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(( post tenebras )) LUX (uc)
 
myosotis
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Sam 3 Juin - 3:11

I.

crépuscule


Les rayons du soleil sombrent dans le courant – fils d’argents entrelacés d’eau paisiblement vive enlaçant parfois aimants au détour de leur cours des rochers massifs sculptés par l’onde en flot de baisers
Il plonge son regard dans l’œil des tourbillons qui s'épanouissent çà et là à la surface du jardin rivière – prunelles immergées à fleur de nénuphars
Bras croisés sur la pierre courbé au-dessus de l’invisible courant – depuis le pont il observe vague tous ces chemins de pluie convergeant – jette parfois dans leur bras quelques pensées confuses en ricochet que le fleuve a tôt fait de noyer
Ferme les yeux – laisse les murmures de l’eau t’emporter
(naufrage à ma mélancolie)
laisse-moi
(respirer)

On se fait chier, putain.

fermer les yeux

T’as l’intention de crever ici là sur ce pont ou c’est comment ?

fermer les yeux pour ne pas voir les cauchemars

J’espère que ça te prendra pas des plombes parce que là franchement j’commence à trouver le temps long et pourtant j’ai toute la vie devant moi ahaha -- ouais tu vois j’en suis au point où ça m’amuserait presque de regarder ton cadavre se décomposer là, comme ça, à mes pieds, cadre bucolique, ptit pont, ptite rivière, les oiseaux qui chantent, tout ça.

laisse les murmures de l’eau de conter – ces histoires d’horreurs que déversent ces suffocants passés lointains
la tête entre les bras et la voix étouffée

« Ta gueule Harry. »

clameur des clapotis moqueurs – ainsi naissent les torrents

Toi ta gueule, j’en ai marre, ça fait combien de temps que j’te regarde, que j’tattends, pour que dalle, dis-moi juste, est-ce que j’suis censé espérer toujours quelque chose de toi, là, à part des trucs grave cons que personne pige ?

« Bah pars alors. Personne t’oblige à rester. »

Pourquoi tu joues au con ? Tu sais très bien comment ça marche.

« Pars. »

T’as raison, ouais. En fait, t’es juste réellement con.

Ses iris rejoignent les abysses silencieuses de la rivière fuyante sous ses pas
Il essaye de se fondre dans le vide amplifiant l’air
S’imagine peut-être en décomposition à la surface des eaux -- il éclaterait en mille immatériels éclats, comme ça, feu d’artifice de bulles dans toute la splendeur de son envolée aquatique, plic et ploc, ça jouerait comme un orchestre mourant sous l’averse, sans doute, et il se dissocierait alors en milliers de gouttes imaginaires écrasées perles grotesques de l’autre côté de ces frontières mouvantes qu’on ne peut jamais retenir entre les doigts (il a essayé pourtant des tas de fois) peut-être, peut-être
qui sait

J’suis tellement déçu, Harland.

« Et bah c’est cool on est deux comme ça. »

J’suis déçu de toi.

« Naaaaan mon pauvre, tu veux un câlin pour te consoler ptêtre ? Un bisou sur la joue ? : / »

J’suis sérieux, tu crois que j’suis juste méchant avec toi, mais c’est pas le cas, à la base j’veux notre bien, donc ton bien tu sais, et franchement ouais, j’suis vraiment déçu, parce que t’y met strictement aucune volonté, y’a tout qu’est foutu, et c’est à cause de toi, et tu culpabilises même pas, genre, de gâcher MA vie, une deuxième fois, là, comme ça, mais t’as des responsabilités Harland, tu comprends pas ça ? Pourquoi t’es là à ton avis ?

plic ploc les bulles qu’on fait rouler sans pitié écrasées comme des larmes

T’es là pour MOI. Moi, c’est nous. Et tu gâches tout, tout ça parce que t’es un putain d’enfant qu’a pas grandi dans sa tête. Pour une fois on te donne l’occasion de faire des trucs dans ta vie, des vrais trucs, des trucs bien, des trucs utiles, mais non, c’est mieux de rien foutre, comme d’habitude, de se laisser vivre hein, sur le dos des autres et tout, c’est bien ça, tu restes un bon gros déchet Harland, bravo à toi.

et les perles qui éclatent

Putain dommage qu’on puisse pas choisir sa deuxième vie

« Ouais ouais dommage qu’on puisse pas choisir la première aussi tant qu’on en est à se plaindre du service après-vente de la vie. »

Et puis soudain il se tourne – te fait face – calque en duo de visions embrumées – onyx sur ambre passé – tous les chemins du temps se rejoignent en chaos brutal dans l’œil de ta tempête

Non mais tu te crois supérieur à moi Harland ? Vraiment mon gars ? Mais t’as quoi de plus que moi au juste ? Tu sais quoi, t’es pire. T’es dix fois pire, mille fois pire. Tu me fais juste pitié, et tu vois, tu fais pitié à tout le monde, tu penses que les gens ils t’aiment bien, ohlala le geeeeentil Harland avec ses petits doigts brûlés, et ses petites cabrioles de foufou hihi, petits sourires, il est geeeeeeeeentil Harland – le geeeeentil mec un peu con que tout le monde supporte parce qu’il est geeeeeeentil, t’sais exactement comme les gosses handicapés, c’est toi ça, le gosse handicapé que tout le monde doit se taper sans pouvoir rien dire parce que ça se fait pas, tu vois, de se moquer des retardés, et ouais mon gars, tes potes, ta meuf, tout le monde, ils veulent juste pas briser ton petit cœur de demeuré, alors il font avec toi, t’sais, il font des efforts pour t’accepter parce que faut bien, mais hein, tu la sais toi-même la vérité, j’ai pas besoin de le dire, j’ai pas besoin de te le rappeler -- scuse-moi mais entre nous deux c’est pas moi qui ait été abandonné à ma naissance, où déjà ??? ah ouais, dans une poubelle. C’est triste ça quand même, j’suis ptêtre un moins que rien c’est vrai mais ma mère elle m’aimait au moins quand j’suis né, elle s’est pas dit qu’elle allait devoir me jeter comme un hamburger pourri pour pouvoir continuer sa vie tranquille. Donc voilà mon ptit Harland c’est comme ça, ta propre génitrice a pas pu supporter ton retard congénital, maintenant comment les gens du cirque peuvent le supporter eux, ça c’est le grand mystère, mais bon hein c’est comme ça que ça marche chez les manouches nan ? Quand on trouve un chien sur la route on le prend et tout on s’en occupe ? J’suppose que, c’est quoi déjà son nom déjà à elle, ta mère, pardon la nana que tu penses pouvoir appeler « ma mère », Ludmilla c’est ça, j’suppose que Ludmi, elle se disait qu’un gosse comme toi c’était un peu comme un animal supplémentaire à la ménagerie, ouais ? Pas trop dur de s’en occuper faut juste faire gaffe à pas qu’il pisse pas partout tout ça. Hein, geeeeeeentil Harland. Ça t’échappe pas quand même, le concept de la pitié, rassure-moi.

Les mots qui s’écoulent en onde claire et calme comme on déclame
invariable courant de la parole – ni torrent ni typhon – juste ce fleuve qui serpente droitement et resserre  entre chaque goutte ses implacables anneaux liquides – l’ambre passé tari à la source de l’onyx, longuement – détourne enfin le regard – ferme les yeux – ferme les yeux

Tu fais quoi là ?

Sac à dos à terre – il défait ses lacets – noue ses souffles – ôte son sweat – il ne fait pas froid il n’a jamais froid Harland

Wow wow pourquoi tu te dessapes ?

-- plie son jean (pour une fois il sera appliqué), chaussettes au fond de ses baskets, pas un fil qui dépasse, et comme un enfant sage fait glisser sa montre le long de son poignet

Mec, tu vas pas te suicider quand même ? j’pensais pas que t’étais aussi sensible

L’ambre est définitivement noyé – grimpe sur le muret – les pierres rongées contre la plante de ses pieds – entre ses orteils au sang tracé s’esquissent de délicates plaies écarlates
et puis c’est la plongée – au-delà de sa vision à la marine troublée une nouvelle cathédrale affleurant à la surface de la nue aquatique
ferme les yeux – la rivière va tout emporter
naufrage abyssal à ma mélancolie
il se laisse le temps de se submerger
des bulles fuient le long de son cou -- ça n’est pas un feu d’artifice
évidemment Harland, t’es trop con – depuis quand les flamme ça existe sous l’eau ? On est pas dans Bob l’Eponge
et quand je respirerai à nouveau est-ce que tout aura été lavé ?
le monde ancien et puis nouveau – et moi

mais l’air se meurt – il faut déjà tout recommencer
rejoindre la cime des arbres que les sommets marins profilent
renaître -- inchangé
alors – ferme les yeux une dernière fois pour t’illusionner d’oubli
ferme les yeux – et laisse le fleuve te conter ceci et cela des belles histoires que déversent les confortants passés lointains
la vie alors émergera des eaux


le soleil s’est noyé.

M A M A
 
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Mer 20 Sep - 1:14

II.

nuit

Assis sur son lit
Les jambes contre sa poitrine
Il a l’impression d’être un petit garçon
Attendant tout au bord de la nuit – qu’on le pousse tendrement dans les bras de l’obscurité
Il ne fait pas noir
Il y a la lampe de chevet
Les chiffres sur l’écran de son réveil que le temps mutile éternellement
(il y a ces yeux)
et l’allumette – qui expire sous ses caresses

« Harry … »

Une faible flamme que les murmures consument
l’éclat de cierge en prédiction suave cède aux cauchemars ses faibles tourbillons d’argent

« En fait… Je voudrais te dire un truc… »

un brin de brûlure douce que la souffrance égare en frisson délicat
depuis longtemps déjà – il ne sent plus sur ses doigts l’amertume réconfortante des baisers de la braise

« Tu vois… »

Sur l’édredon – sa cartographie cendrée de l’angoisse
Il fait courir son index le long des tortueux chemins tout gris
dessine un petit bonhomme
un petit soleil
un petit sourire
aussi innocemment que lorsqu’il était enfant

« Je comprends que c’est important pour toi… que je … enfin tu vois mais – je je je pourrais pas … en fait »

Au creux d’une vague en plumes
le bateau boite d’allumettes

« c’est p- c’est pas possible pour moi de faire des trucs comme ça je suis désolé vraiment désolé »

Ah…
( maintenant vas-t-en )
Vide

harland …

la main qui furète sous l’oreiller à la recherche des lumières
où sont mes allumettes

qu’est-ce que j'vais faire

où sont mes allumettes
il faut – que j’éclaire
ce putain de bonhomme – qui fait la gueule là
dans le noir
(plus de soleil)

y a que toi… j’ai que toi … moi
si tu m'lâches… qu’est-ce que j'vais faire… qu’est-ce que j'vais devenir ah … putain…
putain
t’es égoïste


« Harry… tu saurais pas où j’ai mis mes allumettes ? Je… J’étais sûr de les avoir laissées sous mon oreiller là… Ça m’énerve…»

j’dois en parler alors ?

Et soudain – il se fige
Ebloui par l’obscurité dont s’est accaparé l’autre sourire de cendre

« Quoi ?... »

est-ce que… j’dois le dire … que tu veux pas m’aider ? aux autres

Ses traits que l’aveugle désolation repasse à l’encre nocturne
sont dégradés par la promesse d'une aube lointaine

« Quoi ?? »
pantin stupide  

je vais aller voir Ludmilla là

« Quoi ??? Non ! Non pas Ludmilla ! Non Harry tu m’as promis ! »

j’ai pas d’autres choix… tu comprends ?  alors qu’est-ce que j’dois faire à ton avis ptit génie ? tu gâches tout, j’ai pas le choix, et c’est comme ça, merde

Il s’approche comme un songe ; à petits pas
Funambule nébuleux déambulant sur le fil infini de vos ténèbres

c’est toi qui m'laisse pas le choix tu comprends ça ?

Il a la voix douce comme les berceuses
ce ton sur lequel on accorde toutes les promesses vulnérables
un piège aux oniriques grincements d’oraison

« Non mais Harry… Tu… Peux te mettre à ma place aussi je peux pas faire un truc comme ça c’est trop… c’est grave… »

Et
A son chevet
Le souvenir confus d’un conte secret

D’accord

« Tu … Hein ? D’accord ? »

ouais, d’accord

« Mais… tu comprends ce que je veux te dire alors ? »

Qui peut te comprendre mieux que moi ?

Lentement il glisse

On a qu’nous deux… au fond y a qu’nous deux… faut s’entraider … faut qu’on s’entraide, hein… j’te veux pas de mal harland faut qu'tu t’en rendes bien compte… tu sais bien que j’veux que ton bien hein ? personne ne veut ton bien plus que moi sur cette putain d’terre. je te le jure.

« Ah… Oui ?… Oui moi aussi je… Veux notre bien oui – oui bien sûr que je le veux aussi ! »

Il sourit, gentiment
Face à l’autre – miroir de ses traits étrangers

oui Harland

Naïf
La brume ne saurait supporter cette indécente symétrie qui la déchire

c’est pour ça que

(sourire double)

je vais aller voir amélia maintenant

Ses mains sur tes épaules qu’il ne touche pas vraiment – tendrement – il pousse ton image dans les bras de l’obscurité

je vais aller voir Amélia et lui dire tout ça

« hein mais – mais non, non, tu peux pas faire ça, non ? C’est pour rigoler que tu dis ça… Hein ? C’est pour me faire peur ? Tu veux juste me forcer à faire tes trucs là qui me concernent pas ! »

harland …

« Mais laisse-moi ! Pars ! Dégage d’ici, vas-t’en ! Je veux pas de toi moi ! Tu comprends ça ? Je veux pas de toi, je veux pas t’aider, je veux pas que tu me parles, je veux rien avoir à faire avec toi, arrête de me harceler putain ! »

Je déteste
la douceur de tes berceuses
ce ton-là avec lequel tu me promets tout
tes hommages de menteur
Pardon – je crois que je te déteste

T’as pas d’cœur Harland, tu peux pas lui faire ça quand même… tu t'rends compte ? après tout c'qu’elle a traversé dans sa vie…

« T’es sourd ou quoi ! Casse-toi ! »

elle a failli s’embrouiller avec sa mère pour vivre avec toi, elle a quitté le manoir… elle dit rien mais elle s'fait chier ici à cause de toi, t’es tellement ingrat, comment tu peux lui faire ça ? c’est pas ça aimer quelqu’un tu sais… c’est pas comme ça qu’on aime…

Les ongles qui s’enfoncent dans la chair
Des perles de velours au bout de doigts
Déchirure de canevas que la douleur excuse

« Casse-toi je te dis… »

en fait tu penses qu’à toi tout le temps t’es tellement égocentrique tout tourne autour de ta petite personne tellement que tu t'rends même pas compte que les autres ils en ont marre de toi, tu les épuises… amélia t’sais elle va rencontrer d’autres gars, des étudiants à l’université doués et intelligents et qui ont de l’avenir hein… tu penses pas que ça sera mieux pour elle ? tu penses pas que – ah – ouais – plus j’y pense et plus j’me dis qu’y a quelque chose qui va pas avec toi t'sais… joy qui a fini à l’hôpital t’as vu ça – la tentative de suicide tout ça… et elegy… elle pue l’alcool, me dis pas que tu l’as pas remarqué ça aussi… c’est le genre de truc dont les amis se soucient d’ordinaire hein ? c’est bizarre quand même … tous ces gens autour de toi qui tournent mal comme ça – c’est bizarre hein ?

le rythme traînant d’un souffle que l’on perd rapidement

« Ok… Ok très bien t’as gagné… j’ai compris… Désolé d’accord ? Désolé de t’avoir parlé comme ça, j’suis désolé, oublie ce que j’ai dit, on en parle plus… s’il-te-plait… ? Je te présente toutes mes excuses Harry »

aah… mais t’sais harland … n’importe qui se s’rait fâché contre toi, n’importe qui d’autre, vu comment t’es, mais moi je – je peux pas, je peux pas car je t’aime trop, tu sais harland que je t’aime, alors je dois t’aider, et tu sais, je vais t’aider à devenir quelqu’un de bien tu vois quelqu’un que tout le monde pourra aimer vraiment, je te promets

Les ongles sur les traces de la chair
Des pétales pourpres entre les doigts

« Harry s’il-te-plait… on peut arrêter là… s’il-te-plait ?... »

tu vois ? c’est ça. c’est ça qui va pas avec toi, voilà, encore… j’te propose mon aide et tu me repousses… tu t’plains… comme si y’avait que toi qui comptait… t’es juste… t’es juste ingrat et égocentrique…. t’es juste …

saccage du printemps que le silence accuse

« Harry … »

horrible

La chambre dévorée de lumière
infime instant d’apocalypse ridicule
dont les tintements superficiels aux harmonies d’os brisés
se glissent contretemps pathétiques entre les ruisseaux carmins qu’il emmène
( du bout des ongles )
et l’ampoule cadavre de verre disloqué – sème désormais ses fragments ensanglantés le long de ses plaies que pansent les ténèbres
tout ça, il le sent – il ne voit plus rien
car – il fait juste noir

Ah…
et maintenant
Je dois changer l’ampoule
L’ampoule est cassée – je crois
Je dois me lever et
aller chercher une nouvelle ampoule
et mes allumettes
je dois trouver mes allumettes …

Allongé dans son lit
les jambes contre sa poitrine
petit garçon
Attendant tout au bord de la nuit – que le jour gentiment lui rattrape la main

tu pleures ?

A son chevet
Le souvenir terrible d’un conte à oublier

tu vas pas pleurer pour ça quand même…

je déteste

c’est rien…

tes berceuses

ça va aller harland hein…

tes promesses

je vais tout arranger hein ?

tes adieux

faut juste que … tu m’aides un peu pour ça

pardon

il n’y a que nous… n’oublie pas harland
il n’y a que nous


je te déteste.
M A M A

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