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Au clair de la lune // Jatom | Granini • terminé
 
myosotis
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Crève
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Dim 23 Juil - 15:29

Au clair de la lune
mon ami Tomato

Jack à dit plutôt
Jack à dit que tu viendras samedi
Mais tu n'étais pas au rendez-vous
(même s'il n'y a que les cons qui ne change pas d'avis dit)
Tu avais dit Tomtom tu lui avais...
Un peu promis...(lui l'avait compris ainsi)

Tu sais pas mais il t'a attendu pour te serrer la pince
et chaque heure semblait comme un jour
lundi
mardi
mercredi
jeudi
vendredi
jusqu'à samedi
(spoiler alert, tu n'es jamais venu)
Puisque c'est ainsi il ne te proposera plus.

(les autres garçons se demandaient bien ce qu'il faisait dehors, mais Jack, Jack n'avait plus le cœur à aller tournoyer avant l'heure des premiers flocons.)
L'argent en plus, volé à maman, est resté froissé dans une poche. (il ne veut plus en entendre parler)
la
cris-
pa-
tion
de sa mâchoire
s'est faite sentir plusieurs jours durant
(à peine un salut, un regard en coin lorsque vous croisez le fer de vos iris charbonneux, si rapide, si furtif...)
Toi il t'a bien vu, à jouer aux m'as-tu vu avec les filles, avec les autres, avec même d'autres garçons qui ne se sont pas ceux passés dans le moule de notre éperdu.
La crispation oui
A eut de quoi s'entretenir une nouvelle semaine durant.

Au
clair
de
la
nuit
Bien tard le samedi (à nouveau) il y repense Jack qui à la Rousseau
aime bien se dépatouiller de ses tremblements de passions au détour d'un chemin de forêt.
Il n'a pas peur du grand méchant loup non (il sait qu'il n'y en a pas vraiment ici, le dernier...oui le dernier est là en lui)
(une petite pensée à Estelle le fait frissonner, mais bien vite il chasse la vilaine mémoire, l'enterre sans cérémonie)
Hume
L'air si frais et mousseux fait, de son humidité toute nocturne, des frisettes à la pointe de ses cheveux. (il s'enfonce de plus en plus loin le petit mouton noir)
Il connaît si bien le coin, même les yeux fermés il pourrait retrouver, cette bifurcation où la rivière passe dessous, semble disparaître comme par magie pour réapparaître plus loin, là, il y a cette petite retenue (avant de dévaler plus bas, plus loin encore en torrent aériens.)
Tranquille, le busard n'a pas de roseaux dans le coin mais il n'en a pas besoin
il sait se contenter des sources qui cascadent des montagnes.
L'enfant retire ses chaussures puis un peu tout le reste avant de plonger tel un garnement, le rire haut et fort, telle une bombe dans l'eau, ça éclabousse un peu tout autour et surtout personne puisqu'il est
en cet instant
comme seul au monde
pâle corps qui flotte à la surface

tandis qu'il observe le ciel étoilé (lui envoi un petit clin d’œil complice)
Entre lui les scintillantes et la belle lune ronde c'est un secret bien gardé.
Celui de l'enfant qui se cache pour enfin effacer l'usuel sourire hors d'atteinte
hors d'attaque
hors de tout, toujours paré à la riposte toujours paré à devoir avoir les épaules (personne ne lui demande mais :
il parait que c'est de la faute de cette question toujours laissée en suspens, à jamais sans réponse)
Dire qu'il a failli passer l'arme à gauche (rejoindre ces deux papa combattants)
ça lui fait tout drôle lorsqu'il y repense
Disparaître pour mieux briller...
Les larmes de sa tomate favorite lui reviennent en mémoire.
Combien de temps l'aurait-il pleuré ainsi ? l'aurait-il pleuré tout court ? l'aurait-il pleuré des années après ? ...
...
Serais-tu venu poser des fleurs sur sa tombe ?
ou cracher dessus ?
ou pire encore :

n'aurais-tu rien fait de tout ça ? laissés ce garçon qui disait
couler tout au fond de tes souvenirs jusqu'à n'être plus qu'un
point lumineux parmi d'autre (plutôt qu'une étoile qui montre le chemin)

Jack qui soudain ne pense plus rien
(parce que ça fait un peu mal d'imaginer tout ça)
L'enfant qui se redresse pour se rapprocher du bord, sortir, faire quelques bonds supplémentaires, travailler ses atterrissages,
Redevenir un garnement qui fait un peu le fou en plein milieu de la nuit.
Invité
 
Invité
Dim 23 Juil - 15:41

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

la voûte étoilée demeure inchangée
reine de ce monde
nous surplombe nous qui ne sommes que de vulgaires terriens
faire la planche sur l’eau observer le ciel recouvert d’astres scintillants dans le cadran formé par les arbres
j’aime me rendre là
oublier les obligations
entendre respirer la forêt et ses milliers de soupirs
as-tu déjà entendu toi jack qui est le prince de la ville les nuances des bosquets
j’ai cette fierté tout de même de me dire que ce lieu est mon domaine que je connais par cœur
les odeurs les sensations
ma maison oui que beaucoup viennent profaner
la preuve
sonne l’arrivée d’un citadin qui piétine les branches
ils ont tous
cette manière peu élégante d’écraser les branches
un de trois mouvements me voilà dissimulé derrière un rocher
une chemise trop grande de cecil plaquée contre le torse
la respiration tremblante
un coup d’œil et une silhouette pas bien plus grande
qui se dévêtit
le temps paraît si lent
le cœur au bord des lèvres
la pâleur de la lune qui illumine contre le reflet de l’eau
je m’assieds doucement ((ne fait qu’un avec la terre et ses copeaux))
observe le moutard du même âge que moi sûrement qui me montre son dos
tout en relief
la peau gravée par
la violence de la vie
un bref sourire s’estompe sur mes lippes
si proche mais inconnu
la nuit porte conseils
((laisse-moi être le dernier mot de ce dicton à la con))
l’individu se tourne et voilà
que je peux
deviner ton minois
la frayeur me pétrifie
((que fais-tu là bon sang))
mon cœur rate un battement
mais pas dans le bon sens
((dis tu m’en veux de ne pas être venu))
fermer les yeux
reprendre contenance
et t’observer rire
t’exclamer si fort
ce que tu retiens constamment tout bas
alors toi aussi t’es un gosse au fond
je regarde d’abord mes doigts
dénués de bandages
enfiler cette chemise qui retombe vaguement sur mes cuisses
quand j’entends le bruit de l’eau qui éclate en mille morceaux
se relever doucement
les cheveux plaqués car encore trempés
bien que certaines mèches ne sont plus au garde à vous
prendre son courage à deux mains
revenir vers toi ou m’enfuir au temple
mon myocarde crie d’affronter ma peur
alors j’approche
pieds nus
juste recouvert par le tissu blanc
m’enfoncer dans l’eau jusqu’aux hanches et ôter mon accoutrement
pour le jeter sur le bord
…tu devrais pas être là.
le grand méchant loup pourrait bien te dévorer
avec comme seules témointes les étoiles
BY MITZI
 
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Crève
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Dim 23 Juil - 15:41
la tête sous l'eau puis à découvert
tu sais lorsqu'il t'aperçoit il a un petit mouvement de recul (qui pour s'y attendre après tout ?)
mais Jack on là lui fait pas à l'envers (il aime bien se dire)
Sauf peut-être Eliott mais ça, c'est une autre histoire.
Les sourcils bien haut
Les yeux écarquillés (mais dans la nuit claire c'est pas si facile de lire les expressions il suppose)
Comme douillet du froid tu rentres sans
remue ménage (ne retire qu'ensuite ta... robe de chambre ?)
Jack qui sous l'eau, pince un peu sa peau parce que c'est saugrenue et un poil trop farfelu pour lui.
Que fait Tomtom ici au beau milieu de la nuit
A lui donner de vagues conseils qui apparemment ne sont supposés s'appliquer qu'à lui.
(et toi, pourquoi venir te perdre là ?)
Au beau milieu des bois
Au beau milieu de la nuit
Une rencontre quelque peu magique se dit l'enfant turbulent.

Jouer au crocodile pour mieux se rapprocher (s'assurer une bonne fois pour toute que ce n'est pas un mirage)
Lève les yeux, visage en partie submergé, sur le minois d'une tomate bien précautionneuse. Alors pour détendre l'atmosphère :
L'enfant orque, après avoir bien gonflé ses joues, projette un jet d'eau sur le visage du nouveau venu, ricane quelques peu pour la forme.
C'est son entrée en matière oui.
Il fait savoir amener une sujet qui fâche dans une atmosphère déjà plus détendu que Tomtom apparemment effrayé de se montrer tout nu.  

C'est mon royaume ici, je viens souvent, je t'ai jamais vu avant, donc techniquement, c'est toi qui devrait pas être ici...mais peut-être qu'être con, tu t'es rendu compte c'est pas marrant hein ? T'as pas besoin d'attendre que je sois à ce point isoler tu sais Tomate, pour venir te faire pardonner. C'est pas grave, j'm'en fous en vrai !

Ou pas
Personne ne serait dupe sur le ton qui monte un peu vers la fin
c'est devenu dur de parler au fur et à mesure (tu pensais que vous vous entendiez bien, tu pensais que vous étiez proche)
Tom à décider de t'ignorer ce jour là, et ta fierté mal placée refait surface à présent.
Eau en ébullition.
Bien vite calmé par le sens d'écoulement, c'est la pente raide des sentiments, qui cascadent, passent d'une vasque naturelle à une autre, se charge et se décharge, se mêle et s'embrouille.
Non attend !
Il n'a pas envie de le repousser alors qu'il le suit enfin, trottine derrière ses pas même bien après la fin de journée.
Vite bien vite Jack vif argent sous les rayons lunaire, qui s'accroche au bord pour s'échapper, attraper le tissu pur
chiffon entre ses doigts à présent et qui vont en arrière oui l'épaule tout le bras qui prend de
l'élan
Balance au loin le voile qui disparaît derrière des buissons.
Se tourne vers Tomtom le barboteur (Jack a envie de le voir nager dans les bas fond.)
Jack oui
Mains sur les hanches qui se sent d'humeur triomphant.

Pfff et après c'est moi...
(le sale pd, la tapette, des mots qui ne peuvent pas traverser ses lèvres parce qu'ils ne sont pas assez beau, pas autorisés dans son vocabulaire), alors que tu fais ta timide à l'idée de te baigner avec moi ! T'arrive comme ça, comme une fleur, sans un mot, sans une excuse, sans rien du tout ! Moi je t'ai attendu toute la journée, ça aurait été cool ! On aurait patiné, je t'aurai appris des figures, on aurait bien rit !

Non non il faut qu'il
mais c'est plus fort que lui il se sent à vif de le voir arriver ainsi comme si
depuis tout ce temps il ne s'est pas languit ne serait-ce que d'une pointe de lui
un cheveux sur la soupe transparente.
Le cœur de Jack qui fait des bonds, telle une machine effrénée, s'emballe et ne sait plus s'arrêter
La confusion des sentiments (si tu ne veux rien avoir à faire avec lui pourquoi es-tu là, maintenant ?)

....et là tu me suis...en plein milieu de la nuit...alors que c'est dangereux si tu connais pas bien le coin...je...


Comprend plus rien. Jack est désemparé car dans la pénombre c'est plus difficile de lire sur ton visage, ce à quoi tu penses, et la lune peut bien rebondir comme elle veut contre la pelisse liquide, venir se mirer contre ta peau, tu sembles encore un peu
mirage
à ses yeux.
Jack qui n'a jamais eu avant à convaincre un autre enfant de marcher dans ses pas
(ceux qui l'ont fait, c'était de leur plein gré, il n'a jamais eu à se donner du mal pour ça)
L'enfant déstabilisé ne sait plus sur quel pied danser avec toi, la rage au ventre, juste l'envie d'entendre, un mot ou deux, un doux mot ou trois, six, dix, et même pourquoi pas une litanie de pardon et de Je t'(...).
Les joues qui flambent pourtant sans chaleur, non, de pure frustration, il se détourne pour aller chercher le tissu balancé plutôt parce que
est-ce que ça en vaut au moins le coup ? de s'énerver de lui montrer ce côté là de toi ?
(que toi aussi tu peux être frustré, avoir l'impression de n'arriver à rien avec son comportement, ce n'est pas à sens unique, ces troubles sentiments.)

Invité
 
Invité
Dim 23 Juil - 15:45

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

l'ombre se dessine dans l'eau
s'avance
crache avec véhémence
pourquoi tu fais ça jack
je papillonne des cils d'incompréhension quand tu m'arroses
cette agression soudaine
ponctuée par ton appropriation des lieux
ça me fait froncer des sourcils
je me rince le visage calmement
et te laisse déblatérer toute ta rancœur
pourquoi tant de sentiments pour si peu
pourquoi
a h
tu penses que je suis venu pour toi
pour l'instant je ne te contredis pas
pourquoi veux-tu que je m'excuse
il ne me semble pas avoir fauté
je ne dis rien
j'écoute ce que tu as à me dire
recule d'un pas peut-être
un rien apeuré par ta colère que je n'ai encore jamais connu
oui c'est pas naturel chez toi jack ça te va bien mais
pour moi tu es une figure de calme
mais il faut croire qu'on a tous nos fissures
tu t'éloignes tu sembles sous tension
et tu jettes loin
ma barrière de tissu
serait-ce de la provocation
à nouveau je recule incompréhensif
le visage fermé
la main sur le cœur comme pour me protéger
d'un rien invisible
qui me menace en permanence
tu te moques encore de ma pudeur de moi à toi
je serre la mâchoire pour ne pas faire de bêtise
encore et encore
cette idée que je te suis
je m'assieds dans l'eau
tu t'inquiètes pour moi jack
ça me fait vaguement sourire
mais ne m'attendrit point
récupère mon souffle
me laisse tomber dans l’eau juste un instant pour me rafraîchir
le monde tourne pas autour de toi, t’as cru que j’avais que ça à faire que te suivre ? je t’ai jamais rien promis pour la patinoire alors arrête de te faire des films !
si facile d’être méchant
reste dans l’eau jusqu’au cou
j’ai envie de m’excuser mais ça serait te donner raison
ce que tu veux
et tu ne t’es jamais excusé de tout le mal que tu m’as fait
on n’est pas copains jack et je crois que je t’ai dit que je voulais pas fréquenter les tiens car c'est des sales gars-
à mon tour de cracher ma colère le visage toujours tendu
je suis pas un de tes chiens, je suis pas un animal tout court sinon je t’aurais déjà mangé tout cru toi le petit citadin qui pense pouvoir être roi de la forêt.
je ressors de l’eau et te fait face en tendant la main
au revoir la pudeur
tu sais c’était pour toi
c'était par respect de tes sentiments envers moi
rend-moi la chemise, quoique tu dois bien aimer me voir tout nu en tant que pd professionnel ??
moi aussi je sais mordre
BY MITZI
 
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Dim 23 Juil - 15:47
Roulement de tambour
roulement des yeux
lorsque tu insinues ne pas le suivre (mais bien sûr Tomtom, c'est pour ça qu'en plein milieu de la forêt, en plein milieu de la nuit, tu arrives dans le coin où il va si souvent, il se demande même depuis combien de fois tu as du essayer de le suivre, avant de connaître le chemin.)
C'était bien essayer mais la coïncidence est trop douteuse pour qu'il te l'accorde.
Mais très bien
d'accord, il comprend, c'est un sujet sensible pour toi
que de demander pardon.
Alors le sale gosse reste planté là, prêt à en découdre, mais avant tout, prêt à écouter tes autres arguments (et il en faudra d'autre, celui-ci est si loin de le convaincre)

Tu n'en as pas fini, oh que non, tu as même, beaucoup de chose à dire toi aussi (il faut croire que ce beau clair de lune va être gâché par toutes vos véhémences) chacun son tour un
de déballer son sac.
Le truc Tom c'est que tu avais dit, qu'il n'y avait que les cons qui ne changeait pas d'avis
c'est une phrase toute faite
c'est une phrase que l'on utilise pour dire
ce que ça veut dire
(un peu comme une promesse à demi-mots)
que tu n'as pas respecté et tu vois peut-être que c'était naïf d'y croire mais pour Jack
tu es loin de faire partie de cette catégorie de gens là qu'il nommerait "con" à chaque occasion.
Buté, tête de mule, oui. Con ? non.

Puis tu barbotes de plus en plus, bientôt tu seras la tête sous l'eau pour débiter tes propos qu'il pari, lui, toujours planté là tel un défis.
La suite n'est pas mieux non, au mieux, tu ne fais que dire que c'est surtout la bande qui dérange
La bande, des sales gars, et donc tu ne l'inclue pas dedans ? Ses petons triturent l'herbe fraîche. Il ne dit toujours rien Jack non, mais ça cogite fort en lui.
Tu vois ça lui a même décocher un petit sourire, qui bien vite, s'élargit à vitesse éclair parce que plus tu déblatère plus tu sembles dire des choses qui planent très très haut dans le ciel. Il lui faut beaucoup de retenu pour ne pas juste exploser là, en mille et un rire attendri.
Non bien sûr t'es pas un chien Tomtom, ça il l'a jamais dit, il faudrait déjà que tu es de vrais crocs pour ça.
Il fait bien, de se retenir Jack, car à peine ton allusion (et ce qu'il prend pour de la désillusion) déblatérée que tu prends ton courage à demain, hisse ton corps hors de l'aura protectrice de l'eau pour venir l'affronter sur le même terrain.
Et Jack n'est plus que froncement de sourcils.

...

sa main se resserre contre l’étoffe
quoi comment ça
Il voit pas le rapport
lui aussi c'est un garçon c'est bon il connaît la chanson, la majorité de ses potes sont des garçons, et ils se baignent souvent dans la rivière.
L'amour c'est beaucoup de baisers, beaucoup de calins beaucoup de...beaucoup de chose...  
Il faut plusieurs secondes pour que Jack comprenne l'insinuation.
A vrai dire celle-ci le désarçonne et le perturbe plus qu'autre chose, alors en penser, il l'a met au tapis pour le moment car c'est pas le sujet sur lequel il voulait discuter, là, tout de suite.

T'as dit...

Ses phalanges ont blanchi à force de la pression.

...qu'il n'y avait que les cons qui ne changeaient pas d'avis, juste après avoir dit, que tu ne viendrai pas, c-q-f-d je te laisse faire la liaison. A moins que tu avoue être un petit con Tomtom ? Parce que pour l'instant je l'ai pas pensé une seule fois.

Sa voix est rêche, il a envie de cogner, mais pas de cogner Tomtom non, il a envie de cogner tout court, c'est bien dommage que les poings ne fasse pas avancer le schmilblick dans la majorité des cas, il les utiliserait plus souvent sinon. Non les poings c'est pour les punitions, les corrections, et pour faire passer des messages qu'aucun mot ne pourrait transmettre aussi bien. Là, il en a encore plein, des mots à lui balancer à la figure.

puis le "petit citadin" laisse moi rire, je connais ce coin comme le dos de ma main et c'est l'évidence même Tomate que t'es pas un chien, je suis pas zoophile.

et ce qui fait un peu mal au fond, c'est que tu ne saches pas grand chose de lui, comme il ne sait pas grand chose de toi, c'est de vous savoir comme chacun d'un côté d'une barrière, qu'il avait eu l'impression de franchir avant, mais il faut croire que
non.

Le môme ramène le tissu à lui, prend le temps de le détailler : non c'est pas une robe, c'est une chemise d'homme. Il se demande si c'est la chemise de son papa ou de son grand-frère ? ça fait bizarre de se dire qu'il a une famille, il ne les a jamais vu en ville.
En premier lieu il l'a lui tend sans un mot, mais à peine au bout de quelques secondes ramène le tissu contre lui.
S'il lui donne après tout, et vu comme il s'engueule, est-ce que Tom risque pas de partir ?
Alors que ça fait depuis tout une semaine qu'il rêve de passer un moment avec lui ?
mais ça compte pas vraiment de passer du temps, si c'est pour le passer comme ça.
Lui rendre ? le garder ? le jeter au loin ? le mettre à l'eau pour le faire chier
Il risque d'attraper froid s'il fait ça...
puis à charge de revanche, Tom pourrait faire pareil avec ses affaires à lui, et il a pas vraiment envie de tester ça.
Alors sans un bruit, il lui tend à nouveau,
tant pis...

Invité
 
Invité
Dim 23 Juil - 15:50

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

bien sûr que je suis un petit con.
plus affirmation qu'aveu
presque je bombe le torse avec fierté
n'importe qui te le dirait et ça me va très bien comme ça cette réputation
au moins moi j'assume.
sourire malin sourire au regard noir
noir sur noir hein
ne fais pas semblant de ne pas comprendre ce que je veux dire par là
je ne te croirais pas
((toi qui vois des promesses là où il n'y'en a pas))
je t'arrache la chemise
juste pour retirer cette séparation entre nous
la jette par terre derrière
j'ai tant de colère
pour demain et qui date d'hier
que je ne sais pas quoi en faire
et c'est pas contre toi c'est contre le monde
mais tu es à nouveau une cible facile quand tu es tendu comme ça
quand tu me donnes des raisons encore et encore
de m'exprimer
jusqu'à l'extinction de voix
et
m'approcher
lever le menton d'une lichette
pour être yeux dans les yeux
front contre front
bien sûr que si tu considères que je suis un gentil toutou ; comme le reste de ta troupe qui t'obéit aveuglément. tu dirais va chercher qu'ils le feraient !
sauf qu'un chien battu ne se laisse pas réapprivoiser comme ça
j'aimerais que tu comprennes que c'est pas facile toute cette douleur à appréhender
ton point de vue
ta présence
tes sourires
ce monde qui gravite innocemment autour de toi
est-ce que tu les as initiés eux aussi contre leur gré
et je te sens presque plus vulnérable qu'habituellement quand tu es ainsi
à nouveau sourire amer
regarde, nous les chiens des forêts on se comporte comme ça avec les caniches.
va pour te mordre au niveau de l'épaule gauche
enfonçant mes dents sans retenu
la sauvagerie de la nuit
me donne l’adrénaline nécessaire pour t’affronter
pour attaquer
l’ombre qui m’empêche de dormir
BY MITZI
 
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Dim 23 Juil - 15:50
Ah c'est ça
lorsqu'il te voit prendre autant position, faire le fier
d'un mot si peu décent en ce qui te concerne
(ça ne te vas pas con non, il soutient au fond de lui sans piper plus)
par contre ça lui permet de comprendre ce dont il retourne.
La différence est trop grande, trop tranchée, c'est parce que tu as haussé le ton en premier
maintenant
Il pense que c'est la tonalité que tu voulais donner ou quoi ? Non Tomtom même s'il t'en veut de lui avoir posé un lapin
il t'en veut pas à ce point là.
La frustration en bouteille ça fait un grand pschitt lorsqu'on retire le bouchon
mais par la suite ? pas grand chose...on entend en fond la douce mélodie des bulles qui pétillent jusqu'à la sereine extinction et ça a
étrangement
un certain aspect relaxant.
(puis qu'est-ce que c'est bon lorsque tu prends ensuite une gorgée tu retrouves cette passion qui semblait s'être endormie mais qui est bien là
tapis
prête à se saisir des gorges et de se repaître des lèvres.)

Ici c'est ton terrain c'est ce que t'essaie de lui dire mais Jack est loin d'être né de la dernière pluie tu es le mieux placé pour le savoir
Tomate
Oublie pas qui a fait monter le rouge de tes joues au bout de tes doigts pour la première fois avec un aussi beau
vermeil.
Mais tu avances sur lui, te complais à présent comme un plat salé
Pour Jack tu es et tu resteras, un fruit.
(juteux pulpeux parfois amer mais toujours cette pointe
de sucre)
Oh si tu savais pas la peine de poncer ton côté arrondie pour être l'attraction principale
Si c'est de toi il veut bien avoir le dessert en unique plat.
(Dieu qu'il apprécie cet affront que tu lui propose à venir fronde en verbe)

C'est fou tu trouves pas ? à quel point tu veux être mon chien.
qu'il pense sous l'attaque
wouf wouf
il te manque juste la grosse voix (et une tenue plus décente que votre complémentaire nudité)
Heureusement dans la nuit les ombres et la pénombre enlacent et jouent avec les tons, effacent, rendent plus mystérieux ce que l'on connaît déjà, ajoutent cette pointe de magie qui courbe tes mots et ta véhémence.

Lorsque tu en viens enfin au mains (au dents) c'est plus de confusion que de mal
Plus de rougeurs au joues qui ne perlent de son épaule.
Est-ce une rébellion ? mais c'est juste
un coup dans l'eau
t'as déjà oublié Tomtom

ouai
Bien sûr il fronce les sourcils mais
(tu sais des coups du sang des bleuets il en a connu plein et est toujours habités par eux, il continue comme une prédestiné, il faut croire que Jack s'aime colorié)
paisible il ne retourne rien en échange si ce n'est
le calme
son regard qui dévale le long de ton échine, tes omoplates, la colonne...carrure d'enfant.
C'est toi qui force le contact là tu l'as bien
cherché
lorsqu'il t'enlace fissa de ses bras, passé sous les tiens, tapote ton crâne en félicitation (puisque tu apprécies l'amalgame canin)  
Jack vient souffler en confidence, de peur que les arbres bruissent l'échange jusqu'au oreilles importunes de quelques animaux.

Olala Tomate je vais finir par croire avec toutes ses allusions, que ce qui t'embêtes, c'est que je t'offre pas encore de joli collier hm ?

Pourquoi s'embêter d'être un chien
Lorsque l'on peut être loup.
Pince ton cou, souffle contre celui-ci, fait mine dans un grognement de rage brutasse de mordre ta belle
jugulaire
sans rien en faire
ricane tandis que ses petites canines appuient à peine contre ta peau, il redresse son minois plutôt flatté.
Est-ce que ça fait du bien Tom de mordre l'épaule qui a épongé quelques jours plus tôt, tes pleurs ? Qu'est-ce que t'essaie de prouver au juste ?
Non décidément
tu as oublié Tomtom.

Un chien de forêt ça existe pas, ou alors c'est un chien errant qui crève la gueule ouverte, la forêt c'est pour les Loups Tomtom, si tu veux vraiment te battre je peux te mettre à terre à nouveau, c'est pas le soucis. Mais j'en vois pas l'intérêt je connais déjà ta valeur. Ou tu penses que je...j'attendrai pendant plusieurs heures un gamin que je considère même pas mon égal. On a pas le même style mais ça c'est une autre histoire...si tu aimes pas la bande je t’réinviterai, que nous deux, tu pouvais le dire dès le début ça aurait évité la confusion...

toujours contre lui cette fois-ci il te tient bon, pas le goût de te lâcher, là après avoir passé la tête sous l'eau tu sens ce que tu devrais sentir
(rien à voir avec l'école)
Les épines, assez vertes, qui ne picotent pas encore. D'une aussi jeune pousse ça ne le dérange pas d'être griffé, saigné tu sais ça ne l'arrêtera pas de plonger encore et encore
son visage dans tes parures pour venir au plus près ressentir et dévaliser, tout ce qu'il peut de tes sentiments comme ressentiments.  


Invité
 
Invité
Dim 23 Juil - 15:52

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

tu te comportes avec moi comme on se comporterait avec un vulgaire animal domestiqué
flatte mon crâne
me serre dans tes bras
n'y'a-t'il rien qui t'arrête jack
des mots aux crocs
je cherche encore ta faiblesse
je ne relâche pas ma prise quand tu parles
quand tu tournes au ridicule mon attaque
ne pourrais-tu pas me soulager un instant
jouer le jeu et tomber au sol pendant un temps
je passe ma vie à me rebeller contre cette image qu'on a de nous
fidèles aux réincarnés hein
à la vie à la mort
une fois notre devoir accompli on ne sera que poussière
voilà notre unique destin qu'on ne peut contourner
qui me répugne chaque jour
alors toi vulgaire freesia
fleur à peine éclos
tu souhaites m'assujettir
et même si ce n'est que de la moquerie
c'est
blessant
terrifiant
personne ne me vêtira d'un collier je me le suis promis
et si tu es le premier à m'avoir mis au sol par la force
tu ne seras pas le dernier à me mettre en laisse
tu te fous encore de moi quand tes dents rencontrent ma chair dans un bruit animal
sans appuyer
avant de se retirer
ne suis-je donc pas assez bien pour ravoir le goût du sang dans ma bouche à cause de tes poings
tu continues avec tes belles paroles
tu continues avec tes grands discours qui m'impressionnaient et qui maintenant me donnent des sales frissons
((si ce n'était que la bande le problème))
si ce n'était que ça ah
ça serait si simple
mais le terrifié en moi hurle
me rappelle qui est l'auteur de mes cauchemars
me chuchote
de te rendre la pareille
mais comment suis-je te faire goûter la poussière
quand tu sembles être insensible
invincible
à la mort et ses blessures
abandonner l'épaule et le sauvage
hurler en essayant de m'échapper
je veux partir
lâche-moi !
mais tu n'en fais rien
à nouveau tes lèvres sur mon cou
longtemps
trop longtemps
une douleur pas bien violente
une sorte de
baiser empoisonné
et tu me relâches enfin
je chancelle les prunelles écarquillées
une main sur l'horreur
comment tu peux prétendre qu'on est à égalité quand je n'ai pas une seule victoire- comment tu veux que je n'ai pas peur de toi ?
quand tu sembles si peu humain
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Dim 23 Juil - 15:52
Dit
est-ce que tu as déjà entendu parler du
lac des cygnes ?

Lorsque tu commences à te rebeller dans ses bras il a l'impression de voir un de ces bels oiseaux qui gonflent eux aussi le poitrail avant de paniquer
face à la cage
la sienne n'est pas aussi ferraillée mais elle a le pouvoir de se resserrer contre toi.
Cette panique
c'est injuste Tom, de lui avoir offert une si belle réunion, pour crachoter par la suite.
Il devait s’y attendre mais lui aussi a envie de marquer ta jolie peau (il l'a déjà fait mais soit, c'est pas l'envie qui manque de recommencer)
Comme ça vous ferez à nouveau la paire, sans hôpital mais on n'a pas besoin d'une infrastructure pour se déclarer l'amour ou la guerre.

Avant de te laisser cavaler il se penche pour déposer un baiser forgé dans ta peau, aspire à étendre le cramoisi sur ton cou (et peut-être que dans quelques jours, des jolis bleuets viendront même fleurir par dessus).
Enfin
Libre comme
la danseuse, toujours enfermée dans son carcan pourtant
comme toi dans le moulin
Tu prends tes positions (maladroits, tanguent tes pieds) plaque tes mains sous l'injure qui est d'un autre point de vue, une marque d'amour.
(le voilà ton beau collier Tomtom, il espère que tu l'aimes bien, tu l'as tant quémandé après tout.)
Jack n'est pas cruel au point de te refuser ce après quoi tu aboies autant.

Dans tes mots il y a une certaine vérité.
Quelques secondes de réflexion, il t'observe
sans comprendre

...quelle victoire ? C'est pas un jeu Tomtom, si tu parles du moulin c'était une leçon, c'est plus facile de faire apprendre au corps qu'à l'esprit, la mémoire corporelle c'est un peu comme l'instinct.

Il s'assoit,
soupire soupire
Tomtom tu ne vois le sujet que d'un point de vue d'animal blessé, mais c'est fini tout ça, il faut pas que tu laisses le moulin tourner à l'infini en toi, non tu dois t'en servir comme d'une roue qui te permets d'avancer plus loin, plus vite, plus facilement par la suite.
Puis s'allonge, les doigts qui viennent tripoter l'herbe et les derniers pissenlits.

On est à égalité parce qu'à présent tu es comme moi, blessé, puis après que tu les eusses pansé, plus fort, au dessus... rit d'une voix sage, Jack tourne la tête sur le côté pour regarder la trace de tes quenottes sur sa peau, vient passer ses doigts contre la blessure en relief. Hm, yep, ça va faire un gros bleus. . . mais bref je comprend pas ce que tu veux de moi ? que je te laisse me tabasser ? pfff c'est ce que t'appellerai une victoire Tomtom ? Non hein ? ça sera juste de la pitié...et pourquoi j'aurai pitié de toi ?

Pas de malice dans le ton de sa voix, pas de pitié non, juste du respect, de l'amour, beaucoup d'aveuglement et une pointe de manipulation.
Contrôle contrôle, non les laisses ça ne l'intéresse pas, te forcer à rester auprès de lui même s’il a du mal à s'en empêcher, c'est pas le but non plus.
Le but, le vrai ?
Vous deux en train de rire de tout et de rien, vous deux en train de faire des conneries de gamins,
Lui qui te dis des blagues et toi qui en ris
(quelques baisers par ci par là, consentit et que même, tu lui donnerai)
Toi tout simplement
qui vient sonner à sa porte pour l'inviter
Toi qui l'invite Tomtom à faire partie de ta bande
Jack rêvasse d'être populaire dans ton cœur bien qu'il l'ait broyé.
 


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Dim 23 Juil - 15:53

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

ce n’est pas un jeu
((pourtant nous sommes des enfants))
tout
devrait
être un jeu
quand on est un enfant
des leçons aux punitions
on devrait continuer
à pouvoir sourire
((et c’est vrai que ce n’était pas un jeu))
car je n’arrivais plus à imiter les risettes des autres
c’était dur
mes doigts s’enfoncent dans ma peau comme s’ils voulaient arracher la peau que tu as souillé de ton amour
trop pur pour ton nom
j a c k
rime avec horreur
((non ?))
non non
à égalité dans la misère dans les soupirs de douleur
ceux que j’essaye en vain de t’arracher
c’est horrible qu’on ne se comprenne pas- qu’on avance sur les rails du train sans jamais se rencontrer
et ça descend mon adrénaline d’un cran
((maintenant j’ai si froid comme si je me rendais compte uniquement maintenant de ma nudité et des gouttelettes qui descendent encore le long de mon échine depuis ma tignasse))
j’abaisse mon regard me tourne pour saisir le tissu
j’ai envie de pleurer et d’hurler
cecil me dit que j’ai le droit que c’est nerveux et que je le suis beaucoup
nerveux, je veux dire
c’est humiliant que tu penses que tu es obligé de te laisser faire pour que je puisse te faire du mal. je- je sais pas si c’est ce que je veux.
c’est humiliant et inutile
ça fait mal c’est blessant
décidément je ne suis pas ton égal
j’enfile la première manche puis la deuxième les doigts tremblants
les peurs
on les écrase
((j’en suis incapable avec toi c’est comme se battre contre la phobie de l’obscurité c’est donner des coups dans le vide))
on les fuit
((tu ne me laisseras pas faire hein))
ou
les apprivoiser
les faire taire
se rendre compte à quel point c’est ridicule
((tu penses que ça marcherait dis si je restais à tes côtés et que tu ne ferais rien))
reboutonne les boutons
avance d’un pas lent vers toi
sans un mot pour troubler le silence
un deuxième avec courage
je n’ai plus la colère pour m’aider
ni la tristesse pour me guider
juste toi
et moi
un troisième pour la fierté
((tu ne me feras plus de mal hein))
et m’asseoir à tes côtés à ta gauche un bras entourant mes jambes
poser ma main libre sur la tienne
et tenter de la serrer
que la lune nous observe mais elle ne m’entendra pas
quand je murmure
je suis désolé.
les excuses que tu voulais tant
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Dim 23 Juil - 15:54
En attente de ta réponse, il abaisse son regard pour tenter d'identifier ce que tu ressens - ce n'est pas facile avec toute cette pénombre qui lisse tes traits.
toujours étalé là Jack n'est pas fatigué non il essaie d'être
peut-être un petit peu moins imposant pour que tu te sentes plus en sécurité (que lorsqu'il te surplombe de sa croissance plus rapide que la tienne il faut croire)
Voilà Tomtom, c'est un peu comme un choix, cette conversation va un peu partout et nulle part à la fois
ça ne l'étonne pas de te voir ramasser la chemise, l'enfiler,
même s'il a beaucoup de regret, il les chasse à toute vitesse, essaie de ne pas penser au fait que tu t'en vas.
Il pourrait te dire que tu l'as déjà blessé avant, que tu as cette force en toi, qu'elle n'est seulement pas physique, mais a-t-il vraiment envie de l'armer d'un aussi aiguisé couteau ? Non (ça lui fait peur au fond, ce qu'il pourrait en faire, à quel point il pourrait le taillader avec)
Puis
C'est à côté de lui que tu viens te poser
(pourquoi ne pas t'envoler au loin s'il te fait autant de mal ?)
Jack qui tourne d'autant plus son visage de ton côté.
Là comme un animal replié sur lui même, tu as l'air si fatigué Tomtom

Il
Entrouvre ses lèvres pour ne rien dire
Tes doigts ont trouvés les siens
Jack qui n'ose plus bouger de peur que ce rapprochement soudain disparaisse s'il se précipite.
Au final c'est tes mots qu'il boit, trois petits, que tu daignes lui donner.
(Donner à l'enfant qui t'as tant arrachés)
Alors il abandonne l'idée de dire
pour une fois quoi que ce soit.
Son index et son majeur remuent avec précaution, l'hésitation sur la marche à suivre l'accapare.
Il
Souhaite serrer cette menotte aussi fort qu'il peut, imprimer la sensation de ta paume dans la sienne. (juste au cas où tu décides au final que tu n'as plus envie d'être clément envers lui.)

Noir sur noir, tout se confond dans la nuit, et quand bien même la lune se voilera, là, ta main dans la sienne, il saurait que tu es toujours à ses côtés. Vous n'êtes que des enfants après tout, vous pouvez courir faire mine de partir mais
toujours les enfants cherchent le chemin de la maison.
Sous tes doigts
Jack tourne les siens, paume au ciel, pour les entrelacer entre les tient, sans serrer non sans forcer
tapote tes phalanges, caresse en minuscules ronds celles-ci.
Et si... lui aussi aurait pu...

Moi aussi, je suis désolé Tomtom...

De t'avoir autant agressé plus tôt, d'avoir laissé exploser sa colère alors que tu venais enfin vers lui. Il avait tellement été déçu il faut dire, il avait tant imaginé vos patins, et ton visage rayonnant en en faisant, mais il devrait peut-être arrêter ça oui
de vous imaginer tous deux aussi loin
Tomtom tu as encore du mal rien que de tenir à côté de lui. C'était insensible, il s'en rend compte à présent.
Il doit faire des petits pas, comme toi, s'il veut espérer que tu soignes ta cicatrice.
Il s'appuie sur son autre main pour se redresser, vient assit à côté de toi, sa jambe attenante aux tiennes, repliée aussi
En domino il donne un léger coup de genou dans le tiens.

T'as froid ? Ou tu veux te baigner à nouveau ? tu sais plonger ?

Sa main toujours dans la tienne, il est un peu déçu à présent de ne pas avoir pris de serviette, lui ne craint pas trop les vent frais, ou plutôt ça ne le perturbe pas outre mesure, s'il est malade demain il pourra demander à sa maman de lui faire sa nourriture favorite ce qui est gagnant-gagnant selon lui. M'enfin c'est autre chose, déjà il n'y pense plus, profite d'être rabiboché avec son garçon favori, un sourire satisfait en coin affiché contre sa trogne.

Invité
 
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Dim 23 Juil - 15:55

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

tu acceptes ma main
doigts entrelacés en corde solide incassable
je l'espère
je l'enserre et je sais que tu es là dans la nuit
de l'autre je frotte mes jambes pour me réchauffer mais
m'arrête
((tu t'excuses))
c'est surprenant
c'est
ça me tord le cœur
comme on le ferait avec un chiffon imbibé d'eau
je fais glisser mes doigts pour tenir ta main plus fermement
la compresser dans la mienne
le nez encore levé vers les étoiles
c'est bon- c'est pas grave.
c'est pas grave mais ça fait si peur
tu fais si peur jack en es-tu conscient
et c'est pour ça qu'être ton égal c'est
c'est
négatif au fond
si un jour je veux revenir dans ta bande tu sais je veux qu'ils continuent à me taquiner à me donner des pichenettes pas qu'on m'offre ce respect qu'on donne normalement au sacré
je veux être normal
tu me proposes ces choses me donnes le choix et je sais que je ne peux accepter
je suis désolé je préfère pas me baigner car si je tombe malade je vais me faire engueuler et je me suis déjà bien éclaté avant que tu arrives et que la nuit soit si fraîche. mais si tu veux y’aller, je peux te regarder.
ça me dérange pas d’être le spectateur de ton spectacle
parler d’eux me rappelle pourquoi je suis là
pourquoi je ne veux pas y retourner
pourquoi le week-end je ne veux pas me lever avec eux
croiser leur regard moralisateur à tous
je me laisse retomber tête sur ton épaule dans un gémissement de dépit
je veux pas aller à la maison…
la maison c'est plutôt chez cecil plutôt son appartement avec des fleurs et ses meubles colorés
ça te dérange pas de rester encore un peu avec moi ?
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Dim 23 Juil - 15:55
rien à voir à une poignée de minutes d'écart
ils sont tous deux, comme des proches amis de toujours
coude à coude, installés sur cette pelouse sauvage
on sait vite faire la paix lorsqu'on a onze ans
coule dans son corps cette acceptation de son pardon
habite son cœur d'une mélasse parfum menthe sauvage
éteint ses dernières inquiétudes, il peut profiter de la quiétude
tout en continuant de boire tes mots, cette nouvelle tranquillité.

S'il avait su qu'un simple pardon rebondissait autant jusqu'à te rendre aussi à l'aise -quasiment dans ses bras- il l'aurait fait avant.
Jack couve son prince d'un regard absorbé
tout ce qu'il dit
chaque battement de paupières, fixé sur les jolis cils
Pourquoi cet air contrit alors qu'il profère à nouveau des excuses non attendues ?
Jack se demande bien
(c'est pas un concours Tom)
s'il croit vraiment qu'il préfère rendre Tomtom malade juste pour jouer un peu plus longtemps ?
(c'est vrai qu'il fait frais, il suppose)
Jack s'apprête à te réconforter sur le sujet mais tes gestes
contredises tes mots (as-tu seulement envie qu'il aille ailleurs qu'ici, à côté de toi ?)
Puis tes mots
confirment tes gestes
C'est bien dommage qu'il fasse nuit, la lune peut briller aussi fort qu'elle veut
elle ne fera jamais aussi bien ressortir que le soleil les joues carmin du sale gamin (pour l'instant assagit).

q
u
e
l
l
e

q
u
e
s
t
i
o
n
ahah

Rester, c'est tout ce qu'il désir
être toujours accepté à tes côtés.
Une étoile à porter de-main (ainsi que tous les jours suivant) puisque ça fait un peu peur au point
final
de s'envoler au loin.

S'il lâche ta main c'est pour mieux te prendre dans ses bras, vigoureusement frotter ses paumes contre le tissu qui frotte lui-même
contre ta peau
C'est une vague tentative de te redonner quelques couleurs derrières ce monochrome de bleu de nuit de noir de gris et de vert nuit, au centre de la forêt
une sorte de vert d'eau mystifié (plus foncé) qui vous entoure et vous absorbe dans le paysage (deux tâches noir sur noir vêtues de pâleur)

...

ça le pince, au fond de lui, de te voir comme ça, ne pas vouloir rentrer chez toi ? c'est bien la première fois qu'il entend ne serait-ce que parler de ce fameux chez toi, mais Jack comprend que trop bien
ce sentiment
qui nous fait tant aimer nous perdre loin de toutes civilisations, dans les bois.

Tu sais si tu veux pas rentrer tu peux venir chez moi après, y a pas cours de toute façons demain...

Puis, s'il est ici au beau milieu de la nuit, ses parents doivent pas être du genre regardant, au pire il ira déposer un petit mot sur son lit avant de venir chez lui.
Le garçon qui a bien envie de faire quelques aller-retours sous la lune préfère prendre le temps pour toi, et au pire si tu as autant besoin de ses bras il ne bougera pas d'un pouce jusqu'à-ce que tu te sentes assez réconforté pour affronter le reste de cette nuit.
Il espère au moins qu'à présent tu sais qu'il te suffit Tomtom que
de tendre la main
si la noirceur se referme et que les cimes des arbres cherche à t’étouffer
Pour trouver, mieux qu'un fil d'Ariane, un autre garçon prêt à te ramener à l'orée.
Un garçon qui pourra vous faire naviguer même en eau trouble.
(troublés cœurs)


Invité
 
Invité
Mar 25 Juil - 21:39

Il fait si peur, il fait si froid dans ma tête la nuit

je trouve ça drôle que ça soit toi qui soit tout nu et qui tente désespérément de réchauffer
((mon cœur refroidi))
un bras qui m'entoure je me laisse faire
quand tu es ainsi jack je me demande
combien de temps tu tiendras à m'hurler je t'aime
sans que je puisse faire la même
quand est-ce que mon indifférence te lassera
mon manque d'intérêt pour tes tendresses enfantines
je me demande jack si
tu redeviendras celui du moulin
si tu ne sens pas battre mon myocarde sous ta main
ne pensons pas à demain
je ne dois pas penser à ça- en ce moment tu es enfant oui
enfant sourire enfant rire- loin des terreurs qui ne savent en finir
dis-moi jack est-ce que je dois entrer dans l'antre de l'ours
tout seul
car ici la solitude est factice il suffirait d'un cri
pour les voir accourir surpris
car ici les étoiles et la lune ne sont pas nos seules confidentes
ils seront toujours là oui- pour s'avancer d'une démarche prudente
sauver la princesse du dragon
je ne te regarde toujours pas le regard droit dans le reflet du ciel dans l'eau
pourquoi pas mais je n'ai que ça comme vêtement donc euh pour se balader en ville... ou sinon je vais vite chercher autre chose mais
mais
ce mais lourd qui ramène à la réalité
un peu plus timide
((jack si je te demandais))
dirais-tu que tu es le même jack du moulin
ou tu accepterais que je te coupe en deux
mais il ne faudrait pas qu'ils te voient car y'en a qui sont au courant.
de nos tourments
de cet épisode tragique qui nous suivra jusqu'au firmament.
il y'a quelqu'un chez toi ?
car le huit-clos seul à seul avec ta présence
c'est trop dur trop irréaliste et dangereux
je crois que j'ai mes limites
que je veux dépasser trop vite
je bafouille une excuse pour ne pas que tu te doutes que c'est à cause de
toi
que ça me fait craindre le sommeil
car je fais des cauchemars et je veux déranger personne...
tu auras beau me serrer dans tes bras
tu seras toujours le démon qui rase les murs de
mon esprit
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Mer 26 Juil - 3:44
gouttelettes, l'une après l'autre
goutte à goutte muet
fini de détremper le sol sous toi, l'abreuve avant la rosée
Elles glissent le long de ta peau glabre puisque juvénile
emportées par le vent, telle une pluie en microcosme qui s'ébruite sous toi,
l'enfant qui n'est pas l'hôte de ses bois
(joue tout de même au roi bien au dessus de tout ça, au dessus du froid. )
puisque
d'amour et d'eau fraiche dit-on, les deux réunis Jack n'a aucune raison de s'inquiéter lorsqu'il consacre son énergie à te réchauffer plutôt que se recouvrir.

Parle donc, il veut bien être dans la nuit noir, le renard qui avec mille mots-baisers, réussira à te faire chanceler de se perchoir inquiet d'où tu sembles observer cette soirée Tom.
Vient reposer entre ses pattes, pour y découvrir des ailes plus jais
que le noir sur noir dont tu es vêtu quand bien même dépourvu de tout tes atours
Les yeux compatissant de Jack restent habités par ce côté rieur
un peu dérangeant
gommé par la douceur du peu de luminosité.
patience patience
L'amour ne se dévore point
La confiance à peine renouée il ne veut rien briser (oh il a déjà goûté à ça Jack maintenant il veut se repaître
de tout le reste)
Quel enfant glouton dit donc, lui se pourlèche déjà les babines lupines quand tu cherches toujours des excuses comme pour t'extraire de tout son poids
(sombre soie de son pelage, plumes sagement repliées)
Il
compte
(tu parles des qu'en dira-t-on)
les secondes
(de catimini et de cris au beau milieu de la nuit)
avant que tu ne cèdes.
(Jack ne va pas très loin)

Ses mains arrêtent de froisser le tissu un instant, remonte un poignet et son extension pour venir dorloter ton menton
tourner ton visage en sa direction telle l'amorce
d'un doux baiser
mais c'est juste pour te parler -ainsi que t'y faire croire un instant, se dire que peut-être pour une micro-seconde supplémentaire
il chamboule ton cœur et te fais hésiter à entrouvrir les lèvres - Jack qui rêve toujours de cette
réciprocité.
En attendant il peut toujours te confier ses pensées
D'une voix calme qui appelle à la simplicité.

Je te prête mon pantalon Tomtom, ça me fait rien d'être en caleçon, et puis chez moi il y a ma maman mais t'inquiète pas, elle prend des cachets pour avoir un sommeil de plomb donc c'est pas avec un seul cris que tu là réveilleras et puis si tu as peur...
emprisonne ton minois de sa prise pour le remuer, taquin, quelque peu de droite à gauche.
...je te consolerai.

Alors qu'en dis-tu ? Yeux dans les yeux sans rien dire de plus il t’enquiers presque, comme un ordre à demi-mots
de dire oui Jack
Tout ce que tu diras Jack
Je
te
fais
confiance
Encore une fois, encore une fois
(bien que tu ne devrai pas vendre ton cœur aussi facilement Tomtom, mais ça lui ferait plaisir de savoir que même endurcit
il reste ta faiblesse acquise tel un
talon d’Achille)

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