beyond memories
forum rpg tout public ☆ univers fantastique/paranormal ☆ aucun minimum de mots ☆ avatars illustrés 200*320px

pk je prend des chats de rue chez moi jpp | thomas le p'tit train
Invité
 
Invité
avatar
Dim 16 Avr - 20:28
miskine le clochard
hide s'emmerde.
hide voulait un sandwich.
il ne voulait pas de tom.

une douleur lancinante à la tempe, il était sorti partir s'acheter des pilules.
(et un sandwich)
donc il divague tranquillement tu vois mais en passant sur le pont il voit un clochard mussé dans la noirceur de la nuit de gotham city
((batman...?))
hide ignore et continue sa traversée, il lui lance même quelques sous sur laggle parce que il fait tiep.
((avec ces sous il pourra s'acheter un sandwich aussi))

donc maintenant hide il est fâché.
son sandwich il y en reste plus.
c'est fermé putain.
il fait quoi.

bah il rentre c'est ce qu'il fait.
tu pensais quoi mdr.

alors il traverse le pont encore.
il voit de nouveau le pauvre petit teubé pauvre de la vie samer.
et soudain, il réalise une chose.

cette personne...

...


ne pourras plus s'acheter de sandwich non plus?!?!?!?

ah mais non là il fait trop tiep.
le miskine.
hide décide de descendre l'aider à trouver un autre sandwich que celui du vendeur d'à côté qui en vend plus.

((la logique bye))

euh... monsieur...


mais là.
mais là.
(là mais.)


il voit un train appelé thomas.
thomas le p'tit train.
mdr.

..... mais merde tu fous quoi ici petit con.

mais en fait hide est content.
hide ne s'emmerde plus.
hide ne voulait plus un sandwich.
il voulait tom.


((no homo))

où est mon sandwich
En ligne 
magnolia
magnolia
avatar

Messages : 402
Avatar(s) : ness ; earthbound / craig tucker ; south park
Dim 16 Avr - 20:54
I wonder if there's a justice
When I look right into your eyes
ce n'est pas que je n'ai pas de maison
je peux aller dans les chambres d'euphoria
je peux
retourner au temple ils ne me diraient rien il me regarderaient passer peut-être que certains me poseraient des questions
mais j'ai une fierté une fierté qui m'empêche de montrer mes blessures ces symboles de faiblesse
alors je reste sous ce pont
je m'en fiche d'avoir froid
je m'en fiche d'être tout seul
je veux juste avoir la paix
bras enroulés autour des jambes menton sur les genoux
putain si tu savais ce que ça fait mal de se recevoir une pièce dans la gueule
je gémis de douleur un coup regarde les ronds brillants qui tombent de la même manière que si les étoiles se décrochaient du ciel
je prends une des pièces que je balance rageusement dans l'eau
((j'ai pas besoin d'argent))
j'ai une carte bancaire tu sais
qu'est-ce que j'ai mal
((au dos))
aux mains à mes phalanges déchirées et recouvertes de sang sec
et je crois que je vais avoir un bleu dans le cou
ça ira bien avec mon jean déchiré et ma casquette
je soupire et pis ta voix ton insupportable voix
m o n s i e u r
j'ai pas la force ni l'envie de rire
je lève mon nez et roule des yeux en voyant ta gueule de type un peu trop charmant
petit con petit con
si je n'étais que ça
je ricane ouvre les bras avec un peu trop de sarcasme je crois
je fais un barbecue ça se voit pas ?
je les laisse retomber et grogne essuyant le sang entre mes doigts sur mon pantalon comme je peux
y'a rien à voir. monsieur aurait-il l'obligeance de dégager ou il veut me rebalancer des pièces à la gueule ?
((c'est ainsi qu'on rattrape sa fierté comme on peut))
BY MITZI



Les écrits d'un anonyme, l'atrophie d'la passion

Le dernier verre d'un alcoolique, et la folie du poison ;



Invité
 
Invité
avatar
Dim 16 Avr - 22:13
miskine batard
et sa voix son regard son crachat qui te dit va te faire voir. tu étais habitué c'était normal mais en même temps tu sentais que quelque chose n'allait pas. un instinct.
((d'enfant.))
mémoire.
((d’antan.))

tu te baissas à son niveau (intellectuellement et physiquement aussi mdr mdr mdr) et tes lèvres pressées fermement en une ligne neutre. alors que tu regardais ce garçon dont la misère avait dévoré la chair et n'avait laissé que ses yeux pour pleurer.

délabré blessé détruit.
mort.

((tom, encore?))

et une familière douleur, une empathie incomprise et plus enfouie une amère rancœur envers ce monde de caprice.


.... ta gueule, hors de question que je te laisse comme ça.


tu savais pas pourquoi non tu aurais rigolé tu te serais moqué mais c'était plus fort que toi ce sentiment ce réflexe qui te rendait perplexe face à ce que tu te voyais devenir sans pouvoir rien ni faire sans pouvoir lever ton index.

tu te sentais changé.

tito.

tu t'arrêtas, surpris de ce surnom unique mais étrangement normal sur tes lèvres. ta voix prenait une tonalité plus douce plus amicale ton cœur se réchauffait.

tu voulais le serrer dans tes bras.
mais c'était pas toi.

((si.))
non.
((si.))

lève ton putain de cul et viens avec moi si tu veux pas que j'appelle le département de la police qui va te forcer à rentrer dans la communauté des clochards et te faire faire des travaux pour gagner de l'argent sans pouvoir faire chier personne.

fuck les sentiments. ce que tu ressentais c'était de la merde et tu voulais pas ça. c'était pas toi. tu avais peur de cette chose inconnue et immonde qui aurait pu sentir un truc pour cette gondasse mais finalement tu étais encore capable de reprendre tes esprits.

mais chose est, tu avais remarqué que tu avais semblé différent. tom aussi. surtout, surtout lorsque tu l'avais surnommé.

et cette surprise donnait envie à cet être caché dans le tréfond de ses (tes) souvenirs de chialer.

((tito! attends!))

je fusionne la tristesse et le fuck you ptdr
En ligne 
magnolia
magnolia
avatar

Messages : 402
Avatar(s) : ness ; earthbound / craig tucker ; south park
Dim 16 Avr - 22:59
I wonder if there's a justice
When I look right into your eyes
faux frère
faux humain
b â t a r d
qu'est-ce que tu veux hide hide tu deviens comme eux hide hide jusqu'au bout ça te ronge hein de faire semblant de posséder un semblant d'humanité
je râle car tu insistes
je râle car je vais devoir faire semblant d'être reconnaissant semblant d'en avoir quelque chose à foutre de tout ce que tu m'offres
le surnom dont tu m'affubles me rend tendu
si tu savais faux-frère
((tu pourrais être lui))
mais je n'arrive pas à me résoudre à cela
c'est juste pas possible
il
était
raisonné cordial souriant sage
((il était pas toi))
il a disparu
((tu es toujours là))
je serre la mâchoire et tu reprends la parole
tu continues dans la délicatesse je vais pour me lever pas vraiment en forme ma santé déplorable et pourtant et pourtant je trouve la force un peu tremblant de venir placer une main à ton cou à la gorge pour te menacer un rien déstabilisé
tu m'appelles plus jamais comme ça. on y va.
et je m'apprête à te suivre jusqu'au bout du monde les mains dans les poches
BY MITZI



Les écrits d'un anonyme, l'atrophie d'la passion

Le dernier verre d'un alcoolique, et la folie du poison ;



Invité
 
Invité
avatar
Dim 16 Avr - 23:28
tito le poto
un fantôme un danger invisible ses mains contre ton cou et tu ne fais que sourire. toujours. ça le fait chier et tu en rigole. garder cette surface parfaite n'en valait pas la peine avec lui. tu pouvais lâcher ce que tu retenais et c'est peut être pour ça que tu l'appréciais.

un peu beaucoup pas du tout tu sais pas.
((je le sais.))
la ferme la ferme la ferme

oui oui, pardon pardon.

avec un ton léger un ton content qui montrait l'indifférence de son geste précédent. même si quelque chose avait vibré par cette menace. une tristesse ou de la joie.
((que))
peut être
((il tenait toujours à toi))

tu pris les devant et laissas tes pas te guider vers ton appartement solitaire. un chemin pas très long et ce n'est qu'une fois dans l’ascenseur que tu repris la parole.

ça t'intéresse de m'expliquer pourquoi tu es dans cet état, ou tu préfères faire ton viril costaud et beau ténébreux silencieux?

car il allait mal, tom.
un peu trop de rouge.
un teinte un peu trop blanche.
un regard un peu trop brisé.

tu appuyas sur le bouton de l'étage le plus haut de ton appart. tu pouvais accéder au toit en une minute pour regarder la ville et hurler aux étoiles. ça t'aidais à réfléchir. à te calmer. à reprendre tes esprits.


peut être que tu lui montrerais.

POURQUOI ILS RÉPONDENT PAS J'AI FAIM
En ligne 
magnolia
magnolia
avatar

Messages : 402
Avatar(s) : ness ; earthbound / craig tucker ; south park
Lun 17 Avr - 1:17
I wonder if there's a justice
When I look right into your eyes
toujours un sourire
gravé sur tes lèvres et je grogne de frustration
je te suis sans rechigner c'est pas plus mal d'avoir un toit d'être soigné pis
j'ai la dalle
((je crois que je me cherche des excuses))
j'observe ton dos et j'ai un peu de mal à comprendre qui tu es au fond
frère ou inconnu
étranger depuis longtemps
je sais plus trop, tu sais
c'est quand on entre dans cet immeuble aux murs trop blancs que je me renfrogne c'est quand on voit toute cette richesse superficielle dépensée pour que tout soit parfait que je soupire
t'es comme eux t'es terriblement humain putain
on entre dans l'ascenseur et je ris sans joie à ta question stupide
je regarde le sol pas main dans les poches car je veux pas les tâcher
et je demande
d'après toi, génie ? c'est pas en jouant à la dînette. je me suis battu et je gagne pas tout le temps-enfin- je sors jamais intact.
pis je souris un peu moqueur un peu méprisant
tu fais parti de ces gosses de riche qui aiment les bâtards des rues, alors ?
tu es conscient que je terminerai pas dans le lit d'un pd ?

BY MITZI



Les écrits d'un anonyme, l'atrophie d'la passion

Le dernier verre d'un alcoolique, et la folie du poison ;



Invité
 
Invité
avatar
Lun 17 Avr - 3:09
va dormir
tu soupires. c'est toujours l'image qu'on a des gosses de riches. toujours. ça le faisait chier, vraiment.

je suis pas un gosse de riche. parle pas comme si tu connais ma vie.

et c'était froid. glacial. tes mots renfermaient une vérité amère.

cet appart' c'est une cage.

c'était bien trop réel. ta compagnie qui t'offre cette habitation. qui te force à y vivre pour mieux te garder entre leurs griffes. ton sourire disparu un moment alors que tu le regardais, un air anormalement sérieux et blanc. puis lorsque la sonnette de l'ascenseur annonça le terminus, tu repris ton sourire et tu sortis le premier.

sans prononcer un seul mot jusqu'à ce que tu arrives à la porte. '8745' marmonnais-tu assez clairement envers le pauvre type amoché derrière toi. puis lorsque la petite musique qui annonçait que la porte est ouverte retentit, tu te retournas brièvement pour poursuivre: 'c'est le code. oublie pas.' et tu pénétras le petit condo luxueux.

va prendre une douche, tu veux bien? j'te prépare des vêtements neufs.

ta demande ne laissait place à aucun débat. c'était avec une douceur et un calme ferme. c'était raisonnable, presque sage.

ptn hide qu'est ce que tu deviens.
c'était pas toi.

va dormir
En ligne 
magnolia
magnolia
avatar

Messages : 402
Avatar(s) : ness ; earthbound / craig tucker ; south park
Lun 17 Avr - 3:48
I wonder if there's a justice
When I look right into your eyes
je connais pas ta vie hein et ton appartement qui coûte une blinde c'est une cage hein bientôt tu me diras que j'ai de la chance de ne jamais vivre au même endroit
je ne réplique pas car ta voix est froide car on va au-delà de la connerie et je ne veux pas m'aventurer en cette zone inconnue
et voilà l'ascenseur sonne la fin de notre fade montée tu souris à nouveau (tout va bien) et on sort tu me dis ton code tout haut et je soupire
genre je l'utiliserai jamais
((mais peut-être que je squatterai))
en prétextant vouloir te faire chier hein
8745
on rentre et je prends pas la peine de regarder autour de m'intéresser à la mascarade nommée luxe
j'opine quand tu me proposes enfin m'imposes une douche je retire ma casquette sans soupirer ni grogner ainsi que mon sweat en sale état les abandonne quelque part et pars à l'instinct pour la salle de bain
je ferme respire un peu
(tu me fais tellement penser à lui)
je me déshabille complètement et file sous la douche me savonne
ça sent bon je vais pas me plaindre
prend une serviette au hasard en grimaçant en voyant les blessures sans sang quand même dégueulasses enfile les vêtements que tu as posé sûrement et ressors sans aucune notion du temps
j'ai l'impression d'avoir été lent
je soupire en te revoyant
voilà t'es content ? tu es sûr qu'une miss univers sans cervelle peut faire quelque chose pour moi ?
BY MITZI



Les écrits d'un anonyme, l'atrophie d'la passion

Le dernier verre d'un alcoolique, et la folie du poison ;



Invité
 
Invité
avatar
Lun 17 Avr - 11:49
C KAN


tu as fini?

tu sortis de la cuisine pour voir si il paraissait mieux et une tension que tu ne sentais pas sembla s'évanouir lorsque tu croisas son regard. oui il semblait plus vivant. moins écrabouillé moins "j'ai explosé ma maison et mangé ma grand-mère".


non mais arrête avec tes sentiments de meuf, hide.


il t'a causé tout ces soucis.
((c'est pas grave.))
il va même pas te remercier.
((c'est pas grave.))
il t'a traité de pd.
((il ne le pense pas.))

tu déposas ton pouce et ton index contre le haut de ton nez, entre tes yeux. le combat intérieur dont tu n'étais pas conscient te donnais une migraine.

tu le regardas un long moment face à son commentaire moqueur, avant de tout simplement l'ignorer et de juste pointer un divan au hasard. puis sans même lui laisser le temps de réagir, tu te tournas partir chercher la boîte des premiers soins.

c'était rapide et tu te retrouvas rapidement devant lui. tu pris place et tu l'examinas rapidement dans un air pensif avant de prendre ce que dont tu pensais avoir besoin et commencer.

((tito! bouge pas, sinon ça fera plus mal.))

migraine migraine

bouge pas, sinon je verse la bouteille d'alcool au complet.
 
tu allais juste t'occuper de son visage.
car il ne pouvait pas voir ses blessures.
((excuses.))

et alors que tu nettoyais à l'aide d'une tige de coton mouillé par l'alcool, ignorant les petits gémissements de douleurs lorsque tu appuyais trop fort, tu étais perdu dans tes pensées. tu ne faisais pas attention à son expression et à son regard, tu étais ailleurs.

tant de confusion dans la noirceur de ton inconscient.
tu cherches des réponses mais tu sens que tu les connais déjà.
tu as beau hurler à l'enfant qui semble voler ta raison.
ça te perturbe ça te ronge juste le fait qu'il est là.

pourquoi?
pourquoi lui?
et ce surnom de gamin.
tito?
pourquoi ça te rendait triste?
pourquoi il te rendait triste?
pourquoi tu t'inquiètes?

au fond tu étais surpris qu'il te laissait s'occuper de ses blessures. de déposer soigneusement les pansements là où il fallait. toi qui avait pensé ne pouvoir que désinfecter les coupures et griffures sur ses joues et le reste aux alentours, voilà que tu te retrouvais à compléter le reste.

mais la chose la plus surprenante c'est que tu continuais. avec douceur, en essayant de ne pas lui faire de mal. avec aisance, en plongeant tes mains dans la boîte de secours sans regarder, puis en suivant la bonne procédure pour chaque type de blessures. comme si tu le faisais souvent. pourtant c'était rare que tu utilisais ces instruments.

et puis une dernière chose.
une dernière.
ça te trottait l'esprit à chaque fois que tu étais en sa présence.


pourquoi tu...

tu arrêtas tout mouvement, tes yeux azures fixant les siens. pause. hésitation. tu cherches les bons mots pour expliquer une chose dont tu ignorais toi-même le nom,

... es différent? Des autres, je veux dire. Comme moi?

tu poussais un soupir d'exaspération en t'entendant parler. tu réalisais à quel point ce que tu ressentais était bien trop compliqué voir indéfinissable pour toi donc comment pouvais-tu t'attendre à ce qu'il comprenne?

arg oublie. c'est juste que j'ai l'impression d'être différent d'une certaine manière de ceux qui m'entourent. je sais pas. une aura? mais toi non?

(myosotis)
(magnolia)
tu te trouvais con,

je délire.

tu n'attendais que ses moqueries désormais. tu le méritais après toute cette déblatération.

wsh jveux dodo
En ligne 
magnolia
magnolia
avatar

Messages : 402
Avatar(s) : ness ; earthbound / craig tucker ; south park
Mar 18 Avr - 23:27
I wonder if there's a justice
When I look right into your eyes
tom drôlement docile tom petit animal qui se laisse mener par le bout du nez
((je me fais pitié à moi-même))
je m'assois sans peine (enfin je me laisse plus tomber qu'autre chose) dans un des divans dessine du bout des doigts les contours de cuir tiré
je le gratte un peu là où il est usé j'attends que tu reviennes toi mon tout pendant peut-être une soirée
((peut-être moins))
peut-être plus
tu m'indiques de ne pas bouger et je ne peux pas m'empêcher de lâcher un petit
oui oui j'suis pas con.
et pourtant j'ai beau dire ça je tressaute un peu car ça pique je tressaute un peu et je laisse des petits râles m'échapper
mais je ne me plains pas car
j'ai une sorte de reconnaissance envers toi un besoin de m'accrocher à tes bras à ton corps et et
ne pas te lâcher
depuis quand les gens me rendent si fragile
c'est pas possible tu dois être lui il doit être toi je
j'en ai l'intime conviction et pourtant et pourtant
il serait pas parti pas comme ça
il ne serait pas
je ne sais pas mais il m'aurait pas abandonné malgré tout
il y'a une tendresse dans tes mouvements un rien maternels des courbes douces le besoin de ne pas remuer le couteau dans la plaie frénétiquement
c'est pas ton putain de genre
et il y'a cette question cette question qui pèse dans l'air ;
qui me fait plisser les yeux avec incertitude
tu ne sais pas
tu ne sais pas hein
tu sais pas qui t'es c'est ça
tu te crois humain c'est ça tu te crois comme eux mais non mon pote t'es juste leur esclave
comment t'as fait pour ne pas voir tout ce qui sautait aux yeux
je ris jaune c'est un peu mauvais
tu délires pas, t'es juste pas humain mon gars. putain ils t'ont laissé croire ça pendant je sais pas combien de temps ? ils ont pas cherché à te ramener au temple ? c'est ouf.
il y'a sans doute un soupçon de jalousie dans mon regard je t'en veux tellement d'être si insouciant de te rapprocher d'eux d'être parmi eux quand moi moi je suis emprisonné dans mes obligations
tu lis les journaux ? t'es un magnolia poto. t'es pas humain. t'es juste pas humain, ni réincarné ni quoi que ce soit.
je suis tellement tellement jaloux de ta condition je te jure je m'éloigne un peu sourcils froncés
mais je suis pas le mieux placé pour te parler de tout ça, je suis un élément perturbateur du groupe. j'peux te passer un numéro de téléphone si tu me promets de me foutre la paix je-
et j'ai l'impression de te trahir en faisant ça putain je suis sûr que je te connais
et c'est carrément désagréable
je te rendrai tes vêtements si tu veux, je veux pas quelque chose qui t'appartienne. je suis tom le petit merdeux, personne d'autre.
BY MITZI




Les écrits d'un anonyme, l'atrophie d'la passion

Le dernier verre d'un alcoolique, et la folie du poison ;



Invité
 
Invité
avatar
Sam 29 Avr - 0:12
please don't go

tu comprenais pas.
tu comprenais jamais.
peut être que tu ne le voulais pas.
chercher et trouver cette vérité.

magnolia.

ces êtres étranges dont tu n'étais pas si intéressé tellement tu te croyais humain. tu savais juste qu'ils étaient des protecteurs pour ceux qui ont une deuxième vie. un myosotis.

et tu te pensais dans cette catégorie car
ces douleurs cette nausée qui te prend souvent ce mal de crâne et ces cauchemars tout ça n'était pas normal ça devait être une vie d'antan et

et maintenant tu comprenais.

... puis alors? tu comprenais et alors ça fait quoi? ça fait rien. tu es toujours le même. tu habitais toujours au même endroit. tu étais encore toi. tu t'attendais à quoi? que quelque chose allait te revenir? les putains de souvenirs de ton enfance envolée sont pas là hide. t'es pas dans une série sur netflix à l'eau de rose. quand tu perds quelque chose c'est fini.

tu es con.
tu es perdu.
tu fais pitié.

...

tu remarques qu'il s'éloigne. tu vois son regard mauvais mais pas le même que d'habitude et tu sais pas pourquoi mais ça te fais mal.

... j'men fou.

ils n'ont rien fait pour te chercher? pour te trouver? tu avais un goût amer dans la gorge.

je veux pas aller voir ces types dont tu me parles. s'ils m'ont laissé alors qu'ils me laissent. je veux rien savoir d'eux. j'm'en fou si tu es le perturbateur. tu as tes raisons et putain je m'en bas tellement. je te fais plus confiance qu'eux.

tu secoues ta tête. tu voulais juste en finir avec cette ambiance avec ce sujet. tes maux de tête revenaient.

garde les vêtements. les tiens sont trop en mauvais état. si je te dégoûte à ce point, je sais pas moi attend que tu te trouves un autre habit puis brûle ceux que je t'ai donné. puis j'suis pas ta mère, je veux juste pas laisser un mec dormir dehors, blessé et sale. donc tu fais ce que tu veux. tom le petit merdeux n'est pas con.

lorsque tu le voyais s'éloigner tu ne pouvais t'empêcher d'être déçu. ton visage arbora une expression affligée et tu détournas les yeux. malheureux hide tu te levas et posas une main sur ton front un instant. tu savais pas si c'était toi le problème ou lui. depuis que tu le connais tu avais mal. tu voulais chialer, qu'il te serre dans ses bras et qu'il ne te lâche jamais. ça t'énervais de te sentir comme ça tu voudrais lui crier dessus lui demander d'arrêter de réveiller cette chose qui voulait sortir de cette prison qu'est ton esprit ton corps et merde tu en avais marre.

((tito me laisse pas, j'ai peur!))

tu plissas les yeux fortement un court instant. note note sur les papiers pensifs de tenter un médicament. tu posas tes prunelles sur tom une dernière fois, une envie tentante de murmurer ce dont tu venais d'entendre te prenant par les tripes mais tu te retins et partis en direction de la cuisine.

j'vais nous préparer un truc. à nous deux. que tu sois là ou non.

ta gorge se serrait et tu avais arrêté de chercher la raison. tu espérais juste qu'il ne remarquerait rien car tu ne saurais lui donner une explication.

tom pourquoi tu me l'as dit
pourquoi tu me regardes comme ça
tom j'ai rien fait je t'en prie ((je ne l'ai pas fait exprès))
alors ne pars pas

pardon du retard bb
En ligne 
magnolia
magnolia
avatar

Messages : 402
Avatar(s) : ness ; earthbound / craig tucker ; south park
Mer 3 Mai - 23:32
I wonder if there's a justice
When I look right into your eyes
comment tu peux t’en foutre de ça
c’est
forcément faux
je parie que toi aussi tu es fort, pour faire semblant
on l’est tous un peu je suppose
on peut pas s’en foutre de ce genre de trucs, on peut s’en foutre du beau temps de ce qu’on mangera mais d’une trace de notre passé
et tu reprends plein d’un acide qui dégouline et qui tente tente de m’atteindre
tu me crois moi
c’est nouveau ça
c’est nouveau que les gens me fassent confiance à moi plutôt qu’à eux plutôt qu’à cette assemblée soi-disant petits anges
j’écarquille des yeux incrédules
je t’observe faire secouer la tête ton air et
je te détaille quand tu reparles essaye de ne pas rire tant ça me fait bizarre que
tu me crois
que
tu t’en fous
que
tu m’écoutes malgré tout
tu finis de parler et tu as l’air si mal tu as l’air consterné peut-être tiraillé par deux extrêmes je pince les lèvres toujours sur la défensive je n’ose pas me lever pour t’offrir un câlin viril
on se regarde quelques secondes et tu tranches le silence
je me lève arbore un air plus doux je l’espère moins agressif moins
je vais violer ta mère pendant ton sommeil
va pour t’attraper par l’épaule pendant que tu commences à te diriger vers la cuisine je le suppose
hide !
ça sort tout seul (je me rends même pas compte de mon erreur)
désolé, parfois je sors des répliques de bâtard- désolé bro. merci de m’aider.
parce qu’il y’avait des limites
parce qu’avec toi je n’ai pas envie de rejeter cette main que tu t’efforces à me tendre mettant la fierté purement de côté
te contentant d’être terriblement compatissant et de m’aider dans mes erreurs
merci
merci
si tu as besoin d’aide, je vais pas glander. c’est pas mon genre. quoique…
pour toi, je ferai des efforts
BY MITZI




Les écrits d'un anonyme, l'atrophie d'la passion

Le dernier verre d'un alcoolique, et la folie du poison ;



Invité
 
Invité
avatar
Mar 23 Mai - 14:44
miaou


t’étais certain qu’il allait partir.
tu ne t’attendais pas à sentir une main contre ton épaule et

hide.
hide.
h i d e

c'est ton nom t’es pas con mais il ne le sait pas t’étais sur qu’il ne le sait pas pourtant pourtant pourtant ça résonnait dans la pièce dans tes oreilles dans tes poumons ça t’embrassait la tempe en une familière familiarité puis il continue comme si de rien n’était alors que tu étais tout sauf rien toi non tu
te tournes rapidement assez pour plonger tes yeux surpris et confus dans les siens, tu le regardes tu cherches tu veux savoir si c’est lui ou toi

… maintenant. tu… as bien dit hide?

tu ne savais pas ce que tu avais tu te sentais brûler mais tu avais froid assez pour trembler

c’était pas la même voix elle était plus grave plus mature mais le même visage les même prunelles la même tonalité c'était un déjà vu inexplicable

c’est juste que j’pensais ne pas t’avoir dit mon nom; tu ne me l’as jamais demandé donc

t'arrêtes car il n’y a rien à ajouter de ton côté et tu voulais juste te taire et son regard tu ne veux pas le déchiffrer tu ne veux pas t’enfoncer dans cet alarmant territoire qui semble arracher toute forme de ta réalité

ahh… j’ai une putain de migraine…

subtile supplication
tu secoues la tête avec légèreté pour éloigner les mauvaises pensées puis tu rigoles
(doucement)

c’est bien la premiere fois que tu t’excuses ou encore moins me remercie. je pense que ces mecs t'ont frappé la tete un peu trop fort

et pour accentuer tes paroles tu lui fais une pichenette sur son front pas trop fort non amicalement
tu apprécies qu'il propose de t'aider ça te réchauffe le coeur ça rassure ton corps chamboulé

merci de proposer. j'assume alors que tu restes pour la nuit?

tu voulais le taquiner mais tu n'oses pas pousser ta chance trop loin
un sourire soulagé peut être même un ton d'espoir presque enfantin dans tes paroles et tu ne cherches pas à le cacher car
ce soir tu ne seras pas seul

waouf
En ligne 
magnolia
magnolia
avatar

Messages : 402
Avatar(s) : ness ; earthbound / craig tucker ; south park
Mar 23 Mai - 23:04
I wonder if there's a justice
When I look right into your eyes
l'hésitation d'un instant
deux paires de prunelles écarquillées
moi aussi j'ai un peu de mal à comprendre
((c'est toi))
est-ce que c'est toi
c'est pas possible que ça soit autrement
et tu continues sur ta lancée ta putain de lancée
((hey hide regarde c'est moi tom juste tom))
m'as-tu oublié
il y'a mon cœur qui chavire bercé par le retour d'un amour d'enfance
et il y'a la raison qui vient l'écraser de son talon aiguille
une soudaine disparition, c'est pas possible
cela fait longtemps que je n'avais pas vibré autant
que l'incertitude me tiraille et que je ne sais si je dois écouter l'un ou l'autre
j'ai envie que tu m'aides que tu me donnes un signe je sais pas
ah, ouais.
je peine à rester indifférent je détourne mon regard et tu te plains de ton mal de tête
moi aussi j'en ai un tu sais d'une grande ampleur ouais il prend mes tripes et les retourne
bordel est-ce que c'est toi
tu ris et je n'arrive décidément pas à te suivre trop tendu par le doute pour effectuer le moindre geste
pas de grognement non plus à la pichenette
juste un sourire timide un sourire d'enfant
qui s'étire le long de mes lèvres
je réponds avec un temps de latence secoue légèrement ma tête pour sortir de ma transe
ah bah- ah bah oui.
je suis mitigé
par l'envie de te serrer dans mes bras
et
celle de t'embrasser
alors je ne fais rien
((c'est bien mieux comme ça))
tu
drôle d'aveu
tu me fais penser à quelqu'un quand j'étais enfant. je crois qu'à l'époque, j'étais amoureux de lui.
BY MITZI



Les écrits d'un anonyme, l'atrophie d'la passion

Le dernier verre d'un alcoolique, et la folie du poison ;



Invité
 
Invité
avatar
Mer 24 Mai - 19:09
please don't go


tom tom il continue tom il n'arrête pas de frapper contre cette porte contre tout ce que tu sais pas
((je n'ai pas la clé tom))
tu fis pause alors que ta respiration se bloquait soudainement
lorsque tes mots mourrurent dans ta gorge
et ce sourire ce putain de sourire
((tu es beau tom))
hide tu perds les pédales ça explose en toi
la manière dont il te regarde tu sens ta main brûler par l'envie de le toucher
de caresser sa joue ((embrasser ce doux sourire))

vraiment?

et tu veux être cette personne hide tu le veux
tu meurs d'être l'individu qui avait volé son coeur
tu en rigoles presque car en plus en plus en plus
((cette chance))
est possible

... peut être que je le suis.

tu secoues la tête, haussement d'épaules
exprimant une curiosité simple alors qu'a l'intérieur tu bouilles de savoir

j'me souviens de rien. de mon enfance, je parle. sauf mon nom.

avant tu détestais n'avoir que ce mot comme héritage de ton passé
maintenant tu te sentais soulagé comme jamais
et tu souris, tu tentes d'imaginer tom enfant et toi à ses côtés
((t'es adorable tom))
hide tu te vois courir dehors en lui tenant par la main
rouler au sol et rire aux étoiles
tu es jaloux tellement jaloux de cet enfant
et ça te donne envie de chialer putain
((tu veux y croire))
et tu n'y en trouves que pure facilité à le faire
presque sans une once de doute

honnêtement...

tu rigoles doucement en un souffle
((drôle d'aveur à mon tour))

ça m'aurait plu. j'sais pas pourquoi. tu me donnes envie de te serrer dans mes bras - j'sais pas pourquoi non plus.

et tu veux le dire tu veux l'appeler tito tito tito
tu te mords les lèvres car ce nom te brûle la langue et ne demande qu'à sortir
mais la dernière fois que tu l'avais fait, son regard était mauvais
((tu ne voulais pas effacer son sourire))

pardon du retard bb
Contenu sponsorisé
 

 Sujets similaires

-
» L'urémie chez les chats âgés
» Un truc pour nos amis les chats.
» [Chez Esmera] La fête du printemps [saison des amours]
» STANLEY LUCAS, POUR QUI SE PREND IL?
» visite chez le gynéco

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-