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blanc comme un cachet, rouge comme une traître (amélia)
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myosotis
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Mar 16 Mai - 13:35
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Regarder par la fenêtre,
c'est désastreux, c'est malheureux,
ennuyeux.
l'odeur du trop propre du trop chimique du trop malade et du trop regrettable.
allongé sur ce lit dont le parfum ne me rappelle rien,
ni même les pensées néfastes qui font le tour de mon cerveau.
j'ai peut-être bien frôlé la mort, mais vous m'en avez empêché,
disparaître était selon moi la meilleure des solutions, pas pour vous tous,
non,
peut-être que vous appréciez joy le maladroit,
joy qui sème le malheur,
avec toutes ses erreurs.
j'ai eu le droit à quelques visites, de papa, de regal aussi, de ce policier un peu trop collant,
de ces gens qui s'inquiètent,
qui m'offrent ce soutiens là dont j'en ai peut-être besoin.
mais toi,
(n o n.)
toi tu ne peux pas poser ton pied dans cette chambre trop éclairée, où le petit écran allumé et ancré sur le mur en face de moi,
tente simplement de me garder éveiller.
(quand je dors, je vois des images trop nettes,
trop sombres, trop ternes.
des hallucinations visuelles, auditives,
où j'entends des hurlement, je vois des cadavres par milliers,
avec tous le même visage.
et,
c'est le m i e n.)
mes yeux t'effleurent,
tu sembles heureuse,
toi.
(tant mieux c'était ce que je voulais réellement.)
((mais plus maintenant.))
tu sembles venir juste par respect pour moi, car avant,
toi et moi,
nous nous sommes aimés,
en silence,
(en souffrance.)
mais non, tu es une traître, tu es celle qui a tout gâché ce début de bonheur,
pour deux fantômes brisés.

- amélia.
(je ne te regarde pas.)
pourquoi t'es là ?

pourquoi après ce que tu leur as fait tu reviens,
comme une fleur,
(empoisonnée.)
te montrer si désolée pour ce que moi j'ai pu faire ?
c'est triste de se dire que maintenant,
(j'ai appris à te détester.)

tag: amélia. | notes: salu.


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hellébore
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Mar 16 Mai - 23:04
 
 |     
J'aimerais que tu sois là, juste pour leur donner tort
je pourrais t'écrire des sonnets des vers des rimes riches et des alexandrins
j'aurais pu faire ça joy chanter notre gloire et nos amours passés
t'écrire un poème de nos misérables exploits
j'aurais pu mais j'ai seulement un sac en papier sous le bras avec deux bouquins (astronomie et légende) un bouquet de fleurs bien trop cher dans l'autre main
je viens te voir toi joy aujourd'hui
le tendre myocarde palpitant
ne régit plus qui n'est roi de mes nuits
je prie que tu n'es plus souffrant
car je m'en voudrais un peu d'être si heureuse alors que tu souffres c'est à mon tour d'aller bien depuis qu'elle a disparu elle qu'elle n'est plus que l'ombre d'un mirage
dis-moi joy ce qui t'a poussé à ce suicide
étais-tu rongé par ce misérable acide
es-tu si malheureux avec ce cher regal
pour être fils de la tromperie viscérale
c'est pour les gens comme harland que je viens leur dire que tout va bien que j'ai tourné la page
que j'en suis plus aux rancunes du passé
en pensant à tout ça je pense en rimes et pleure en prose
j'ai un peu de mal à me rallier à ta cause
comment peut-on vouloir mourir
comment peut-on arriver à ce point de non retour et pourrir
jusqu'à en trépasser
mais ils ne t'ont pas laissé faire non ils t'aiment trop et peut-être que moi aussi un peu mais c'est pas amoureux pas comme avec harland non non c'est affectueux préoccupé protecteur
et qu'est-ce que je suis pour toi maintenant hein
plus grand chose je pense
et c'est quand tu me poses cette question
sans me regarder dans les yeux
quand tu me demandes pourquoi je suis là que mes doigts se crispent
c'est une bonne interrogation tu sais
je détourne aussi les yeux j'ai même pas eu le temps de te dire bonjour
j'ai tant de saloperies à te jeter dans la face
mais ça serait malpoli et je ne suis pas venue pour ça
peut-être car on a vécu plusieurs mois ensemble. peut-être car j'avais envie de voir si décidément ça me faisait rien de te voir comme ça, mais bien sûr que si. pourquoi, tu me détestes tant que ça ? c'est car je suis partie ?
égoïstement j'aimerai que ça soit ça
que c'est car je te manque
que tout est pas tout perdu qu'on pourra redevenir amis
((pour la vie))
pour la mort
BY MITZI
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myosotis
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Mer 17 Mai - 20:29
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J'aurais pu être sur mon lit de mort, vois-tu,
j'aurais pu être mort et enterré, ne plus exister ou juste qu'à travers vos mémoires.
si on ne m'avait pas arrêté, dis-moi, est-ce que dans ce monde parallèle,
où l'impossible se serait finalement réalisé,
serais-tu devant ma tombe,
en train de pleurer ?
dis-moi,
que tu sais pourquoi je me suis mis à te détester,
alors que je n'y avais même pas songer.
parce que putain,
qu'est-ce que je t'aimais,
comment j'ai pu y renoncer ?
(tu le sais.)
j'aurais pu continuer en secret,
(j'ai cette capacité d'en avoir plusieurs dans le cœur.)
de conserver cet amour que je chérissais tant, que je te donnais,
(que tu as refusé.)
mais avec le temps, on oublie facilement,
il suffit d'une déception.
alors, oui tu es partie et c'est pas l'unique raison de pourquoi je me sens,
si déchiré à tes côtés.
j'ai accepté un spectre à mes côtés, il en avait bien besoin, son malheur à lui me déprimait,
mes erreurs aussi.
ô que je regrette tu sais, amélia, tant de fois, je regrette de mettre senti obligé,
de t'oublier.
mais à la place,
je te déteste oui,
et pourquoi,
(tu le sais.)

- tu es parti, tu as rejoins des pourritures,
sauf que tu oublies un détail...

(je te regarde enfin alors,
fixe-moi dans les yeux.)
elle était ton amie il parait, hein ? et bien,
peut-être que tu t'en rappelles pas après tout,
t'es avec eux maintenant.
mais lia était ton amie,
et elle s'était aussi réconciliée avec johan. juste quoi ?
quelques minutes... et après plus rien.
plus rien...


tonalité dure, tonalité neutre, maussade, tonalité qui crève,
tout,
qui plante des lames de partout.
ô que oui je t'en veux, je t'en voudrais certainement pour trop longtemps,
même si je connais bien le pardon.
mais là je n'ai plus de la tristesse,
et les larmes qui coulaient trop souvent de mes prunelles,
se sont évaporées.
elles ont laissé leur place à la colère, la rage, la haine,
le mépris.
un petit groupe que je n'ai jamais compris autrefois.
(maintenant si.)

- PLUS RIEN.
RIEN.
ET RIEN !!

(je te pointe du doigt.
la politesse c'est quoi ?)
tu t'es barré et tu l'as tué,
une deuxième fois.
alors qu'ils ont fait la paix...


je vais dire des mots,
que j'aurais certainement regretté à une époque,
tu sais, celle où tout était encore un peu rose, ensemble,
où tout était un peu idéale, idyllique, utopique,
où on aurait pu très bien s'aimer en silence, car un simple,
je t'aime.
et tout s'est emporté dans la tempête.

- en vrai amélia,
t'es juste égoïste.


tu vois là,
je suis réellement un connard.
(il n'est pas trop tard,
pour le devenir.)

tag: amélia. | notes: JPP DE JOY. VOILA J'AVAIS PRÉVENU.


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Lun 22 Mai - 23:19
 
 |     
J'aimerais que tu sois là, juste pour leur donner tort
tes premiers mots arrivent déjà à m’arracher un frisson d’indignation
j’ai envie d’hurler de t’interdire de dire ça
ce ne sont pas
des pourritures
ce ne sont pas des pourritures car ce sont mes frères et mes soeurs car il y’a cet immense respect que je leur donne
j’ai envie de te crier que tu n’as pas le droit que c’est juste un blasphème de sale profane que t’y comprends rien et que ça a toujours été pareil
mais qui serais-je
((pour accuser un malade))
car tu es malade joy complètement fêlé malade de la haine malade de la mort malade tout court tu vas plus bien et on m’en voudrait beaucoup si je t’enfonçais alors que tu ne vas pas bien
alors je ne dis rien je me laisse porter attrape ton regard plein de ce surplus dégueulasse qui menace de dégueuler partout à chaque moment
((c’est donc moi qui te fais ressentir ça))
mes prunelles à moi doivent être tremblantes car je suis complètement désorientée
car tu n’es le joy que j’ai connu
et je ne suis plus la amélia que tu as aimé
((mon coeur et moi on appartient à un autre))
mon amie
mais je n’ai pas d’amis joy
j’ai une famille j’ai j’ai des cousins des cousines des parents de substitutions qui sont là pour me casser les pieds alors que ma génitrice le fait déjà assez bien mais des amis non
ça n’existe pas dans mon vocabulaire
et je pense que
tu parles d’elle
celle que j’ai rayé
l i a
longs cheveux bruns sourire d’ange
l i a
je serre la mâchoire et tes pensées sont comme un couteau
qui s’insinue doucement recouverte du poison de tes rancoeurs
j’abaisse enfin les yeux dans une drôle de soumission serre le sac en papier et les fleurs sans doute toutes abîmées maintenant contre moi
johan je sais que c’est toi
johan je sais que c’était toi
c’était quoi notre lien joy
qu’est-ce qui nous réunissait (ou plutôt) ils
pour que tu m’en veuilles autant
ma respiration se fait tremblante et j’ai besoin d’eux
harland karyan arsène ludmilla même peut-être un peu elegy
ta voix devient soupir un instant
et reprend encore plus fort
me mitraille
((pardonne-moi je t’en prie))
la nuit j’avais si peur
des couteaux qui s’enfonçaient en moi
la nuit j’avais si peur
quand elle criait en écho
le fantôme qui n’est que mon reflet
je ne l’ai pas tuée joy
elle était déjà morte
son coeur aussi était vide
((enfin je crois ?))
la paix ça n’existe pas joy
la paix ça n’existe pas car il y’a toujours des erreurs qui cassent tout tout tout tout le temps car on ne peut pas être parfaitement en symbiose avec quelqu’un
tu me laisses un instant de répit (est-ce pour mieux m’achever) et tu reprends visiblement calmé
je t’observe du coin de l’oeil
intimidée par cet individu étranger que tu es devenu
et ça me martèle ce que tu exprimes ça m’écrase et je n’ai plus de souffle
j’ai un mouvement de recul et je baisse la tête lève les bras désarmée
((laisse retomber dans un bruissement les fleurs dans un bruit sourd les livres))
TAIS-TOI ! TAIS-TOI ! j’ai compris joy- c’est bon c’est bon j’ai compris juste tais-toi ARRÊTE ! ça sert à rien ce que tu fais ça sert plus à rien c’est trop tard j’étais juste venue
le souffle court
mes larmes à moi aussi refusent de couler
j’étais juste venue savoir comment tu allais. pour harland pour- pour-moi aussi un peu.
m’empresse de ramasser fébrile tout ce que j’ai lâché
((les morceaux de moi-même et les offrandes que je t’ai acheté))
j’avais si mal joy- j’avais si mal et ça m’empêchait de tourner la page. elle était un morceau de moi et je suppose johan de toi mais
mais
mais c’est nous joy, johan et lia c’est nous. et tu ne veux plus me voir, et tu me détestes tant et tu es avec lui donc à quoi bon servait de sentir un poids supplémentaire alors que tout était déjà perdu ?
j’ai la tête qui tourne
les laisser reconstruire quelque chose c’était se dire qu’il y’avait encore une possibilité d’un nous tous les deux. mais je suis avec harland maintenant, et toi avec regal.
je n’arrive pas à sourire mais
et un peu avec cole bishop aussi, visiblement.

BY MITZI
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myosotis
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Lun 29 Mai - 23:31
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 |     

Ô amélia,
(amé l i a.)
petit bout de femme qui ne dansera plus,
(pour moi en tout cas.)
avec tes cils qui papillonnent et ton teint de petite poupée,
(toute fissurée.)
tu vas savoir désormais à quel point de je te hais, tu sais ?
((où bien c'est un autre verbe que je devrais employé,
pourtant, je l'ai tant rayé,
pour toi,
tant raturé, de fois,
comme une faute que l'on ferait sur une copie.
une erreur qu'on ne veut pas montrer.))
tu dis que c'est trop tard, mais bien sûr que tout est trop tard, que tout ce qui est marqué dans le passé,
on ne pourra plus jamais le retoucher.
enfin, tu avais bien la possibilité de modifier le temps qui passe, comme tu l'as tant bien fait,
pour des mots glissés sous ta porte.
alors pourquoi pas pour elle,
pour eux.
ils ne méritent pas plus de coup dans le cœur,
ils sont si malheureux, tu devrais le savoir, nous sommes ici, nous vivons une nouvelle vie,
parce qu'ils ont loupé la leur,
alors dis moi c'était trop dur, n'est-ce pas ?
pourtant, j'ai cru comprendre,
que quelqu'un t'avait aidé à accepter,
(notre histoire trop vite terminée.)
tu parles d'un poids supplémentaire, je crois bien que tu parles de moi.
je suis le boulet que l'on traîne derrière soi car devant c'est bien trop ennuyeux, car ce boulet,
qu'est-ce qu'il enchaîne les regrets, les erreurs,
ô que oui,
et tu sembles déjà au courant, parce que je souris déjà lorsque tu prononces,
ce nom.
tu l'entends, ce rire chuchoté,
en crescendo,
il éclate, il devient un monstre.
(pardon, c'est moi le monstre, je me suis trompé.)
et devant ton visage livide un peu sérieux, un peu malencontreux,
je rentre dans une euphorie,
(aussi douce et poignante que
l'a g o n i e.)

- mais oui c'est bon j'ai pigé pourquoi t'es venue.

c'est pour enfoncé le couteau,
dans la plaie,
pas vrai ?
c'est pour rappeler ce que je cherche tant à oublier, mais c'est trop dur, je pensais que la mort aiderait à tout oublier, ce que je suis, ce que j'étais, mais non,
tu es là pour me dire,
r a p p e l l e  t o i.
alors que toi amélia,
(tu as tout effacé.)

- avec ta politesse,
ta bienveillance,
tu veux passer pour la gentille fille aux yeux de ton petit ami,
car c'est un bon pote pour moi ?
mais c'est drôle ça, c'est marrant, parce que quoi qu'il arrive, tu seras toujours obligée,
d'être mauvaise,
envers regal, envers moi maintenant, mais bon,
comme on dit, c'est une bonne guerre, non ?


((on dirait,
un autre qui parle,
on dirait.
j o h a n,
dans la peau d'un innocent jeune homme,
en quête de tranquillité,
et à la place il tombe sans arrêt dans l'agilité.))

- mais merde, ça regarde que moi et le concerné okay ?
c'est toujours sympa de me rappeler à quel point j'ai merdé, mais oui amélia, continue,
si tu as quelque chose d'autre à rajouter, hein,
te gênes pas, après tout qu'est-ce que je suis ?


à tes yeux je ne suis que le raté,
qui a osé te dire je t'aime,
(parce que tu l'as un poil encouragé.)

- un fardeau.
et maintenant je suis celui de regal à l'heure actuel, celui de mon père, celui de mes amis,
celui de tout ce monde qui a osé m'aborder, me toucher,
alors tu comprends maintenant pourquoi je suis assis sur ce lit ?
mais oui tu comprends, t'es une fille intelligente.


alors je me lève là,
le corps si lourd,
si mou,
et je ramasse le bouquet que je fixe un instant,
je les imagine un peu plus jolies que maintenant ces pauvres petite fleurs,
toutes brisées,
(comme nous.)

- alors tu comprends aussi que ta présence va clairement pas me guérir.

je m'approche de la corbeille aux multiples déchets,
((comme moi.))
et je jette ton présent qui s'est abîmé,
(comme nous.)
entre tes bras.
((comme moi.))

tag: amélia. | notes: AH.


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hellébore
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Jeu 29 Juin - 4:45
 
 |     
J'aimerais que tu sois là, juste pour leur donner tort
le venin qui gorge ta langue
s'étale sur mon visage
les yeux toujours baissés je goûte encore et encore le sol
dans un éternel silence de soumission
et c'est vrai que c'est qu'un je t'aime
qui nous a séparé
((pourquoi joy ?))
pourquoi
oui c'est vrai, c'est pour me donner bonne conscience.
on aurait été en couple ou pas je t'aurais dit ça
je suis désolée, mais ça suffit pas. qu'est-ce qui te rendra heureux à part qu'elle revienne ? j'y peux rien moi. j'ai rien à t'offrir à part ma fausse affection.
non c'est faux j'ai tant de choses
mais si peu envie de te (dé)céder un peu de moi
je suis désolée pour tout.
tu te lèves et
au revoir les fleurs
je me précipite et je t'entoure de mes bras avec vivacité
les jette pas !
je crois beaucoup en la symbolique
t'avais pas le droit de les jeter-
je te serre encore plus fort avant que tu me repousses j'ai envie de te secouer comme un pommier mais t'es malade alors je continue
t'avais pas le droit- t'es pas une merde JOY arrête de penser ça car personne- personne le pense même pas moi. regal il t'aime tant et ton père aussi- même ludmilla s'inquiétait.
je suis désolée mais
ne refais pas une connerie comme ça
nous refais pas peur comme ça
car tu es un morceau de mon passé que je ne veux pas oublier
je ne veux pas qu'il disparaisse non
et j'ai pas envie qu'il soit là, lui
est-ce que johan est là..?
dis-moi non je t'en supplie
que je me livre avec toi
dans la paix du pacifisme
le visage crispé
et le coeur tendu
comme un élastique
BY MITZI
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Lun 3 Juil - 1:24
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Déchirées les petites fleurs,
un peu comme mon cœur,
((le tien aussi.))
et j'ai froissé toi et ta fausse sincérité,
que tu en hurles, que tes bras m'emprisonnent,
(mais moi j'en frissonne.)
je découvre à nouveau l'odeur et le touché de ton corps, tout ce que j'ai perdu,
tout ce qui me rend assez fou pour me dire,
que je suis encore tordu,
il faut absolument m'avertir,
que maintenant c'est terminé mais qu'est-ce que j'ai à vouloir,
perdre mes doigts dans la blondeur douceur de tes cheveux,
((il suffit de mentir,
pour cacher ce que l'on veut.))
les mains tremblantes veulent te saisir,
car j'ai besoin de,
((t’enlacer.))
puis elles se cognent contre toi,
pousse-toi de là,
tu n'as pas à me serrer comme ça ! tombe, effondre-toi, je ne veux plus qu'on soit si proche,
tu m'écoeures,
(même si j'ai envie qu'ailleurs,
on puisse vivre le bonheur.)

- mais putain, arrête ça amélia, arrête de faire genre que t'es encore attachée à moi,
et si j'avais réussi mon coup tu aurais fait quoi ? chialer ? hein ? j’pense pas.
parce que de toute façon j’aurais rien entendu.
ni toi, ni regal, ni mon père et ludmilla !
je serais rayé de ce monde et votre vie à tous continuerait tranquillement.


mon pied contre la poubelle et ton bouquet s'étale.
je voudrais pleurer mais pas devant toi,
je l'ai déjà fait tant de fois.

- il est toujours avec moi. peut-être derrière toi,
en écoutant à travers le mur.

(encore mentir,
pour te faire souffrir.)
...
j'en sais rien écoute.
il préfère être seul avec moi.
pourquoi ?
t'as un truc à dire qu'il doit pas entendre ? genre quoi, la raison du pourquoi t’as décidé de rejoindre cette bande de dégénérés ?
désolé ça m'intéresse pas.


je préfèrerai presque qu'on s'arrête là,
car ta présence me trouble elle ne guérit pas.
tu sais on appelle cette maladie,
le mépris.
((l'amour que je tente d'oublier.))

tag: amélia. | notes: rt si c trist.


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Lun 11 Sep - 22:36
 
 |     
J'aimerais que tu sois là, juste pour leur donner tort
tu repousses avec hargne colère et émotion
tu n'es pas insensible à ma présence
pas invincible à ma bienveillance
dis, est-ce qu'un soupçon de ton cœur m'appartient encore
dis, tu me permettrais que je le chérisse comme de l'or
où tu préfères que je te le rende sans remords
dis, joy qu'est-ce que je peux faire pour me faire pardonner- pour que tu m'excuses d'avoir effacé ce que tu considères comme une erreur
et ce qui m'a apporté le bonheur
je suis heureuse oui je vais bien- au revoir les pensées vagabondes et les inquiétudes nauséabondes
à nouveau en position recroquevillée mais debout (épaules courbées et regard bas)
quand tu hurles toutes ces conneries
((je m'étais promis de ne rien ressentir))
c'est dur toutefois de voir ton visage fatigué
se tirer dans des drôles de manières
le coup qui part- le rebondissement du plastique
ça claque faux c'est chimique
et les fleurs abîmées aux pétales écrasés
abandonnées
on en revient à johan,
âme en peine qui t'entraînera vers le bas
alors je crache
c'est toi le dégénéré à te tailler les veines, des conneries comme ça !
je l'ai déjà fait pour sûr- mais j'ai grandi
je sais ce que ça fait d'affronter la vie
sourcils froncés, main sur la poitrine
il va te faire du mal, joy ! il peut pas être positif pour toi ! tu dois t'en débarrasser je-
je peux t'aider si tu veux !

et à nouveau approcher d'un pas doucereuse
et venimeuse
sûrement
je te jure que ça te fera du bien...
BY MITZI
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