fait cette crise
est-ce que jack, si tu voulais que je dorme auprès de toi
c'était plus pour te rassurer que l'inverse
est-ce que c'était égoïste
comment est-ce que j'ai pu laisser passer ça
être incapable de te tendre les bras
pétrifié par le monstre et surtout
me rendre compte à quel point toi aussi
tu peux être vulnérable
elle me guide, me murmure ces sucreries dont toutes les mères sont adeptes
me montre le canapé sur lequel je m'allonge encore tremblant
et elle pose cette tasse auquel je ne touche pas
car je ne suis décidément pas d'humeur à boire du chocolat chaud
recroquevillé en position fœtale
les traits tirés
à nouveau retrouver un sommeil fragile
exténué
par une péripétie
qui m'était jusque là inconnu
BY MITZI
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