beyond memories
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feel something + ft. moi
 
myosotis
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b r o k e n
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Pouvoir : intégration
Symbole : recueil de poèmes élégiaques
Occupation : trapéziste & apprentie magicienne
Mar 2 Mai - 17:38
(( feel something ))
feat moi
(( no soundtrack ))
ça sort de tes lèvres encore et encore et encore comme un chant sacré que personne ne peut arrêter, ta cadence joyeuse et presque juvénile quand tu sautillerais presque dans l'espoir de t'envoler pour de bon tant ton coeur est léger ((gonflé)) par la joie qui l'étouffe. E.T. téléphone maison ! E.T. téléphone maison ! un léger rire hors de tes lippes alors qu'il y a encore des paillettes sur tes paupières, résidus du maquillage de la journée - jour de travail à faire rêver vendre du bonheur en boîte comme s'il sortait d'une usine industrie de magie qui envoie des paillettes et fourre de l'espoir le poing fermé dans le gosier des familles qui viennent.
tu as le coeur qui
((bat))
quand tu te retournes pour voir derrière toi
la silhouette familière que tu vois tous les jours depuis longtemps ((maintenant)) ou est-ce récent au fond tu ne sais pas tu as l'impression que c'était hier mais ça pourrait tout aussi bien faire dix ans - ton sourire s'agrandit ((s'adoucit)) ourlé de tes lippes rosées ((un peu rouges aussi)) sur tes dents d'ivoire ; moi.
moi c'est un peu tout
rien à la fois
ça le rend magique
quand il se brise entre tes
d o i g t s
tu continues de t'empresser vers chez toi ((tu ne peux pas le laisser comme ça)) oh non pas sans avoir vu ce classique cet incontournable ce chef d'oeuvre ((et ta voix encore)) résonne volontairement nasale pour la rendre plus lointaine sûrement, au-delà de l'espace E.T. téléphone maison ! E.T. téléphone maison ! tu en serais presque un tantinet insupportable.
il ne faut pas longtemps avant que tu ne tournes la serrure dans la clé ((ou l'inverse tu ne sais plus ely)) et que tu te rues, le tirant à l'intérieur pour refermer aussi vite que possible ((tes mains)) contre ses épaules en riant pour l'amener dans ta chambre ((un rire)) terriblement doux du fond de la gorge ((honnête)) et tu le fais s'asseoir sur ton lit tu le regardes oui une main sur la hanche et le doigt levé oh tu vas le dresser oui ici c'est chez toi ((un peu chez lui aussi, s'il veut)) quand il veut ((si y'a besoin)) sourire enfantin reste ici gaby, je vais chercher tout ce qu'il faut ! à t'entendre, c'est vous qui partez conquérir les étoiles et tu l'abandonnes rapidement au milieu des peluches amassées au fil des années ((des ovnis)) des lapins ((des licornes)) des squelettes ((un peu tout)) et n'importe quoi oui un peu comme
t o i
tu reviens quelques minutes après avec un plateau chargé que tu poses sur la petite table basse ((biscuits thé chocolats chaud ou froid à boire ou manger du sucré puis du salé aussi et même des sodas)) parce que tu aimes bien recevoir chez toi ça rend la maison un peu moins triste un peu plus facile à vivre et que l'odeur des gens te donne l'impression d'effacer les effluves d'alcool d'antan de papa j'arrive pas à croire que tu l'aies pas vu n'empêche c'est un des tous premiers que j'ai vus moi mais il était pas en bonne qualité et puis je l'ai revu peut-être au moiiiiiiiiiiins cinquante fois - ou peut-être cent parce que tu n'exagères jamais - tu insères le dvd dans le lecteur après avoir allumé la télé n'empêche je suis tellement contente que tu sois venue chez moi ça fait longtemps que quelqu'un est venu tu sais alors si en plus c'est toi, gaby - oh, je suis tellement heureuse si tu savais ! et tu as du mal à contenir tes pensées vagabondes de sortir en raz-de-marée donc tu finis par prendre la télécommande et lancer le film, un coussin contre la poitrine et le regard qui pétille parce que tu ne t'en lasseras
j a m a i s
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myosotis
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Symbole : odeur d'alcool
Occupation : clown au cirque.
Mer 3 Mai - 23:35
Je veux rire à m'en déchirer les abdos
tu es belle elegy
il ne peut le nier
tu es belle et tu étincelles comme un petit soleil il pourrait t’écrire des proses des vers des sonnets
pour décrire ta beauté
qu’il ne trouve absolument pas fascinante
((il s’en méfierait presque))
trop bleue trop sourire et trop éclat
gabriel aime le goût âcre de la moisissure aime les mots archaïques les livres cornés avec une couverture toute déchirée
gabriel aime
tout ce qui est abîmé
((le faire lui-même est une perte de temps))
alors gabriel se méfie de ton côté brillant des paillettes qui rehaussent tes joues de jolie poupée de ton côté fenêtre impeccablement propre ou avec un dessin d’enfant accroché dessus
((qui sait ce qui se cache sur le verso de la feuille))
mais il te suit car il s’accroche à toi car il est comme ça gabi un peu con et un peu naïf
un peu trop gentil sans doute
savais-tu qu’il déteste qu’on le surnomme qu’on utilise un diminutif à la con
((mais qui serait-il pour te le dire))
à toi qui lui as tendu la main
alors il a une esquisse de sourire sur le minois pendant que tu t’agites
il frotte passivement son cou à la recherche des dernières traces du clown du maquillage d’un blanc pur qui le recouvre à chaque représentation
il en reste quelques unes ici et là
cachées par ses mèches
dans le creu sous son menton un rien dans le coin de ses yeux aussi sans doute
parfaitement imparfait
gabriel ne parle pas, tu le fais bien assez
il t’écoute avec une patience adulte se laisse diriger avec un rire léger et s’assied parmi ces peluches sans sens
tu reviens et il a un léger mouvement de gentil garçon (de celui qui veut aider) mais il se laisse retomber après tout ton unique ordre était qu’il devait rester tranquille
son sourire s’élargit amusé de ton agitation permanente
il
a un peu de mal à comprendre
ce que les gens lui trouvent
peut-être que c’est cette impression de briller à ses côtés c’est vrai gabi gabriel est un rien morne c’est là sa qualité l’insignifiant rend le banal exceptionnel à ses côtés
et pourtant pourtant
il a un sale frisson
une sale impression
ça lui arrive souvent depuis son adolescence depuis son premier souvenir
tu sais
sous forme de mots il a des mots qui se figent dans son esprit clairement qui se dessinent
d e s t r u c t i o n
il pensait que
e.t était un film pour enfant
il hausse un sourcil pour lui-même se penche pour se servir un verre de soda
je suis content de venir aussi. j'espère que ça ne te dérange pas revoir ce film une fois de plus.
((il sait que non mais))
question de politesse
il émet les paris
soit le film qui est bien plus violent qu’il le pensait
soit le verre qu’il tient en main se cassera
il repose sa tête sur ton épaule malgré tout confiant
BY MITZI




 
myosotis
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b r o k e n
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Symbole : recueil de poèmes élégiaques
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Ven 5 Mai - 19:35
(( feel something ))
feat moi

oh qu'il est doux gaby oui si terriblement sucré quand il est à tes côtés et tu n'oses guère lui dire ((ou juste n'as-tu jamais pensé à le faire)) que tu le préfères largement oui dans cet accoutrement dans cet élan de politesse et de douceur ces petits rires qu'il te jette ((trésor)) incontestable que tu chéris si fortement au plus profond de ton cœur ((où en étais-tu déjà)) tu t'es égarée en chemin ely - ah oui, tu préfères donc le naturel le simpliste et suffisant à son revêtement tout blanc ((un peu rouge)) de joie et de bonheur ((qui te fait un peu peur)) les clowns, ce n'est pas ton fort. mais surtout tu trouves que ça entache ses jolis traits de se cacher sous du maquillage que non vraiment il devrait s'exposer à tous avec ses jolies pommettes quand il te lâche un sourire dans sa plus grande providence.
oh oui que tu l'aimes gaby ((fort)) fort ((fort)) fort et parfois tu te demandes si ça n'est pas plus encore parce que tu es si heureuse de simplement l'avoir à côté de toi ((un peu comme joy)) un peu comme ((             ))
tes yeux qui s'élargissent un peu quand sa tête se niche sur ton épaule et un sourire comblé ravit tes lippes le coeur qui
b a t
boum
boum
b o u m
tambourine fort dans ton corps sous la joie si bien que tu penses entendre sa danse endiablée jusque dans ton crâne ((peut-être que lui aussi éclatera)) en milliers de confettis - tes doigts font tourner la tasse qu'ils tiennent ; un soupçon de bien-être dans ton abdomen quand tu prends un léger recul sur le moment ((ne le fais pas))
juste lui
juste toi
le son de la télé
la nourriture en face de vous
le drap qui se froisse sous le moindre de vos mouvements
la lumière qui tape au dehors
et puis toutes les
s e n s a t i o n s
comme ses
((cheveux))
qui se frottent à ta peau sans le vouloir
vos épaules qui se
((touchent))
les effluves du cirque encore
et tu es prise d'une certaine
n o s t a l g i e
au fond de toi
((ne le sois pas, ely))
ne fais pas ça
quand tu repenses à avant, quand maman était dans la cuisine et que papa était toujours vivant ((tu ne sais pourquoi)) ton attention s'éloigne et tes pensées se font lourdes ((ça te ronge l'estomac)) et tu croirais presque oui ressentir à nouveau
l'alcool
le tabac
le sang, parfois
la douleur qui hantait souvent tes bras
((et puis partout, en fait))
on pense avoir oublié, en grandissant
en devenant adulte, indépendant
toute cette
d o u l e u r
et puis les pleurs, aussi
ceux de maman
à cause de papa
((et aussi d'elle))
ceux de papa
à cause de lui-même
((mais surtout des autres))
et les tiens
à cause du monde entier
que tu continuais pourtant à aimer
((quand t'étais pas foutue de t'apprécier))
et tu te perds dans les limbes des soirées où tu te roulais dans les draps - pis encore - quand il y avait encore cette boule dans ton ventre qui te disait
demain, lève toi et vas-y
sur le champ de guerre, loin d'ici et pourtant si proche
parce que tu reviendras ne t'en fais pas
((tu reviendras toujours))
mais cette putain d'école aura raison de toi


oh ely
tu en as oublié d'écouter, regardant dans le vide
ou bien est-ce l'écran
tu ne sais pas trop
tu ne sais pas non
tu ne sais plus
tu ne sens pas non plus
tu ne sens
r i e n
au fond de toi
((carcasse vidée))
alors que tes yeux voguent sur la chevelure si proche de toi, tes doigts qui s'y glissent doucement ((une caresse)) une bénédiction de ta part mais qu'il ne s'y méprenne pas
ce sera bientôt un supplice
quand il comprendra ((trop)) doucement que ce n'est pas le bout de tes phalanges qui se baladent sur son crâne mais bien tes ongles joliment manucurés pour les prestations, gentiment d'abord puis
de
plus
en
plus
f o r t
pour mieux glisser sur sa nuque
prête à t'amuser

et tu t'égards
un léger sourire sur tes lèvres
((e.t. ne t'intéresse plus))
pas quand tu as trouvé ta nouvelle et si jolie
p o u p é e

tu griffes ((délicatement)) parce qu'il y a des manières de faire quand on joue c'est sûr alors tu descends jusqu'au haut de ses omoplates, sous son t-shirt et en même-temps c'est
une étreinte
si douce
si honnête
si généreuse
si tendre
si si si
terrible
((que tu es vile))
tu es presque sûre de laisser une marque sur son derme oui mais ça te ravit un peu ((tu plantes les cinq autres)) sous sa mâchoire, embrassant son crâne en un léger rire enfantin
((glauque))
esprit du malin
quand trop certainement et sans hésitation vos silhouettes basculent dans un bruit sourd que tes cheveux tombent de part et d'autre de son visage ((tes mains tenant ses poignets)) et il ne s'échappera pas non parce que tu n'es pas une frêle princesse
tu es la reine
et tu es forte
il y a sur tes lèvres
((un sourire))
toujours aussi doux
toujours aussi beau
toujours aussi bleu
mais qui ne se reflète pas
dans tes si jolis yeux
quand tes ongles ((encore, les maudits)) écorchent ses poignets et oh tu te sens si vide tu es si joli, gaby tu as l'air si tendre, si naïve en disant ça - parce que tu n'es réellement qu'une enfant, ely tu me rappelles ma première peluche lapin, je la chérissais tant oui, tu l'as tant cajolée que tu as fini par l'éventrer éclaboussant le sol de tout son rembourrage et lui tranchant la gorge de tes ciseaux pour mieux tirer sur les fils de ses yeux - peut-être que tu peux tirer les fils dans ceux de gaby - tu penses ? ((tu ne sais pas)) peut-être que tu devrais essayer alors qu'est-ce que je devrais faire ? dis moi. je ne sais pas. j'essaye pourtant tu sais, vraiment. il y a un éclat de lumière dans tes yeux morbides comme si tu revenais un peu à toi ((mais non)) qu'il ne se leurre pas je ne comprends pas tu sais - je fais tout pour que ça s'en aille mais ça reste ça te colle à la peau et bouche tes artères t'empêche de respirer ((tout comme tes mains glissent sur sa gorge pour la serrer)) mais tu ne comprends même pas ce que tu fais ça fait mal gaby aide moi s'il-te-plaît c'est presque une supplique, un murmure qui se perd dans tes orbes qui reflètent une mer agitée et tu te demandes
peut-être
si dans la scène que tu vois toi
ou que tu ne vois pas
en face serait une jeune fille de neuf ans
sous les mains de son incapable de paternel
((tu serres plus fort))
chasser l'air en même temps que les souvenirs
et tes traits redeviennent un peu plus neutres ((un peu plus cassés)) quand tu n'es qu'un ramassis de miettes tu sais, gaby, j'ai l'impression que je vais te casser comme le reste de tes jouets pourtant c'est si bizarre - parce que je t'aime tu sais, je t'aime si fort tout comme tu aimes le monde entier mais ça ne me fait rien et à nouveau, la détresse dans ton regard je me sens si vide, gaby, je ne me souviens plus comment ça fait de vivre ou d'être heureuse parce que tu n'as jamais connu aucun des deux comment je peux faire pour me sentir exister ?

oh ely
de vous deux
c'est sûrement toi
la plus


b
                r
                                         i
                                                           s
      é
                                                                                      e


























hrp ; 1365 mots jpp omfg.
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myosotis
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Mar 9 Mai - 23:38
Je veux rire à m'en déchirer les abdos
la main dans ses cheveux
tu lui rappelles ces instants
qui n'appartenaient qu'à lui à ce petit enfant
il repose son verre
se complaît dans cette tendresse réciproque gabriel ne demande rien
gabriel prend tout
s'accapare de tout ce qu'il peut s'en pour autant saisir ce qui ne lui appartient pas
cette retenue pudique de celui qui aime
pas amoureusement non
celui qui apprécie le contact oui
il fait mine de ne pas sentir l'amertume qui s'enfonce à coup d'ongles dans son épiderme
il fait mine encore une fois que tout va bien il faut s'en persuader il ne veut pas t'embêter
tes doigts ou non plutôt tes ongles descend sèment l'agonie et rougissent sa peau
arrachent un morceau de on ne sait trop quoi un truc dans sa tête quand tu passes sur son premier tatouage
se retient de hurler pour te demander d'arrêter
frissonne tandis que tu caresses la colombe frémissante faite d'encre noire
il regrette un peu de porter un tee-shirt aujourd'hui
gabriel gentil gabriel sourit
te laisse à tes caprices malgré des légers sursauts physiques qui préviennent qu'il est conscient de ce qu'il se passe
que tout cela
ce n'est pas tout à fait normal
te laisse l'attraper sous son menton et peine à mettre les mots sur sa question
quel genre de jeu est-ce
il en a connu des malsains
mais celui-ci non vraiment pas surtout avec quelqu'un comme toi elegy elegy jolie qui sourit trop qui
ah oui
il se rappelle maintenant pourquoi
il se méfie des filles des gars de ton genre
de ceux qui n'ont que le rire comme réponse et la joie comme mode de vie
ah oui
gabriel avait oublié que c'était les pires
un joli baiser sur le crâne de la part d'une jolie demoiselle
qu'est-ce qu'il peut demander de plus hein
c'est parti il le sent raisonner ce mot cet horrible mot qu'est la destruction
il prend enfin tout son sens quand tu le fais chavirer dans cette drôle de danse
enfermé dans ta bulle avec toi ouais
((si tu pouvais t'en servir autrement  de tes ongles que pour l’abîmer))
son regard tremble et il serre sa mâchoire dans un mouvement instinctif
chercher à capter ton regard
si vide
il comprend
le besoin de calciner de faire disparaître ce qu'on aime d’abîmer encore et encore
il comprend car il est pareil
car lui il a la force de se retenir et que si lui peut si lui peut
tout le monde devrait l'avoir
gabriel n'est pas et ne sera pas gentil
car gabriel n'a pas de pitié
pour ceux qui sont destinés à faire le mal comme toi
et toi tu es si laide, elegy.
il déclare sans se débattre réfléchit un instant à quoi te répondre concernant ta dernière question le souffle court
tu combleras pas tes soucis comme ça, ça sert à rien. y'a d'autres méthodes.
il y'a
les psys
il y'a
la luxure
il y'a
la tendresse
il y'a
l'ivresse
il est prêt à tout t'offrir si tu le lâches
il est prêt à tout laisser tomber pour toi si tu ne cherches plus à le chasser comme un chat avec un oiseau
BY MITZI
 
myosotis
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b r o k e n
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Mar 16 Mai - 20:35
(( feel something ))
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oui tu es laide
terrible affreuse
hideuse
vide de toute beauté interne comme externe ; du sucre mis sur la chair en putréfaction pour en enlever l'odeur et un semblant de miel et de cannelle pour la douceur
un poison
une saloperie
un sourire sur tes lèvres et un je sais mutin - lointain, auquel on ne s'attend pas quand il se suit d'un merci des plus doux et honnêtes quand tes mains se resserrent un peu plus encore
merci de reconnaître que tu n'es qu'un mensonge chanté sur les lèvres du monde
un mensonge qui se ment à lui-même
une violence qui culbute ton myocarde dans une exquise danse dont tu as du mal à te lasser
tu n'es pas qu'une mort qui se noie et se tait s'éteint sans un bruit
tu es la mort qui coule et se répand - se prolifère quand tu roules dans les doigts que tu casses la peste qui ronge les peaux et répand les maux et il est dur ely de dénier cet étroit rapport avec la faucheuse qui s'enroule en toi jusqu'à se graver dans ton nom
autour de toi les cadavres qui tombent
les jouets les poupées
et la maman de joy
et ton papa à toi
et maman qui n'est plus là
((elle n'est pas morte))
mais c'est tout comme, n'est-ce pas
tu l'as compris au fond
elle ne veut plus de toi
((pourtant tu voulais jouer à))
et jack
jack qui a préféré le ciel que tu regardes tous les soirs ((et tu comprends si bien)) si si si
jack à qui tu écris encore si souvent
jack que tu vas voir tous les ans
jack qui a gravé son nom dans ton coeur au milieu des coups - quelques promesses en guise de baume et des mots qui devenaient ton tout
un tout qui n'est plus rien
qui te torture encore
toi qui ne connait aucune rancoeur non -
ce n'est que la tristesse qui te tord
il te dit que c'est pas la bonne méthode mais t'en sais rien parce qu'on t'a jamais rien enseigné toi non on t'a balancée dans les bouquins sans te dire ce qui était juste vrai ou faux
on t'a dit
vas-y ely c'est comme ça qu'on s'en sort dans la vie
en fermant ta gueule et en faisant ce qui t'est dit
alors elle s'est tue ely ((tuée aussi)) elle a étranglé les plaintes et les remords ((et puis les larmes aussi)) elle a apprit à rire gaby à se faner parce que personne lui a dit que parfois c'était bien d'accepter la pluie
elle voulait un royaume tu sais
mais on lui a même pas accordé la vie.
elle a le coeur qui tape encore pourtant qui s'défend là-dedans la mort au corps la rage à l'âme elle a envie de vivre tu sais ((elle veut crever)) elle veut voir de quoi demain sera fait ((elle le hurle la nuit quand personne l'entend crier)) elle veut vivre et voir les étoiles s'envoler là-haut dans le ciel ((tomber s'écraser se brûler et se noyer)) elle a des rêves là nuit ((des cauchemars par milliers)) les astres dans le ciel si joli ((une tombe avec son nom gravé))
tu pourrais tout lui donner gaby
au fond ça suffirait probablement pas
elle en a pas conscience elle-même
elle veut te croire j'te jure
elle veut accepter la main qu'tu tends
en briser chaque doigt et phalange
mais elle est déjà foutue et craquelée
et tu peux pas la recoller gaby
parce qu'au fond elle sait pas si elle veut vraiment essayer
alors elle relâche ton cou caresse tes joues ((n'y crois pas s'il-te-plaît)) elle a le souffle qui tremble et ça résonne dans son oreille tu vois franchement si ça tenait qu'à elle elle se cramponnerait à toi elle chialerait sûrement après toutes ces années ça lui ferait bizarre de craquer elle ferait comme son père tu vois sans les seringues dans le nez elle te dirait qu'elle est désolée qu'elle t'aime et qu'elle recommencera plus jamais
mais y'a plus que ça
ça dort au fond de son être
elle saurait pas dire quoi
mais elle sent que c'est là
alors elle délaisse les marques violacées sur ta si jolie peau pour mieux y planter ses griffes à nouveau ((parce que le rouge aussi c'est beau)) et elle s'assoit mieux sur toi écrase une de tes mains sur le sol le pied sur ton poignet jusqu'à l'entendre craquer en tenant l'autre entre les siennes, comptant tes ongles d'un air rêveur
se demandant ce que ça ferait si elle les enlevait
p't'être que tu gueulerais tu parles pas assez tu sais gaby elle adore entendre ta voix même si elle doit la sortir de tes tripes à la petite cuillère elle l'écoutera
mais non elle est gentille trop peut-être alors elle se contente dans un sourire tendre ((parce qu'elle t'aime tu sais)) elle t'aime vraiment ((d'en tordre un à l'arrière)) pour mieux compter les os dans ta main
appuyer sur la faiblesse du pouce ((juste en dessous)) déposer un baiser aimant au creux de la paume et un rire enfantin ((carrément malsain)) tu l'as perdue un peu plus gaby dépêche toi rattrape la alors qu'elle continue de massacrer tes doigts ça fait longtemps que j'ai pas joué à chat tellement que t'en as oublié les règles ely on joue pas comme ça mais tu t'en souviens pas parce que personne jouait avec toi
et tu sais gaby
quand elle te regarde comme ça
elle se rappelle des moments si doux
((scalpe la))
des moments qu'elle chérit
((détruis la))
des moments qu'elle ne regrette pas
((marche lui dessus))
écrase la brusque la sors la de là j'te jure
parce que sinon c'est toi qu'elle transformera en étoile.
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myosotis
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Lun 22 Mai - 23:13
Je veux rire à m'en déchirer les abdos
il n’est pas sûr de comprendre
le merci
on ne remercie pas pour ça
on ne sait pas qu’on est laids ou quand on le dit c’est qu’on ne le pense pas
il se sent mourir un peu plus dans tes mains et n’arrive toujours pas à te saisir
es-tu en colère fatiguée de mauvais poil ou juste folle à lier
les caresses sont rugueuses
tu pourrais lui raper le visage contre le béton que ça serait pareil
il n’ose pas lever la main toujours pas renverser les rôles
il n’ose pas te violenter
ça ne serait pas dans ses principes d’encaisser sans violence physique
((notre corps et si précieux))
c’est une des seules choses qu’il a retenue de son éducation tu sais
ils sont si égoïstes là-bas ils font juste leur bordel leur capharnaüm pour se sauver de l'apocalypse pour que dieu les épargne
mais gabriel ne croit plus en dieu
c’est juste qu’il prie pour l’homme avec un grand h
tu n’es pas si lourde elegy elegy et il serre la mâchoire se retient d’exprimer oralement sa douleur
ferme les yeux et cède en sentant son poignet un peu s’en aller
il ne trouve plus ça drôle comme jeu, le gabriel
sa main se referme dans un élan égoïste pendant que tu la tiens fait disparaître quelques phalanges en son sein
sans jamais te faire mal
((il n’oserait pas))
mais relâche quand tu appuies quand tu déposes tes lèvres douces sur son épiderme
et il ne sait pas ce qu’il doit penser ce qu’il doit te faire pour vous sauver ah ça oui un vous sans hésitation
car toi aussi tu vas mourir à petit feu s’il te laisse continuer
et tu vas l’emporter dans ta chute
alors il reprend tremblant
chuchote tout doucement
ça ne se joue pas comme ça, elegy.
garde les paupières fermées n’ose plus croiser ton regard (méduse) a peur que tu le transformes en statue
parle d’enfant à enfant essaye de se mettre à ton niveau pour que tu t’amuses tout autrement
faut se courir après quand on joue à chat, on peut jouer ensemble si tu veux.
essaye de sourire le myocarde qui menace d’exploser à chaque instant
mais pour ça il faut que tu me lâches elegy, sinon c’est de la triche.
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Mar 30 Mai - 15:02
(( feel something ))
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il a l'air si fragile gabriel
t'as l'impression qu'tu vas lui casser les ailes
c'est pas très grave tu ramasseras toutes les plumes tombées et tu iras toi-même les recoller ((le regarder s'envoler))
partir
te laisser
le coeur qui se serre à cette horrible idée
ça se bloque dans ta gorge, la vision qui se brouille
dis moi ely, quel âge tu as
qui est en face de toi
pourquoi tu fais tout ça
t'es éveillée ou c'est juste un autre cauchemar
((tu n'arrives plus à savoir))
c'est doux et violent, ça résonne en écho au fond de toi j'ai mal, aidez moi mais il n'y a personne ely
((et jamais personne il n'y aura))
tu ne sais plus vraiment quoi faire maintenant que tu penses à son envol ((tu as l'air si triste)) mais s'y faire oui il le faut car des gens qui partent ((des abandons)) c'est tout ce qu'il y a dans ton enfer.
elle a mal gaby peut-être tout autant que toi ((bien plus que tu ne le crois)) ça se tord en elle comme dans ses mains tes petits doigts
il murmure ((sans te regarder)) t'as vu ely il cherche déjà à s'éloigner
mentir pour mieux partir
jusqu'à ce que tu finisses par en mourir.
ça se joue pas comme ça ely, qu'il dit pardon c'est pas d'sa faute on lui a pas apprit. tu sais, maman a dit qu'elle ferait un gâteau en rentrant. j'espère qu'il sera à la fraise, ça fait longtemps. ils sont bons les gâteaux de maman, je t'en apporterai la prochaine fois ! elle est heureuse en disant ça - ça saigne à l'intérieur
((maman elle n'est plus là))
elle ne veut plus de toi
mais tu refuses de le voir
((tu veux encore la croire))
tu glisses ton ongle sous le sien, le soulève un peu, caresse son poignet dans une extrême tendresse ((maladie névrosée)) embrassant l'une des petites choses que tu as cassé ça fait mal, j'en suis désolée. ça va aller gaby, je te le promet. une caresse dans ses cheveux qui glisse sur sa joue dans un court éclat de lucidité pour mieux sombrer un peu plus quand ton ongle se plante sous le sien - le relève de toute ta force ; le décroche un peu de la peau à laquelle il est ((était)) attaché - réitérant sur celui d'à côté j'ai pas envie de te lâcher ta voix s'étrangle un peu si je te lâche ta voix se craquelle on dirait que tu vas pleurer ((mais tu ne pleures pas ely, tu l'as promis - jamais)) alors tu reprends ton souffle, enlaçant vos doigts ((les serrant)) si fort fort fort que tu penses les broyer, ton front un peu chaud peut-être ((la fatigue sûrement)) qui vient s'y apposer si je te lâche, tu vas t'en aller c'est une supplique un ne me laisse pas s'il te plaît tué au fond de ta gorge
((tu te souviens, ely))
quand tu lâches ses mains le souffle court ((il est beau, gabriel)) les pose sur ta gorge serrant sans même le vouloir j'ai mal, gaby tes paupières fermées - serre fort fort fort jusqu'à ne presque plus pouvoir respirer, le dos courbé il va me tuer ta voix oscille entre affirmation et question - une sensation de légèreté dans ta tête et la sensation trop vive et précise du verre qui vient te couper ((le verre)) que tu as fait tomber qui s'est éclaté - les débris et ton pied j'ai pas peur mais ça fait mal tu te recroquevilles un peu plus, des tâches blanches dansant devant tes yeux fermés si mal, pitié...- il faut l'aider gaby elle va s'en aller seule si ça continue tu sais - à quoi bon t'es comme les autres tu vas prendre peur et t'casser ; reste reste je t'implore ne la laisse pas être une étoile, pas encore que ça s'arrête, s'il-vous-plaît tu sens, gaby, que ça vient du coeur quand elle appuie plus fort encore ses pouces sur sa trachée ((si elle peut parler c'est qu'elle est toujours trop collée à terre)) elle va lâcher prise mais elle murmure quand même - est-ce que tu l'entends ; c'est presque un sanglot - mais c'est pas très important





((je suis désolée))
codage par joy
 
myosotis
myosotis
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Pouvoir : prédiction
Symbole : odeur d'alcool
Occupation : clown au cirque.
Dim 11 Juin - 3:37
Je veux rire à m'en déchirer les abdos
il ne doit pas fréquenter les filles comme toi
car il a eu trop de drame dans sa propre vie et qu'il a assez de gens à surveiller
il n'est ni nounou ni ange gardien
((plutôt archange son rôle est de passer les âmes au paradis non))
et tu n'es pas assez importante elegy pour qu'il se réjouisse avec toi des gâteaux
il ne comprend même pas le problème car
il ne te connaît pas
il ne sait pas que
maman n'existe plus
alors il reprend sa respiration
qu'il coupe bien vite quand il sent son ongle partir doucement
il ne hurle pas
enfin si
mais aucun son ne sort
il est paumé il ne sait pas vraiment ce qu'il fait ici et à quel point il t'a laissée installer ce petit jeu malsain
après tout pourquoi il te laisserait
tu n'es qu'elegy
tu n'es ni précieuse ni vitale
tu es de ces chemises qu'on revêtit de temps en temps sans très grande importance
mais s'il te le dit il sait que tu trouveras le moyen de rendre ça dramatique de pleurer alors que si toi tu ne mérites pas son attention lui ne mérite pas tes larmes
il ne s'occupe plus de tes tendresses- tu lui rappelles trop ces gens-là qui l'ont enfermé si longtemps dans leur bulle empoisonnée
ne soulève ni les caresses ni les baisers (ces sucreries on lui en a trop donné il en ferait presque un crise de foie)
se laisse faire jusqu'au bout même si son corps se contracte et lutte à cause de son instinct mais
cela fait longtemps qu'il est trop vide pour se soucier de toi
et c'est vrai ça, si tu le lâches il va partir
car gabriel est pas différent
car gabriel ne pourra jamais t'offrir toutes ces choses qe d'autres feraient si bien
il a déjà cole tu sais qui accapare tout et ça lui suffit car
cole n'est pas fou
et gabriel se sent bien dans sa folie solitaire il n'a pas besoin de compagnon
il ne te proposera pas de psychologue car il sait que tu es de ceux qui ne se rendent pas compte de leur propre folie
car il sait que jamais tu te considéreras comme malade et c'est ça qui fait votre différence
lui est conscient dans ses écarts
il laisse retomber ses mains quand tu les lâches
tâcher le tissu de son propre sang que tu as fait couler
il connaît la douleur
mais il est si indifférent
si
inhumain
car c'est triste mais peu à peu il ne se sent même pas trahi
tu es comme tous les autres
il est comme tous les autres
un madame et un monsieur tout le monde dans les univers respectifs de chacun
lui ne va même pas soupirer de ta douleur ((comme eux))
toi tu es le morceau de folie étouffante ((comme eux))
tout ça c'est ce qu'il pense du moins
la meilleure défense des bourreaux est de se placer en victime hein
il ne comprend pas la douleur
alors quand tu dis que tu as mal alors que c'est juste toi qui t'étrangles toi-même
il a envie de rire de l'absurdité de la scène mais il préfère faire semblant d'avoir un semblant de compassion de la pitié miséricordieuse pour toi qu'être méchant
((ça serait s'abaisser à ton terrible manège))
en ne faisant
strictement rien
il t'observe en reprenant sa respiration mais ne fait rien ne t'empêches pas de jouer cette comédie psychologiquement dramatique
il souffle examine ses doigts en se désintéressant de ton cas trop spécial pour lui
tue l'atmosphère pesante
d'un
as-tu des pansements ?
BY MITZI

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