beyond memories
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i carved my sins in your forehead; kaeru
 
myosotis
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Occupation : facteur colis ta mère
Avatar(s) : Okita Sougo o gin tama // KAIZUKA INAHO O ALDANOAH ZERO
Jeu 20 Juil - 22:54
j'ai pas précisé mais nono il parle japonais à kae
flemme de mettre la google traduc pour foutre les kanjis tmtc
lol
vrai de la vie j'suis en retard mais jtm donc
a plus dans le bus bae

mortelles indécisions
Nowaki il compte ses pas, il compte ses marches
la flemme de prendre l’ascenseur il te dira
appuyer sur le bouton et tourner comme un lion en cage en attendant que l'machin arrive
c'est trop pour un homme pressé
trop pour le genre d'homme en route pour aller confesser ses pêchés
alors pour s'assurer d'avoir fait le bon choix, il grimpe vite vite vite
enjambe, saute les paliers avec l'élégance d'un gamin excité
un peu maladroit, les nerfs sur qui-vive avec les semelles qui décolle du sol à chaque mouvement
telle une fusée prêt à rejoindre la sainte mère Lune pour s'écraser avec violence contre ses cratères
sauf que là, il va juste retrouver ses souvenirs ce papillon brisé qui avait osé lui échapper
et pourtant c'est sa faute
il a oublié de lui cramer les ailes de lui passer la corde autours du cou
pour qu'il n'aille pas trop loin de lui qu'il ne l'abandonne pas comme tout les autres
mais avant qu'il s'en rende compte c'était trop tard beaucoup trop tard
la boucle avait déjà fait le tour sur elle-même et le schéma s'était encore répété pour s'inscrire sur son tombeau
amen mon frère tu es le roi des enfants perdu
des laissés-pour-compte et des orphelins
la sous race des êtres immolés par le feu

plus il s'approche plus il a les lèvres qui palpitent les doigts qui brûlent
il ne sait pas s'il est en colère ou juste heureux, il faut juste savoir que Nowaki
c'est toujours un peu le mélange des deux un paradoxe qui souffre de ses propres contradictions
toujours à se plaindre à hurler à vociférer à déchirer les autres alors qu'il est le seul responsable
mais aussi à rire à pleurer à danser parce qu'il aime bien souffrir un peu
l'habitude d'un ancien clébard bien dressé à qui le bâton manque ; - vicieuses hallucinations de bien être quand il se prend des coups dans la gueule
il a presque envie de rire quand soudain ses talons s'ancrent à l'étage où il voulait aller
t'as pas de bol Kaeru, pas de bol, pas de chance
pas de chance qu'il sache où est-ce que tu habites et pas de chance
qu'il soit aussi borné à vouloir te retourner la peau de ses propres ongles
et pour le coup il croit avec force que c'est ton problème que tu es venu le provoquer
en partant sans rien lui en essayant de t'échapper de lui et de son contrôle malsain et dangereux
il veut te faire payer payer payer
pour l'abandon que tu lui a fait subir

mais là il veut juste te parler et peut-être même s'époumoner
et non pas vouloir te comprendre, savoir ce qui a bien pu se passer
il est pas venu pour ça nowaki c'est pas son genre d'écouter quand il est en colère ou d'écouter tout court
j'espère juste que tu n'as pas oublié à quel point son sang tourne et chauffe ses artères
préparé à ce qu'il fasse la misère

ça y est il est devant ta porte ça y est les chiens sont prêts à mordre
mais il sonne parce qu'il faut bien que tu lui ouvre
comme l'a fait l'une de tes voisines quand il cherchait à rentrer dans ton immeuble
sans se rendre compte qu'elle a fait rentrer un prédateur dans le poulailler

une deux trois secondes s'écoulent

et ça y est ça lui chauffe il voit déjà rouge
putain t'es lent kaeru trop lent t'as pas changé

iwasakiiiii. j'ai sonné ducon t'es devenu sourd ou quoiiiii et il a commencé à rire mais d'un rire nerveux presque mécanique
iwaaaaasaaaaakiiiiiiii yooooo fais pas genre que t'es pas là putain personne n'y croit
l'avant bras qui frappe contre la surface de ta porte rythme sa voix qui s'envole dans les airs
ta voisine elle a vendu ta peau alors dis moi au moins bonjouuuur et assume un peu ducooon
ça fait longtemps n'est-ce pas que lui et toi
vous vous êtes pas vu
pas vrai kaeru
 
luzerne
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Avatar(s) : izuku midoriya ✦ boku no Hero Academia
Jeu 14 Sep - 0:10
Il ne veut pas se souvenir. Entre ses émotions malmenées, entre les flashback amers qui l'étouffent, c'est son cœur qui palpite, l'envie de rouvrir ses vieilles blessures à la main au tranchant du ciseau qui ronge le fond de son estomac. (( si ça peut le faire se sentir vivant )) Allongé sur son lit, ses yeux se perdent dans le noir, ses pensées fusent. C'est pas bon d'être tout seul tu sais, Kaeru ? Sueurs froides. Son visage vire sur le côté, cette fois-ci il cherche désespéramment du regard son portable ; Une échappatoire providentielle, un placebo capable de museler un moment ces lésions qui s’attellent à vouloir percer ses poumons . Peut-être qu'en lui parlant, ça ira mieux. Peut-être qu'en lui disant ce qui ne va pas, il pourra être libre. Et pourtant, et pourtant, c'est bien ça qui le pèse ; Lui parler. Car il sait Kaeru, il sait que ce n'est pas si simple. Il y a eut cet accident de voiture, il a eut ces retrouvailles muettes avec l'Autre, cette fichue prise de conscience. Et dans tout ça les choses dansent, les choses s'emmêlent puis se consument. Et ces derniers jours, il se retrouve une nouvelle fois à la cime de son mal être. Il ne sait plus quoi ni comment faire pour vivre. Alors qu'il avait avancé vers quelque chose de meilleur, on l'obligeait à se renfermer de nouveau dans la peur

P o u r q u o i ?

Pourquoi était-il ici ? Pourquoi lui, parmi tant d'autres ? Il se souvient de sa silhouette qui vient dans sa direction, de cette envie de pleurer alors qu'il se tenait à seulement quelques mètres de lui. Et dans tout ça, l'Autre l'avait ignoré, avait fait semblant de ne pas le reconnaître. Ce jeu est injuste, Nowaki.  Il n'a fait que de repousser la sentence ; De quelques jours, de quelques secondes. De ce qui lui semblait être une éternité. Pour le faire souffrir ? Pour le punir ? C'était mérité, pas vrai ?  Kaeru s'est alors enfermé, ayant trop peur de sortir, de le croiser de nouveau en compagnie de gens qui lui sont chers (( ça fait encore bien plus mal que le reste )). Il ne sait plus combien de temps ça fait. Peut-être trois jours, peut-être une semaine. Un laps  indéfini.
Peu importe, tant qu'il est encore capable de lui échapper.

Si le temps continue à s'enfuir sans lui
le monde arrivera à l'oublier
Nowaki parviendra à l'oublier
et ainsi tout reviendra
comme avant.

Tout les prétextes avaient été bons. surtout celui de la maladie. C'est souvent suffisant pour les gens le laisse en paix, ne s'inquiètent pas s'il ne vient plus travailler. Grenouille n'est pas doué pour mentir, mais planqué derrière un écran de téléphone, ça passe toujours mieux. Et son lit est un endroit qui n'ira jamais le trahir, c'est ce qu'il pense avec conviction. Il a la tête qui bourdonne, les tympans qui part en vrillent. Quelqu'un vient de sonner à sa porte. Il croit que quelqu'un vient de sonner à sa porte. C'est sûrement une hallucination formatée par la fatigue des dernières nuits. Mais le son recommence, s'élève, de plus en plus fort.
Plus fort.
T o u j o u r s plus fort.
Jusqu'à scinder sa réalité.

Son plan avait raté
Son bourreau était là
prêt à l'emmener
à la potence.

Kaeru se lève. C'est lui. Il le sait. C'est sa voix. Ce même trémolo d'impatience qui fait frissonner sa sa nuque (( identique à celui du passé)).  Alors mécaniquement il se lève, comme s'il voulait une fois de plus s'assurer qu'il ne cauchemarde pas. Il a l'impression que son corps pèse des tonnes, que sa tête va imploser. Iwasaki, Iwasaki, je sais que t'es là. Il tremble. Son pouls s'accélère. Ça lui donne la nausée lorsqu'il prononce son nom. Il est dégoûté. Et pourtant, il s'approche encore, il pose sa main sur la chaîne qui ferme sa porte, qui le protège. Mais c'est trop tard, beaucoup trop tard. Le brouillard a déjà anesthésié son raisonnement.

Si je ne lui ouvre pas maintenant
si je ne lui ouvre pas tout de suite
il va se mettre en colère
Il va
encore me faire du mal.

Sa main enlève le loquet, et d'un geste rapide, c'est en grand qu'il ouvre la porte. Droit devant lui se trouve ses regrets, l'incarnation de ce qui lui a fait du mal (( et qui continue à lui en faire )). Joyaux de son angoisse, c'est dans sa tête que Nowaki reste roi, malgré le temps qui a passé, malgré les nouvelles rencontres et autres joyeusetés dont il se sent l'usurpateur. Il avait été son monde, l’adrénaline qui fait pulser son corps. Un rien et surtout un tout. Un quelque chose qui l'avait fait vivre, même si ça signifiait de faire corps contre corps avec l'oppression.
Et là, il est de retour.
Nowaki est ici pour lui rappeler qu'il n'est rien.
Qu'il est juste un débris qui a eut la chance de vivre beaucoup trop longtemps.
Et dans ces terreurs nocturnes
Kaeru se souvient aussi à quel point il avait été dépendant de lui.

« M-Masuda. » Il n'a plus le droit de l'appeler par son prénom. Sa dernière erreur s'était résolue par un coup de poing dans le ventre. « … Salut. » fit-il finalement d'une toute petite voix quasi morte. Ce sont ses pieds qu'il regarde tandis qu'il évite soigneusement ses pupilles acidulées (( il ne veut pas fondre, Kaeru )). C'est là qu'il se rends compte de sa probable dégaine de mort, son t-shirt/jogging qui fait des merveilles. Mais tu ne vas pas le juger pour ça, Nowaki ?
Tu le connais, après tout. Il n'a pas beaucoup changé, Kaeru.



[ M D R TOI ALORS ♥ tkt Kaeru aussi parle japonais, mais on va pas mettre des kanji partout hein ♥ ]
 
myosotis
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Avatar(s) : Okita Sougo o gin tama // KAIZUKA INAHO O ALDANOAH ZERO
Mer 20 Sep - 0:33
mortelles indécisions
dans sa tête t'étais un homme mort kaeru
une grenouille cuite au vinaigre
au sel de son langage, arrosé de la violence de ses poings
violence violence violence humaine un peu gamine
saupoudré de sa frustration enfantine
t'es parti putain c'est ça le problème
t'es pas le dernier ni le premier mais t'as été celui qui lui a tordu les viscères
la fois qui achève et qui l'a fait devenir le cerbère de tout ce qui te rends encore vivant
mordre mordre pourrir enterrer
dans la terre c'est là qu'il a voulu te retrouver
dans sa tête c'était ça ta plus grosse erreur et il était prêt à te déchirer en deux nowaki
mais il a fallut que tu prennes ton temps et là il ne sait plus
pourtant nowaki il sait toujours tout je t'assure
il sait où les keufs peuvent pas le chopper il sait où il peut boire et fumer sa marie jeanne en paix
et là
et là
et là
il a le regard d'un gars défoncé le lendemain d'une fête trop serrée
trop paumé pas assez bien sur ses pieds
t'es leeeeent t'es leeeeent j'vais te défoncer
et y a que des secondes qui passent pas des minutes mais il est incapable de les compter
lui il a l'impression qu'il y a une éternité entre vous deux
alors il cogne à la limite de se fracturer son poignet jusqu'à
que tu
ouvres
cette
putain de
porte

et quand c'est fait et qu'il te voit c'est une tornade qui s'achève sur sa face
la dernière fois c'était pareil en pire en mieux en terrible en merveilleux
nowaki il avait pas pu te dire ce qu'il voulait pourtant et ça lui était rester bloqué dans les intestins
pas devant ses potes pas devant son crew du bonheur c'était trop tôt et il n'était pas prêt
du coup il s'était promis de ne rien dire de pas cracher entre tes deux yeux
mais là
mais là il était libre libre de faire ce qu'il veut
kaeru kaeru kaeru
viens danser avec le diable viens brûler l’encens de la nostalgie avec lui pieds nus sur les braises douloureuses du souvenir T'as une sale gueule il est pas gentil mais ça tu le sais même s'il n'a pas toujours été comme ça surtout avec toi
c'est le premier truc qu'il te dit et l'autre truc qui suit c'est qu'il se met à rire
un rire un peu mesquin un rire d'un nowaki qui s'en fou Ouais, salut Iwasaki c'est bien tu t'es souvenu qu'il supporte plus quand tu l'appelle par son prénom
pauvre de toi kaeru
il met sa godasse dans l’entrebâillement de la porte au cas où t'as l'idée de vouloir lui refermer la porte dans sa gueule même s'il sait qu'au fond t'oserais pas
à l'époque il t'avait trop bien dressé trop bien éduqué
et vu la tronche que tu tirais aujourd'hui il savait que t'avais pas changé fais pas cette tête c'est ton frère qui m'a dit où tu habitais il a calculé ses mots cette enflure il sait quoi et comment faire pour te faire du mal même sans te toucher
il sait à quel point parler de ton frère c'est tabou
et il a beau se la ramener même pour lui c'est douloureux d'en discuter avec toi woooh iwasaki bravoo, un appart' tout seul quoi, j'aurais jamais cru ça de toi, ça veut dire que tu bouffes par toi même et tout woaoh mon con t'es vraiment capable de te débrouiller sans les autres j'aurais jamais cru il te parle comme à l'un de ses potes et il feint la surprise ironique par dépit car l'heure n'a pas encore sonnée même s'il n'a pas oublié
il a un sourire faussé et ses yeux vrillent un moment sur ton visage tu m'laisse rentrer ou bien on continue d'attendre devant ta porte, c'est quoi ? grouille parce que tes voisins ont déjà surement appelé la police vu comment j'ai gueulé. C'est ta faute en même temps, à faire attendre les gens
 
luzerne
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Avatar(s) : izuku midoriya ✦ boku no Hero Academia
Sam 4 Nov - 6:05
Chien de combat, chien de guerre ; A l’affût, prêt à lui arracher la carotide de ses mains, ((de ses ongles )) Nowaki, fureur ardente, prenante, dévorante. Courroux implacable au sourire aiguisé, cognant contre la peau telles des flèches empoisonnées.  Il ne veut pas mourir entre tes mâchoires, tu sais. C'est pour ça qu'il s'immobilise, adopte la posture d'une bête morte pour se soustraire à ses vagues fendant son horizon. La tempête approche. La neuvième vague arrive. Celle de la catastrophe prédite par les anciens ; La vision d'un radeau de la méduse prêt à se faire engouffrer par une prison d'eau, emporté par la puissance de l'impact dans un océan glacé. En lui, en Nowaki, Kaeru arrive à discerner cette fin absurde, pas celle qui le fait tant fantasmer, mais celle qui s’agrippe à ses tripes pour ne plus le lâcher. Celle qui domine, celle qui triomphe sans même désirer y mettre son drapeau pour déclarer cette terre sienne. Cette chose qui rampe dans ses viscère, coincée entre ses souvenirs d'enfance et ses tourments d'adolescent mal dans sa peau. Il se souvient des rires fugaces dans les bois, de temps joyeux où deux gamins courraient parmi les herbes folles pour échapper à l'univers des plus grands. Et pourtant, c'est toujours la douleur qui l'emporte, le souvenirs des rires mesquins et l'emprise des bleus sur son corps qui calcinent ces visions proche du pardon. Car oui, Kaeru pourrait tout pardonner pour un mot, pour la nostalgie de ce qu'ils ont pu partager lorsqu'ils étaient gamins. Pour toi Nowaki, il pourrait essayer d'oublier cette souffrance, cette peine qui le brûle sous la peau. Pour toi, et rien que pour toi...
Il trouverait toutes les excuses du monde,
même celles qui n'existent pas,
même si ça revient à se mentir à lui-même
même si ça en revient à se faire souffrir
Oui
Kaeru y croit encore
il continue à t'aimer malgré ce passé qui le ronge
parce que c'est plus facile de s'attacher que de se détacher
plus facile de trouver les erreurs chez lui plutôt que chez les autres
il reste dans le déni quand il s'agit de toi,
Nowaki

Son pied contre la porte le fait sursauter. Pourtant, Kaeru n'avait pas prévu une seule fois de refermer l'entrée promise. Ses pensées fusent avec des frissons qui lui griffent son dos, tant et si bien qu'il happe violemment l'air comme s'il venait de sortir la tête de l'eau après une longue séance d'apnée. En fait, il a peur de lui dire. De lui parler comme si de rien n'était. Il ne semblait pas avoir changé depuis la dernière fois, alors il garde ses mots maladroits tout au fond de sa gorge serrée, ne désirant pas tout de suite égratigner un peu plus sa colère. Sa remarque le fait pourtant frémir, et dans un cas de conscience, il baisse honteusement la tête pour regarder le sol. Grenouille semble presque vouloir s'excuser pour paraître si lamentable, si fatigué. Haussement d'épaules et mine navrée, le garçon préfère encore se taire cette fois-ci, laissant comme d'habitude son compère mener la danse. Et alors qu'il était déjà habitué autrefois à se faire pousser de ci de là par son interlocuteur, (( il lui a apprit qu'il était laid, Nowaki, et grenouille n'a pas oublié )) c'est le sujet suivant qui le crispe davantage. En quelques secondes, c'est un échauffement qui se presse contre ses joues (( ne pas pleurer, non )), s'ancre et creuse ses pommettes. Très fort, Kaeru se met à plisser les yeux pour retenir du mieux qu'il pouvait cette poussière qui lui pendait aux coins de son visage, si gris. Nowaki était tout, sauf un menteur. « … Hein, Kôji ?...  » Pointe de jalousie. Son prénom sonne comme un glas dans sa mémoire.  C'était malin, très malin de parler de son frère. Comme une piqûre de rappel, il se souvient qu'il n'y avait pas de règles entre eux ; Manigances et coups de poignards, tout était bon pour tuer l'autre à petit feu. Même si Kaeru lui, préférait encore se laisser mourir plutôt que d'entendre la moindre explication concernant son aîné. C'était encore bien trop tôt pour lui pour y faire faire face... Il n'était pas encore assez courageux. « Est-ce que... » Interruption. Son visage se relève, et alors, des lumières miroitent brièvement sur la surface de ses pupilles délavées. Kôji lui manque. Beaucoup trop. Kaeru voulait savoir malgré la douleur qui piétine son estomac. Il voulait absolument savoir.  « Ouais... Hm...  » La fin approche. S'il parle trop, il savait pertinemment que ses émotions n'auront pas pitié de lui. Elles sont bien pire que Nowaki. Très vite, son envie se perd dans un souffle. « … C'est normal... J'ai repris son appartement, après son déménagement. Du coup ...»  Parler pour ne rien dire. Parler pour oublier ce cœur trop lourd à porter, ces souvenirs qui resurgissent. « C'est moi qui vit ici maintenant. » Et tandis que ses doigts tremblent dans le creux de ses mains ((poings serrés)), Kaeru se résout à reculer sagement pour le laisser passer, n'ayant désormais plus la moindre force pour venir lui résister.
Rentre Nowaki, rentre
ce qui est à Kaeru est à toi,
ne l'oublie pas

Ces simagrées sur sa capacité à vivre seul le frôle à peine ; La bourrasque est déjà terminée. Comme paralysé, c'est au bout d'un certain temps qu'il referme la porte derrière eux, les nerfs à vif. La présence de son invité lui échappe pour un temps, car ses oreilles sifflent pour le sortir de son état léthargique. Ne pense plus à Kôji, tu sais bien que c'est terminé avec lui. Il renifle, peine à décrocher sa paume du verrou qui ne sert désormais plus à rien pour le protéger du danger imminent. Une migraine vient éclore pour se faner en un instant, pendant que ses yeux se raccorde naturellement avec la présence de son interlocuteur. C'est tellement désagréable. « Qu'est ce que tu veux, Masuda ?... » Ce n'était pas de l'insolence, juste une question légitime, dites avec appréhension « … C'est... Vraiment étrange... Tu sais, de se revoir... Ça fait un moment... Je crois. M-Mais... Je sais pas... Je m'attendais pas... A ce que tu viennes spécialement me voir. J'ai... Pas changé, tu sais ? Hahaha... Je suis pas plus intéressant qu'autrefois, ni même plus amusant... Alors... Je ne vois pas pourquoi... Tu viens perdre ton temps avec moi. »

Il n'a rien à t'offrir
parce que tu as déjà tout
parce que tu es déjà  r o i



[ j'ai fini le rp en étant à moitié endormie ne m'en veut pas  Burgerpants  ]

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