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test de courage ( Méli + Baguette)
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Ven 30 Sep - 19:31
scary movie prise 666



Minuit, l'heure de se transformer en loup garou se rapprochait et...

...Jean parlait tout seul. Son portable en main, qui lui servait aussi de lampe torche, il avançait sans la moindre discrétion. Ses pas fendait lourdement l'herbe sous ses pieds, passant tout obstacle avec plus ou moins de facilité ; il était le chef de file.
Bien qu'il n'y ait jamais eu de réelle hiérarchie imposée entre les trois amis. Le seul problème étant l'obscurité avançant à grand pas (et plus vite qu'eux) ; ils avaient opté pour la stratégie de se ranger derrière celui qui tient la lampe torche - l'éclaireur, au sens propre du terme - en l'occurrence, Jean.
Jean qui s'inventait des histoires, jean qui se parlait ...pour se rassurer peut être ? En réalité, ses histoires ne donnaient pas du tout envie de se rapprocher du lieu qu'ils cherchaient.

Vous savez on raconte plein de truc sur ce moulin. C'est une légende, un peu comme la dame blanche... si ça se trouve y en a une dedans...! ça m'étonnerai même pas vu qu'on dit qu'il est hanté.

Depuis le début de leur marche, il n'avait fait que ressasser des rumeurs et des légendes urbaines qu'il avait entendu à propos du dit lieu. Sans doute dans le but d'augmenter les tensions et " se mettre dans l'ambiance " en quelque sorte. Ambiance peur, film d'horreur – Jean se retenait de crier juste pour les faire flipper – tel un vrai pro de clichés de films du genre, il jouait les réalisateur. Le titre de son premier film pouvant se résumer à "test de courage", car tel était l'objectif de la troupe en venant ici. Se tester tout bêtement ; tester leur capacité à se retenir de hurler en pleine nuit, voir qui crèverait le premier en conditions film d'horreur... Tant de choses à se prouver et pour ça, un lieu parfait : le moulin abandonné.
On le disait hanté, les rumeurs circulaient mais Jean avait le courage de vérifier. Accompagné, bien sûr (sinon quel intérêt).

Et bien accompagné ; suivit par ses amis, il s'arrêtait après de longues minutes de marche près du moulin.

On y est. Genre regardez, comment il fait flipper dans le noir...

Non loin de là - à peine quelques mètres - le moulin visible malgré l'obscurité. Jean pouvait tout aussi bien rester là, à cette distance de sécurité pour mieux l'admirer. Mais au lieu de ça, il se retournait, illuminait le visage de ses deux amis ; attendant de voir qui oserait y aller en premier.


( Méli + Baguette)

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Sam 1 Oct - 16:45
test de courage!!!!!
« Minuit, l'heure de se transformer en loup garou se rapprochait et... »
« Et j'ai grave la dalle. »

Elle s'étire, bâille un coup et tourne des yeux brillants d'excitation et des larmes de sa légère fatigue – c'est pas dans ses habitudes de veiller aussi tard, elle aime pas la nuit. Particulièrement quand elle est pas sûre de pouvoir la passer chez quelqu'un ; chiant, d'être sans abris. Les genoux nus et écorchés à force d'avoir trop testé la gravité à vélo, Baguette estimait que le soir était destiné à dormir, mais Jean l'avait convaincue du contraire.
Un test de courage – persuadée d'être la fille la plus courageuse de toute l'Amérique, il n'en avait pas fallu plus pour la convaincre.

« Vous savez on raconte plein de truc sur ce moulin. C'est une légende, un peu comme la dame blanche… si ça se trouve y en a une dedans… ! Ça m'étonnerai même pas vu qu'on dit qu'il est hanté. »

l'adrénaline court déjà dans ses veines à mesure qu'ils avancent, elle a beau faire la grande fille au fond l'idée de se retrouver face à une revenante ne l'aguiche pas des masses ; c'est plus le désir d'être brave qui la motive à avancer, et peut-être aussi l'idée de trouver un peu de bouffe dans le moulin. « est-ce que y en a qui laissent des offrandes, dedans ?? » On sait jamais, si c'est le cas elle serait prête à provoquer le courroux du Démon lui-même.

La simple mention du mot « hanté » réveillait un tas de petits frissons le long de son échine, comme un million de bestioles bien décidées à lui pourrir la vie ; alors elle rentre dans leur jeu et elle tient plus en place, les lèvres crispées dans un sourire qu'elle a cherché à effacer sur toute la durée du chemin. Mais rien à faire, elle crève d'envie de rentrer et de découvrir des trucs absolument terrifiants.

Le faisceau de Jean lui éclate la rétine et elle pousse un gémissement plaintif, aveuglée par la lumière trop intense de son appareil. « Dude, j'ai pas la vue assez niquée pour toi ? » Y a quelques mots français qui ressortent dans son anglais, et son accent qui persiste – des années qu'elle vit ici, et pas moyen de s'en détacher. Un coup d'oeil vers les deux manchots et elle éclate de rire ; comme si elle flippait pas. « Vous êtes trop des douchebag mais y en a pas un pour aller d'dans, hein ? Laissez-moi faire, ladies first. »

Et elle les attrape avec ses deux mains, les tire en marchant vite ; trop vite pour que ça soit naturel. Pourtant ils arrivent devant le moulin, et il lui faut l'équivalent de plusieurs ères géologiques pour rassembler le peu de courage qui lui reste. Son rictus déteint un peu quand elle donne un coup de pied dans la vieille porte, réveillant probablement aussi bien les morts que toutes les bestioles qu'ils peuvent entendre ramper, grimper dans les murs, gratter le sol. Ça pue la mort et le renfermé, comme si personne était rentré depuis des années – et c'est sûrement le cas, quand on y pense.

« ça sent meilleur que dans ta chambre, méli. » c'est dit avec la candeur d'une enfant et  elle serre plus fort leurs doigts, juste avant de les lâcher dans un élan de bravoure – ses mains lui paraissent froides quand elles n'ont plus rien à enlacer, et elle les occupe en effleurant les murs, en suivant leurs contours cabossés ; quelques toiles d'araignées lui arrachent des frissons, elle chuchote. « c'est grave creepy, pourtant en plein jour il faitpas flipper comme ça... »

Elle lève les yeux et un escalier s'offre à sa vue – curieuse, beaucoup plus curieuse qu'effrayée. Il lui suffit d'un regard surexcité aux deux explorateurs et un hochement de tête, avant de lâcher sa logorrhée d'enfant en voyage. « J'parie qu'ils sont plus vieux que nos âges additionnés, ces escaliers ! Vous pensez qu'en haut y a la lumière, qu'on voit de dehors ? Ça m'a toujours fait flipper ce truc, c'est comme si quelqu'un l'allumait toutes les nuits… Mais y a personne, si ? »

Et, persuadée d'être protégée par le noir qui les avale, elle jette un éclat des murs qu'elle a touchée – assez loin pour qu'il fasse du bruit.
Comme si quelqu'un d'autre était avec eux.
feat. jean neige + méli cendre
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Invité
Dim 2 Oct - 22:09

 
test de courage
jean & baguette
Minuit, l'heure de se transformer en loup garou se rapprochait et...
Et j'ai grave la dalle.
Ne penses même pas à toucher mes provisions, Bag.

Tu ne pouvais pas vraiment nier que tu étais plus concentré à vérifier que Baguette ne tentait pas de voler la nourriture qui se trouvait dans ton sac, plutôt que d'observer la marche de Jean dans le noir. D'ailleurs, tu manquas de tomber trois fois sur diverses obstacles, mais tu te retenais à chaque fois, étant donné que tu attirais probablement sur la seule fille du groupe. Parce que oui, Baguette est devant toi, mais tu la surveilles quand même au coup où ses mains seraient élastiques et qu'elles passeraient derrière toi pour te voler.
Quelle intelligence, Méli Cendre.

Vous savez on raconte plein de truc sur ce moulin. C'est une légende, un peu comme la dame blanche... si ça se trouve y en a une dedans...! ça m'étonnerai même pas vu qu'on dit qu'il est hanté.
Est-ce que y en a qui laissent des offrandes, dedans ?

Toi tu lèves les bras en hauteur avant de poser tes mains sur les épaules de Baguette, un rire grave dans ta gorge. Tu te rapproches d'elle pour ne pas devoir parler trop fort. Pour ne pas dire ta connerie trop haute, même si tu sais que Jean t'entendra sans soucis.

Bien sûr, c'est pour ça qu'on t'a emmené avec nous; pour être l'offrande.

En vrai, tu dis ça mais tu ne sais même pas pourquoi tu es là. Jean est venu te voir pour savoir si tu voulais l'accompagner et tu as dit oui. Et sur la route tu as cru comprendre qu'il s'agissait d'un test de courage mais tu n'as pas vraiment compris. Le seul courage dans la vie, c'est de pécho la mère de Vito. Et ça tu ne l'as pas encore eu et pour le peu ça te ferait pleurer, même si ton manque de concentration va plutôt te faire tomber. La belle branche que tes pieds rencontres fait que tu te retrouves à moitié au sol et en plus ils ne t'attendent même pas.
Et ça se dit amis.

On y est. Genre regardez, comment il fait flipper dans le noir...

Oh oui tu aurais adoré regarder le moulin mais Jean – aka l'homme le plus intelligent du monde – vous agresse les yeux avec son téléphone. Tu as ce réflexe de mettre tes mains devant tes pauvres prunelles, poussant un petit cri tout sauf viril face à cette agression.

Dude, j'ai pas la vue assez niquée pour toi ?

Et une fois de plus, c'est plus fort que toi. Qui aime bien charrie bien, et dieu sait que tu le fais souvent pour Baguette. Alors tu parles d'une voix étranglée, parce que tu as toujours mal à la rétine. Non, parce que tu ne t'es toujours pas bien rendu compte que cet moulin était hanté comme dans une maison hantée.

Justement t'as tellement les yeux niqués que ça devrait pas changer grands choses pour toi …

Sauf que tu n'as pas vraiment le temps d'en dire plus qu'elle éclate d'un rire et ta seule pensée et qu'elle doit être possédée comme dans un de ces films d'horreur que tu regardes le soir pour t'endormir sur le canapé.

Vous êtes trop des douchebag mais y en a pas un pour aller d'dans, hein ? Laissez-moi faire, ladies first.

Et tu te fais emporter par la foule – comme dans la chanson d'Edith Piaf, oui – sauf que cette foule elle est composée de deux personnes, ce qui ne fait pas vraiment une foule. Tu profites du remues-ménage pour passer ton bras par dessus l'épaule de Jean, comme si tu étais un grand frère (Pascal) sauf qu'en fait c'est juste parce que Baguette te fait un peu peur sur le coup. Non mais, on dirait vraiment qu'elle est possédée et elle parle une langue que tu ne comprends toujours pas, même si tu sais que c'est français.

& là, douche froide. Parce que ta main qui fut violemment capturée par la jeune SDF est relâchée, mais ce n'est pas tout, ce sont ses paroles, qui te piquent le cœur, qui te brise l'âme et qui t'énerve. Et là, auto-défense.

Ça sent meilleur que dans ta chambre, méli.
Putain mais c'est Dylan qui vient empester ma chambre quand il y dort. Et puis moi au moins j'ai une chambre tu sais.

Et tu lèves ton bras libre au ciel, comme pour en appeler à la puissance des dieux afin qu'ils te viennent en aide, qu'ils lui mettent Bagdad, comme on dit par chez nous. Sauf que rien ne vient et à la place elle hoche la tête vers toi et ton bro et tu ne sais guère quoi faire.

J'parie qu'ils sont plus vieux que nos âges additionnés, ces escaliers ! Vous pensez qu'en haut y a la lumière, qu'on voit de dehors ? Ça m'a toujours fait flipper ce truc, c'est comme si quelqu'un l'allumait toutes les nuits… Mais y a personne, si ?

Au début tu ne comprends pas trop de quoi elle parle, et c'est seulement après avoir plissé les yeux que tu vois enfin les marches. Ta bouche prend une forme de o et tu t'apprêtes à y courir pour les grimper deux à deux sauf que.
Sauf que non.
Il y a du bruit.

Tu sursautes violemment et tu jettes le regard partout alors que tu as déjà franchi le seuil du bâtiment.

C'était quoi ça ? Vous avez entendu ? Vous avez vu quelque chose ?

Tes questions s’enchaînent rapidement et tu n'arrives toujours pas à arrêter les mouvements de ta tête, à la recherche d'un quelconque signe de vie. T'es un peu effrayé, pour être honnête, et face à ça il ne te reste plus qu'un choix. Au milieu de cette salle, tu fais glisser ton sac sur ton épaule et doucement, délicatement, tu ouvre la fermeture éclaire pour en sortir un
paquet
de
graines
de
tournesol

Et tu refermes ton sac de la même manière, comme observé par des yeux invisibles. Tu ouvres le plastique afin de commencer à grignoter, afin de te réchauffer le cœur. Et tu parles en même temps, toujours un peu stressé.

Je dis ça je dis rien mais Jean devrait passer en premier. Pas vrai Jean ? Genre tu as la lampe tu vois, enfin la lumière. Imagines c'est Baguette qui passe en première sauf qu'elle ne voit pas – parce qu'elle est aveugle – qu'il manque une marche et elle tombe à moitié et elle se fait mal. Tu voudrais que Baguette se retrouve blessée, Jean ?? Tu voudrais qu'elle se retrouve nez à nez face à la dame blanche ??

Mais en vrai c'est juste parce que tu flippes et que tu ne peux pas t'utiliser comme exemple potentiel dans cette situation alors qu'une fille avec un chouïa de boobs se trouve à côté de vous.

 
#166B95
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Invité
Ven 7 Oct - 18:30
scary movie prise 666


Il laissait passer Baguette devant ; un sourire satisfait au bout des lèvres. Il en attendait pas moins d'elle, et dieu ce qu'il aimait l'entendre parler français. Méli comprenait rien, Méli bougeait après - il en attendait pas moins de lui non plus.
Si prévisible.
En vérité, tout se passait comme prévu. Jean se laissait entraîner par ses amis à l'intérieur, et il aimait se faufiler un peu partout et explorer les lieux abandonnés. Il touchait les murs, vieillis et tapissés de toiles d'araignées sans problème. Il était déjà venu ici de jour – tel un tricheur – faire du repérage. Son regard se posait plus facilement sur ses deux amis que sur ce qui l’entourait. Alors il les observait, et riait de leur remarques.

Par la même occasion, il éclairait les lieux ; alternant la direction du flash entre ses deux amis, Méli et Baguette. Tous deux se suivaient, et Jean se tenait derrière eux ; juste un poil flippant. Il n'allait tout de même pas les toucher furtivement... surtout Méli. Il pouvait prédire également sa réaction, et il le savait capable de paniquer à tout moment.
Son regard déviait à peine sur le sol qu'il éclairait (histoire de ne pas marcher sur un truc) qu'il fut ramené à l'ordre par Baguette. Cette dernière lui montrait des escaliers, il les avait presque oublié. Par réflexe, il brandissait sa lampe droit devant.

P'tain c'est vrai qu'ils ont l'air vieux...

A peine eu le temps de s’interroger sur la solidité de ces escaliers, Méli semblait vouloir monter à tout prix. Sauf qu'un bruit retenti.

– C'était quoi ça ? Vous avez entendu ? Vous avez vu quelque chose ?

C'était Baguette. Jean l'avait vue, mais pas le temps de lui signaler encore une fois.

– Je dis ça je dis rien mais Jean devrait passer en premier. Pas vrai Jean ? Genre tu as la lampe tu vois, enfin la lumière. Imagines c'est Baguette qui passe en première sauf qu'elle ne voit pas – parce qu'elle est aveugle – qu'il manque une marche et elle tombe à moitié et elle se fait mal. Tu voudrais que Baguette se retrouve blessée, Jean ?? Tu voudrais qu'elle se retrouve nez à nez face à la dame blanche ??

Et la voilà, la preuve que Méli était prêt à craquer. Jean le regardait d'un air à la fois amusé et ... consterné ? Mais il ne pouvait pas lui en vouloir. C'était Méli et il ne pouvait pas s’empêcher de trouver sa remarque juste.

Haha mon dieu tu flippes tellement facilement... J'ai même pas besoin d'user de mes sons enregistré sur mon portable pour vous faire flipper.  En disant ça, il regarde sa batterie de vider.  C'est bon, j'vais passer devant. Une fois en haut j'vous dis si y a une dame blanche et vous montez ...pour me sauver ?

Encore un de ses grands sourire lancé à Méli, puis un sourire un peu plus complice à Baguette ; il riait encore du bruit qu'elle avait provoqué et qui avait fait flipper son bro.
Suite à sa déclaration, il posait son pied sur la première marche,  et tout allait bien. Toujours son portable en main, la rampe à sa droite paraissait encore plus usée que l'escalier en lui même. Si bien qu'il osait à peine la toucher.
Il atteignait la seconde marche sans problème, et continuait sur sa lancée, confiant. Il tournait la tête vers les deux autres, restés derrière lui, avant d'atteindre la quatrième marche ...ou plutôt de passer au travers.
Son pied glissant droit dans un trou, il tombait.
Se heurtait au sol à une faible distance, mais tout de même. La douleur de sa chute était bien réelle. La surprise l'avait fait chuter en beauté, il relevait les yeux ; au dessus de lui, Baguette et Méli.

...je savais que cet escalier était pas stable.

Car Jean savait tout,
Il avait même prévu qu'il allait tomber. (oh que non)

merde la lamp- fin mon portable.

Eteind. Le noir (presque) total.
L'idée d'explorer cette vieille bâtisse sans rien y voir l'enchantait moins, bizarrement.


( Méli + Baguette)

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