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but i missed you more than i thought i would + ft. joy
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Mer 17 Mai - 21:05
(( but i missed you more than i thought i would ))
feat joy

il y aurait pu y avoir des cris il y aurait pu y avoir le froid il y aurait pu y avoir le noir il y aurait pu y avoir la peur il y aurait pu y avoir la colère les larmes la tristesse le vide mais même ça ça n'y était pas car il n'y avait plus
r i e n
tout au fond de toi - pas même les sourires que tu t'éperdais à distribuer quand rien n'va plus et que tout va mal non juste un terrible vide l'impression que l'on t'écartèle te coupe en deux t'arrache un poumon mais pas l'autre la moitié de ton coeur et qu'on t'en fait bouffer le reste qu'on te laisse chuter et qu'on t'éclate le crâne par terre tant la chute est violente tant l'arrêt est brutal et tu as eu du mal à refaire partir ton souffle sans même avoir remarqué qu'il s'était arrêté
quand on t'a dit que joy a failli s'en aller
on s'attendait à une réaction de ta part mais y'avait rien - rien parce que tu venais de te briser en milliers de miettes qu'on continuait de piétiner en te demandant si tout va bien ((en pensant très fort que tu n'avais pas de coeur)) en te voyant partir en disant que tu avais sûrement besoin d'un peu de temps ((ou qu'au fond tu faisais semblant)) il t'a fallu un moment pour descendre l'info pour te dire qu'il était encore là que t'allais encore pouvoir le toucher entendre son rire sentir sa peau sous tes doigts ses yeux se plisser écouter le son de sa voix de ses pleurs les sanglots qu'il verse contre toi parfois et la douleur qu'il t'inflige avec une terrible douceur
((celle-la même que tu lui rends))
il t'a fallu un temps encore à attendre devant la porte ((trop blanche)) pour ton être pigmenté, les fleurs dans ta main ((celles que tu n'as pas achetées)) parce que c'est pas votre genre et que ça veut rien dire des fleurs en un joli bouquet que vous avez toujours préférés l'esquinté ((parce que ça vous ressemble)) alors t'es allée les cueillir dans la forêt hier à la sortie du travail - et puis un sac dans tes autres doigts emplis de choses qui ne peuvent appartenir qu'à toi
t'as fini par ouvrir la porte, entrant après avoir frappé tout de même sans pourtant t'être annoncée - et tu l'as regardé de tes orbes agitées
sans un mot
sans un cri
sans un pleur
tout ce qui serait justifié mais qui n'arrive pas à monter en toi alors que tu refermes la porte après être restée plantée là sans rien dire, posant les fleurs sur le premier meuble que tu trouves, le sac par terre
et tu pourrais hurler
et tu pourrais le taper
l'abîmer un peu plus
((mais ça servirait à quoi))
quand tes doigts ne font que trembler
alors tu t'assoies sur le bord du lit et tu le serres contre toi, enfouissant son visage contre ton coeur pour qu'il l'entende battre ((pour lui rappeler qu'il vit)) cachant le tient dans ses cheveux pour te rappeler l'odeur de ta maison
parce que joy c'est tout ce dont tu as besoin
et tu le serres fort fort fort ((et pourtant si doucement)) caressant ses mèches brunes familières qui glissent trop bien entre tes phalanges ((faites pour ça je te dis)) et il y a ton coeur qui tambourine un peu trop pour toi alors qu'il ne devrait pas
parce que tu n'es pas en colère
parce que tu n'es pas triste
parce que tu ne lui en veux pas
juste parce que tu l'aimes
et tu as eu peur que le ciel
((encore))
emmène quelqu'un qui t'es cher
loin de toi
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myosotis
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Avatar(s) : izaya orihara (durarara!!) - dave strider (homestuck) || martin conte - conor doherty
Ven 19 Mai - 0:27

L'écran aux images animées commence à m'ennuyer,
il se passe tellement rien quand on est seul, quand on ne broie même plus du noir,
c'est vide,
vide,
dans mon corps, dans ma tête,
(pas tellement dans mon cœur,
mais ne parlons pas de malheur.)
la tête perdu dans ce ciel azuré derrière la vitre, il n'y a rien, même plus la douceur des nuages,
rien de rien,
mais la couleur bleu,
qui me rappelle la fausse teinte de tes cheveux.
(un jour ils avaient la couleur des bonbons à la fraise,
tu t'étais trompé mais moi j'avais trouvé ça mignon,
aussi doux,
qu'une barbe à papa.)
c'est ce sentiment si apaisant que je ressens à tes côtés, ely, petite ely,
sœur,
de mon cœur,
quand tu t'approches du bord de mon lit, je suis si épuisé, ma tête si abaissée,
elle a perdu le courage de se relever.
parce que j'ai honte, si honte d'avoir garder le silence car avec toi, mes remords,
s'endorment.
tu étais un peu comme mon remède, mon médicament à consommer avec modération,
mais parfois, on oublie juste de le prendre et,
on s'envole vers une toute nouvelle destination.
tu es si près et tes bras qui emportent mon corps vers le tiens,
je suis si mou,
peut-être que je suis réellement mort, finalement, quelque chose m'a quitté ce jour là,
où mes veines je les ai taillées.
je n'arrive plus à savoir ce que ça peut être.
aide-moi à deviner...
(boom boom.)
ton rythme cardiaque, qui me rappelle que,
(je suis en vie,
et toi aussi.)
non, ici ce n'est pas le paradis,
ici c'est juste le lieu du repos, de la tranquillité,
sérénité,
s i n c é r i t é.
(ely tu sais,
je ne sais plus comment pleurer.)

- pardon.
(j'ai honte.)
ely.
(tu es là.)
merci...
(d'être là.)

je t’enlace, je te serre dans mes bras, j'ai tant besoin de toi,
j'avais besoin de te sentir contre moi.
je voudrais que le temps s'arrête et que je n'ai plus d'avenir,
que je puisse vivre un présent infini avec toi,
e l e g y.

tag: elegy. | notes: pardon c nul je......


sadness
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Ven 19 Mai - 17:50
(( but i missed you more than i thought i would ))
feat joy

il est si tendre et maléable si triste et pitoyable ((tu l'aimes l'aimes l'aimes)) et tu le veux qui cède entre tes doigts qui se brise se broie se brûle et se noie
((mais tu ne le feras pas))
même si ça te tord même si ça te tue toi qui d'habitude te laisses partir - repeindre son être d'ecchymoses de plaies qui n'en sont pas
((qui ne sont que ton amour rien qu'à toi))
mais aujourd'hui ((non non pas quand il pleut déjà)) dans ses yeux qui ne pleurent pas
((même si c'est si dur pour toi))
tu te doutes que ça serait aussi son cas
et il parle parle parle mais ((non joy tais toi)) elle n'en veut pas de tes excuses elle n'en veut pas de ton merci pourtant si sincère
elle veut que tu te taises
((que tu te crèves dans le creux de ses bras))
tu souffles doucement dans son oreille caresse son dos en te retenant d'y planter tes doigts embrasse son crâne sa tempe sa joue pose ton front contre le sien pour le forcer à affronter la mer l'agitée l'azurée la si terrible vérité - les vagues de tristesse sans pour autant le remous de déception l'inquiétude qui se tapit tout au fond tu ne m'as rien dit et tu ne dis pas nous ((non harland pas toi harland elle comprend qu'on ne te dise rien pour laisser briller ton fabuleux petit être)) et tu ne demandes pas pourquoi parce qu'au fond ça te regarde pas et tu ne le blâmes pas non loin de là
parce qu'au fond de vous deux ely
celui qui ne sait rien
ce n'est pas toi.
tu esquisses un sourire
((parce que c'est à toi de le faire))
y'a un peu qu'à ça qu'tu sers
fermer ta gueule et briller
pour permettre aux autres d'oublier
ton pouce roule sur sa joue ((douceur il n'y a que douceur oui)) ton bras autour de lui alors qu'au fond de toi
loin tout là-bas
tu refermes un trou de tes dix petits doigts ((pas maintenant)) que ton coeur cri ((c'est pas maintenant qu'il partira)) t'auras pas à fleurir la tombe d'un autre ((une de plus)) un nom encore ((sur la liste de ceux qui sont partis))
parce qu'ils partent tous
qu'ils te lâchent tous
qu'on t'laisse encore éloignée de tout
à l'orée de fleurs et de tes couleurs bizarres
((mais c'est pas grave))
tu pleures pas ely
((jamais plus jamais))
même si ton coeur se fait encore allègrement
p i é t i n e r
tu te rappelles des fois qu'il est plus jeune que toi ((te culpabilises)) de lui infliger tout ça d'être un bien moins qu'un mal et il y a ce petit truc en toi qui se déclenche comme ça c'est déjà fait de si rares fois
((et si tu le laisses juste s'en prendre à toi))
plutôt que de le marquer de sang-froid
laisser ses griffes t'enserrer
te détruire et te blesser
au dedans au dehors en travers
du moment qu'il se fout pas en l'air
égoïste égoïste sale gamine pas altruiste t'en as marre c'est ça de donner au ciel toutes ces constellations dont tu as chanté avant tous le nom
tu enroules tes bras à son cou y niche ton visage égare à nouveau ta main dans quelques mèches brunes murmure son nom en une douce et rassurante litanie chanson familière tissue de mousse pour apaiser les maux avant de lâcher le petit voeux ((le gros caprice l'infâme supplice)) à ton étoile qui a voulu filer ne me laisse pas joy s'il-te-plaît elle fera tout ce qu'elle pourra tout ce qu'il faudra tout ce que tu voudras d'elle épanchera tes peines pensera tes plaies écartera la mer pour ne pas te voir t'y noyer
et si le prix à payer
c'est que qu'ça soit toi qui la foutes dans la tombe
elle irait même la creuser
((plus que ravie de tes mains de crever))
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myosotis
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Avatar(s) : izaya orihara (durarara!!) - dave strider (homestuck) || martin conte - conor doherty
Mar 23 Mai - 16:04

Il est peut-être temps,
de tout t'expliquer, tu sais, de t'apprendre le pourquoi du comment,
j'aimerais te dire qu'au final ce n'est pas si grave,
mais ce serait mentir de dire que je ne suis pas mon propre esclave.
et dans tes yeux, j’aperçois ces vagues bleues,
déchaînées, endiablées.
j'en suis presque effrayé, de devoir ainsi ancré mon regard dans le tien,
pour te dire la vérité qui m'appartient.
souffle, souffle, sur mon visage pour me dire une seule des erreurs que j'ai pu commettre,
tu n'as pas été la seule victime de mon silence,
mais je sens que l'on va encore se promettre,
afin que cela aille enfin dans les deux sens,
regardons-nous ainsi, regardons-nous assis, ne pleurons plus,
les larmes se sont éteintes,
derrière notre étreinte,
que le temps s'arrête, qu'il reste absolu.

- je n'ai rien dit à personne.

et même pas,
au fantôme qui est toujours là.
je suis resté sans voix, muet à tout jamais,
sers-moi, comprime-moi, étouffe-moi que je cesse d'exister dans tes bras.
ton cœur je l'ai tant égratigné en cachant, en enterrant tous ses sentiments, ses pensées obscures,
j'ai besoin qu'on se relève,
qu'on se retrouve, qu'on arrête de se perdre, on a tant de choses à découvrir,
tant d'ovni à chasser,
tant de souvenirs à créer.
mais moi, au lieu d'imaginer tout cela, j'ai été rongé par des regrets,
par le passé,
et la
m
o
r
t
m'a tendue sa,
m
a
i
n
si généreusement, qu'elle m'a tant charmé,
alors j'y ai cru,
que tout allait s'arrêter, toute la douleur que j'ai donné,
tout le malheur dont je suis coupable, je devais le payer,
un jour ou l'autre.
cela ne sera pas si compliqué pour moi de te raconter le récit que personne n'envie,
où il y a des moments doux, des moments si bons et quand j'y songe cela servirait pour me guérir,
mais tout est si petit face à ce mal être,
tu sais, je rêve parfois de ne m'être jamais réincarné,
ni même de mourir,
juste,
r i e n,
peut-être que vous vivrez mieux tous ainsi.
(maman,
j'ai loupé une occasion de te revoir.)
mais j'ai gardé en moi ce désir d'être tout contre toi,
petite ely,
petite demoiselle qui parle de temps en temps de sujets si fascinants,
(si effrayants mais,
ça nous passionne, on en frissonne.)
voyons,
je ne peux plus partir dans l'au delà.
on m'oblige à rester ici, tu sais car il paraît,
qu'il y a des personnes attachées à moi,
(et toi tu en fais partis,
n'est-ce pas ?)

- pourquoi vous appréciez,
le raté que je suis ?
l'ombre que je vais être,
à faire des tonnes de conneries,
pour tout oublier.


et je ris.
j'en ris.

tag: elegy. | notes: caca.


sadness
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Jeu 25 Mai - 12:45
(( but i missed you more than i thought i would ))
feat joy

c'est un bien étrange conflit qui se passe en ton sein - le coeur qui se serre se broie se déchire et s'émiette de le voir comme ça d'entendre sa voix ainsi et pourtant la douce euphorie qui coule dans tes veines d'entendre son rire brisé de le voir ainsi décomposé ((d'y trouver une telle beauté)) un tremblement discret sur le bout de tes doigts ça te ronge ronge ronge ((ne fais pas ça ely)) tu n'en as plus le droit tu l'as compris joy tu saisis son visage dans le creux de tes mains l'observe un instant retourne même déposer tes lèvres sur sa joue puis la commissure de ses lippes à lui tu poserais bien les tiennes dessus pour lui montrer à quel point tu l'aimes fort ((mais tu sais au fond que ça serait une erreur)) et tu es maladroite ely tu ne comprends pas comment ça marche tout ça mais tu fais des efforts pour respecter les limites dans votre relation je t'aime joy un sourire qui se dessine sur tes lippes ((honnête))
même si c'est terriblement ambiguë
au moins ça vient de ton petit coeur
celui-là même qui bat
((bam bam bam))
un rythme bien droit
apaisé par la présence de l'autre
tu viens prendre ses mains des tiennes pour les serrer doucement, les regarder avec attention et un brin de cet amour que tu lui dédies depuis l'enfance je n'ai pas besoin d'une raison pour t'aimer je le fais c'est tout c'est doux c'est sincère sur tes jolies lèvres ton pouce qui caresse le dos de sa main comme si tu avais peur de le briser tu es dans ma vie depuis toujours joy j'ai appris à vivre grâce à toi si tu pars je deviendrai quoi ? tu ne deviendras pas - c'est tout ce dont tu es certaine. un léger rire hors de ta gorge rapide et discret mais bien là un peu comme un secret entre vous ((ou alors pour effacer ceux qui vous séparent tu ne sais plus trop)) et tu continues de parler on a tous besoin de faire de mauvaises choses parfois de se perdre pour s'oublier tu repenses aux quelques bouteilles chez toi que tu devrais jeter pourtant l'air si innocente si dénuée de problèmes quand tu lui parles ainsi je ne te forcerai pas à parler de quoi que ce soit je n'en ai pas le droit mais une de tes mains qui remonte sur sa joue ton sourire qui s'adoucit encore si jamais tu décides de m'en parler alors je serai là si jamais tu as envie de quelqu'un pour pleurer alors je serai là si jamais tu décides de t'énerver je serai là si jamais tu as besoin que je t'enlace je serai là et je ne partirai pas, joy. peu importe ce que tu ((me)) feras, je ne partirai pas. je serai toujours là pour toi comme ça a toujours été le cas. j'espère juste que tu sais ça. tes doigts glissent dans ses cheveux avant que tu n'embrasses son front en serrant ses doigts gentiment on a tous nos secrets. tous notre part d'ombre qu'on a du mal à partager. alors ne te sens pas mal pour ça. et il y a dans ton regard cette légère insinuation ce ((même-moi joy)) qui ressort alors que tu te relèves, ramassant le sac sur le sol pour revenir t'asseoir je me suis dit que la nourriture de notre très cher et respectueux hôpital devait peut-être t'ennuyer un peu tu sors une boîte que tu poses sur tes genoux l'ouvrant pour montrer de généreux cookies que tu lui tends et avec tout ça, ça fait longtemps que je n'avais pas cuisiné pour toi alors tiens l'impression de retomber un peu en enfance dans cette complicité qui vous unit.
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Avatar(s) : izaya orihara (durarara!!) - dave strider (homestuck) || martin conte - conor doherty
Sam 3 Juin - 11:33

Et voilà ely maintenant que tu es là,
le temps va cesser un instant d'exister car je sais que tu seras l'antidote de ce poison qui ronge mon corps qui me,
plonge dans cette mer bleue nuit et trouble aussi agitée que toutes mes pensées.
elle m'étouffe et je me noie car je crois,
que c'est certainement la meilleure des punitions.
mais pourtant je suis là et je ne compte plus périr désormais plus partir,
plus jamais parce que c'est encore du tort que je vous cause que,
(je te cause.)
mais c'est fini non tu ne penses pas que le moment est venu de parler ?
j'ouvrirai la bouche pour t'avouer tout. tu as besoin de comprendre,
car ely je sais que nous sommes tous les deux un peu,
mal compris.
alors lorsque tu saisis mon visage entre tes doigts fins,
je reste docile,
je te laisse faire plus rien ne me dérange ne m'embarrasse,
alors embrasse,
ces petits centimètres cube de peau que tu souhaites tant.
ça ne serait pas une erreur tu sais,
(j'ai commis bien pire.)
on ne va pas ainsi se trahir.
car tu sais bien que moi aussi,
je.

- je t'aime aussi, elegy.

et c'est fort c'est vrai c'est peut-être différent car nous sommes,
comme des jumeaux avec nos ressemblances et nos différences.
personne ne pourrait couper avec cette paires de ciseaux imaginaire,
le lien qui nous unit.
nous sommes joy et elegy.
elegy et joy.
et ça peut-être parfois sain,
et malsain,
comme relation mais nous sommes ainsi et on traverse la douleur comme ce tapis de braise qui s'est toujours déroulé devant nous.
alors je parlerai quand tout seras enfin clair je te raconterai le récit d'une vie,
simple et qui finalement dérape dans l'incompréhension et un abus de curiosité,
de maladresses non contrôlées.
alors tu me le dis que je ne suis pas obligé mais tu te trompes,
c'est avec ce peu de communication que tout cela s'est déclenché.

- je… je te dirais,
laisse moi le temps de trouver les bons mots s'il te plaît.


alors tu t'éloignes un court moment pour me tendre de bons cookies,
que ta douce cuisine m'a bien manqué, alors je croqué dedans sans aucune hésitation,
je retrouve un vrai sourire sur mes lippes pâles.
et c'est toujours aussi exquis car je sais à quel point tu as mis tant d'efforts je sais à quel point,
ce ne sont pas de simples biscuits que tu as préparé pour combler mon alimentation si désastreuse,
il me semble bien n'avoir rien avalé depuis presque une journée.
alors je me sers encore.
sans ajouter le moindre mots inutiles le moindre son futiles qui pourrait gâcher ma dégustation.
et je sais que tu sais à quel point c'est précieux pour moi de remplir mon estomac avec tes petites attentions.
ça réchauffe mon cœur,
(il était en miettes,
comme celles qui tombent,
de mes lèvres gourmandes.)

tag: elegy. | notes: fait à 5h du mat mdr.


sadness
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Sam 3 Juin - 18:03
(( but i missed you more than i thought i would ))
feat joy

il te dit je t’aime et

y’a ton cœur qui en bat joliment plus fort des coquelicots qui s’émerveillent et fleurissent sur les collines de tes joues ((un champ)) gracieux et sûrement miséricordieux qui se répand doucement sur tes pores.  y’a tes yeux qui en brillent avec un éclat bien rare, tes lèvres qui se retroussent maladroitement ((un peu gênée ely)) mais tellement comblée oh si seulement il savait. c’est si beau parce que ça sonne tellement vrai quand c’est lui qui le dit, comme ça, sans même se douter de l’effet que ça te fait, de la joie que ça peut te procurer.

il te dit je te dirai laisse moi le temps

et toi tu souris doucement oui parce que le temps il l’a il a toute l’éternité s’il le faut tant qu’il est à tes côtés et du coup ça te fait un peu rire parce que c’est pas comme si jamais vous alliez vous séparer ((comme si vous le vouliez)) ou juste le pouviez ; y’a votre peau collée l’une à l’autre c’est pas vraiment fait exprès non non c’est juste que c’est la terre qui tourne les océans qui sont bleus et le ciel qui pleure quand il pleut – c’est une loi établie, c’est dans la nature et vous séparer ça ne peut même pas s’imaginer

il te dit qu’il trouvera les bons mots

mais c’est pas grave s’ils sont pas très justes ou très beaux, du moment qu’ils viennent de lui, que y’a son message dedans avec ton nom au dos de la lettre. du moment qu’il te parle ((il te parlera)) tu le sais alors ce n’est pas comme si ça t’inquiétait non toi tu réponds simplement à toutes ses promesses ne t’en fais pas, mange comme il te plaît. le temps, on l’a et les mots tu les trouveras tu passes gentiment tes doigts sur ses lèvres – y enlever les miettes collées pour toi-même les manger avant de t’offrir le luxe de manger un cookie toi aussi pour mieux te relever, laissant la boîte à portée de main. tu prends les fleurs, un verre et ouvre la bouteille que tu as amenée pour verser de l’eau et les mettre dedans – aubépine, myrte et pétunia, leurs significations sur le bout de tes doigts. tu te souviens tu retournes t’asseoir à ses côtés quand tu as fini ta besogne, le regard rivé sur les fleurs avec une douceur palpable quand on était petits, que je venais dormir chez toi parfois le sourire qui s’agrandit, la joie dans les yeux quand on se mettait sous les draps avec la lampe torche pour lire des livres sur les aliens et les étoiles et que je te disais que plus grand, on irait les voir comme si c’était un spectacle en salle tu ris doucement, jouant avec une de tes mèches bleues ça me plaisait tellement de venir chez toi. c’était si… différent. tellement vivifiant et puis tu tournes ton regard vers lui, la tendresse qui s’y fond et s’y lit et puis, même si c’était pas chez toi, du moment que t’étais là, c’était tellement bien. et ça l'est encore et tous ces souvenirs entremêlés de souffrance et de mauvais jours, pour toi et harland elle ne les échangerait contre rien.
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Lun 3 Juil - 1:18

Le t e m p s ne s’arrêtera pas si facilement,
alors oui,
j’en aurais assez pour trouver tous ces mots qu’il faut,
afin de te raconter le fameux récit de ma vie.
tes doigts effacent les miettes sucrés,
sur mes lèvres salés.
(trop difficiles à goûter.)
tu sembles ravie et triste à la fois, la mélancolie te berce et lorsque tu grignotes,
ton biscuit aux pépites chocolatées,
du coin de l’œil s’observe cette mine,
et le beau bouquet que tu as apporté,
((celui-là au moins,
n’est pas abîmé.))
tu me demandes si je me souviens et bien sûr que je me rappelle de tout,
ce qu’on a vécu,
((ce qu’on a perdu.))
avec la tonalité bienheureuse dans ta voix, je me dis,
que le t e m p s,
ferait mieux de s’arrêter maintenant, ce genre de moment, ce n’est pas si souvent,
présent,
et je revois des images dans mon esprit,
des voix, des lumières,
un peu floues,
(un peu grises.)

- oui c’est vrai, j’ai envie que ça recommence.

et les étoiles on peut les voir chaque nuit, les aliens les chasser aussi.
je regarde mon bras et la compresse énorme qui cache,
les marques vermillons de la mort que je voulais conquérir,
((mais elle n’a fait que de me mentir.))
de me dire que c’était la bonne solution pour arrêter toute la souffrance autour de moi,
((que j’ai causé.))
qui continuera.
((si vous ne me surveillez pas.))
puis j’attrape ta main, mes doigts qui s’entremêlent entre les tiens, fins, froids, chauds à la fois,
doux comme un duvet,
réconfortant,
caressant.

- ely, sœurette,
(de mon cœur.)
je t’inviterai chez moi la prochaine fois quand je sortirai d’ici,
et on pourra dormir ensemble comme quand on était petits.


chuchotements, un peu gênant pour moi, tu sais,
((un peu peur que ça puisse déraper.))

- et j’te montrerai aussi sirius,
c’est mon chat, mon père l’a ramené récemment à la maison.
il est encore petit.


puis ma main libre plonge,
dans l'océan azuré,
que tu as en guise de chevelure.

tag: elegy. | notes: aled.


sadness
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Dim 6 Aoû - 23:44
(( but i missed you more than i thought i would ))
feat joy

les souvenirs tu as toujours eu du mal à les chasser tu as toujours eu l'impression qu'ils s'encraient dans ta peau sans jamais avoir de saveur dérangeante ((histoire de rendre ton histoire moins désopilante)) pas de rancune pas d'amertume déplaisante - juste des éclats de verre et des couleurs chatoyantes. joy tu sais elle aussi elle donnerait le monde pour que le vôtre se remette à tourner ((à ce même rythme)) que votre enfance connaissait ((quelques bleus en moins)) remplacés par des compresses de rouge teintées.

pourtant le temps s'élance et se tasse
s'écrase et se lasse
comme vos doigts qui se lient et s'enlacent

joy tu sais ely c'est un peu ((beaucoup)) pour toi qu'elle continue d'exister ((parce que juste pour elle c'est pas utile pas vrai)) ely n'a pas de but pas de sens c'est ta lumière qui la rend un peu plus incandescente ((et faudrait pas oublier)) que si toi tu ne le vois plus

elle continue de te voir briller
((dans l'obscurité qui vous a toujours rongés))

joy tu sais ((pas)) mais dans peu de temps ely elle comprendra encore mieux ce que tu vis là ((elle sera toujours ta jumelle)) et tu verras comme elle est belle teinte de vermeil ; joy tu sais ((pas)) mais les gens comme elle sont plus dangereux que les gens comme toi ((elle aussi l'ignore, ne t'en fais pas)) mais contrairement à toi

si tu veux garder son petit éclat entre tes doigts
il ne faudra pas la repêcher qu'une seule fois.

les gens comme toi ely c'est fait de rien de bien même ton amour n'est pas bon à donner ((trop sucré à en donner la nausée)) trop concentré à tous les faire gerber ely tu es
nocive
pour ne pas dire avariée
((ely ely tu te souviens))
des enfants qui voulaient te noyer
((tu aurais dû les écouter))
beaucoup de problèmes auraient été évités.

mais quand il te dit comme ça que chez lui c'est encore un peu chez toi que son lit se souvient encore de toi ((qu'il t'attend)) qu'à nouveau la nuit il te gardera contre toi tu te dis qu'être égoïste c'est pas bien grave c'est si satisfaisant ((joy je suis contente que tu sois vivant)) ça te donne l'impression de ne pas être qu'un cadavre somnambulique à l'amour toxique.
il tient tes doigts tes cheveux ((sans violence c'est presque)) une caresse en douceur un petit éclat de bonheur oui, quand tu sortiras. on fera plein de choses. on ira acheter du docteur pepper, je te ferai à manger, tu viendras me voir au cirque et puis on ira faire une expédition nocturne en forêt pour chercher les aliens et puis - oh, on pourrait partir quelques jours aussi si tu peux te libérer des cours ? un week-end au pire. on pourrait aller à la place ? à la montagne sinon - ou en ville ? à la campagne si tu préfères. à se détendre et explorer juste tous les deux. ou alors on peut inviter harland ? je suis sûre qu'il serait content de nous accompagner. ça fait... tu t'arrêtes un instant, le sourire un peu plus nostalgique quand tu ressers ses doigts ça fait longtemps que j'ai pas passé du temps avec vous. parce que tu étais un peu en trop ely dans leur vie de garçons qui grandissent quand toi tu n'as pas vraiment bougé ((un peu délaissée)) mais c'est pas comme si tu allais te plaindre ; pas vrai t'as un chat ?! la voix qui monte un peu dans les aiguës comme les étoiles qui s'envolent dans tes yeux bleus - ely qui adore les animaux ((mais qui si elle en avait un le réduirait sûrement en morceaux)) ely si douce qui déjà d'impatience se trémousse t-tu... tu penses que je pourrai le caresser... ? un peu d'appréhension dans la voix mélangée à une certaine excitation alors qu'elle rapproche son visage du tien ; frotte son nez contre ta joue pour mieux glisser son minois dans le creux de ton cou un ronron au creux de la gorge le coeur léger soudain et l'envie de jouer d'être gâtée et cajolée meow oh ely, quelle enfant tu es.
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Occupation : étudiant et casse-couille.
Avatar(s) : izaya orihara (durarara!!) - dave strider (homestuck) || martin conte - conor doherty
Ven 1 Sep - 13:48

C'est si pur si innocent les petits câlins que l'on fait,
sur le lit blanc,
((de la mort qui attend et fait semblant.))
((de la vie qui nous berce agréablement.))
l'impression d'être retombé en enfance, un retour dans le passé qu'on ne s'attend pas.
un sentiment qui ronge un peu le ventre amoureusement,
elle est bien connu cette sensation qui fait des abeilles, des coccinelles et des papillons dans tout le corps,
une envie qu'ils s'en aillent en dehors.
pour éviter que ça fasse trop mal, tu ne crois pas, ely, qu'aimer c'est un peu déchirant ?
et parfois c'est tellement transperçant que le seul désir que l'on voit dans l'avenir c'est plus rien qu’un,
((vide.))
un arrêt qui stoppe,
((les sentiments.))
alors pourquoi continue t-on autant de courir après la nostalgie, la douceur d'une étreinte et les mots rassurants que l'on susurre au creux de l'oreille.
tout ira bien. oui c'est sûr, dans le plus beau des rêves.
((mais pas dans la plus ignoble des réalités.))

- oui c'est une bonne idée,
t'as raison, harland sera certainement content de passer du bon temps avec nous.


en espérant qu'il ne voudra pas emmener,
la plus délicate,
((et effrayante.))
des poupées.
((celle que j'ai tant aimée.))

- oui un petit chat,
tu pourras le caresser il adore ça. il est très affectueux faut pas t'en faire.


alors ton imitation de félin me fait craquer,
impossible de résister à te gratter le haut du crâne,
difficile d'être de marbre face à cette tentation.
tu es bien e l e g y.
l’attachante.
((l’effroyable.))
et tendre,
demoiselle,
qui me berce,
(au bord de la mort.)
doucement.

- tu sais, mon père sera ravi de te revoir.

oui,
et même si on sait que ça sera bien différent du passé,
que nous ne sommes plus les petits enfants qui avec innocence se posons les questions existentielles,
il faut savoir que malgré le changement, l'évolution,
((nous n'avons toujours pas réponse à tout.))

tag: elegy. | notes: aled.


sadness
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