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the first time [pv:lydia]
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Lun 26 Sep - 20:40
 
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      OMG I LOV U SOOOOOOOOO MUCH LOV BABE
     
   

   
 

On nous raconte que le temps efface tout ce que nous connaissons. Qu'il nous fait oublier. Qu'il estompe nos sentiments. C'est pour quoi, nous immortalisons l'instant présent à chaque moment ; pour nous souvenir, pour garder en mémoire tout ce que nous chérissons. Il existe un dénominateur commun à ses clichés : l'Amour. Celui avec un grand A. Car l'Amour ne disparaît pas, pas si l'ont a vraiment aimé ; étincelle fugace qui jamais ne disparaît.

Flashback.
Il y a de ça trois mois, j'ai rencontré une fille.
Une fille, loin de toute les autres filles.
Cette fille, celle qui nous agrippe le cœur et qui nous l'arrache jalousement.
Amoureusement.
Vicieusement.

et le cœur balance, encore et encore
et le temps défile, encore et encore
et ça fait mal, ça brise les entrailles
et aujourd'hui encore : le cœur qui défaille


Elle était belle. Elle était magnifique. Avec ses grands yeux expressifs et ses lèvres pulpeuses. Sous ses airs attachants et sa manie de bien faire, elle était belle, elle était magnifique. Je l'aimais depuis le premier jour où nos yeux se sont croisés. Je l'aimais quand elle me parlait, quand elle riait, quand elle pleurait. Je l'aimais d'un amour vrai, simple, innocent. Non réciproque.

Et ça fait mal.
Ça brise le cœur.
Alors qu'il s'emballe.
Pétrit de rancœur.


Ainsi je l'ai revu, nouvelle, arrivante, revenante. Toujours aussi belle. Toujours aussi magnifique. Avec cette petite chose différente, qui m'a fait comprendre une chose. Une chose à la fois triste et rassurante. Une choix mêlé de regret et d'amour non partagé : une simple amitié. Mon cœur ne filait pas plus vite que les étoiles, mon ventre ne se retournait pas quand elle croisait mon regard et mes frissonnements n'étaient dû qu'au froid et au vent dans mes cheveux, ainsi le temps avait fait sa part des choses, transformant l'Amour en Amour. L'Amitié en Amour. L'Amour en Amitié. Mais L'Amour était toujours là. Car on s'aimaient et nous nous aimons, un peu comme des idiots, des jeunes, des petits cons ; on s'aiment innocemment, pas au même moment.

« — Lydia... »

Oh, oui. Elle était belle. Elle était magnifique.
Et si j'en fus soulagé, mon cœur lâcha sa dernière larme, sa dernière rempart.
Je lâchais prise.J

« — Je vais te dire quelque chose qu’aucun ado ne crois, mais pourtant c’est vrai. On tombe amoureux plus d’une fois. Et ça sera aussi magique que la première fois, peut être même aussi douloureux. Mais ça arrivera encore, tu verras... »


Flashback.

Je pianotais sur mon téléphone alors que je sautais sur mes deux jambes pour me réchauffer. Il pleuvait averse et je me retrouvais comme un con, sous un abribus avec un simple sweat pour me protéger de la pluie – la belle affaire. Je venais de passer au chinois pour prendre des plats à emporter et y a pas vingt minutes, le soleil était éclatant mais paraît que les Dieux sont contre moi (déjà qu'ils m'ont pas gâtés, merci bien). DONC. Je me trimballais des nems et des rouleaux de printemps d'une main, sous un abribus tout pété où somnolait une p'tite vieille qui semblait tellement bien dormir que j'hésitais à vérifier si elle respirait encore, tout en attendant un bus – logique puisque jsuis sous un abribus, j'attends pas le tram, enfin, si ça je pourrais mais je sais pas, c'est des trucs spéciaux pour les trams mais je pense pas qu'on appelle ça des abritram ok ? Bon. tg. - qui semblait avoir vingt plomb de retard, sous la flotte glaciale et le seul réconfort qui semblait me retenir de balancer du riz cotonnais sur mamie-je-dors-ou-je-suis-partiellement-décédée-allez-savoir, se trouvait au bout de mes doigts alors que j'envoyais message sur message.

Après DIX ANS et quelques décennies, ce qui fait beaucoup trop à mon goût, je pris enfin le transport et le véhicule entama sont tour de ville avant que je descende, quelques arrêts plus loin, pour me retrouver sur une rue piétonne. Je m'ébrouais et rangeais mon téléphone pour me mettre a courir, les mains dans les poches et les épaules relevés – c'est qu'il faisait putain de froid – et finalement, quelques minutes après, je me retrouvais devant l'appartement avant d'appuyer comme un bourrin sur le bouton de l'interphone, gueulant à moitié :

« — LYDIA. JSUIS LÀ ET JME LES CAILLES, OUVRE STP. »

Oh, oui. Le temps avait fait sa part des choses.
Et pas qu'un peu.
DOGE SUCH MUCH WOW

     

         
         ptdr g pa drespec avc ce smiley         

         
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Dim 2 Oct - 12:11
 
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      I LOVE YOU SOOOOOOOO MUCH TOO, MY DEAR
     
   

   
 

Lydia, tu es allongée sur ton canapé blanc où des tonnes de coussins de couleurs et un plaid en angora sont posés harmonieusement dessus. Tes cheveux roux, que tu as fait teindre ce matin par un professionnel, attaché en couette au sommet de ton crâne retombe sur tes yeux. Un cacao sur le ventre remplis de marshmallow et de chantilly avec une paille pour que tu n’es pas besoin de bouger pour le déguster. Un téléphone dans la main gauche. Ton téléphone portable pour pouvoir tout de suite répondre à ta colocataire et savoir quand il faut que tu lui ouvres.

Des tonnes de papiers. De dossiers pour ton mémoire sont éparpillés sur la petite table en bois. Tu essaies d’avancer dans tes écris. Tes recherches. D’avoir des idées cohérentes. Mais tu n’y arrives pas. Pour l’instant tu te trouves au point mort et ça n’annonce rien de bon pour ton examen final. Pour ton diplôme. Sans aide c’est compliqué. Il faut que tu trouves une personne qui pourra t’apporter ses lumières. Qui pourra t’expliquer ce qu’il lui arrive. Il faut que tu trouves un réincarné avec qui discuter.  Mais là. Tout de suite. Tu souhaites penser à autre chose. Sinon tu vas devenir folle. Sans même chercher à quoi penser, ton esprit te guide vers tes souvenirs de ton retour. Il y a trois mois. Tes retrouvailles avec l’homme de ta vie. Celui que tu pensais s’apparenter à un frère. Mais tu avais tords. Et c’est ce jour-là que tu l’as appris. Que tu as entrevu la vérité.

Flashback

Il y a trois mois, tu es revenue de Portland, Lydia. Tu as de nouveau foulé le sol de ton petit village natal. Foxglove Valley. Posé tes valises chez tes parents pour une durée indéterminé. Le temps que tu te trouves un appartement. Ton logement. En colocation, mais ton propre toit payé par tes soins. Ta liberté.
La première personne que tu as prévenu c’est Dylan. Ton meilleur ami. Et même plus.  Avant que tu partes, c’était un peu comme ton frère. Dylan c’est aussi la personne que tu as eu le plus de mal à quitter. Celui pour qui tu pleurais seule dans ton lit parce que tu avais besoin de le voir. De le prendre dans tes bras. Parce qu’il te manquait. Mais est-ce qu’il te manquait comme manque un frère ? N’y avait-il pas une chose en plus ? Une chose qui déchirait ton cœur. Le brisait morceau par morceau. Tu ne l’as jamais su. Enfin jusqu’à ton retour.

Quand tu es allée à votre rendez-vous de retrouvailles tu as passé des heures à te préparer. A ta maquiller discrètement, mais faisant ressortir la couleur de tes yeux. Ta chevelure bleue sublimement coiffé en une tresse africaine. Et tu portais une jolie robe blanche voltant à chacun de tes pas. Tu as eu besoin de te faire belle. Que Dylan te trouve jolie.
Quand tu as repéré la tête brune, ton pas c’est accélérer. L’envie de le prendre dans tes bras c’est fait plus forte. Mais quand tu as vu son visage se tourner vers toi. Ses yeux te regarder. Sa bouche te sourire. Ton cœur à rater un battement avant de battre frénétiquement dans ta poitrine. Ce battement qui fait comprendre à n’importe qui que les ennuies commence. Tu es dans la merde, Lydia. Tu t’es jouée de lui quand vous étiez enfant en repoussant ses déclarations d’amour. Il t’aimait. Il te le disait tout le temps. Ça te mettait mal à l’aise, car tu ne pouvais pas répondre à ses sentiments. Et tu ne pouvais simplement pas y croire. Tu lui répétais qu’il se trompait peut-être. Tu essayais de le persuader et toi aussi dans un sens, que ce qu’il ressentait n’était pas ce genre de sentiments. Simplement de l’amitié poussée à son maximum. A sa limite.
Et voilà que ton cœur te fait comprendre que tu ressens bien plus. Tu éprouves la même chose que lui à l’époque.

Dylan…

Tu le prends tout de même dans tes bras. Le serrant fort contre toi. Plongeant ta tête dans son cou. Respirant son odeur. T’apaisant. Il est enfin dans tes bras. Contre toi. Après tant d’année de séparation.
Mais ton cerveau n’est pas totalement concentrer sur ça. Tu penses que tu n’aurais jamais dû revenir, Lydie. Les sentiments peuvent être traite. Il a fallu bien trop d’année pour comprendre que tu avais les mêmes sentiments. Sentiments qui ne doivent plus être partagé. Tu as presque envie d’en pleurer tellement c’est cruel.  Vous vous aimez à des temps différents et il t’est impossible de revenir en arrière. Le destin est cruel. Il s’est bien joué de toi sur ce coup.

Flashback


La sensation de vibration dans ta main qui tient ton portale te fait ouvrir les yeux. Te sortant de tes songes. Tu t’interroges. Qui ça peut-être ? Pas Théo ! Elle doit rentrer plus tard. Bien plus tard. Tu n’as pas passé des heures les yeux fermé. Si ? Lydia, tu enlèves de tes yeux tes cheveux et regarde l’écran. Stoppant toutes ces questions. Ce n’est pas ta colocataire qui t’inonde de messages. C’est l’homme hantant tes pensées. C’est lui qui t’envoie une farandole de messages. Ca défile. Faisant un bruitage à chaque fois ce qui commence à te taper sur le système. Tu inspires attendant qu’il est finit. Quand c’est le cas, tu commences à peine à lire les messages que la voix de Dylan résonne dans l’interphone. Hurlant de lui ouvrir. Pas besoin de lire plus. Tu as compris. Il s’est invité.
Tu soupires. Lèves ton popotin du confortable canapé et va appuyer sur le bouton pour pouvoir le laisser entrer sans rien lui dire via l’interphone. Tu ne vas pas le laisser sous la pluie. Même si sur le coup tu aurais préféré ne pas le voir aujourd’hui. Tu es un peu chamboulée. Lydia, tu ouvres aussi la porte d’entrée, tournant la clé dans la serrure pour qu’il rentre sans massacrer la porte à coup de poings. Tes doigts tapotent l’écran pour pouvoir l’avertir.

Tu lâches des yeux ton écran et va ranger tes papiers. Ton mémoire. Ce n’est pas la peine de les laisser là. Il y a plus de probabilité que tu les taches de sauces que tu travailles dessus. Tu ne vas pas en parler à Dylan. Il ne sait même pas sur quoi porte le sujet qui t’oblige à revenir ici. Tu n’as pas voulu le lui dire. De peur qu’il te prenne pour une folle. Si tu savais.

Tu emportes toutes les feuilles, les photos, les dossiers médicaux dans ta chambre. Tu prends ton temps. Trois étages à monter c’est long surtout s’il tombe sur ta voisine de palier. Une vieille femme très gentille, mais qui monte les escaliers à une lenteur escargot. C’est normalement l’heure à laquelle elle rentre. Lydie, tu n’es pas du tout en train de souhaiter de la malchance pour Dylan. Il en a assez sans ton aide.
Tu profites du fait d’être dans la chambre pour prendre, dans le placard, une serviette éponge et un sweat que t’avait prêté le jeune homme. Heureusement, que tu l’as gardé. En plus du va pouvoir le lui rendre. Tu t’équipes de tout ça, au cas où Dylan est trempé. C’est apaisant de marcher sous la pluie, mais avoir les vêtements qui colle à la peau ça l’est un peu moins.

De la chambre, tu entends enfin la porte d’entrée s’ouvrir. Tu te diriges donc au salon. Et sans même prendre le temps de lui dire bonjour. Tu jettes la serviette et le sweat en direction du brun.

Tiens, sèche toi ! Tu dois être trempé.

Tu n’es pas méchante, Dia. Tu t’approches tout de même de lui pour lui déposer un baiser sur la joue. Pour lui monter que tu es contente de le voir. Même s’il s’est imposé. Sa présence t’apaise. Et ainsi tu ne penses pas à ton mémoire. Tu ne vas pas devenir folle.  Le seul problème ? Ta fréquence cardiaque qui augmente légèrement. Il va falloir que tu te comportes comme d’habitude. Il le faut pour le bien de l’humanité.


     

         
         C'est caca et long, je suis désolée.        

         
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Mar 4 Oct - 22:38
 
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  hey...
you

 



Je sors mon portable, lisant les messages que je recevais alors que je me retrouvais devant l’ascenseur où une note intelligemment collée sur la vitre de celui-ci indiquait ‘EN PANNE’ au marqueur fluo horrible et illisible. Jurant intérieurement, je commençais à lui répondre tout en en prenant le chemin des escaliers pour monter les marches dans une foulée rapide avant de me freiner soudainement, évitant de justesse la collision avec la grand-mère de l’appartement - encore en vie ?! - toute fripée et ankylosée alors qu’elle-même semblait vouloir atteindre les étages supérieurs - comme un alpiniste avec les trois côtes cassées, les trois, oui, et sur une montagne vachement enneigée. Faisant du sur place, totalement gelé par le froid, j’essayais de la contourner mais, semble-t-il, la largeur des escaliers ne jouait pas en ma faveur. Excédé, je finis par sourire de manière gêné pour lui adresser la parole, lui demandant avec gentillesse si elle voulait que je l’aide à monter ses courses avant qu’elle ne trépasse - en omettant ce dernier point.

C’est comme cela, que deux minutes plus tard, je me retrouve devant son pallier avant de poser les affaires contre sa porte pour lui crier, deux étages au dessus, que j’ai laissé le tout sur le sol, recevant en contrepartie un grommellement inaudible qui voulait surement dire ‘merci’. Soupirant, je checkais mon portable avant de monter les dernières marches pour arriver à destination.

Je m’abstint de rentrer immédiatement, le cœur battant.
Déglutissant.
(maladroitement)

« - Aller. Oublie Dylan. » fis-je avant de sourire (forcé?) (apeuré?) (anxieux.) pour agripper la poignée, entrant et, avant de pouvoir faire le moindre pas, rattrapant de justesse une serviette et un habit, qui semblait tout vraisemblablement être destiné à me changer pour ne pas que je ne meurt frigorifié.

Surpris, je la regardais.
Non pas avec les yeux, mais avec le cœur.
(tambourinant)
(s’affolant)

« - Tiens, sèche toi ! Tu dois être trempé. »

le tout accompagné d’un baiser
comme si le rituel était familier

Je l’observe, sans bouger, la détaillant, la mettant surement mal à l’aise mais mon sourire s’agrandit, se fait plus grand, contamine mes yeux, les rendant pétillants.

« - ... Je préfère cette couleur, elle te va mieux. »

Comme avant.
Et c’est douloureux.
Juste un peu.
Le bon vieux temps.

Je me sèche les cheveux, négligemment, en entrant dans l’appartement sans véritable destination, puis, jetant la dite serviette sur le canapé et posant le sac plastique à terre, je regarde le sweat entre mes mains, fronçant les sourcils avant de me retourner vers elle, l’air interrogateur et incertain.

« - C’est à moi, non ? » je retourne à ma contemplation « - Woooow... C’est archi-vieux ?! Je ne me souvenais même plus que je te l’avais passé ! Et tu l’as gardé, sérieusement ?! » poursuivis-je en me retournant une nouvelle fois, incrédule.

« - Oh mon dieu c’est gênant... Je me rappelle plus exactement ce que j’ai dit mais je crois te l’avoir confié en te disant un truc du genre ‘tu-m’oublieras-jamais-et-je-serais-toujours-sur-toi-d’une-certaine-façon-comme-je-le-suis-actuellement-et-je-ne-parle-pas-sexuellement-parlant-ce-qui-est-bien-dommage’ ... Merde. » riais-je doucement en croisant son regard, comme pour m’excuser de l’attitude que j’avais eu envers elle par le passé.

on m’aurait décrit étouffant
j’aurais répondu simplement amoureux
elle m’aurait décrit étouffant
j’aurais répondu simplement malchanceux


Je finis par détourner les yeux pour enlever mon sweat puis mon t-shirt, les mettant en boule sur le canapé, accompagnant la serviette mouillée, avant de prendre ce qui m’appartenait pour me couvrir sans foutre de la flotte dans tout l’appart’ et, curieusement, il m’allait toujours ce qui en soit me vexait peut-être un tout petit peu, me demandant s’il serait peut-être temps d’aller m’entrainer à la salle juste histoire de dire. Je retins un soupir avant de reprendre le sachet de nourriture pour le poser sur la table basse, me redressant avec un large sourire et sans le moindre remord :

« - J’ai des raviolis aux crevettes, maaaaaaasses de raviolis aux crevettes, tu peux pas m’en vouloir de m’inviter okay ? Ni de foutre de l’eau partout, j’ai aidé ta voisine à monter ses courses okay ? Et puis je pouvais pas éviter la flotte, c’est hooooooooooooorrible à quel point il fait froid, donc tu peux pas non plus me jeter dehors. Et j’ai des raviolis aux crevettes. »

Babillant toujours autant.
Toujours aussi vite.
Précipitamment.

Comme s’il avait peur de ne pas pouvoir s’exprimer
Comme s’il avait peur de ne pas se faire comprendre
Comme s’il avait peur de manquer de temps


« - Et puis, j’avais envie de te voir. » 

     
    AMOUR SUR TOI BAE
     

     
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Ven 7 Oct - 20:37
 
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Lydia, l’homme de tes pensées est enfin là. Devant toi. Tu es heureuse de le voir. De voir son visage, ses cheveux trempés par la pluie qui se fait plus forte derrière les fenêtres de ton appartement comme si elle était énervée de ne plus avoir son souffre-douleur.  
Une bouffée de pure joie s’empare de toi. De tes terminaisons nerveuses. Tes lèvres esquissent un petit sourire. Tu pourrais presque oublier qu’il s’est invité. Qu’il y a même pas dix minutes, Dia, tu pensais passer la soirée toute seule à bosser sur ton mémoire. Tu oublies bien vite ce que tu faisais, ce que tu avais prévu de faire. La seule chose qui compte ? Dylan. Tu te rends compte qu’au fond, tu avais besoin de le voir. De sentir sa présence à tes côtés.

Si tu te le permettais, un sourire totalement idiot et une étincelle amoureuse naîtraient sur tes lèvres et au fond de tes yeux. Mais tu ne te le permets pas. Tu te l’interdits formellement. Tu ne t’autorises pas à faire ressortir une seule marque de ton amour pour cet homme. Le seul geste affectueux que tu te donnes le droit, sur le moment, c’est un baiser. Un simple bisou sur la joue de Dylan. Un geste innocent et anodin pour deux amis. Mais qui pour toi, Lydie, veut dire tellement plus. Qui signifie tout ce que tu aimerais lui dire. Lui crier. Hurler. Mais que tu ne feras jamais. Par peur. Peur de perdre Dylan. De recevoir le même châtiment que tu lui as donné quand vous étiez enfants, des refus à la pelle. Et surtout parce que tu ne le mérites pas.
Un bisou sur sa joue est donc la seule chose que tu t’accordes. Un baiser chaste pour te permettre de rapidement de reculer pour lui laisser la place de se sécher. De se changer.

Tes joues chauffent. Te brûle. Deviennent rouges. Aussi rouge qu’une tomate. Tu rougis comme une gamine fasse à son commentaire. Son compliment ? Tu te sens ridicule, Lydia. Tu as l’impression de retomber en enfance, quand tu rougissais pour un rien. Et tu sens que ça ne vas pas être la seule et unique fois que tes joues vont chauffer ainsi. Tu baragouines un petit Merci en attrapant tes cheveux roux maintenus dans ta natte, pour jouer avec. Les enrouler autour de ton doigt. Il n’y a pas pire indice pour montrer à l’autre que tu es gênée.

Par chance, Dylan change de sujet. Pas un sujet moins gênant. Mais un, qui ne te fait pas rougir. D’ancien souvenir. Celui avant ton départ. La raison pour laquelle tu as ce sweat. Ce pull qui t’a permis de tenir pendant tes années d’études.  

Bien sûr que je l’ai gardé ! Quelle question. Il t’appartient. Je n’allais pas le mettre à la poubelle. Et sache qu’il m’a bien servi. Pas pour me rappeler de toi. Je n’avais pas besoin de ça ! Je le portais à chaque fois que tu me manquais. A force il doit empester mon odeur. Je dois t’avouer que je l’ai pratiquement mis tous les jours.

Tu forces un petit rire. Alors que tu ne peux pas empêcher tes doigts de frôler le doux tissu du sweat qui est maintenant sur le dos de l’amour de ta vie. Les souvenirs de tes soirées de dépressive te revenant en mémoire.
Ce n’est pas le moment de penser à ça ! Tu récupères rapidement tes doigts pour reprendre la parole.  

Je me suis dit que c’était le bon moment pour te le rendre. J’en ai plus besoin, vu que tu es là et que je peux te voir quand j’en ai envie.

Pour clôturer le sujet, tu décides de passer à autre chose. A t’occuper du linge en boule sur le canapé par exemple. Lydia, tu récupères les tissus mouillés. Avec pour objectif de les faire sécher.
Tu poses les hauts sur un radiateur que tu allumes. Réchauffant la pièce. Favorisant les chances de Dylan d’éviter de chopper la mort. Un méchant rhume. Quelle mère poule du fait, Lydia.

Ce n’est pas bien de me prendre par les sentiments ! Tu as le droit de rester, mais c’est bien parce que tu as pris mon plat préféré !

Tu rigoles. Te posant sur le canapé à côté de lui. Sans oublier au passage de lui mettre le plaid en angora sur les épaules pour le réchauffer. Il a prononcé le mot froid. Autant prévenir que guérir. Tu ne le forces pas à garder le tissu sur les épaules. Mais c’est préférable.

Tu bascules sur le côté pour que ton épaule aille frôler celle de Dylan.

Je suis contente que tu sois venu me voir ! Et c’est gentil d’avoir aidé ma vielle voisine. Demain, elle va parler que du charmant jeune homme qui l’a aidé dans l’escaliers.

Mamie voisine est peut-être vieille, a peut-être du mal à monter les escaliers, mais elle a une excellente mémoire et trouve tout homme incroyablement charmant encore plus s’il l’aide. Dylan sera pour toujours dans les papiers blancs de ta voisine.

Lydia, tu te concentres sur la nourriture qui est en train d’être déballé et déposé sur la table basse. Tu récupères des baguettes ouvrent le plat de raviolis et un attrape une entre tes dents. Le bonheur. La saveur de crevette explose dans ta bouche. Un pur régal pour tes papilles.
Tu n’attends pas d’avoir finis de mâcher, d’avaler, pour poser une question. T’informant sur le programme que vous allez regarder. En mettant ta main devant la bouche bien évidemment. Tu trouves ça déplaisant de voir ce qui se trouve dans la bouche de l’autre. Mais tu parles la bouche pleine parce que tu sais que tu peux le faire en présence de ton meilleur ami.

Tu veux regarder quoi ? Peppa pig ?

Tu ne te moques pas. Loin de là. Tu respectes les goûts de Dylan. Au fond, tu trouves cela adorable. De plus, tu te plais à regarder cette série avec lui. Mais qu’avec lui.


     

         
         C'est toujours caca et long, je suis désolée.        

         
         #00cccc
         
       


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Ven 21 Oct - 21:00
 
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 hey...
you

 



Un mince sourire vint fleurir sur mes lèvres alors que mon regard déviait dans l’intention ne pas se poser sur sa personne. J’inspirais imperceptiblement, avant d’agir avec naturel comme à mon habitude, souriant avec flegme et lui répondant par des non-sens caractèristiques. Ce n’était pas du malaise qui m’inspirait cette réserve et je ne regrettait pas d’être venu de mon plain grè. Si cela ressemblait à une épreuve, je devais avoir une certaine tendance au masochisme pour me tenir à ses côtés alors même que j’essayais d’effacer les sentiments que j’avais, que j’ai et que j’aurais à son encontre. J’aimais être avec elle. C’était un fait et je ne pouvais faire autrement mais ce qui me poursuivait depuis tout ce temps commençais à peser dans la balance des regrets et il fallait que cela cesse d’une manière ou d’une autre. J’en avais conscience. Je le savais, mais, encore faut-il savoir comment s’y prendre. C’était ridicule ; après tout, nous ne sommes plus des adolescents qui se tournent autour, n’est-ce pas ? J'essayais de m'en persuader.

« — Bien sûr que je l’ai gardé ! » disait-elle comme une évidence qui me tiraillait le coeur.

Et à cela je lui souriait alors qu’à mes yeux, cela ne semblait rien dire puisque notre relation semblait indéfinissable.

« — Je le portais à chaque fois que tu me manquais. » disait-elle avec un naturel qui me donnait la nausée.

Et à cela je détournais le regard, une nouvelle fois, comme une habitude ; l’envie de ne pas affronter ce que je voyais, ce que je décelais.

« —A force il doit empester mon odeur. » avouait-elle avec une timidité qui m’hérissait le poil.

Et à cela je restais muet comme si l’idée de sa présence sur ma peau se faisait plus forte, presque brûlante et écrasante ; une envie de rougir, indécente.

« — Je dois t’avouer que je l’ai pratiquement mis tout les jours. » rajoutait-elle comme une confidence qui me faisait tourner la tête.

Et à cela je riais, maladroitement, comme si je voulais couvrir par mon rire, ses mots qui n’avaient, à mes yeux, aucun but si ce n’est la précision d’un détail qui allongeait ma peine.

« — Je me suis dit que c’était le bon moment pour te le rendre. » inspiration.
« — J’en ai plus besoin, vu que tu es là et que je peux te voir quand j’en ai envie. » expiration.
« — Je suis contente que tu sois venu me voir ! » résolution.

Nous n’avions pas choisi Peppa Pig ou peut-être que si, je n’en étais pas sûr et n’en avait que faire, je ne m’y intéressait pas le moins du monde tout comme la nourriture que je délaissais pour me concentrer sur ce qui se déroulait dans ma tête et tout le monde était au courant du bordel qui y régnait et, de toute façon, je n’arrivais pas à rester concentrer plus de vingt minutes sur une série ou quoi que ce soit d’autre ; je m’occupais à ma façon, silencieusement.

« — Lydia ? »

Je l’interpellait sur le même ton que “je peux te parler de quelque chose” qui faisait accélérer le rythme cardiaque de façon exagéré alors qu’on se remémorait tout ce que nous avions pu faire de mal par le passé. C’était l’effet voulu.

Nous étions l’un contre l’autre assis sur le canapé, en tailleur, tout enroulés dans un plaid alors que l’objet de mes pensées mangeait dans une assiette quelques bouchées des plats que je lui avait apportés, intelligemment posée en face d’elle dans un équilibre parfais alors que, d’une main, je caressais doucement quelques mèches de cheveux qui s’entremêlaient dans son dos, de façon si discrète que je n’étais pas bien sûr quelle saisissait ce que je faisais.

« — Tout les deux, on est quoi ? »

Et cette réponse ressemblait à une explosion, à une bombe vicieusement lancée dans les bras d’un autre pour éviter d’y laisser sa propre peau. Elle disait que je représentais son meilleur ami mais pouvait-on vraiment me qualifier ainsi ? Peut être ou peut être pas. L’amour que je lui portait un temps étaient clair mais depuis notre rencontre, nous n’avions pas pu lancer le sujet, car, après tout, c’est ce qui nous liaient à cette époque, non ? Nous ne serions pas si proche à cet instant si je ne l’avais pas aimé ou si mon amour s’était porté pour une autre. Or, même le jour de son départ, je n’avais rien dit, nous ne nous étions pas confier mais à cet instant, plus notre relation avançait, plus je semblais perdu. Embourbé dans le passé sans aucune échappatoire.

« — Je veux dire, si tu avais le pouvoir de remonter le temps, est-ce que tu changerais quelque chose à notre relation ? »

Je ne m’étais jamais senti aussi sérieux qu’à cet instant précis, comme si l’idée d’un choix dans les instants qui suivrons, était fatidique.

Il y a un temps pour se voiler la face et un autre pour dire les choses en face
.

   
   ENFIN POSTEY CHERIE TOUT CA POUR CA JSUIS DSL
   

   
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Ven 11 Nov - 12:34
 
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Le silence finit par prendre place entre vous. Seule la télé remplit l’appartement d’un bruit de fond signalant la présence de vie entre les murs. Ce que vous regardez ? Tu ne pourrais pas dire exactement le nom du programme. Peppa pig ou non, ce n’est pas ce qui t’intéresse. Toutes tes pensées sont tournées vers cette main que tu sens jouer dans tes cheveux. Tu ne sais pas vraiment si Dylan se rend compte de ce qu’il est en train de faire. Mais tu ne vas pas lui demander. Lydia, tu as bien trop peur qu’il s’arrête. Tu fais donc comme si rien ne se passait. Et pour ça, tu grignotes les ravioles à la crevette qui se trouve dans ton assiette, les yeux rivé sur l’écran que tu ne vois pas. Qui te paraît si loin et inintéressant. Profitant pleinement de la caresse.  Tu aimerais que ce moment de calme et ce sentiment de plénitude dure un long moment.

Mais, malheureusement,  Dylan romps tout en prononçant ton prénom d’une manière que tu n’aurais jamais voulu entendre dans la bouche de ton ami. La manière qui donne des sueurs froides. Qui rends la bouche pâteuse. Qui fait poser des tonnes de questions. Qui fait repasser toute sa vie en mémoire pour chercher ce qu’on a fait de mal ou non. Ce qu’on aimerait faire disparaître. Effacer totalement.
Quelques idées, germe dans ton esprit. Mais tu ne dis rien. Tu laisses Dylan  poursuivre. Le laissant formuler concrètement ce qu’il souhaite savoir.  

Comme tu le présentais, ses questions se posent sur ce qu’il se passe entre vous deux. Et non sur le temps qui change violemment d’humeur. Tu ne sais quoi dire. A cet instant, tu es aussi perdue que l’est Dylan.  Etes-vous simplement ami ? Ou légèrement plus. Comme pourrait l’être des frères et sœurs. Pour toi, il n’y a que ces deux options.  On ne peut pas dire que votre relation est la même que celle d’un couple. Ce serait totalement absurde. Vous êtes certes proche, mais pas encore dans cette catégorie. A ton grand désespoir.
Finalement, il précise, un peu plus, sa question. Question t’angoissant plus que la précédente. Et dont la réponse ne sera pas facile à exprimer. Dire ce que tu aimerais modifier reviendrais en quelque sorte à avouer tout ce que tu ressens, non ? Parce qu’il y a beaucoup de chose que tu aimerais effacer. Changer. Tes choix. Tes réponses. Ta fuite.

Tu prends ton temps pour répondre. Pour formuler correctement ta réponse dans ta tête. Tu ne veux pas faire une bêtise. C’est le moment déballage autant le faire correctement. Il faut simplement que tu prennes ton courage à deux mains et que tu te lances. Tu n’es pas habituer à dire ce que tu ressens vraiment. Au fond de toi. Tu appréhendes quelque peu.

Tu déposes ton assiette, à moitié pleine, sur la table basse. Cherchant encore comment formuler convenablement ta phrase. Pour qu’elle soit compréhensible.

Si j’avais cette capacité, je pense que oui je changerais des choses. J’en suis même sûre. J’ai fait beaucoup de choses dont je ne suis pas fière aujourd’hui. Je pense que j’essayerai de te faire moins souffrir.

Tu sens ton pouls accélérer. Tes joues se colorent d’un joli rouge. Tu ne le vois pas, mais tu sens tes pommettes se mettre à chauffer légèrement. Comme dans un réflexe, ta main presse légèrement la cuisse de Dylan. C’est à ce moment que tu te rends compte que tu avais agrippé la cuisse du brun sans y avoir pensé. Tu émets l’hypothèse que tu l’as fait par réflexe. Pour te donner du courage.
Tu retires rapidement ta main en d’excusant.

Excuse-moi ! Tu laisses le silence retomber pendant quelques secondes avant de demander Et toi ? Dis-moi, si tu avais ce don tu changerais quelque chose ? »

Au fond, tu penses connaître la réponse, Lydia. Oui il changerait bien des trucs. Mais est-ce qu’il souhaite complétement t’effacer de ta vie ou simplement les sentiments qu’il a autrefois ressenti pour toi. L’attente de la réponse te fait encore plus peur que de répondre à la question.
C’est ici et maintenant que ton avenir sentimentale se joue, Lydia. Ça se terminera peut-être sur un happy-ending.



     

         
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Ven 11 Nov - 22:10
 
 |     


listen to me
i love you


inspiration je me lève fais les cents pas incapable de rester immobile  concentration frustration regard posé vers elle je m'avance me baisse à sa hauteur je l'observe intensément conscient de ma nervosité conscient de réagir de façon disproportionné hyperactivité incapable de tenir plus longtemps besoin de se confier besoin d'en terminer

maintenant, écoute-moi

- je pense... que je ne changerai absolument rien.

(un temps)

- je veux dire... quand j’étais ado... j’étais fou de toi et c’était un secret pour personne haha! je crois que tout le lycée, voir, toute la ville connaissait mon béguin pour lydia hale.

amusante
tristesse


- et... même si c’était pas réciproque, je changerai jamais toute ces années à tes côtés, à te poursuivre, te promettre la lune, à courber l’échine pour n’importe lequel de tes désirs, je changerai jamais l’amour que j’ai eu pour toi, quoiqu’il arrive, parce que, même si tu ne me le rendais pas de la même manière... à chacun de tes sourires, à chacune de tes paroles, à chaque éclat de rire... tu me rendais heureux et ça me suffisait. alors... non, je changerai pas, parce qu’à cette époque, j’étais indubitablement heureux, quoiqu’on puisse en penser.

utilisation de (passé)
continuité dans le (présent)
danger dans le (futur)

- .... mais maintenant c’est différent lydia.

totalement différent.


- maintenant, je ne suis pas heureux. depuis ton départ, je ne le suis plus.

e u p h é m i s m e

- je veux pas dire par là que c’est de ta faute ! loin de là... c’est juste... que j’arrive pas.

Non, j'y arrive pas.


j'ai beau essayer, lydia
une fois, deux fois, trois fois
j'ai jamais réussi, non, lydia
qu'importe combien de fois


- j’ai tout essayé. j’ai essayé les mecs, j’ai essayé de sortir avec des filles, j’ai essayé de t’oublier, j’ai essayé mais je n’y arrive pas. j’arrive pas parce que depuis que tu es revenue, tu es partout, tout le temps, constamment. alors j’ai essayé de voir ailleurs, de me changer les idées même par accident et... et... merde, depuis que tu es revenue, ma vie est un véritable bordel sans nom, je fou n’importe quoi, je me retrouve dans un lit qui m’est totalement étranger après avoir bu toute la soirée... alors que merde, je ne bois jamais. je me retrouve à chercher la moindre excuse bidon pour pouvoir te voir, te parler, te toucher... alors qu’en sortant de cet appartement, tout va recommencer...


((( une nouvelle fois, une deuxième fois, comme si le monde se foutait de moi, criant avec désarroi 'continuez comme ça !')))

et ça fait mal, c'est douloureux
t'aimerais y croire, juste vous deux
t'oublie facilement qu'Il est malheureux
et ça fait mal, c'est douloureux

- je sais plus trop où j’en suis et là encore, tu évites de répondre à la question : qu’est-ce que l’ont est tout les deux ? des amis ? des connaissances ? des meilleurs amis ? j’aimerais juste arrêter de me faire des illusions, de penser qu’il y a encore... que...

...qu'il y ait une chance alors que depuis des années la réponse est NON et qu'elle sera toujours NON parce que tu l'aimes, n'est-ce pas, tu l'aimes mais ce n'est pas réciproque...

- je... non... j’y arrive pas...

...mais si un jour c'est le cas, alors sache une chose, elle sera arrivée bien trop tard le jour où elle dira, finalement OUI.

- j’arrive pas à te sortir de ma tête, lydia.

mais ça, vous ne le savez pas encore.


alors vous vous aimerez
un peu beaucoup passionnément
sans savoir que tout cela est terminé
amenant avec vous de tristes déceptions


c un peu chelou dsl ;;

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Sam 12 Nov - 2:06
 
 |     



     
     
     
   

   
 

Lydia, tu écoutes attentivement sans rien dire. Tu ne souhaites pas interrompre Dylan avec des excuses. Tu pourras le faire plus tard. Quand il aura fini de  parler. Pour l’instant, tu préfères écouter. Comprendre ce qu’il ressent. Les sentiments qu’ils éprouvent. Mais plus il avance. Plus ton mal-être grandi. Plus ta poitrine se serre sous la culpabilité qui t’envahi. C’est douloureux. Tu t’en veux. La noirceur envahit  ton esprit. Des idées noires.
Ta vision se brouille. Tes joues deviennent humides. Lydie, tu ne comprends pas immédiatement ce qu’il t’arrive. Ce qu’il se passe. Par automatisme, tes mains se portent à ton visage cherchant à découvrir la raison. Des larmes ! Des larmes s’échappent de tes yeux ruisselant sur tes joues pour venir se perdre dans ton cou. Tes sombres pensées et la culpabilité en sont la cause. Tu le sais. Etre celle qui a détruit le bonheur de Dylan signifie beaucoup de chose. Pas des choses positives. Le résultat ? Une désorientation. Tu te sens perdu. Tu ne vois pas ce que tu peux entreprendre. Faire pour que l’hyperactif en face de toi soit de nouveau heureux.

Tu ne cherches pas. Ne réfléchis pas. Tu agis simplement comme le souhaite ton palpitant. C’est tes réflexions qui t’ont conduit ici. Tu décides de faire sans et tu verras bien comment ça évolue. Ça ne peut pas être pire qu’actuellement.

Délicatement, tes doigts se posent sur les joues de Dylan. Tu ne sais pas pourquoi. Ton corps bascule vers l’avant pendant que tes yeux se ferment. Maintenant tu sais ce pourquoi. Mais tu n’as pas envie d’arrêter. Tu en as envie depuis si longtemps. Lydia, tes lèvres se déposent sur celle de Dylan. Un baiser doux, chaste. Tu ne vas pas plus loin. Vos lèvres s’effleurent juste.
Tu finis par te reculer, sans trop t’éloigner de lui. De cette personne qui te fait ressentir des sentiments en quantité. C’est à ton tour de parler.

Pardonne-moi. Je n’ai pensé qu’à ma petite personne. Qu’à ce que j’éprouvais. La peur, la tristesse et la douleur. Mais j’ai compris ! En partant loin de toi. En fuyant cette ville. J’ai compris. Compris que l’amitié que je ressentais pour toi a évolué. Elle s’est transformée en quelque chose de bien plus fort et de bien plus douloureux.

Lydia, au fond de toi, tu espères qu’il va te croire. Tu espères que Dylan ne va pas imaginer que c’est une ruse. C’est loin d’être le cas. Pour la première fois depuis longtemps ce n’est pas ta raison qui parle, mais ton cœur. Il exprime tout ce qu’il renferme. Tous les sentiments que le brun a pu faire naître en toi.

Si tu souhaites vraiment que je réponde à la première de tes questions, je dirais qu’on est ami. De simples amis. Des personnes qui se croissent, qui partagent… Mais je voudrais plus. Tellement plus ! Mais au fond de moi je sais que je ne le mérite pas.

Ta jambe droite commence à être prise de soubresaut. Tu commences à ressentir de la nervosité. Ta raison prend le dessus. Te fait réfléchir à ce que tu es en train de faire. En train de dire. Tu te lèves du canapé Lydie. Tu as besoin de te dégourdir les jambes. De focaliser tes pensées sur autres chose et laisser simplement ton instinct dire ce que tu as toujours voulu partager avec Dylan.

Je t’ai fait souffrir ! J’ai fait mon ingrate ! Je suis partie, j’ai fui sans penser à toi. Aux sentiments que tu éprouvais pour moi. Je ne peux pas dire que je ne les connaissais pas. Ce serait mentir. Tu l’as dit toi-même. Tout le monde était au courant. Tu rigoles légèrement. Des souvenirs reviennent en mémoire. De délicieux souvenir. Mais tu reprends rapidement ton sérieux. Mais je ne te mérite pas. Même en disant ça, j’ai l’impression de te faire du mal. J’ai l’impression d’être une horrible personne.  Et pourtant j’aimerai. J’aimerai nous laisser une chance. Si c’est possible. Mais tu mérites tellement mieux que moi. Tu mérites une personne qui ne te fera jamais souffrir. Qui prendra soin de toi. Car tu le mérites tellement.

Tu t’arrêtes de tourner en rond. De faire les cents pas. Tu t’approches de Dylan. Tu le regardes dans les yeux. Cherchant les réponses aux questions que tu n’as pas encore formulées. Ta main vient effleurer en une douce caresse la joue pâle de l’homme qui a envahi ton cœur et ta tête. La tendresse remplissant ton regard vert d’eau.

Tu es un homme génial. Tu fais attention aux personnes qui t’entourent. Tu es toujours là pour eux. Tu as toujours été présent pour moi. Malgré ce que je t’ai fait subir. Malgré la douleur que je t’ai causée. Lydia tu te laisses tomber sur le canapé. Je suis totalement perdue. Je ne veux pas te voir souffrir à cause de moi. Je voudrais effacer tout ce que j’ai fait. Tous mes regrets. Que tu oublis. Que tu ailles mieux. Que tu sois heureux.

Tu marques une pause. Plongeant ton regard dans celui de Dylan tu attrapes aussi sa main. Sûrement par peur qu’il s’enfuie après tout ce que tu viens de dire. C’est une première que tu parles autant. Mais surtout qu’il parte sans te donner la réponse à l’interrogation que tu vas lui poser.

 Dis-moi Dylan ce que je peux faire pour que tu sois de nouveau heureux ! Je suis prête à tout ! A tout pour toi.

Tu es prête à le suivre de partout, à l’aimer qu’importe ce qu’il se passe. A ne jamais plus l’abandonner. Tu serais même capable de donner ta vie pour lui.


     

         
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Sam 12 Nov - 21:29
 
 |     


amour
chassé-croisé


Explosion de sentiments.
Les lèvres qui se caresse, le souffle qui se mélange, les regards qui se perdent.

A cet instant, tout sembla disparaître, non pas comme s’il n’y avait qu’elle et moi, plutôt comme s’il elle n’était pas présente, comme s’il elle n’était pas là, comme s’il n’y avait que moi. Un sentiment étrange me prit la gorge, comme une vague de culpabilité, de honte et d’incompréhension mêlées que je n’aurais su expliquer.

Par la suite, tout alla très vite et le monde qui m'entourait tanguait sous mes yeux alors que, perdu dans mes pensées, comme prit dans une transe dont je ne pouvais me libérer, il me semblait qu'on m'avait équipé d'une respiration artificielle pour m'empêcher de m'évanouir sous l'intensité de chaque mot prononcé et sous le sens de chaque sous-entendu à demi-dévoilé.

elle disait ne pas me mériter
rabaissant sa petite personne
elle disait qu'elle m'appréciait
haussant le ton à chaque consonne


Je ne saisissais plus où j'en étais alors que chacune de ses paroles se répercutaient dans mon crâne, provoquant un écho douloureux et insoutenable alors que mon cœur se serrait, se serrait si fort qu'il en eu mal, mal d'amour et de haine, haine portée contre moi-même.

J'eu envie de hurler.
De gueuler au monde.
Vomir sur mes souliers.

J'observais ses prunelles, la bouche entre-ouverte, les idées derrières la tête, en ayant surement un air d'abruti fini qui ne savait plus vraiment où il en était dans sa vie.

(((j’aimerai nous laisser une chance))))

et c'est surement la seule chose que tu avais retenu de ce long monologue aux consonances singulières

Alors dans un tourbillon d'éclair, brouillant mon esprit et annihilant mes sens, j'entendis cette conscience à la voix anormalement féminine.

hide

Prit par l'émotion, le regard perdu, la gorge sèche, les mains moites, j'ouvrais la bouche sans émettre le moindre son alors que mon palpitant ravageait ma poitrine, m'empêchant quasiment de respirer et, sans que je puisse me retenir, sans vraiment savoir à qui je m'adressais, sans vraiment comprendre ce qu'il se passait, j'oubliais les babillages incessants pour lui dire, pour la première fois, juste une toute petite chose dans un chuchotement désespéré :

- je... je t’aime.

[je] étrangement concis
[elle] étrangement bavarde



et pour une fois ce n'était pas toi
c'est elle qui babillait sans s'arrêter
te faisant part d'un amour courtois
et tu te demandais si elle s'avais


conjuguer le verbe { aimer }
à la première personne { du singulier }


c un peu chelou dsl ;;

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Lun 14 Nov - 0:14
 
 |     
The first time
With Dylan ♥


C’est la première fois qu’entre vous les rôles s’échangent.

Parlez autant t’as asséché la gorge, ce qui la rend douloureuse. C’est que tu n’en as pas l’habitude. En temps normal, ton taux de blablatage se résume à une phrase. Ou deux, tout au plus. Mais pas de longs paragraphes ! Mais au fond de toi, Lydia, tu sais que tu as eu raison de laisser ton cœur prendre le dessus. De lui avoir laissé la parole. De déclarer ce que tu ressentais sans trop te poser de questions. Tu en avais besoin. Tu te sens comme libéré d’un énorme poids. Tu te sens plus légère. Prête à tout affronter. Même la plus terrible des trahisons.  

Ton cœur rate un battement ! Un sourire idiot s’installe sur tes lèvres et une lueur réchauffe ton regard. Lydia, as-tu bien entendu ce que vient de dire Dylan ? Ne l’as-tu pas rêvé ?
Non, tu ne penses pas. Ses mots t’ont paru intelligibles malgré qu’il les ait prononcés dans un chuchotement. Dont tu n’as pas remarqué qu’il était désespéré. Trop absorbé par le bonheur qui influait par tous tes pores.

Ce serait affreusement cruel si ce n’était qu’une invention de ton esprit, Lydia.
Dylan vient de se déclarer. Ce n’est pas vraiment la première fois. Il te l’a souvent répété enfant. Comme on se répète un mantra. Mais tu ne sais pas pourquoi, ça te touche comme si c’était la première fois. Comme si rien ne s’était passé avant. Comme si ces mots étaient prononcés pour la première fois par sa bouche.
Ce que tu trouves magnifique, c’est que, dorénavant, tu ne vas pas lui servir des milliers d’excuses en lui affirmant qu’il ne pense pas ce qu’il dit. Que vous êtes que de simples amis et qu’il confond ce qu’il ressent. Tu mérites des claques parfois, Lydia. Cette fois, tu peux lui retourner ces trois petits mots qui font battre bien des cœurs. Toi aussi, tu peux conjuguer aimer à la première personne du singulier .

Moi aussi je t’aime, Dylan !

C’est la première fois que tu le dis de façon aussi claire, aussi directe. Pas de grande phrase pour expliquer ce que tu ressens. En éludant ces trois petits mots qui ont beaucoup trop de significations. Ce qui t’effrayait. Maintenant, tu ressens juste un profond soulagement et un bonheur transi. Tu pourrais sautiller de joie, mais tu résistes à l’envie. Il faut que tu répondes à quelque chose avant. A l’interrogation s’offre à toi. Que faire maintenant ? C’est la première fois. Jamais avant tu ne t’es retrouvée dans une telle situation.  Comment dois-tu agir ? De plus, tu ne sais pas vraiment si tu dois poser la question à l’homme qui partage tes sentiments. Ça t’aiderait beaucoup, mais tu risques de passer pour une idiote.

Au point où tu en es niveau idiotie, tu n’es pas à ça prêt, n’est-ce pas Lydia ? Encore une fois, tu passes outre ta raison, ça va vite devenir une manie. Et tu poses la fameuse question qui va faire monter le rouge à tes joues, de la gêne va envahir ton cœur et pour le traduire tes doigts vont commencer à s’amuser ensemble pour que tu possèdes quelque chose sur quoi te concentrer pour pouvoir penser à autre chose.

 Hmmm, tu vas sûrement me prendre pour une idiote, mais on est censé faire quoi maintenant ? Je n’ai jamais connu….

Ca avant toi. est la fin de la phrase que tu ne prononces pas. Car tu te dis que Dylan est déjà au courant que tu n’es jamais sortie avec un homme, ni une femme, auparavant. Tu n’as jamais vraiment eu de conversation qui portait ce sujet avec lui. Ce qui fait que la meilleure déduction est que tu es une débutante de ce côté-là.
Reste plus qu’à espérer que Dylan soit patient avec toi et ton ignorance.


darren criss. @ shine
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