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[fb] disgrâce // lénom
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Lun 22 Mai - 23:15
disgrâce
lénom
oh que tu m’as fait mal lénore
oh lénore oh lénore
je crois que je t’en voulais un peu
je crois que
j’avais un peu de mal à comprendre
lui avant moi c’est ça hein
le leader avant ses frères
la brute avant celui que tu connais depuis gosses
celui qui vient du même endroit que toi
c’est ça que tu veux me dire lénore c’est ça que je devinais dans ton regard
en même temps que les autres quand
ils m’ont laissé
abandonné
tu sais que
j’ai toujours pas compris pourquoi
pourquoi vous vous êtes tournés d’un coup alors alors que c’était si bien si si cool
et maintenant qu’il n’est plus là lénore
vas-tu revenir vers moi
avec ton sale sourire
je veux plus jamais te revoir plus jamais plus jamais je suis trop cassé
mais avant avant
j’ai bien envie de te briser
juste
comme ça
juste
car j’en ai assez des blessures car c’est un peu de toi je pense ce plâtre
car
tu n’es pas anodin à toute cette histoire
alors dans un détour de la forêt
il suffisait de te chercher de remonter tes pas de te suivre depuis l’école
souriant tom
ne pleure pas
ne hurle pas
souriant tom
pour ne pas te faire fuir lénore
lénore !
de mon bras intact de mes ongles arrachés à la force de sa main
je la dépose sur ton épaule
lénore, je voulais savoir.
souriant tom
((chut ne crie pas))
baisse d’un ton un rien carnassier
un rien vexé
sale enfoiré, tu sais qu’il allait me faire ça hein ? et ça se prétend magnolia après, alors qu’on est incapable de protéger les siens ? t’es qui en fait ? POURQUOI T’EXISTES ?
oups je crois que j'ai hurlé
tente de te pousser de mon unique bras
la rage faisant vibrer mon estomac et mon coeur
codage par joy
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Ven 21 Juil - 13:03

disgrâce
Jour de Samain, coups, rage aux dents Seront les veaux perdant sang blanc, Seront les loups perdant cents dents
cette voix lénore la connaît sur le bout des doigts
cette voix
lénore sait ce qu'elle vient chercher
alors il se fige même si tout lui crie de s'en aller
car même sa lâcheté ne peut pas voiler le fait que quoi qu'il se passe
ça sera mérité
la main fraternelle qui se pose sur son épaule le fait frissonner
et
il endure les cris sans rien répliquer
l â c h e
à peine capable de prendre conscience de sa part de responsabilité
mais sans savoir ni vouloir l'assumer
ça lénore ne sait pas comment l'on fait
(c'est trop dur trop effrayant)
alors il ne fait rien
ne dit rien
ne résiste pas et se laisse tomber au milieu des feuilles mortes au premier coup porté sans esquisser le moindre effort pour se relever
(c'est mérité)
de sa position de pécheur jeté aux pieds du jugement dernier le plâtre lui apparaît désormais impossible à éviter
preuve irréfutable de ce qui a été fait
et de ses yeux éplorés lénore demande pourquoi
pourquoi tu as fait ça tom
pourquoi tu as voulu l'approcher
pourquoi tu as voulu le défier
pourquoi tu es resté alors que tu aurais dû t'en aller
pourquoi tu as allumé quelque chose que personne n'a su contrôler
et pourquoi cette fois lénore n'arrive pas à se sentir rassuré d'être passé entre les doigts du danger
pourquoi cette fois ça pique ça brûle et ça meurtrit l'estomac
est-ce que c'est ça qu'on ressent quand on a fait quelque chose de mauvais
est-ce que c'est ça le regret
est-ce que c'est ça la culpabilité
c'est
détestable
je ne savais pas, tom.
mais il se doutait
et n'a rien fait
c'est encore pire
je-
yeux brouillés et lèvres qui se mettent à trembler
peut-être que lénore va pleurer
parce que ce que tom hurle ça fait encore plus mal que de tomber
(au fond
qui d'autre que personne et quelle autre raison qu'aucune)
lénore ne veut plus l'écouter et plaque les mains sur ses oreilles en se relevant maladroitement
plus que jamais semblable à un enfant
mais je sais pas ! laisse-moi tranquille !
(c'est confortable de fermer les yeux
pourquoi tu viens tout changer tom)
qu'est-ce que t'aurais voulu que je fasse ? et qu'est-ce qui te fait croire que j'aurais pu faire quelque chose ?
qu'est-ce qui te fait croire que tu étais différent de ces gamins attachés dans la forêt ou de ces oiseaux massacrés
pourquoi tu me demandes de faire ça alors que tu sais très bien que je peux pas ?
(que je sais pas)
que c'est pas possible de vivre autrement qu'en suivant plus fort et plus grand


hrp:
 
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Lun 11 Sep - 22:53
disgrâce
lénom
on peut pas ne pas savoir
on peut pas être purement inconscient purement à l'extérieur quand on l'a fréquenté de
si près
tellement près
tu es au sol mais je ne me sens pas plus fort- pas plus invincible pas plus éternel
juste un peu plus désespéré
face à la triste réalité
tu n'étais qu'une sentinelle
c'est ça hein, lénore
mais est-ce pardonnable d'avoir involontairement combattu pour le mauvais côté dans une guerre
tu te relèves et sembles si fragile comme si tu manquais de t'envoler dans une bourrasque
dis-moi es-tu sûr d'avoir besoin de moi pour te pousser
tu nies et toi aussi tu uses de l'exclamation
pour que je détourne mon attention
mais si c'était facile ahah je l'aurais fait avec lui-même
tu ne peux pas t'empêcher, alors essaye au moins de faire les bons choix pour choisir ton berger ton chef de meute
mais je ne te dirai pas ça non, je suis pas là pour te donner des conseils
t'apprendre à devenir meilleur,
je suis pas un donneur
de leçons
alors je ris sans joie
je ricane sans émoi
crie pour que tu m'entendes
malgré tes mains plaquées pour me faire taire
((tu crois que ça fonctionne ainsi lénore que tu t'éteindras seulement en soufflant sur la bougie))
pfahah ! t'es vraiment con ou tu le fais exprès ? tu as cru que j'avais choisi, tu aurais pu me prévenir je sais pas ? que y'avait quelque chose qui tournait pas rond dans sa tête par exemple ? on n'était pas censés être frères hein, et puis tu étais son bras droit genre je sais pas- si tu aurais pu le retenir ! bien sûr que si, mais t'as préféré être un bon toutou. après tout c'est ce que king nous apprend hein.
ou peut-être que non
mais c'est tellement plus facile d'imaginer le contraire pour t'accuser
et c'est reparti pour une danse
codage par joy
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Lun 12 Mar - 11:52

disgrâce
Jour de Samain, coups, rage aux dents Seront les veaux perdant sang blanc, Seront les loups perdant cents dents
la faute qui refuse de se regarder telle qu'elle est n'en finit pas de se farder de poussière de remparts fissurés
de petits morceaux de figure tremblante et de prétextes éplorés qui mis tous ensemble forment une détestable mosaïque couleur de confusion
(de contusion)
lénore ne comprend pas pourquoi
ça dérange et ça démange comme ça
ça
ne devrait pas
puisqu'iel n'a rien fait de mal
(non ?)
alors pourquoi
n'est-ce pas possible de le ressentir comme ça
pourquoi dans les mots de tom il y a
un parfum d'impossible qui n'arrive pas à dissimuler
un goût d'absolue vérité
(non non
pourquoi tu dis ça tom)
à la pluie qui perle sous ses yeux gris ciel
s'ajoute le discret roulement de tonnerre de petits poings qui se serrent
dès que le reproche change de destinataire
parle pas de lui comme ça !
la véhémence est de celle qu'on retrouve avant tout chez les croyants
chez ceux qui remettent leur être entre les mains de plus grand plus puissant
qui ont besoin d'une conscience supérieure pour (se sentir) exister
dont la préséance et la perfection ne sauraient souffrir qu'on les remette en question
car avec elles c'est l'entièreté du suiveur qu'on met au défi de la nécessité
et ça lénore ne peut l'accorder
car toi tom
toi ta raison de vivre tu l'as
(du moins c'est ce qu'iel croit)
toi tu as l'air de savoir ce que ça veut dire d'être un magnolia
de comprendre ce que ça peut impliquer et d'avoir ce qu'il faut pour t'en acquitter
lénore n'a rien de tout ça
on s'est trompé à son sujet iel n'a rien d'un·e protecteur·ice des réincarnés
sa raison d'exister était ailleurs
et
iel ne comprend pas pourquoi il faudrait la sacrifier à une destinée qu'iel n'a pas demandée et n'a jamais su embrasser
parle pas de lui comme ça. tu peux dire tout ce que tu veux de moi, mais lui laisse-le …
laisse-le là où il est
dont il ne reviendra plus jamais
laisse-lui cet idéal (ce piédestal) par lequel lénore trouvait sa place
permets-lui s'il te plaît d'en conserver un souvenir exempt de toute tache
(mais la rancœur est trop grande pour que tu l'entendes)
tu aurais pu le retenir
ce sont les mots de trop
qui font couler une pluie salée et résonner des reniflements pathétiques entre des syllabes qui ont du mal à s'assumer
"le retenir" ? si c'était possible, tu crois que- tu crois qu'il serait-
parti
devenu une poussière lactée accrochée dans le ciel de minuit
en læ laissant ici
seul·e et abandonné·e
sans plus savoir où aller
juste bon·ne à se dire
stupide stupide lénore qui n'a rien vu venir
ne sera-t-iel donc jamais capable de rien accomplir
(non, probablement jamais
qu'on lui rappelle son défaut d'allégence ne fait que l'appuyer)
je m'en moque de king.
pardon cecil
puissent les feuillages empêcher ce blasphème de te parvenir
conserver dans leur giron d'ombrages cette valse des pleurs
(deux temps de douleur puis un de rancœur
et reprend sans fin ce cercle sans meneur)
oui puissent-ils garder tout cela bien à l'abri
en étouffant le moindre bruit
avec le même hermétisme dont lénore se pare pour cacher tout ce noir cette saleté cette culpabilité qui colle à sa peau sans âge
sous quelque chose qui se veut
un peu plus
(quoi donc)
glorieux ?
moi j'ai plus rien maintenant, mais ça tu t'en moques aussi.
aucune faute n'a pourtant jamais perdu de son poids en avançant sa propre souffrance en bouclier monté comme une naïveté d'enfance
(vaine danse)
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Lun 19 Mar - 0:13
disgrâce
lénom
pas comme ça hein alors comment
dis-moi lénore
comment doit-on parler d’un monstre
encore plus mal oui avec des mots encore vilains des mots qui sont censés faire mal pour contrebalancer la douleur qu’il a infligé c’est ça hein
c’est ça que tu veux dire
laisse-le tom c’est pas grave qu’on me dira laisse-le t’es bien au-dessus de tout ça des souffrances futiles dont il faut s’acquitter si elle ne veut pas qu’elles se propagent
mais tu sais mon frère je suis en colère contre lui et contre le monde je suis en colère d’être incompris par toi qui l’adules tant
tu pleures et je pousse un soupir exaspéré un soupir fatigué de tes geignements arrête t’as pas le droit de te plaindre t’as pas le droit-
tu ne connais rien à l’arrache-coeur il faut croire pour l’aduler ainsi
bien sûr que oui c’était possible de le retenir ! TU SAVAIS TOI QU’IL ALLAIT FAIRE ÇA-
si tu connaissais si bien cette ombre c’est que tu avais pu l’effleurer de près oui sinon c’est que c’était de l’amour irraisonné un attachement creux et idolâtre
tu savais mais t’as rien fait hein ?
je ris c’est amer de toi c’est amer de lui c’est amer de cette lassitude d’une nouvelle époque d’une rage qui ne veut cesser de bouillir et c’est fatigant fatigant d’avoir son coeur tout le temps sollicité par les morts
je t’écoute et j’hoche du crâne pour t’indiquer que j’entends et assimile que ça passe pas inaperçu tout ce que tu dis
je souris mauvais la risette n’a rien d’enfant
(il est mort quelque part le minot ou alors il est éternel c’est difficile à définir pour l’instant)
si tu t’en fiches de king je vais aller en parler à cecil alors de ce que tu as fait ! vu comme tu es malheureux peu importe le mal tu pourras pas tomber plus bas hein ?
et d’un pas je menace là d’un pas je me retourne comme prêt à partir
prêt à dénoncer là l’abus de tes actes et des siens
mais on ne peut pas blâmer un mort
alors ça sera toi
qui prendras
codage par joy
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Lun 2 Avr - 20:17

disgrâce
Jour de Samain, coups, rage aux dents Seront les veaux perdant sang blanc, Seront les loups perdant cents dents
non c'était pas possible
(si)
non ça l'était pas parce que si c'était le cas il y aurait eu quelque chose qui aurait fait que lénore l'aurait vu l'aurait su
quelque chose qui aurait fait que ce fichu spectacle de fin d'année qui ne sert jamais à rien d'autre qu'à faire se sentir les parents impliqués ne se serait pas terminé avant d'avoir commencé
noyé dans du brouhaha des cris des choses qu'on ne comprend pas
des sirènes d'ambulance et des regards au poids de sentence
(non c'était pas possible)
lénore mélange des reproches qui se ressemblent comme des sons de cloches
celui qu'on lui fait et celui qu'iel se fait
mais est-ce qu'au fond il ne s'agit pas des mêmes
est-ce qu'au fond il ne s'agit pas d'avoir échoué
é c h o u é
complètement échoué à empêcher ce qui aurait pu (dû) l'être
est-ce qu'au fond il ne s'agit pas d'avoir été aveugle (aveuglé·e) là où il aurait fallu (dû) être alerte (alerté·e)
est-ce qu'au fond
bien au fond
o u i
oui tom tu aurais raison
est-ce pour ça que pour ça fait mal et que ça déchire autant en dedans
est-ce que pour ça que ses mains à lénore se portent contre ses tempes trempées d'une culpabilité saline (assassine) pour empêcher la vérité d'arriver à ses synapses et de s'y loger
mais c'est trop tard c'est déjà là
et ça y était depuis probablement longtemps
il ne se suffit que de déchirer le voile qui le recouvrait comme on arrache un lambeau de peau morte accroché à une plaie qui ne cherche qu'à cicatriser
(non)
non c'était pas possible
c'est toujours pas possible
ça ne se peut pas lénore ne veut pas de ça
il n'y a qu'à remettre ce fragment d'épiderme nécrosé sur la blessure pour que ça y est elle cesse d'exister
(non ?)
la menace a l'effet escompté, sous sa griffe les traits se font terrifiés à l'idée de ce qu'on leur fait miroiter
la main traîtresse encore humide de larmes fades jaillit sans prendre le temps de réfléchir et s'accroche au coude de celui qui dans tout cet imbroglio est le véritable supplicié
non !
quel égoïsme dans ce regard vide qui déborde de choses qu'il ne comprend pas
quelle détresse de s'imaginer laissé·e en arrière par le parent par la figure aimée
(alors que c'est parfaitement mérité)
si tu lui dis, cecil voudra plus de moi !
et là
là il n'y aura véritablement plus rien
stupide lénore pris·e au piège par son débordement de pathos qui avoue sans l'avoir cherché qu'en réalité il restait bien quelque chose avant d'arriver à un véritable rien – la fraternité des siens, peu importe les vilaines teintes d'incompréhension et d'illégitimité qui la poissent
ça aussi on peut lui enlever
et dans ce cas
comment je ferai ?
s'il n'y a plus de raison d'exister
et s'iel n'appartient plus à rien
que faire, où aller
comment disposer de ce cœur éteint qui se sait éternellement voué à ne plus s'enluminer
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Lun 2 Avr - 20:36
disgrâce
lénom
le drame dans les bras c’est ça qui te plaît je le sais
tu t’es laissé berné par ce loup parce que tu aimais son masque
tu es trop stupide pour ce peuple lénore qui comptes-tu sauver
si les menteurs te dévient du droit chemin
tu m’attrapes là (qui comptes-tu retenir avec la rage du désespéré ?) et je te rejette d’un coup que je veux assez puissant pour t’intimider
un coup de ce coude que tu as voulu saisir
mais qui ne fera que te détruire
je tourne mon nez à moitié te regarde au-dessus de mon épaule pendant que j’envoie valdinguer mon bras pour te viser le ventre ou je ne sais où- un lieu qui te fera défaillir
NE-ME-TOUCHE-PAS.
je me retourne vers toi en haussant ce bras assassin
avec un accomplissement une résolution bien triste
mais cela fait bien longtemps que plus personne veut de toi lénore !
je me veux miséricordieux pour te faire mal
je veux que tu ressentes CETTE PITIÉ comme il me l’a fait ressentir
je veux que tu comprennes bien que le mien ne soit pas sincère
à quel point c’est douloureux que des yeux de lumière se posent sur un visage de biche éperdue- en même temps que je prononce des mots meurtriers
tu n’es rien lénore
tu n’es plus rien plutôt- car j’irai pleurer dans des bras qui te seront interdits
j’irai pleurer là où ni lui ni toi ne pourra plus jamais me toucher
ma gorge se serre et j’essuie des larmes de rage
avant de faire demi-tour en courant
en espérant que jamais tu n’auras le courage
de me rattraper.
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